EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 16/11/72
LES NOTES : Laissez une critique sur ce livre
STOCK : En stock, livré sous 5 à 7 jours
à partir de
7,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« De tous les carrefours importants, le visage à la moustache noire vous fixait du regard. BIG BROTHER VOUS REGARDE, répétait la légende, tandis que le regard des yeux noirs pénétrait les yeux de Winston... Au loin, un hélicoptère glissa entre les toits, plana un moment, telle

une mouche bleue, puis repartit comme une flèche, dans un vol courbe. C'était une patrouille qui venait mettre le nez aux fenêtres des gens. Mais les patrouilles n'avaient pas d'importance. Seule comptait la Police de la Pensée. » Roman-pamphlet contre le totalitarisme.

18 personnes en parlent
On décrit 1984 comme une uchronie. Cependant, avec du recul, nous pouvons nous rendre compte que ce roman écrit après-guerre est encore cruellement d'actualité. Il décrit une société totalitaire dans laquelle les pensées et sentiments sont contrôlés, un sentiment de révolte naissant étouffé par la masse et les puissants, le conformisme poussé à son paroxysme. Troublant, oui, mais haletant au possible. Chaque page égraine un suspense qu'on ne saurait tenir!
Val.frnr M

Quel pertinence en 2009 que ce roman d'anticipation des années 70. A lire et relire absolument ! Comment le pouvoir manipule et contrôle l'opinion publique, comment l'utilisation abusive des moyens de communication confère à la dictature.

brucelit
22/01/09
 

Quand on lit 1984 de George Orwell on reçoit une claque en pleine figure. Ce livre que Orwell a écrit peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale décrit un monde totalitaire où tout ce qui n’est pas en accord avec le Parti et Big Brother est interdit : pensées, amours… Nous rentrons dans ce monde au doux nom d’Océania grâce au personnage de Winston : homme travaillant pour le Parti au sein de la section qui réécrit les différents communiqués et articles de journaux pour que tout soit en adéquation avec les dires du Parti. Winston commence à se poser des questions sur son monde, le parti et Big Brother et plusieurs rencontres vont l’amener à vouloir se rebeller.La dictature décrite est basée sur la manipulation de masse : tout est vu et dicté par Big Brother (même la nourriture) pour contrer entre autres le capitalisme. On est plongé dans le cheminement de la pensée de Winston qui grâce à ses réflexions et à ses sentiments va tenter de résister au lavage de cerveau du Parti.Orwell nous transporte dans un monde cauchemardesque et oppressant où tous nos acquis sont balayés d’un revers de la main : la guerre devient la paix, la liberté est l’esclavage, la force est l’ignorance…. Tout être proche devient un ennemi : les enfants épient et dénoncent leurs parents etc…Orwell dénonce dans ce roman tout ce que les régimes politiques ne doivent pas faire et ce qu’ils ne doivent pas devenir. Ici, la démocratie est définie grâce à son antithése : le régime totalitaire. 1984 devrait être étudié dans les classes et les hommes politiques devraient le lire… On ne peut s’empêcher de faire un paralléle avec le monde actuel dans lequel le fichage est de mise et dans lequel nous sommes suivis et épiés par les satellites et les puces intégrées dans les différents appareils que nous utilisons… De plus, certains états qui ont fait l’actualité dernièrement ont de grandes ressemblances avec Océania… Bien sûr, c’est à vous de les trouver en lisant 1984. Attention, Big Brother vous regarde!

AlteaAitana
02/01/12
 

La dystopie est un genre à la mode surtout dans la littérature jeunesse. J’ai déjà lu quelques livres de ce genre qui interpellent plus ou moins et entrainent des réflexions sur le futur qui nous attend. Ce livre est décrit comme un des fondateurs du genre, a été écrit dans les années 48-49 et diffère des précédents du fait que le futur est proche voir actuel. On reconnait les effets de la seconde guerre mondiale et de la guerre froide, on ne se demande pas vraiment comment on a pu arriver à cette organisation comme dans « Hunger Games » ou « Uglies », mais plutôt, sommes nous pas inconsciemment dans cette société ? Les différents blocs décrits sont encore réalistes dans leur description, même si la dimension guerrière est actuellement moins présente.J’ai apprécié cette lecture tout du long, malgré un ventre mou, un moment de torpeur dans lequel le personnage vit et nous fait ressentir. L’histoire est divisée en effet en 3 parties inégales, la première et la dernière sont courtes et plus intense. Le rebondissement qui amène à la 3ème partie, même s’il est logique, m’a presque fait sursauter tellement j’étais plongé dans la vie quotidienne et monotone de Winston.Winston, parlons en, n’est pas un héros ordinaire. Ce n’est pas le héros fort qui fait tout pour renverser le régime actuel, il subit les évènements tout en se posant des questions. Il se débat presque sans le faire exprès, il voit les incohérences mais se retrouve seul dans ses réflexions. Il est difficile de savoir à qui faire confiance et de quels sont ses alliés dans un régime aussi intrusif et totalitaire. On imagine à quel point la résistance en France durant la seconde guerre mondiale a du être compliquée à organiser et à quel point ces gens ont été héroïques. Julia est moins présente, il est difficile de savoir vraiment ce qu’elle pense et ce qu’elle veut. O’Brien laisse ce sentiment mitigé, il est le traitre mais aussi le fidèle, je ne sais quoi en penser…J’ai apprécié la description de Big Brother, de voir qu’il y a forcément besoin de mettre un visage sur un concept.La fin m’a plu car elle laisse le doute, et surtout elle n’est pas aussi idéale que celle des livres jeunesse. Peut-on réellement se défendre sur un régime totalitaire bien établi ? Lorsque l’on voit les évènements actuels dans certains pays, on peut penser que non, d’autant plus si le pays vit en autarcie comme il semble être le cas dans l’Eurasie. Quelle est la vérité de l’histoire, à quel point peut-on la manipuler ?Au total : Un livre qui fait vraiment réfléchir en nous plongeant dans ce qu’aurait pu être notre quotidien.

Alphie
05/09/11
 

Un grand classique à lire absolument !!! Roman d'anticipation où big brocher surveille le peuple et où tout ce qui n'est pas approuvé par le parti est interdit . Lu lorsque j'étais à l'école ce livre m'a profondément marqué !

Emma7
26/09/15
 

Visionnaire, George Orwell parvient à son époque à visualiser les prochains problèmes des sociétés futures. Une tyrannie qui ne laisse aucun droit, aucun libre arbitre. L'individu en tant que tel, n'existe plus et sa pensée non plus. Cemella

Cemella
20/05/13
 

Il y a quelques livres incontournables si l'on veut apprendre à penser: 1984 en est un et pas périmé du tout Depuis septembre 2001 en particulier Big Brother est partout. Lisez aussi la vague, forenheit 451 etc berthe

afbf
25/03/13
 

J'ai été affreusement déçue ! Je veux bien croire que ce livre ait pu faire sensation à son époque. Je conçois qu'il ait acquis un statut de symbole. Mais bon dieu ce qu'il est imbuvable ! J'ai eu le sentiment de lire un essai politique parcouru d'une intrigue faiblarde visant à aguicher le lecteur peu porté sur les livres théoriques. Certes, le fonctionnement d'une dictature y est très bien décrit et disséqué. Pour m'intéresser à ce thème, j'ai pu apprécier la capacité d'Orwell à balayer les aspects principaux de ce régime politique. Mais, parce que justement je lis depuis de nombreuses années des romans et surtout des récits sur les dictatures, je n'ai pas trouvé quoi que ce soit de neuf dans ce livre. Les passages sur la théorie politique sont profondément barbants. En vérité, je me suis ennuyée du début à la fin. J'imagine très bien ce livre en lecture scolaire mais que des adolescents aient pu « accrocher » ça me laisse perplexe. Si je l'avais lu à cette époque de ma vie, nul doute que j'en aurais appris plus qu'aujourd'hui mais nul doute également que cela m'aurait encore plus tannée.

mycupoftea
15/01/13
 

Grand classique de la littérature d’anticipation, le livre d’Orwell est à la fois une utopie dictatoriale, mais également une charge contre les régimes communistes. Utopie, car ce livre écrit à la fin des années 40, se déroule en 1984, dans un monde totalement contrôlé par l’Angsoc, parti se réclamant du socialisme, et constamment en guerre. Le plus impressionnant dans ce monde imaginaire, hormis le fait d’être sous surveillance à n’importe quel moment par le biais des télécrans, est la volonté de falsification du gouvernement, qui transforme l’histoire afin d’assurer aux habitants que Big Brother a toujours défendu les mêmes positions. Ainsi, le travail de Winston consiste à modifier les anciens journaux pour faire disparaître tout élément compromettant. Lorsqu’un ennemi de la nation est enlevé par le gouvernement, il fait en sorte que plus aucun journal n’en fasse mention. Lorsqu’une prévision économique se révèle erronée, on transforme cette prévision. De même, lors des guerres successives contre l’Eurasia ou l’Estasia, Winston transforme tous les articles afin de laisser penser que l’ennemi a toujours été le même. C’est d’ailleurs cette propension des citoyens à oublier que l’ennemi a changé qui met à la puce à l’oreille de Winston quant au statut du régime de l’Océania.L’autre point, plus pragmatique, est la dénonciation des régimes communistes, qu’on trouve déjà dans La ferme des animaux. Le fait de supprimer des photos les anciens camarades devenus ennemis a été une pratique courante de l’URSS stalinienne des années 30. De même, la dénonciation de la bureaucratie qui affleure ici est à mettre en lien avec l’appareil étatique étouffant de l’URSS. Dans ce cadre de fiction, Orwell fait également preuve de dénonciation envers un système qui a dévoyé les idées auxquelles il a cru (il s’est engagé dans les rangs républicains pendant la guerre d’Espagne, auprès des communistes).Si le fond est très intéressant (la trahison, la capacité à oublier ce qu’on veut faire oublier, le contrôle systématique et la suspicion généralisée avec le crime par la pensée), la forme m’a moins emballé. Le début est très riche, très rapide avec la mise en place de ce monde de 1984, une sorte de Brazil, puis on plonge dans les textes théoriques rédigés par le chef de l’opposition, que Winston a dans les mains. Cette partie, moins romanesque et qui reprend ce qui a pu être compris auparavant m’a moins intéressé, et sa lecture fut assez laborieuse. La fin, où le romanesque est de retour avec des scènes éprouvantes de torture digne de l’Aveu de Costa-Gavras, redonne un peu de souffle au roman.Malgré ces quelques remarques formelles, 1984 est un roman important. Il y aurait encore beaucoup d’éléments à évoquer (la novlangue, la présence de trois classes sociales qui ne mélangent pas, la capacité de torturer en convoquant le pire cauchemar de l'interrogé). Mais ce qui m’a le plus marqué, c’est que ce roman n'est pas si éloigné que cela de la réalité de dictatures qui ont pu commettre différents méfaits au cours du Siècle dernier. Mais l’Océania reste encore de l’anticipation. Pour l’instant…

Yohan59
14/01/13
 

J'ai lu ce livre car j'avais envie de quelque chose de sérieux, de politique (oui ^^) après Mrs Dalloway et Orgueil et Préjugés et j'ai été servie ! Croyez-moi à ce niveau-là je n'ai pas du tout été déçu... Bien que j'ai beaucoup aimé le sujet de ce livre, très dur : dans un monde qui ne permet aucun compromis, aucun égarement, qui reproche aux gens de pouvoir encore penser par eux-mêmes; j'avoue que j'aurais aimé que le héros m'a un peu déplu, je ne me suis pas vraiment attaché à lui, si ce n'est pas du tout ! De plus, mais je pense que c'est normal, la fin m'a crispé, énervé... et pour ceux qu'ils l'ont lu, je pense que vous avez eu le même sentiment que moi !

feedoll
18/09/11
 

Ce livre m’a entraîné dans un monde, où l’homme n’est plus libre. Orwell nous entraîne dans une spirale d’étouffement, de contrôle, d’embrigadement. Mais c’est le corps de Winston qui va accueillir l’âme révolutionnaire, seul espoir pour retrouver la liberté. Un voyage initiatique, nous poussant à réfléchir sur les sociétés d’hier et d’aujourd’hui, écrit magnifiquement bien, et repoussant les limites de la science-fiction.

Loach
13/06/11
 

Winston Smith, 39 ans, est employé au Commissariat aux Archives, au Ministère de la Vérité. Il vit à Londres au septième étage d'un immeuble, le bloc de la Victoire, construit dans les années 30. Dans cette Angleterre, renommée l'Océania, tout est dirigé par un Parti et les deux autres nations, l'Eurasia et l'Estasia sont tantôt l'ennemi tantôt l'allié.Les trois slogans du Parti « La Guerre c'est la Paix. La Liberté c'est l'Esclavage. L'Ignorance c'est la Force » (page 28) font froid dans le dos.Grâce à un conditionnement appelé Les Deux Minutes de la Haine, la population est appelée à détester l'Ennemi du Peuple, en la personne d'Emmanuel Goldstein, « un renégat, un traître, un profanateur du Parti » qui « dénonçait la dictature du Parti, exigeait l'immédiate conclusion de la paix avec l'Eurasia, défendait la liberté de parler, la liberté de la presse, la liberté de réunion, la liberté de pensée » (page 24). Un matin, pendant Les Deux Minutes de la Haine, les yeux de Winston croisent ceux d'O'Brien et il pense que son collègue ressent les mêmes choses que lui. Après cet événement, Winston décide d'acheter un cahier, une plume, de l'encre (ce qui est inhabituel) et de tenir son journal, il date son premier texte du 4 avril 1984.Peu de temps après, il rencontre Julia qui travaille au Ministère des Romans et dont il va tomber amoureux.Mais dans cet état totalitaire où « Big Brother vous regarde », dans lequel le Novlangue et la Police de la Pensée règnent, avec des télécrans qui espionnent et diffusent continuellement du son et des slogans, il est dangereux de penser, d'éprouver des sentiments et de faire des choses interdites.[...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
30/04/11
 

Le classique de la littérature évoquant le totalitarisme. Un livre idéal pour faire réfléchir les jeunes (et les vieux d'ailleurs) sur leurs actions, leur liberté de penser, ce qu'on leur demande. Impressionnant de voir qu'alors qu'il a été écrit en 1948 et proposait une vision futuriste de la politique, il est aujourd'hui plus que jamais d'actualité.

Alexandraaa
04/01/11
 

Un des livres qui m'a le plus marqué. Le totalitarisme a été une notion politique qui m'a le plus intrigué. J'ai commencé a le lire alors que j'etudiais Staline et Hitler. Terrifiant dans la manière dont Orwell anticipe l'évolution de la société de consommation. Il decortique la machine imposante qu'est le big Brother. Ce livre écrit en 48 est toujours d'actualité. Il fait vraiment prendre conscience de l'envers de notre société.

Mayuha
14/11/10
 

Si vous avez lu ce roman au collège, comme c'est mon cas, et que vous en avez gardé un souvenir de choc adolescent, n'hésitez pas à le relire à l'âge adulte! Non seulement l'histoire est toujours aussi forte, mais c'est peut-être encore plus terrifiant. Et c'est très bien écrit...

isabelle
10/09/10
 

Qui n’a jamais entendu parler de Big Brother ? Je voyais ce nom un peu partout, ce qui m’a donné envie de lire 1984 pour savoir, enfin, pourquoi on parlait tant de Big Brother. Et bien, que dire, à part que j’ai totalement adoré ?Dès le début, j’ai été prise dans l’histoire. Winston m’intriguait. Je suis alors entrée dans ce monde, pour le moins, surprenant. Et pourtant, peut-on dire que cela n’arriverait jamais ? Les régimes totalitaires ont bien existés, alors pourquoi ceci serait impossible ? Ce roman entraîne des réflexions intéressantes. Tout en suivant Winston, je me demandais ce que moi je ferai si je vivais dans un monde comme cela. Comment vivre lorsque des télécrans traquent le moindre de vos mouvements ? Que faire lorsqu’on entraîne les enfants à dénoncer n’importe qui, pour n’importe quoi ? Les habitants ne peuvent faire confiance à personne. Winston l’apprendra à ses dépends. La société se divise en trois : les membres du Parti Intérieur d’abord, en apparence, ce sont eux qui vivent le mieux. Puis il y a les membres du Parti Extérieur, eux que l’on surveille toujours. Puis vient les prolétaires. On dit aux membres du Parti Extérieur que les prolétaires sont comme des animaux, ils n’ont pas de chances, ils vivent mal. Les prolétaires vivent dans les bas quartiers, ils sont pauvres, ils ne savent rien de ce qui se joue sous leurs yeux. Pourtant, dans un sens, les prolétaires sont les plus heureux. Ils pensent ce qu’ils veulent, vivent comme ils le veulent. Ils sont pauvres, mais ne sont pas autant traqués que les membres du Parti Extérieur. Winston est persuadé que seuls les prolétaires peuvent changer la situation du pays. Par ailleurs, il y a le problème de la mémoire. Le Parti change toujours le passé, les habitants le croient. Un exemple : L’Océania est en guerre contre l’Eurasia, elle a toujours été en guerre contre l’Eurasia…Quelques jours plus tard, le Parti annonce que l’Océania est en guerre contre l’Estasia, et est alliée avec l’Eurasia, comme cela l’a toujours été…Personne ne le conteste, on approuve tout ce que le Parti dit. Cela en devient effrayant. Je n’en dis pas plus sur l’histoire, de peur de trop en révéler. Mais je conseille ce roman. Si vous voulez savoir ce que veulent dire « double-pensée », « crime par la pensée », « arrêt du crime par la pensée », sautez sur ce livre ! Ou même, si vous vous demandez tout simplement ce qui arrive à Winston, allez dans votre librairie la plus proche et achetez-le (ou empruntez le à la bibliothèque).

EmmaBovary
19/03/10
 

Univers oppressant, mais qui a quelque chose de tellement familier. Le réalisme de ce livre est à la limite angoissant et donne à réfléchir...Serons nous toujours maître de nos actes et capables de jouir de notre liberté? Un livre qui pousse à la réflexion, un classique.

meli
20/08/09
 

1984 ou comment quelqu'un qui contrôle les média contrôle le peuple.

jujuxx
16/01/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.21 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : AMELIE AUDIBERTI