84, charing cross road

HANFF-H

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 29/10/03
LES NOTES :

à partir de
5,60 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Par un beau jour d'octobre 1949, Helene Hanff s'adresse depuis New York à la librairie Marks & Co., sise 84, Charing Cross Road à Londres. Passionnée, maniaque, un peu fauchée, extravagante, Miss Hanff réclame à Frank Doel les livres introuvables qui assouviront son insatiable soif de découvertes. Vingt ans plus tard, ils s'écrivent toujours et la familiarité a laissé
place à l'intime, presque à l'amour. Drôle et pleine de charme, cette correspondance est un petit joyau qui rappelle avec une délicatesse infinie toute la place que prennent, dans notre vie, les livres et les librairies. Livre inattendu et jamais traduit, 84, Charing Cross Road fait l'objet, depuis les années 1970, d'un véritable culte des deux côtés de l'Atlantique.
26 personnes en parlent

Heureux le lecteur qui ne connaît pas encore ce court récit épistolaire, heureux celui qui le découvre pour la première fois ! Car personne ne peut résister à l'enchantement de cette histoire d'amitié/amour qui unit, il y a bien des années et par-delà l'océan, Helene et Frank.Le 5 octobre 1949 Helene Hanff, "écrivain sans fortune" New-yorkaise, écrit pour la première fois à la librairie Marks & Co, 84, Charing Cross Road, Londres, afin de se procurer des livres introuvables en Amérique. S'engage alors une étrange correspondance entre les Etats-Unis et l'Angleterre, entre cette femme, libre de caractère et de propos, amoureuse de la littérature, et les employés de la librairie, un peu engoncés dans leurs obligations professionnelles. Pendant vingt ans l'extravagante Helene et Frank Doel le libraire flegmatique s'écriront, sans jamais se rencontrer. Et alors que Frank Doel reste circonspect et protocolaire, du moins dans un premier temps, Miss Hanff est passionnée et généreuse, ses lettres sont plus familières, enlevées, drôles et tendres, ses propos vifs et gentiment piquants, plein d'esprit et de répartie, et toujours empreints d'un amour fou pour la littérature et le l'objet livre.Cette correspondance est forcément parcellaire mais ces quelques 80 lettres constituent une courte histoire toute personnelle de la littérature, principalement anglo-saxonne, et un petit traité à l'usage du lecteur bibliophile amateur !Un tout petit livre-bijou, précieux et rare, frais, léger, tendre, drôle, délicat, savoureux et joyeux. Absolument délicieux !

Kara
14/01/09
 

Pour l'amour des livres ! Ce petit livre raconte l'histoire d'une jeune femme, Hélène Hanff, écrivain new yorkaise sans le sou, qui, à 33 ans décide un beau jour de se constituer une bibliothèque de livres rares et s'adresse pour ce faire à une librairie de Londres, Mark&Co, situé au 84 Charing Cross Road. Pendant plus de vingt ans, de 1949 à 1969, elle va correspondre avec l'employé de la librairie Franck Doel puis élargir le cercle à la famille de celui-ci et au reste du personnel. De cet échange va naître une complicité particulière, une amitié véritable entre Hélène et Franck.Cette correspondance drôle et pleine de charme, est aussi un intéressant témoignage de la vie quotidienne dans l'Angleterre de l'immédiat après-guerre. Avec "84, Charing Cross Road", publié en Angleterre en 1971, adapté au theâtre et au cinéma, l'auteur connut enfin le succès.

Cet échange épistolaire a toute l'intelligence, la douceur, la délicatesse des gens bien élevés : l'histoire est enchanteresse, l'histoire d'une amitié de sa naissance, de son développement avec comme base de discussion les livres que l'une achète à l'autre. Ce livre est multi-commenté, ce qui prouve l'attachement de ceux qui aiment les livres à ce roman devenu quasiment un classique. laurence

laurence
06/10/12
 

On découvre lettre après lettre la correspondance entre une lectrice américaine et une librairie anglaise, les liens qui se tissent au fil des échanges autour des livres et au cours des années. Charmant et délicieusement littéraire. Un bijou !

Loudev
22/06/13
 

Un roman épistolaireCela fait longtemps que j’entends parler de ce roman sans m’être jamais véritablement penchée dessus. Un petit tour à la librairie où je suis tombée dessus par hasard a été une bonne occasion de le découvrir. Surtout qu’il est tout court donc parfait en période de partiels.Je suis totalement sous le charme84, Charing Cross Road est une véritable correspondance qu’Helene Hanff a entretenu avec une librairie londonienne quelques années après la Seconde Guerre mondiale, pendant une vingtaine d’années. Ce livre présente plusieurs intérêts : tout d’abord historiques et, ensuite, sur les habitudes de lecture de l’auteur. Si les premières missives échangées étaient purement professionnelles, une certaine intimité s’installe. Les libraires anglais racontent le quotidien au sortir de la guerre et ses difficultés : le rationnement qui est toujours en vigueur, par exemple. Ce sont tout ces petits détails qui rendent le roman encore plus intéressant. Helene Hanff, à travers ses lettres, se dévoilent et notamment ses habitudes de lecture. Dès le premier mot, on sait que c’est une femme légèrement excentrique, qui utilise les majuscules seulement quand elle le désire. En tant que lectrice, cet aspect m’a passionné. Tout au long de ma lecture, je me suis souvent posée la question pourquoi elle choisit ces livres en particulier. C’est une lectrice particulière qui relit inlassablement les mêmes ouvrages et qui n’a pas peur de jeter ses livres. J’ai adoré le passage où elle raconte qu’elle ne comprend pas les personnes qui lisent des livres puis ne les relisent jamais, le laissant simplement prendre la poussière dans une bibliothèque. C’était un point de vue intéressant. Des personnages terriblement attachantsA travers les différentes lettres qui composent cet ouvrage, nous apprenons à connaître les acteurs de cette correspondance. Les personnalités de chacun se dégagent d’une manière incroyable. Par exemple, Helene Hanff est une femme dynamique et impulsive, excentrique qui ne mâche pas ses mots. Frank Doel, au contraire, reste toujours professionnel et met plus de temps à entrer dans cette intimité qui s’est progressivement installée. Une amitié profonde et sincère va s’installer, naître. Je me suis vraiment attachée à chacun d’entre eux, même ceux qui interviennent que ponctuellement. Les personnes rendent cette correspondance professionnelle captivante, tout comme cette passion commune pour les livres. Le livre est très court et il se lit très rapidement. Il n’y a guère de rebondissements haletants ou de révélations incroyables. Pourtant, tout comme de nombreux lecteurs, j’ai été totalement captivée par ce livre.Pour terminerJ’ai eu un énorme coup de cœur pour 84, Charing Cross Road. J’ai été tenu en haleine du début à la fin et je ne regrette absolument pas de l’avoir découvert. Il a également fait l’objet d’une adaptation cinématographique avec Anthony Hopkins dans le rôle de Frank Doel. Il date un peu mais je suis tout de même curieuse de la voir.

Avalon
23/05/13
 

Une petite merveille et surtout une belle histoire humaine car n'oublions pas que ce récit est vrai. Cette correspondance est savoureuse, touchante et drôle.Helene Hanff est un sacré personnage : pleine de vivacité, un esprit de réparti incroyable, généreuse et extravagante... qui donne beaucoup d'elle-même dans ses lettres.Un must-read pour les amoureux des livres. Se dévore en une heure ; ne s'oublie pas...

mycupoftea
04/09/12
 

Il s'agit de la correspondance réelle entre Helene Hanff et Frank Doel, l'employé de la librairie en charge de son dossier, et de quelques autres, car au fil des ans se noue entre l'Américaine et les Anglais une véritable et profonde amitié. Helene envoie aux londoniens encore rationnés de la viande et des oeufs, denrées alors pratiquement introuvables à l'époque et Frank se démène pour remplir les exigences d'Helene en matière d'éditions rares. Helene Hanff se révèle être une épistolière dotée d'un humour incroyable : elle a une plume acérée et spontanée, qui rend certains passages complètement désopilants, qu'elle parle d'auteurs ("de toutes façons, je n'aime pas Blake, il a trop de vapeurs"), d'éditions ("Vous appelez ça un journal de Pepys ? Ce n'est pas le journal de Pepys mais un minable recueil de morceaux choisis du journal de Pepys, édité par je ne sais quelle mouche du coche, que la peste l'étouffe! ça me donne envie de vomir."), d'Histoire ("Mon premier script traitera de l'histoire de New-York pendant sept années d'occupation britannique. A ce propos, je m'EMERVEILLE d'être capable de m'élever au-dessus de tout cela pour vous parler amicalement et sans rancune parce que votre comportement en Amérique, entre 1776 et 1783, a été tout simplement REPUGNANT.") ou de vie quotidienne ("Vous ai-je raconté qu'au printemps dernier [mon dentiste] m'a dit qu'il me fallait faire couronner toutes mes dents ou sinon les arracher toutes ? J'ai décidé de les faire couronner parce que j'ai pris l'habitude d'avoir des dents.")Se dessine ainsi en creux le portrait d'une femme énergique, qui se débat un peu professionnellement (elle ne connaîtra jamais la gloire littéraire, travaillant comme scénariste pour la télévision puis finissant par écrire des manuels d'histoire pour les enfants), quasi-autodidacte (issue d'une famille d'immigrés très pauvre, elle n'a pas pu faire d'études), possédant un esprit très vif et une insatiable curiosité intellectuelle. Elle rêve de se rendre à Londres, pour enfin mettre un visage sur ces plumes qui lui écrivent à tour de rôle, mais, fatalité ou peur, elle ne pourra s'y rendre qu'en 1971, une fois sa correspondance avec la librairie Marks & Co. publiée telle quelle et devenu un véritable succès d'édition. Hélas, la librairie est fermée, et Frank Doel, le flegmatique anglais, un peu collet monté qui se dégèle au fil de la correspondance, est décédé.Cette correspondance est adaptée à la télévision en 1975, puis au théâtre en 1981, mais ironie du sort, pas par Helene Hanff elle-même, puis au cinéma en 1987 par David Jones qui y dirige Anthony Hopkins et Anne Bancroft (je n'ai pas vu le film, peut-être que certains parmi vous chers happy few, pourront nous dire si l'adaptation est intéressante...). Helene Hanff meurt en 1996, pratiquement comme elle a vécu toute sa vie : sans le sou...

fashiongeronimo
12/08/12
 

Quel bonheur de lecture que ce roman épistolaire !Seconde guerre mondiale, un échange épistolaire véridique entre une lectrice new-yorkaise et les employés d'une librairie londonienne.On suit cet échange sans pouvoir s'arrêter, tant on est happé par l'amitié et la générosité qui s'instaure entre Hélène Hanff et Frank Doel. Un des plus beaux échanges épistolaires qui m'ait été donné de lire et en plus agrémenté de titres de livres et de noms d'auteurs dont certains ne sont pas très connus.Ce livre a donné lieu à une adaptation cinématographique avec Anne Bancroft et Anthony Hopkins dans les rôles principaux. Sandrine

Sandrinelou
03/07/12
 

Correspondance entre Helene Hanff, américaine amoureuse des livres dans des éditions rares et Franck Doel, employé d'une librairie londonienne située au 84, Charing Cross Road. Cet échange de courriers commencé en 1949, va durer une vingtaine d'années. C'est donc sur fond de littérature que va naître une belle histoire d'amitié entre Helene et Franck. En quelques pages, ce roman nous plonge également dans l'histoire de la littérature anglaise et donne vraiment, vraiment envie de s'y attarder.Petit roman charmant à mettre entre toutes les mains !

warhola
23/05/12
 

C'est en me baladant sur les blogs de lectrices aguerries que je suis tombée sur cette petite pépite. Ni une ni deux, je me suis empressée de le commander et merci les filles parce que je ne le regrette pas. C'est d'ailleurs souvent le cas, quand je récupère des idées de lectures. Helene une jeune américaine férue de livres anciens prend contact avec une librairie spécialisée de Londres. Pu à peu les lettres vont se faire plus familières et une véritable complicité va se nouer entre Helene et le personnel de la librairie sans que jamais en vingt ans ils ne puissent se rencontrer. Les lettres pleines d'humour donnent également à voir le quotidien des anglais à la fin de la seconde guerre mondiale mais également les difficultés pour Helene, écrivain, de se faire connaître. C'est d'ailleurs en publiant ce recueil de nouvelles qu'elle connaitra enfin le succès. Un très bel ouvrage sur l'amour des livres, de la littérature et sur l'amitié.

Nesss
18/04/12
 

Quel bonheur que la lecture de cette correspondance ! Helene Hanff a une plume pleine d'énergie et Franck Doel tout d'abord très professionnel devient plus amical au fur et à mesure de la correspondance. Ça donne envie d'essayer d'écrire à un libraire ! Médiathèques du Mélantois

Après avoir pas mal d'avis très positifs sur ce petit livre, j'avais réellement envie de le lire. Et là, le livre refermé, je me dis que je suis contente de l'avoir pris à la bibliothèque et de ne pas... l'avoir acheté ! Pourquoi ? Je n'ai pas saisi l'intérêt de ce livre, il ne m'a pas plu. Alors certes, c'est assez émouvant une correspondance et une fidélité presque amoureuse entre Helene Hanff et Franck Doel, vendeur dans une librairie de livres d'occasion londonienne. Le fait que cette histoire soit réelle est touchante, mais j'avoue ne pas comprendre pourquoi le livre a autant plu, d'autant plus au point d'en faire un film.Le personnage de Franck Doel est assez intéressant : il est totalement dévoué à sa cliente, qui devient une amie et bien plus que ça, de par l'envoi de nombreux colis, notamment juste après la guerre, une période dure où il est encore question de rationnement en Europe.Mais alors Helene Hanff ne m'a pas été sympathique du tout. Comme certains autres lecteurs, j'ai eu l'impression qu'elle prenait très souvent Franck pour son commis, son obligé. Le ton de beaucoup de ses lettres est dur, colérique, qui est souvent marqué par l'emploi de mots voire en phrases entières écrites en majuscules.Pour finir, j'ai évidemment aussi retenu la passion qu'engendre les livres pour cette femme (ce qui justifie son obsession !). Marylin

marylinm
11/05/11
 

J’ai lu beaucoup d’avis très positifs de ce livre, alors, lorsque je l’ai vu à la médiathèque, je n’ai pas hésité à le prendre. Bien mal m’en a pris. J’ai été très déçue. Je m’attendais à des lettres passionnées, à des passages délicieux sur la lecture, je m’attendais à suivre des amoureux des lettres. Oui, les personnages aiment la littérature. Mais je n’ai eu droit qu’à des commandes en bonne et due forme, avec quelques remarques sur les livres. Je n’ai pas ressenti le lien qui se nouait entre les correspondants. Quel lien, d’ailleurs ? Elle ne reste que l’américaine qui veut des livres, et lui l’anglais qui les fournit. Oui, elle donne de la nourriture, s’intéresse à eux. Mais la correspondance reste très froide, officielle pourrait-on dire, entre deux inconnus. J’aime d’habitude le genre épistolaire, mais là, j’ai été très déçue.

EmmaBovary
27/02/11
 

Pour l'amour des livres ! Ce petit livre raconte l'histoire d'une jeune femme, Hélène Hanff, écrivain new yorkaise sans le sou, qui, à 33 ans décide un beau jour de se constituer une bibliothèque de livres rares et s'adresse pour ce faire à une librairie de Londres, Mark&Co, situé au 84 Charing Cross Road. Pendant plus de vingt ans, de 1949 à 1969, elle va correspondre avec l'employé de la librairie Franck Doel puis élargir le cercle à la famille de celui-ci et au reste du personnel. De cet échange va naître une complicité particulière, une amitié véritable entre Hélène et Franck.Cette correspondance drôle et pleine de charme, est aussi un intéressant témoignage de la vie quotidienne dans l'Angleterre de l'immédiat après-guerre. Avec "84, Charing Cross Road", publié en Angleterre en 1971, adapté au theâtre et au cinéma, l'auteur connut enfin le succès.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

J'ai lu ce roman épistolaire en deux petites heures et encore je me suis freiné pour le savourer entièrement tant j'ai aimé ce livre ! Ce n'est pas réellement un roman puisqu'il s'agit d'un recueil de vraies lettres que l'auteure a envoyé à la librairie qui était domiciliée au 84, Charing Cross Road à Londres. Petit à petit, au fils des années, une complicité nait entre elle et les personnes travaillant chez Marks & Co mais surtout avec Frank Doel. Les lettres du début sont totalement formelles avec des "Monsieur", des "Mademoiselle" mais petit à petit la familiarité s'installe et nait une grande amitié et une belle complicité comme dit plus haut. Pourtant, parfois, Helene m'agaçait beaucoup car malgré le mal que Frank se donnait pour lui trouver tous les livres souhaités elle n'était jamais contente (et elle le dit elle-même dans une lettre qu'elle est méchante avec lui) pourtant je n'ai pas réussi à la détester car cette histoire se passe durant l'après-guerre et l'Angleterre subissait un rationnement très strict et durant cette période, elle va envoyer de nombreux colis de nourriture à ses correspondants, chose qui m'a touché. Frank est une personne adorable, très à l'écoute et très patient, j'ai beaucoup aimé lire ses livres ainsi que les lettres de ses collègues qui écrivaient eux aussi à Helene de temps en temps. Il n'y a pas réellement de style d'écriture puisque ce sont de vraies lettres, il n'y a donc pas l'intention d'y mettre de la forme mais il y a quelque chose qui m'a plu : les lettres sont retranscrites dans le livre tel quel, en effet parfois sur certaines d'elles, il manque des majuscules au début des phrases, oublie des auteurs des lettres certainement. Cela donne une intensité réelle au livre, chose plus qu'appréciable ! Appelez moi, Love ... Love-of-book :P

Loveofbook
31/10/14
 

J’avais déjà lu 84, Charing Cross Road mais dans la version originale. J’ai reçu la traduction française grâce au site Troczone et j’ai bien fait de l’avoir mis sur ma liste car j’ai enfin pu goûter à toutes les subtilités de cet ouvrage!84, Charing Cross Road c’est d’abord une ambiance, celle d’après guerre. La première des lettres envoyées est datée de 1949. Tandis qu’elle recherche désespérément des ouvrages anciens dans toutes les librairies de New York, Helene Hanff tombe sur l’annonce d’une librairie située en Angleterre. Elle écrit au libraire afin de leur demander certains titres: c’est ainsi que leur correspondance débute. Helene, américaine, n’a connu la guerre qu’à travers les journaux. Elle se rend compte au fur et à mesure des échanges de l’extrême précarité de la population anglaise. Les libraires, de leur côté, semblent se contenter de peu. Aussi, ils sont aux anges lorsqu’Helene leur envoie des œufs en poudre ou du jambon pour Noël qu’ils s’empressent de partager entre eux. Helene ne devient plus seulement une cliente anonyme: elle devient actrice et bienfaitrice.Paradoxalement, elle apparaît aussi fauchée, sinon plus que ses libraires anglais préférés. La crise touche l’Amérique de plein fouet et Helene ne roule pas sur l’or. Elle vivote dans un appartement sans chauffage, écrivant sur une misérable table de camping! Et c’est là, au milieu de son mobilier fait de bric et de broc, qu’elle va s’émerveiller et qu’elle va collectionner les plus belles œuvres littéraires. Car Helene est une intellectuelle qui s’intéresse à tout: la religion, l’histoire, la politique, la poésie. Il est étonnant de constater l’étendue de ses goûts. Tantôt elle cherche une bible en latin, tantôt un recueil de poèmes élisabéthains.A l’autre bout des mots, il y a Franck Doel son premier interlocuteur qui se démène pour lui trouver les livres qu’elle cherche. Peu à peu une complicité naît entre les deux personnages. Helene, dotée d’un certain sens de l’humour, n’hésite pas à tancer Franck lorsqu’il met trop de temps à lui procurer un livre. De son côté, Franck lui décrit la vie à Londres dans ce contexte d’après-guerre, les privations, les rationnements, mais aussi sa vie avec sa femme et ses filles, l’achat de leur première automobile. Helene devient une intime de la famille et de tous les libraires même si elle n’a jamais posé les pieds sur le sol anglais.84, Charing Cross Road est le livre d’une lectrice écrit pour les lecteurs, les amoureux des livres. Les lettres des personnages donnent une vision romancée, idéale mais tellement belle de la lecture et de la découverte livresque. Ce petit roman épistolaire est une vraie ode au livre et au lecteur, une parenthèse enchantée qui s’ouvre sur un monde simple fait de confiance, de curiosité et d’amitié. J’ai littéralement été enchantée par la candeur des personnages et par leur amour des livres et de la littérature. Une petite pépite à réserver à tous les lecteurs. Carolivre

un flyer
22/01/14

Il faut prendre ce recueil de lettres pour ce qu'il est , sans chercher à y voir un roman. Les échanges sont véridiques, non remaniés et soulignent la singularité d'une correspondance qui s'est étalée sur 20 ans.J'ai particulièrement aimé le décalage entre le franc parler d'Hélène Hanff et la réserve toute britannique de Frank Doel. C'est ce qui fait le charme de ces écrits. Bien sûr la dimension historique est présente et l'on en apprend beaucoup plus sur l'Angleterre entre 1949 et 1969 que sur les Etats-Unis. Le rationnement a été maintenu en Angleterre jusqu'en 1953, ce qui explique la joie des correspondants à l'ouverture des colis, le bonheur de régals en famille grâce à cette mane généreuse. Cependant quelques remarques bien senties soulignent l'opinion de l'auteur sur son propre pays : " Je vous envoie des amitiés d'Amérique, même si l'Amérique est une amie traitresse qui déverse des millions dans la reconstruction du Japon et de l'Allemagne et laisse l'Angleterre mourir de faim".Entre eux deux s'établit une amitié intellectuelle qui vaut par la proximité ressentie dès le premier écrit. La femme de Frank expliquera plus tard que Frank se reconnaissait totalement en Hélène, sa verve et son humour.On découvrira dans ce recueil une multitude de titres, souvent méconnus, auxquels Hélène Hanff fait référence comme étant le socle de la culture littéraire anglophone. Mais c'est Arthur Quiller Couch, qu'elle appelle Q dans ses lettres, qui lui a permis de découvrir la littérature anglaise. Pas de référence de romans car , comme elle le précise avec humour, "je ne peux jamais m'interesser à des choses qui ne sont pas arrivées à des gens qui n'ont jamais existé". Pourtant, en fin de correspondance on trouve une référence à Jane Austen qui a apparemment réussi à obtenir gain de cause auprès d'elle, Orgueil et Préjugés qui l'envoûte au point qu'elle souhaite lire ses oeuvres complètes. C'est cet enthousiasme pour la littérature, le savoir, qui m'a le plus plu, puis la personnalité très directe d'Hélène Hanff.Les lettres sont truffées de pépites, de petits moments d'émerveillement littéraire, surtout lorsque les employés de la librairie se prennent à imaginer la correspondante de Frank et avouent écrire dans son dos, car il garde jalousement cette cliente, puis cette amie, pour lui. Mais c'est peine perdue car l'enthousiasme de l'auteur gagnera toute la librairie !J'avoue avoir découvert avec plaisir une mauvaise habitude de lecture que j'ai aussi et qui fait souvent horreur : les petites notes portées dans les marges ! "des petits points au crayon pour attirer l'attention d'un amateur de livres qui n'est pas encore né sur les meilleurs passages". Puis le plaisir de lire des livres d'occasion, lorsque la page "s'ouvre toujours d'elle même aux meilleurs endroits et le fantôme de son précédent propriétaire attire mon attention sur des choses que je n'avais jamais lues(...)"Le plus intéressant est sans doute de lire l'histoire de cette correspondance , en fin d'ouvrage, dans le petit dossier proposé par l'éditeur et qui reprend la vie d'Hélène Hanff. On replace alors les lettres dans leur contexte, imaginant la vie des uns et des autres. C'est le lecteur qui construit son propre roman à partir de cette correspondance.Inévitablement on pense au Cercle littéraire des amateurs d"épluchures de patates qui proposait aussi un petit côté désuet et délicieux. Puis à l'heure où l'on parle de la mort des libraires, ce petit livre nous rappelle que rien ne vaut le conseil éclairé d'un libraire ou d'un bouquiniste ... nath choco

Je trouve cette aventure extraordinaire. Il faut aimer le genre épistolaire, d'autant plus qu'au départ ce n'était pas prévu comme un "roman" mais au fil du temps une histoire a peu à peu fait surface. De plus comme il s'agit d'une histoire réelle on voit se dessiner l'état des pays après guerre, d'une autre façon que dans les livres d'histoire. La sorete de suite est moins "spontanée" mais je vous la conseille "La duchesse de Bloomsbury Street". http://ramettes.canalblog

ramettes
23/05/12
 

Un joli moment en compagnie d'Hélène Hanff, américaine délurée, personnage tout de suite sympathique et de Franck, ce libraire anglais qui semble si sage entouré de ses trésors littéraires. C'est à la fois frais, léger et grave, le décor de cet échange épistolaire, les personnages même secondaires sont fort bien campés (d'ailleurs, un film a été réalisé). Vraiment, un petit instant de magie et de bonheur à s'offrir !!

floaimelesmots
03/11/11
 

Que dire ? Il y a des livres comme ça - aussi petits soient-ils - qui vous bouleversent. Vous les ouvrez, vous les refermez, vous les retournez dans tous les sens en vous demandant ce qui en fait un tel coup de coeur - le talent de l'auteur, l'histoire, le contexte ?? - sans vraiment comprendre encore qu'ils deviendront vos livres de chevet pour un moment !C'est le cas de 84, Charing Cross Road, un roman épistolaire qui regroupe la correspondance bien réelle entre Helen Hanff - résidant à New York - et une librairie de Londres, basée au 84 Charing Cross Road. A la recherche d'ouvrages rares, Helen s'adresse aux libraires Marks & Co de l'autre côté de l'océan pour obtenir de vieilles éditions qu'elle ne peut pas acquérir sans verser des sommes folles. Débute alors une correspondance entre elle et un certain Frank Doel - libraire - qui répond à ses exigences et fournit tous les efforts possibles pour lui dénicher les précieux volumes. Nous sommes en 1949, la guerre est terminée mais en Angleterre l'existence est toujours aussi rude, la nourriture est rationnée, mais les livres - libérés des grandes bibliothèques des aristocrates ruinés - sont très bon marché et vont faire le bonheur d'Helen Hanff dont les moyens limités ne lui permettent pas de les acquérir aux Etats-Unis.Au fil des années, les évènements historiques se succèdent des deux côtés de l'océan, la société change (et voit arriver les Beatles !) mais ce qui ne change pas, c'est la correspondance entreprise entre Helen et Frank Doel et qui va durer 20 ans. 20 années au fil desquelles ils vont apprendre à se connaître, user de familiarité et d'humour, échanger sur la littérature et les classiques de la langue anglaise. Ce qui débute comme une simple recherche d'ouvrages rares va se transformer en amitié profonde, et pas seulement avec Frank. Helen est très vite contactée par chacun des membres de Marks & Co, qui tient à la remercier à sa manière pour sa générosité. En effet, Helen leur expédie régulièrement des colis de nourriture sachant les difficultés qu'ils rencontrent pour pouvoir se procurer les denrées de base en cette période d'après-guerre. Mais c'est surtout son excentricité, sa verve et son humour qui la rapprochent le plus de toutes ces personnes et qui vont pousser les libraires à s'attacher irrémédiablement à Helen, et à lui proposer chaque année de se rendre à Londres. Ce qu'elle ne fera jamais, par manque de moyens - en tout cas pas avant les années 70. Comme le dit si justement Isabelle Hausser dans sa postface, ce livre aurait pu s'intituler Le Rendez-vous Manqué.Le moins que l'on puisse dire, c'est que 84, Charing Cross Road donne envie au lecteur de se rapprocher d'Helen Hanff, de la connaître mieux et de lire sur elle tout ce qui peut avoir été écrit. C'est mon cas, et je retiens notamment La Duchesse de Bloomsbury Street - son seul autre livre si l'on exclue les scénarios et pièces de théâtre qu'elle a rédigé durant sa vie - qui évoque le récit de son voyage en Angleterre enfin entreprit alors qu'elle était déjà âgée de 53 ans. Quand on sait à quel point l'Angleterre lui apparaissait comme une terre de lumière habitée par les plus grands auteurs qu'elle ait pu lire, on imagine sans peine la joie qu'à dû représenter le fait de pouvoir fouler le sol de ce pays...

un flyer
24/09/11

Nous sommes devant une longue correspondance puisqu’elle s’étale sur 20 ans. Helene Hanff, New-Yorkaise, dévoreuse de livres, et sans le sou, entretient une correspondance avec un fameux libraire londonien.Je ne peux pas omettre de faire un parallèle avec un autre échange épistolaire que j’ai lu il y a peu de Katherine Pancol qui s’est assez largement inspirée de celui –ci)J’ai trouvé cet échange drôle. Les lettres sont ponctués d’humour pince sans rire.Est-ce le fait d’avoir lu "la copie " il y a peu, et de l’avoir énormément appréciée, mais je me suis sentie moins portée par cette correspondance tout en l’ayant apprécié. Les références littéraires datent un peu ; elles sont donc beaucoup moins attractives.

mimipinson
15/06/11
 

Chère Helen, cher Frank,La lecture de votre correspondance m'a bouleversé. Vous, Helen, dans votre immeuble en grès vert de l'Upper east side de Manhattan, drôle, spontanée, passionnée. Je vous vois, je vous sens, sans le sou, dans vos grands pulls en laine, entourée d'étagères croulant sous les volumes reliés, les cafards courant à vos pieds. Savez-vous que les livres sont, pour moi aussi, la plus belle compagnie ? Et vous Frank... J'ai immédiatement aimé votre retenue qui n'en n'est pas, votre réserve qui n'est que de façade. Je sais votre sourire en coin à la lecture des vannes d'Helen, votre précipitation à ouvrir ses lettres quand elles arrivent... Beau Frank... Votre mort subite en 1969 prend le lecteur par surprise et lui arrache des larmes. Comme Helen, je vous avais cru éternel. Votre livre nous parle de tellement de choses : de livres bien sûr, mais aussi de l'Amérique et de l'Angleterre, de l'Après-guerre, des Beatles, d'argent, et d'amour surtout. Un amour unique, insolite. Un amour de vingt ans entre une juive new yorkaise au caractère bien trempé et un bouquiniste londonien un peu coincé qui ne se sont jamais rencontrés. A mon tour de vous dire tout le mien.

mtalence
06/06/11
 

[...]Cet ouvrage est un petit bijou de drôlerie et de sensibilité qui réconcilierait n’importe qui avec le roman épistolaire.[...]Ces 137 pages délicieuses devraient faire partie du trousseau de tout lecteur, débutant ou confirmé, car il y transparaît toute la joie et le bonheur que l’on peut trouver dans un livre. Rien que pour ça, on devrait le faire lire à l’école ![...]

Readingintherain
07/05/11
 

« Je me souviens, il y a quelques années, un type que je connaissais m'a dit que les gens qui vont en Angleterre y trouvent exactement ce qu'ils sont venus y chercher. Je lui ai dit que j'irai y chercher l'Angleterre de la littérature anglaise, il a hoché la tête et il a dit : « Elle y est bien ». Encore un livre épistolaire. En réalité c'est LE livre épistolaire.Le 5 octobre 1949, Helene Hanff, résidant à New-York, commande auprès de la librairie Marks & Co à Londres plusieurs ouvrages anciens et épuisés. C'est le début d'une correspondance authentique qui durera vingt ans.L'exubérance et l'excentricité d'Helene Hanff, le calme et la discrétion british de Frank Doel, les temps d'après-guerre où le rationnement fut toujours en vigueur, les échanges polis d'une gentillesse aujourd'hui malheureusement désuète, les relations que nous entretenons avec les livres.Comment ce livre si fin peut-il être une ode à la littérature anglaise ? Comment ne pas être touchée par cette amitié transocéanienne qui traverse le temps sans affres ?Il est souvent relevé qu'Helene Hanff fut surprise du succès de 84, Charing Cross Road. Il ne peut en être qu'ainsi j'imagine quand une auteure trouve à un âge « avancé » la reconnaissance qu'elle mérite non pas par le biais de son travail mais grâce aux lettres qu'elle a échangé avec les employés d'une librairie. Seulement voilà Mme Hanff, 84, Charing Cross Road est bien plus qu'une correspondance, c'est un indispensable !Aujourd'hui, la librairie Marks & Co n'est plus. Une plaque commémorative rappelle au pèlerin vingt ans d'amitié. Je ne peux que le regretter comme le fait que la bibliothèque d'Helene Hanff ait été dispersée au gré du vent à sa mort.Extrait14 East 95th ST.25 mars 1950Eh, Frank Doel, qu'est-ce que vous FAITES là-bas ? RIEN du tout, vous restez juste assis à ne RIEN faire. Où est Leigh Hunt ? Où est l'Anthologie d'Oxford de la poésie anglaise ? Où est la Vulgate et ce bon vieux fou de John Henry ? Je pensais que ça me ferait une lecture si roborative pour le temps du carême, et vous, vous ne m'envoyez absolument RIEN.Vous me laissez tomber, et j'en suis réduite à écrire des notes interminables dans les marges de livres qui ne sont même pas à moi mais à la bibliothèque. Un jour ou l'autre ils s'apercevront que c'est moi qui ait fait le coup et ils me retireront ma carte.Je me suis arrangée avec le lapin de Pâques pour qu'il vous apporte un Œuf, mais quand il arrivera chez vous il découvrira que vous êtes morts d'Apathie.Avec le printemps qui arrive, j'exige un livre de poèmes d'amour. Pas Keats ou Shelley, envoyez-mois des poètes qui peuvent parler d'amour sans pleurnicher. Wyatt ou Jonson ou autre, trouvez vous-même.Mais si possible un joli livre, assez petit pour que je le glisse dans la poche de mon pantalon pour l'emporter à Central Park.Allez, restez pas là assis ! Cherchez-le ! Bon sang, on se demande comment cette boutique existe encore.

Theoma
01/12/09
 

Cette écrivaine farfelue m'a agacée mais c'était intéressant de voir les vies différentes d'un côté et d'autre de l'océan pendant la guerre. Je ne suis pas très sensible à la forme épistolaire.

BMJACOU
19/10/13
 

J'avais entendu beaucoup de bien de ce petit roman épistolaire. De fait, quand je l'ai trouvé à ma médiathèque, je me suis dis que les vacances serait une bonne occasion de me plonger dans cet univers. En plus, le livre étant très court (moins de 150 pages); il est agréable d'en glisser la lecture entre deux plus gros pavé, si je puis m'exprimer ainsi.Je ne sais pas quoi dire sur cette lecture. Je suis tout simplement passée à côté; pendant tout le temps que je lisais, je n'ai jamais vraiment accroché ni à l'histoire, ni aux personnages (enfin pas vraiment aux personnages puisqu'il s'agit d'une vraie correspondance...) ni à l'atmosphère général. Je n'ai pas compris les chroniques dithyrambiques que j'ai pu en lire et je ressors plutôt déçue.Cette correspondance n'est pas un roman épistolaire. Je tiens à le préciser car il s'agit d'une véritable correspondance et non d'une fiction. Et même si d'ordinaire j'aime beaucoup les histoires vraies, je n'ai pas du tout accroché à celle-ci. Alors certes, le récit est gentillet et plutôt pittoresque mais pour moi ça s'arrête là. Je n'ai pas ressenti ce côté émouvant ni attachant du récit. L'histoire ne m'a pas plus captivée que ça (d'autant que je ne voyais pas grande évolution...). Non, je ne saurais dire pourquoi mais j'avais l'impression d'être spectateur de ma lecture, je n'étais pas dedans.L'aspect épistolaire ne m'a pas gêné, au contraire, car j'adore ce genre de lecture et malheureusement je n'ai pas trop l'occasion d'en lire. J'ai donc apprécié ce côté authentique de ce livre. Autre bon point, on ne s'est pas contenté de mettre en avant la correspondance entre Helen et Frank mais les autres lettres échangées entres les autres protagonistes de cette histoires sont également insérées dans ce volume, ce qui permet de diversifier un peu l'ensemble.Le livre est très court et de fait, je n'ai pas réussi à être non plus intéressée par les personnalités des différents "personnages". D'ailleurs, je ne pense pas que cette correspondance a été édité dans ce but, il ne s'agit pas d'une fiction. Néanmoins quand je n'ai aucun atome crochu avec aucun des "personnages" du livre que je lis, il y a peu de chance que j'aime le livre...Ce qui s'est malheureusement passé ici. Aucun personnage n'a su me toucher ni même m'intéresser...Tout pareil en ce qui concerne le style, je suis incapable de donner mon avis dessus. Il s'agit ici de véritables lettres, il n'y avait pas de but proprement littéraire derrière cet échange et c'est ce qui m'a plu. Plusieurs titres de lettres sont présentées : formelles, amicales, tristes, gaies, bref un jolie panel de lecture. Ceci dit, il est vrai que le ton de certaines lettres, notamment celle d'Helen m'ont dérangé; je les trouvais un peu déplacées...En bref, 84 Charing Cross Road m'a laissé de marbre. Je n'ai pas du tout accroché malgré mon goût pour les romans de ce type et j'en suis déçue. Cependant, de nombreux autres lecteurs ont été plus que conquis par l'histoire très pittoresque dépeinte à travers cette correspondance, je ne peux donc que vous encourager à le lire par vous-même et vous en faire votre propre opinion.

Evy26
05/12/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.10 kg

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