EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 30/06/50
LES NOTES :

à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle
une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée. » Roman-pamphlet contre le totalitarisme.
29 personnes en parlent

Quel pertinence en 2009 que ce roman d'anticipation des années 70. A lire et relire absolument ! Comment le pouvoir manipule et contrôle l'opinion publique, comment l'utilisation abusive des moyens de communication confère à la dictature.

brucelit
22/01/09
 

Quand on lit 1984 de George Orwell on reçoit une claque en pleine figure. Ce livre que Orwell a écrit peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale décrit un monde totalitaire où tout ce qui n’est pas en accord avec le Parti et Big Brother est interdit : pensées, amours… Nous rentrons dans ce monde au doux nom d’Océania grâce au personnage de Winston : homme travaillant pour le Parti au sein de la section qui réécrit les différents communiqués et articles de journaux pour que tout soit en adéquation avec les dires du Parti. Winston commence à se poser des questions sur son monde, le parti et Big Brother et plusieurs rencontres vont l’amener à vouloir se rebeller.La dictature décrite est basée sur la manipulation de masse : tout est vu et dicté par Big Brother (même la nourriture) pour contrer entre autres le capitalisme. On est plongé dans le cheminement de la pensée de Winston qui grâce à ses réflexions et à ses sentiments va tenter de résister au lavage de cerveau du Parti.Orwell nous transporte dans un monde cauchemardesque et oppressant où tous nos acquis sont balayés d’un revers de la main : la guerre devient la paix, la liberté est l’esclavage, la force est l’ignorance…. Tout être proche devient un ennemi : les enfants épient et dénoncent leurs parents etc…Orwell dénonce dans ce roman tout ce que les régimes politiques ne doivent pas faire et ce qu’ils ne doivent pas devenir. Ici, la démocratie est définie grâce à son antithése : le régime totalitaire. 1984 devrait être étudié dans les classes et les hommes politiques devraient le lire… On ne peut s’empêcher de faire un paralléle avec le monde actuel dans lequel le fichage est de mise et dans lequel nous sommes suivis et épiés par les satellites et les puces intégrées dans les différents appareils que nous utilisons… De plus, certains états qui ont fait l’actualité dernièrement ont de grandes ressemblances avec Océania… Bien sûr, c’est à vous de les trouver en lisant 1984. Attention, Big Brother vous regarde!

AlteaAitana
02/01/12
 

La dystopie est un genre à la mode surtout dans la littérature jeunesse. J’ai déjà lu quelques livres de ce genre qui interpellent plus ou moins et entrainent des réflexions sur le futur qui nous attend. Ce livre est décrit comme un des fondateurs du genre, a été écrit dans les années 48-49 et diffère des précédents du fait que le futur est proche voir actuel. On reconnait les effets de la seconde guerre mondiale et de la guerre froide, on ne se demande pas vraiment comment on a pu arriver à cette organisation comme dans « Hunger Games » ou « Uglies », mais plutôt, sommes nous pas inconsciemment dans cette société ? Les différents blocs décrits sont encore réalistes dans leur description, même si la dimension guerrière est actuellement moins présente.J’ai apprécié cette lecture tout du long, malgré un ventre mou, un moment de torpeur dans lequel le personnage vit et nous fait ressentir. L’histoire est divisée en effet en 3 parties inégales, la première et la dernière sont courtes et plus intense. Le rebondissement qui amène à la 3ème partie, même s’il est logique, m’a presque fait sursauter tellement j’étais plongé dans la vie quotidienne et monotone de Winston.Winston, parlons en, n’est pas un héros ordinaire. Ce n’est pas le héros fort qui fait tout pour renverser le régime actuel, il subit les évènements tout en se posant des questions. Il se débat presque sans le faire exprès, il voit les incohérences mais se retrouve seul dans ses réflexions. Il est difficile de savoir à qui faire confiance et de quels sont ses alliés dans un régime aussi intrusif et totalitaire. On imagine à quel point la résistance en France durant la seconde guerre mondiale a du être compliquée à organiser et à quel point ces gens ont été héroïques. Julia est moins présente, il est difficile de savoir vraiment ce qu’elle pense et ce qu’elle veut. O’Brien laisse ce sentiment mitigé, il est le traitre mais aussi le fidèle, je ne sais quoi en penser…J’ai apprécié la description de Big Brother, de voir qu’il y a forcément besoin de mettre un visage sur un concept.La fin m’a plu car elle laisse le doute, et surtout elle n’est pas aussi idéale que celle des livres jeunesse. Peut-on réellement se défendre sur un régime totalitaire bien établi ? Lorsque l’on voit les évènements actuels dans certains pays, on peut penser que non, d’autant plus si le pays vit en autarcie comme il semble être le cas dans l’Eurasie. Quelle est la vérité de l’histoire, à quel point peut-on la manipuler ?Au total : Un livre qui fait vraiment réfléchir en nous plongeant dans ce qu’aurait pu être notre quotidien.

Alphie
05/09/11
 

Si je connaissais bien évidemment l’histoire de 1984 et son célèbre leitmotiv Big Brother is watching you, je ne l’avais encore jamais lu. Et je dois dire que j’ai lutté pour le finir, chose qui ne m’arrive pas souvent !Alors oui, je sais. 1984 est un classique, considéré comme l’un des plus grands romans politiques jamais écrit ; que l’on fait lire aux collégiens/lycéens du monde entier (bizarrement, je n’y ai jamais eu droit – en revanche, dans la même veine, au collège j’ai dû ingurgiter Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, j’ai détesté !) ; et dont le fameux Big Brother est entré dans le langage courant. N’empêche que même s’il y a eu des moments où j’étai complètement prise par le récit, il y a quand même beaucoup d’autres moments où j’ai totalement décroché. A la longue, toutes ces descriptions de la machinerie bien huilée du totalitarisme ont fini par m’ennuyer ! Autre problème : je ne me suis attachée à aucun des personnages principaux (critère déterminant pour moi). Si je suis contente de l’avoir lu – parce qu’il fait effectivement partie de ces livres qu’il faut avoir lu –, j’étais également contente d’en voir la fin ! Cela dit, ce roman est une remarquable analyse du totalitarisme. Tout y est : le culte de la personnalité du chef ; la propagande et la censure incessantes (ils vont jusqu’à réécrire des journaux déjà parus afin que le passé corresponde toujours au présent) ; la police secrète toute-puissante ; l’incitation à la délation (des enfants en bas âge dénoncent leurs propres parents) ; les purges des anciens dirigeants ; les arrestations et exécutions en masse de soi-disant opposants…Impossible de ne pas faire le lien avec le Troisième Reich d’Hitler ainsi qu’avec l’Union Soviétique de Staline. Dernière chose : ce qui frappe lorsqu’on lit 1984, c’est que bien qu’il ait été écrit en 1948, il est plus que jamais d’actualité à notre époque de fichage intensif, de caméras de surveillance à tous les coins de rue, etc. Et cette pensée a quelque chose d’assez effrayant !

ElizabethBennet
25/05/10

Un grand classique à lire absolument !!! Roman d'anticipation où big brocher surveille le peuple et où tout ce qui n'est pas approuvé par le parti est interdit . Lu lorsque j'étais à l'école ce livre m'a profondément marqué !

Emma7
26/09/15
 

1984 est un lecture que j'avais parfois eu l'occasion de rencontrer dans les librairies. Quand ma prof' d'histoire-géo me l'a conseillé je n'ai pas hésité, j'étais vraiment très curieuse de découvrir cette histoire dont le résumé m'attirait beaucoup. Mon premier ressenti a été la surprise. De découvrir un monde aussi richement décrit et dense. C'est probablement l'un des mondes les plus réels dont l'histoire m'a été donnée de lire. C'est indéniablement l'un des points forts de ce livre : Georges Orwell a su à merveille nous montrer un monde rempli de propagande et d'interdictions, où la surveillance prime sur la liberté. On a l'impression, en lisant ce livre, que l'auteur l'a écrit en réaction à notre époque ; seulement, il l'a écrit en 1949, il a donc bien su appréhender l'air du numérique etc. Avec ce monde de surveillance je suis tout de suite entré dans le roman, où règne une ambiance étouffante et encore une fois très réaliste. La conséquence directe de ces nombreuses descriptions est que l'action tarde à venir et que parfois les descriptions m'ont un peu endormies (quoique ça ne soit pas l'entière faute du livre). Le livre faisant 400 pages, lire ce roman prend beaucoup de temps. Néanmoins, je ne regrette pas du tout ma lecture car elle m'a poussé à m'interroger sur un monde totalitaire. C'est un sujet très en rapport avec ce qui s'est passé lors de la première moitié du XXème siècle. Je n'ai pas exactement réussi à m'attacher aux personnages, qui ne sont pas vraiment mis en avant par les descriptions. Quant à Wiston, je peux dire que je l'ai apprécié, mais que certaines de ses réactions m'ont surprises, et je n'ai pas réussi à les comprendre. Je ne pense vraiment pas que l'intérêt de ce roman soit au niveau de ses personnages car ils sont le résultat de nombreuses années de propagande : comme endormis, obéissant au parti à tout prix. J'ai énormément aimé la fin de la 2nde partie, je l'ai trouvé très magistrale oui, carrément ! La 3ème partie est vraiment très étrange, on ne sait plus quoi penser et ça m'a nu peu perturbé, surtout cette fin... Je ne sais pas exactement si je l'ai aimé, mais en tout cas le but de surprendre et de désorienter le lecteur est tout à fait réussi avec moi ! Il s'agit donc d'un roman à connaître, je suis tout à fait d'accord pour ça, car il est très intéressant. Cependant, pour certaines personnes (comme moi), il peut paraître long à lire. Ninon !

nilale
06/02/15
 

La question qu'il convient de se poser, c'est "Vit-on en 2013 le monde décrit par Orwell plus de 60 ans auparavant ?" Une réponse rapide, affirmative ou négative, est impossible. D'autant plus impossible qu'on ne peut répondre sans exprimer une opinion sur le monde qui nous entoure. Du coup, par où commencer ? Là où Orwell a vu juste, c'est sur la surveillance du peuple. Dans le roman, ça se fait par l'intermédiaire des télécrans et de la délation. Aujourd'hui, on parle plus de caméras de vidéosurveillance (appelée pudiquement vidéoprotection) ou des différents moyens d'écoutes téléphoniques ou internet (le fameux article 13 de la LPM qui fait tant parler actuellement). Notez que dans les deux cas, c'est pour le bien de la société, de la nation que le peuple est surveillé. Autre aspect précurseur assez notable, le modelage des esprits. Dans le roman, le héros est employé à réécrire les journaux pour l'information officielle soit conforme à l'idéologie et toujours positive pour l'Etat. Aujourd'hui, c'est par l'intermédiaire des médias de masse que la doctrine libérale consumériste et destructrice est diffusée sans que personne ne trouve maintenant rien à redire tant le discours a été répété à l'envi. Du coup, tout le monde parle argent et croissance, c'est formidable... Miss Alfie

MissAlfie
18/12/13
 

Orwell a écrit ce livre en 1948. On peut parler de visionnaire car on n'est pas si éloignés qu'on croit de ce monde totalitaire qu'il dépeint (la vidéo-surveillance, le pistage...), d'où cette impression de malaise général. Le tout est très cohérent, que ce soit dans la psychologie des personnages ou dans la structure et la manière mêmes de faire du Parti.Flippant à l'extrême mais tellement prenant...Le héros, Winston, est un être humain comme vous et moi, avec ses qualités, ses défauts, ses rêves, mais vivant dans une société où l'humanité n'existe même plus. L'ensemble de sa personnalité m'a parlé. J'ai adoré toute cette partie avec Julia, au nom de quoi ils font ce qu'ils font, le fait qu'ils soient conscients de n'être qu'un rond dans l'eau, mais aussi leur espoir que cela change un jour.La dernière partie est juste trop dure, âmes sensibles : s'abstenir.Lecture dont on ne sort pas indemne.

Myaou
28/09/13
 

Il paraît que c'est un livre culte, qu'il faut l'avoir lu au moins une fois dans sa vie, que c'est un chef d'oeuvre … J'ai dû passer complètement au travers alors, parce que je n'ai pas du tout aimé le style et l'histoire.Big Brother, c'est un peu la technologie de maintenant. Entre les puces RFID qui vont bientôt envahir les produits que nous achèterons (et qui sont déjà dans nos cartes de transport, donc plus possible de voyager sans être tracés), les téléphones portables qui sont géolocalisables, internet et les réseaux sociaux que nous alimentons avec joie … On ne peut plus faire un pas sans dire où l'on est et ce que l'on fait.Et malheureusement, on ne peut pas vraiment vivre sans, une fois qu'on y a touché. Accrobiblio

un flyer
07/08/13

Visionnaire, George Orwell parvient à son époque à visualiser les prochains problèmes des sociétés futures. Une tyrannie qui ne laisse aucun droit, aucun libre arbitre. L'individu en tant que tel, n'existe plus et sa pensée non plus. Cemella

Cemella
20/05/13
 

Il y a quelques livres incontournables si l'on veut apprendre à penser: 1984 en est un et pas périmé du tout Depuis septembre 2001 en particulier Big Brother est partout. Lisez aussi la vague, forenheit 451 etc berthe

afbf
25/03/13
 

J'ai été affreusement déçue ! Je veux bien croire que ce livre ait pu faire sensation à son époque. Je conçois qu'il ait acquis un statut de symbole. Mais bon dieu ce qu'il est imbuvable ! J'ai eu le sentiment de lire un essai politique parcouru d'une intrigue faiblarde visant à aguicher le lecteur peu porté sur les livres théoriques. Certes, le fonctionnement d'une dictature y est très bien décrit et disséqué. Pour m'intéresser à ce thème, j'ai pu apprécier la capacité d'Orwell à balayer les aspects principaux de ce régime politique. Mais, parce que justement je lis depuis de nombreuses années des romans et surtout des récits sur les dictatures, je n'ai pas trouvé quoi que ce soit de neuf dans ce livre. Les passages sur la théorie politique sont profondément barbants. En vérité, je me suis ennuyée du début à la fin. J'imagine très bien ce livre en lecture scolaire mais que des adolescents aient pu « accrocher » ça me laisse perplexe. Si je l'avais lu à cette époque de ma vie, nul doute que j'en aurais appris plus qu'aujourd'hui mais nul doute également que cela m'aurait encore plus tannée.

mycupoftea
15/01/13
 

Grand classique de la littérature d’anticipation, le livre d’Orwell est à la fois une utopie dictatoriale, mais également une charge contre les régimes communistes. Utopie, car ce livre écrit à la fin des années 40, se déroule en 1984, dans un monde totalement contrôlé par l’Angsoc, parti se réclamant du socialisme, et constamment en guerre. Le plus impressionnant dans ce monde imaginaire, hormis le fait d’être sous surveillance à n’importe quel moment par le biais des télécrans, est la volonté de falsification du gouvernement, qui transforme l’histoire afin d’assurer aux habitants que Big Brother a toujours défendu les mêmes positions. Ainsi, le travail de Winston consiste à modifier les anciens journaux pour faire disparaître tout élément compromettant. Lorsqu’un ennemi de la nation est enlevé par le gouvernement, il fait en sorte que plus aucun journal n’en fasse mention. Lorsqu’une prévision économique se révèle erronée, on transforme cette prévision. De même, lors des guerres successives contre l’Eurasia ou l’Estasia, Winston transforme tous les articles afin de laisser penser que l’ennemi a toujours été le même. C’est d’ailleurs cette propension des citoyens à oublier que l’ennemi a changé qui met à la puce à l’oreille de Winston quant au statut du régime de l’Océania.L’autre point, plus pragmatique, est la dénonciation des régimes communistes, qu’on trouve déjà dans La ferme des animaux. Le fait de supprimer des photos les anciens camarades devenus ennemis a été une pratique courante de l’URSS stalinienne des années 30. De même, la dénonciation de la bureaucratie qui affleure ici est à mettre en lien avec l’appareil étatique étouffant de l’URSS. Dans ce cadre de fiction, Orwell fait également preuve de dénonciation envers un système qui a dévoyé les idées auxquelles il a cru (il s’est engagé dans les rangs républicains pendant la guerre d’Espagne, auprès des communistes).Si le fond est très intéressant (la trahison, la capacité à oublier ce qu’on veut faire oublier, le contrôle systématique et la suspicion généralisée avec le crime par la pensée), la forme m’a moins emballé. Le début est très riche, très rapide avec la mise en place de ce monde de 1984, une sorte de Brazil, puis on plonge dans les textes théoriques rédigés par le chef de l’opposition, que Winston a dans les mains. Cette partie, moins romanesque et qui reprend ce qui a pu être compris auparavant m’a moins intéressé, et sa lecture fut assez laborieuse. La fin, où le romanesque est de retour avec des scènes éprouvantes de torture digne de l’Aveu de Costa-Gavras, redonne un peu de souffle au roman.Malgré ces quelques remarques formelles, 1984 est un roman important. Il y aurait encore beaucoup d’éléments à évoquer (la novlangue, la présence de trois classes sociales qui ne mélangent pas, la capacité de torturer en convoquant le pire cauchemar de l'interrogé). Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est que ce roman n'est pas si éloigné que cela de la réalité de dictatures qui ont pu commettre différents méfaits au cours du Siècle dernier. Mais l’Océania reste encore de l’anticipation. Pour l’instant…

Yohan59
14/01/13
 

Ce livre est un grand classique qu'il faut avoir lu !!! Orwell nous conte, à travers l'histoire de Winston, une société totalement répressive, qui contrôle les moindres faits et gestes des citoyens. Dans cette société, "l'appareil gouvernemental" se compose ainsi : le ministère de la Vérité (qui s'occupe des divertissements, ou des beaux arts), le ministère de la Paix (qui régit la guerre), la ministère de l'Amour (qui fait régner la loi et l'ordre) et enfin, le ministère de l'Abondance (qui gère les affaire écomiques). Le Parti possède un slogan, qui résume à lui seul son idéologie : "LA GUERRE C'EST LA PAIX LA LIBERTE C'EST L'ESCLAVAGE L'IGNORANCE C'EST LA FORCE" Ce gouvernement met en lumière Big Brother (homme brun moustachu) qui est un symbole du respect des règles (extrêmement strictes et réglementées). Parallèlement, les ennemis du Parti sont épinglés et Goldstein, qui dénonce la dictature du Parti, en est la figure de proue. Winston va commencer par s'interroger quant à ce pouvoir, puis se mettre à transgresser des règles (et rencontrer Julia), pour enfin s'insurger complètement. Mais il le sait bien : ce n'est pas sans risque... Une toute petite déception pour ma part à propos de quelques longueurs (notamment le livre écrit par Goldstein qui, m'a fait abréger quelques pages). Ce roman est extrêmement bien écrit. Orwell possède un langage à la fois abordable et recherché qui nous permet une immersion totale dans ce monde. L'auteur nous amène à la réflexion et nous effraie car ce roman est criant de vérité !

beroune
26/12/12
 

Quand j'ai dit que je n'avais pas encore lu ce livre à près de 33 ans, tout le monde s'est étonné. Pourtant je suis content d'avoir attendu aussi longtemps car la plupart de mes amis qui l'ont lu plus tôt ne s'en souviennent plus. J'ai adoré ce livre dui début à la fin. Il fait peur, il est glauque, parfaitement traduit (édition FOLIO) et nous emmène dans les entrailles d'une société totalitaire. Etant moi même passioné des systèmes politiques totalitaires, j'ai été impressionné par la capacité d'anticipation de M. ORWELL qui décrit une société parfaitement totalitaire (au point que même la langue est changée, l'appendice en fin de livre est indispensable) alors même que celles-ci n'étaient pas connues. L'histoire est bien menée, nous sommes dans la tête de M. Winston qui cherche à ne pas se soumettre. La fin est terrifiante. Tout est là. A lire absolument. Un classique. Raphaêl COGNET

RaphaelCOGNET
09/10/12
 

J'ai trouvé quelques longueurs tout au long du roman qui plombent un peu la lecture : ces passages de politique, voire de propagande m'ont gênés. Certes, ils sont nécessaires pour la mise en place du contexte de l'histoire, pour l'ambiance pesante de la vie des personnages, etc. mais je pense que l'auteur aurait pu "dilué" un peu tout ça dans l'action pour éviter les pavés de 10 pages sur le Parti. Cependant, l'ambiance lourde et oppressante est bien présente et colle vraiment à ce que j'attendais de ce roman. Orwell a su projeter ses lecteurs dans un monde complétement différent, mais presque réel : les moindres détails sont explorés, la vie quotidienne est étudiée et remodelée selon les règles du Parti... Un vrai travail de reconstitution avec une nouvelle langue (le novlangue), de nouveaux concepts (la doublepensée, l'arrêtducrime, etc)... C'est en réalité une sorte d'essai sur le monde tel qu'il pourrait devenir !

RizDeuxZzZ
05/03/12
 

Un livre plutôt effrayant, parfois long et complexe, mais très intéressant. Une dystopie bien construite.Et accessoirement un livre de plus pour le Challenge SFFF ^^ (fini juste après le mini challenge de l’anniversaire)

Snow
26/02/12

Découvert en cours il y a trois ans, ce livre est devenu mon livre de chevet que je lis, relis et rerelis sans cesse. J'ai accroché, impossible de m'en détacher.Orwell a créé un univers édifiant maitrisé de bout en bout dont la fin ne peut que tirer des larmes même au coeur de pierre. Il est évident que la référence au système mis en place par Hitler apporte ici encore plus de drame que la partie inventée. "Big brother vous regarde" , les amants qui se retrouvent en secret pour oublier l'horreur qui sévit autour d'eux, tous le monde connait, Orwell l'a fait. Kllouche

kllouche
22/01/12
 

Publié en 1948, le roman se déroule d’après le narrateur en 1984. Winston est un citoyen de l’Océania, dont la capitale est Londres. Il travaille pour le gouvernement, au ministère de la Vérité, comme beaucoup de ses congénères. Naît avant la création du Parti, il a connu, mais ne s’en souvient pas, la montée du révolutionnaire Big Brother. Aujourd’hui, il essaye de tenir un journal dans un monde dont les rênes sont tenues pas des tortionnaires, où l’esprit et la liberté de pensée sont bafoués. La vie ressemble à un univers réglementé à outrance, perpétuellement en guerre. Il nomme même le bureau dans lequel il travaille sa Cellule.L’auteur n’hésite pas à faire la relation avec le nazisme de manière détournée, le communisme, le totalitarisme plus franchement et parfois, nous avons la sensation qu’il fait aussi le lien avec des grandes puissances capitalistes. Et même, plus d’un demi-siècle plus tard, la critique reste d’actualité. Nous sommes fichés comme le sont les citoyens dans ce roman.L’écriture est réaliste et pénétrante. Il est facile de s’imprégner de l’atmosphère de terreur psychologique dans lequel vit ce personnage de Winston. Se poser des questions, toujours dans la crainte, de connaître les réponses pouvant vous faire basculer dans la folie, l’illégalité, la mort, est largement relater et expliquer dans ce roman. En trois parties, nous découvrons son quotidien ennuyant, toujours en manque de nourriture, de sommeil, ou d’objets aussi insignifiants qu’utiles comme des lames de rasoir, puis sa prise de conscience du pouvoir qu’il a sur lui mais aussi sur autrui, son recul par rapport au Parti et Big Brother, et enfin dans la dernière partie, son arrestation, son emprisonnement et les tortures qui s’ensuivent.1984 est un roman visionnaire écrit après la seconde guerre mondiale, cynique, qui critique les sociétés oeuvrant pour le pouvoir d’une minorité et manoeuvrant les masses, mené par une écriture simple et efficace. Un classique qu’il faut lire, qui pose des références littéraires, reprises dans la littérature comme au cinéma. Un roman qui trace la ligne de conduite de dictature que le monde connaît encore et malheureusement connaîtra encore. A lire absolument…Je remercie Livres pour tous qui propose des classiques au format Ebooks gratuitement.

Skritt
05/12/11
 

Une très belle oeuvre que celle-ci ...Tout d'abord une très belle écriture, du genre de la Littérature avec un grand L (et des mots parfois un peu compliqués mais ça fait plaisir de découvrir encore des choses !) et un style très agréable et fluide.Ensuite un personnage principal attachant car ses sentiments sont très bien retranscrits et parce qu'on se sent comme lui : dépassé par ce nouveau monde qu'il ne comprend pas.Et surtout, il y a cette histoire et cette part de prophétie dans le récit (notamment l'omniprésence et la dictature de la télé). Heureusement, l'ensemble ne décrit pas le monde d'aujourd'hui et il y a de grands décalages avec la réalité contemporaine.Il y a de grands passages, qui vous prennent aux tripes : la rencontre avec Julia, l'arrestation de Winston, sa torture ...Il y a également quelques passages moins agréables : la lecture du livre de Goldstein qui est par passage un peu long, les séances de tortures, ...Mais 1984 reste un livre incontournable et surtout à méditer. Maylany

Maylany
26/09/11
 

J'ai lu ce livre car j'avais envie de quelque chose de sérieux, de politique (oui ^^) après Mrs Dalloway et Orgueil et Préjugés et j'ai été servie ! Croyez-moi à ce niveau-là je n'ai pas du tout été déçu... Bien que j'ai beaucoup aimé le sujet de ce livre, très dur : dans un monde qui ne permet aucun compromis, aucun égarement, qui reproche aux gens de pouvoir encore penser par eux-mêmes; j'avoue que j'aurais aimé que le héros m'a un peu déplu, je ne me suis pas vraiment attaché à lui, si ce n'est pas du tout ! De plus, mais je pense que c'est normal, la fin m'a crispé, énervé... et pour ceux qu'ils l'ont lu, je pense que vous avez eu le même sentiment que moi !

feedoll
18/09/11
 

Ce livre m’a entraîné dans un monde, où l’homme n’est plus libre. Orwell nous entraîne dans une spirale d’étouffement, de contrôle, d’embrigadement. Mais c’est le corps de Winston qui va accueillir l’âme révolutionnaire, seul espoir pour retrouver la liberté. Un voyage initiatique, nous poussant à réfléchir sur les sociétés d’hier et d’aujourd’hui, écrit magnifiquement bien, et repoussant les limites de la science-fiction.

Loach
13/06/11
 

Winston Smith, 39 ans, est employé au Commissariat aux Archives, au Ministère de la Vérité. Il vit à Londres au septième étage d'un immeuble, le bloc de la Victoire, construit dans les années 30. Dans cette Angleterre, renommée l'Océania, tout est dirigé par un Parti et les deux autres nations, l'Eurasia et l'Estasia sont tantôt l'ennemi tantôt l'allié.Les trois slogans du Parti « La Guerre c'est la Paix. La Liberté c'est l'Esclavage. L'Ignorance c'est la Force » (page 28) font froid dans le dos.Grâce à un conditionnement appelé Les Deux Minutes de la Haine, la population est appelée à détester l'Ennemi du Peuple, en la personne d'Emmanuel Goldstein, « un renégat, un traître, un profanateur du Parti » qui « dénonçait la dictature du Parti, exigeait l'immédiate conclusion de la paix avec l'Eurasia, défendait la liberté de parler, la liberté de la presse, la liberté de réunion, la liberté de pensée » (page 24). Un matin, pendant Les Deux Minutes de la Haine, les yeux de Winston croisent ceux d'O'Brien et il pense que son collègue ressent les mêmes choses que lui. Après cet événement, Winston décide d'acheter un cahier, une plume, de l'encre (ce qui est inhabituel) et de tenir son journal, il date son premier texte du 4 avril 1984.Peu de temps après, il rencontre Julia qui travaille au Ministère des Romans et dont il va tomber amoureux.Mais dans cet état totalitaire où « Big Brother vous regarde », dans lequel le Novlangue et la Police de la Pensée règnent, avec des télécrans qui espionnent et diffusent continuellement du son et des slogans, il est dangereux de penser, d'éprouver des sentiments et de faire des choses interdites.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
30/04/11
 

Le classique de la littérature évoquant le totalitarisme. Un livre idéal pour faire réfléchir les jeunes (et les vieux d'ailleurs) sur leurs actions, leur liberté de penser, ce qu'on leur demande. Impressionnant de voir qu'alors qu'il a été écrit en 1948 et proposait une vision futuriste de la politique, il est aujourd'hui plus que jamais d'actualité.

Alexandraaa
04/01/11
 

Un des livres qui m'a le plus marqué. Le totalitarisme a été une notion politique qui m'a le plus intrigué. J'ai commencé a le lire alors que j'etudiais Staline et Hitler. Terrifiant dans la manière dont Orwell anticipe l'évolution de la société de consommation. Il decortique la machine imposante qu'est le big Brother. Ce livre écrit en 48 est toujours d'actualité. Il fait vraiment prendre conscience de l'envers de notre société.

Mayuha
14/11/10
 

Si vous avez lu ce roman au collège, comme c'est mon cas, et que vous en avez gardé un souvenir de choc adolescent, n'hésitez pas à le relire à l'âge adulte! Non seulement l'histoire est toujours aussi forte, mais c'est peut-être encore plus terrifiant. Et c'est très bien écrit...

isabelle
10/09/10
 

Qui n’a jamais entendu parler de Big Brother ? Je voyais ce nom un peu partout, ce qui m’a donné envie de lire 1984 pour savoir, enfin, pourquoi on parlait tant de Big Brother. Et bien, que dire, à part que j’ai totalement adoré ?Dès le début, j’ai été prise dans l’histoire. Winston m’intriguait. Je suis alors entrée dans ce monde, pour le moins, surprenant. Et pourtant, peut-on dire que cela n’arriverait jamais ? Les régimes totalitaires ont bien existés, alors pourquoi ceci serait impossible ? Ce roman entraîne des réflexions intéressantes. Tout en suivant Winston, je me demandais ce que moi je ferai si je vivais dans un monde comme cela. Comment vivre lorsque des télécrans traquent le moindre de vos mouvements ? Que faire lorsqu’on entraîne les enfants à dénoncer n’importe qui, pour n’importe quoi ? Les habitants ne peuvent faire confiance à personne. Winston l’apprendra à ses dépends. La société se divise en trois : les membres du Parti Intérieur d’abord, en apparence, ce sont eux qui vivent le mieux. Puis il y a les membres du Parti Extérieur, eux que l’on surveille toujours. Puis vient les prolétaires. On dit aux membres du Parti Extérieur que les prolétaires sont comme des animaux, ils n’ont pas de chances, ils vivent mal. Les prolétaires vivent dans les bas quartiers, ils sont pauvres, ils ne savent rien de ce qui se joue sous leurs yeux. Pourtant, dans un sens, les prolétaires sont les plus heureux. Ils pensent ce qu’ils veulent, vivent comme ils le veulent. Ils sont pauvres, mais ne sont pas autant traqués que les membres du Parti Extérieur. Winston est persuadé que seuls les prolétaires peuvent changer la situation du pays. Par ailleurs, il y a le problème de la mémoire. Le Parti change toujours le passé, les habitants le croient. Un exemple : L’Océania est en guerre contre l’Eurasia, elle a toujours été en guerre contre l’Eurasia…Quelques jours plus tard, le Parti annonce que l’Océania est en guerre contre l’Estasia, et est alliée avec l’Eurasia, comme cela l’a toujours été…Personne ne le conteste, on approuve tout ce que le Parti dit. Cela en devient effrayant. Je n’en dis pas plus sur l’histoire, de peur de trop en révéler. Mais je conseille ce roman. Si vous voulez savoir ce que veulent dire « double-pensée », « crime par la pensée », « arrêt du crime par la pensée », sautez sur ce livre ! Ou même, si vous vous demandez tout simplement ce qui arrive à Winston, allez dans votre librairie la plus proche et achetez-le (ou empruntez le à la bibliothèque).

EmmaBovary
19/03/10
 

Univers oppressant, mais qui a quelque chose de tellement familier. Le réalisme de ce livre est à la limite angoissant et donne à réfléchir...Serons nous toujours maître de nos actes et capables de jouir de notre liberté? Un livre qui pousse à la réflexion, un classique.

meli
20/08/09
 

1984 ou comment quelqu'un qui contrôle les média contrôle le peuple.

jujuxx
16/01/09
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.90 cm
  • Poids : 0.37 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : AMELIA AUDIBERTI

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition