EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 12/09/07
LES NOTES :

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5,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Octave est le maître du monde. Octave exerce en effet la profession lucrative de rédacteur publicitaire : il décide aujourd'hui ce que vous allez vouloir demain. Octave est un mort-vivant, couvert d'argent, de filles et de cocaïne. Un jour, il se rebelle. Le doué Octave déjante. La cliente idéale ? « Une mongolienne de moins de cinquante ans. » Les nababs de la publicité ? « Ils mènent la troisième guerre mondiale.
» De l'île de la Jatte où négocient les patrons d'agence à Miami où l'on tourne un spot sous amphétamines, d'un séminaire en Afrique à Saint-Germain-des-Prés, de l'enfer du sexe à la pureté perdue, Frédéric Beigbeder, entre fiction et pamphlet, écrit la confession d'un enfant du millénaire. En riant, il dénonce le mercantilisme universel. En quelque sorte, un livre moral. Pour 99 francs, seulement.
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Euh… Si je suis allée au bout du livre, c’est uniquement parce qu’il est court. Et aussi parce que je déteste ne pas finir un livre. Parce que sérieusement j’ai souffert !Dès les premières pages, j’ai su que le style n’allait pas me plaire. De la vulgarité à toutes les pages. Le personnage se veut trash, provocateur. Mais **** merde quoi ! C’est quoi cette vulgarité gratuite bordel ? ^^ Je n’ai rien contre un peu de provocation, parce que c’est bon pour le moral des fois, d’être trash. Mais là, bah non j’ai trouvé ça limite déplacé, par moment.Et puis toute façon, cet Octave il m’horripile. Le genre Bobo qui se la joue pauvre garçon riche qui fait sa crise contre la société de consommation. Parce que bon, le mec il est publicitaire, euh « créatif », mais il aime pas ce monde dans lequel il vit. Alors il va écrire un livre pour dire que « bouuuh la pub c’est moche, la pub manipule les gens ». Oui, Octave croit nous apprendre un truc démentiel : Nous vivons dans une société de consommation, et nous sommes des pauvres petites marionnettes manipulées par des gens qui font des publicités qui nous encouragent à consommer encore plus, et donc à être encore plus manipulés.Damned.Heureusement que j’ai lu ce livre pour enfin découvrir la vérité suprême. Mais à part ça ? Une solution ? Une alternative ? Une explication ? Bah non ! Parce que plutôt que de porter une réelle réflexion au sujet, Octave préfère sniffer et se faire des trips.Ce livre qui se définit comme une critique acerbe de la société de consommation est en réalité, pour moi, les pensées d’un type qui… critique la société de consommation, certes. Seulement, critiquer ne suffit pas. Tout le monde peut le faire. Moi aussi, je peux écrire un livre pour dire que « le gouvernement nous spolie », que « Les industriels nous manipulent ». (Sauf qu’à la place des bad trips avec la drogue, bah je me ferai des good trips en soirée série/film+ plateau TV :D). Mais s’il n’y pas de remise en question derrière, s’il n’y a pas de proposition, où est l’intérêt d’écrire un tel livre ?Tout ça pour dire que 99 Francs est à mon sens un livre qui n’a absolument aucun intérêt.

Nelcie
28/04/15
 

Octave, riche rédacteur-concepteur publicitaire de 33 ans, se révolte contre ce monde surfait de la pub. Autobiographie déguisée de Frédéric Beigbeder, celui-ci nous ouvre, avec ce livre, les portes de l'univers impitoyable des publicitaires.

poivredekayenne
17/10/13
 

Je suis tombée sur ce livre par hasard, il y a quelques années. La couverture avec le prix indiqué correspondant au titre ainsi qu'au prix réel m'a plu, et j'ai craqué. Frédéric Beigbeder m'étant complètement inconnu à l'époque (honte sur moi), j'ai immédiatement adoré ce style naturel, bien que parfois trop osé, qui en fait de lui cet auteur prodigieux. Je tu il nous vous ils.

Leni
23/09/12
 

Ce livre, lu il y a quelques années, est un pamphlet contre le monde de la publicité, auquel appartenait l'auteur auparavant. Je n'ai pas du tout accroché, ce livre est trop caricatural, pour ne pas dire bête et méchant.

fdm77
13/06/12
 

Ne connaissant pas le style littéraire de Fredereic Beigbeder, j'ai d'abord lu ce livre par curiosité. Au début j'ai été rébutée par le coté très cru de certaines de ces expressions. Son style est plutôt "facile" à lire. Je n'ai pas trop compris la fin de son livre mais dans l'ensemble cela a été une bonne découverte.

Darcy
20/05/12
 

Un livre cru. Une autobiographie déguisée. Un pamphlet contre le monde publicitaire. Frédéric Beigbeder nous offre un livre fort qui marque le lecteur, quel que soit son sentiment une fois le livre refermé.L’histoire nous fait suivre Octave Parrango, un trentenaire qui travaille dans une agence de publicité. S’il écrit ce livre, nous dit-il, c’est pour se faire licencier. Ainsi, il partira avec une bonne prime, contrairement à une démission. Nourri à la cocaïne, incapable de retenir la femme qu’il aime et qui est enceinte de lui, la longue descente aux Enfers commence. Commence, ou continue plus exactement. On le découvre dans son milieu professionnel, au travers de projets publicitaires, d’invention de « titres » ou slogans mais aussi des relations avec ses collègues tant masculins que féminins. On le découvre également lors du séminaire de son agence au Sénégal : des faux-semblants jusqu’aux soirées orgiaques. Puis on se rend également à Miami pour le tournage d’un spot publicitaire pour le yaourt Maigrelette, qui se sera le théâtre d’une des plus graves frasques d’Octave et deux de ses compères.Ce livre est étonnant, atypique et parfois terrifiant. Il inspire le dégoût mais aussi la compassion. Frédéric Beigbeder a choisi un langage argotique voire vulgaire pour choquer et marquer l’esprit de ses lecteurs. Et cela marche indéniablement, qu’on aime ou non. C’est lourd à certains moments, je ne peux pas le nier, mais le message de l’auteur justifie ce choix. Un milieu où la drogue serait légion, où l’on gagne plus d’argent qu’on ne le mérite. Le livre est découpé en six parties où les pronoms sujets de la narration changent. La première partie commence avec le « Je » d’Octave. Elle lui permet de provoquer le lecteur à l’extrême. Puis, vient les « tu », « il », « nous », « vous » et « ils ». J’ai trouvé ce système tout à fait astucieux et pertinent pour le récit.Pour conclure, je dirais que j’ai globalement apprécié cette lecture, de par son authenticité et son côté atypique. Lorsqu’on lit une biographie de Frédéric Beigbeder, on remarque qu’il est Octave ; mais jusqu’à quel point ? Qu’est-ce qui tient de la fiction, qu’est-ce qui est réel dans ce roman ? On ne le sait évidemment pas et cela entretient le mystère. Marylin

marylinm
16/02/12
 

Octave, créatif pour une grande agence de publicité, ne tient que par la drogue, l’alcool, et le stupre dans lesquels il noie son désespoir et sa solitude. Jusqu’au jour où il décide de se sauver en se retournant contre le système qui l'entretient et qu'il entretient en retour.« Tout est provisoire » : comme pour le prouver le narrateur avoue d’emblée écrire dans l’intention de se faire virer et de retrouver sa liberté. Au fil de ce cheminement qui constitue également une reconquête de son identité, chaque chapitre porte le titre du pronom personnel auquel il est écrit et dont il porte la marque : je, tu, il, nous, vous, ils. Après s’être définit par un inventaire de ses biens, l’auteur revient sur ses motivations « je crois qu’à la base je voulais faire le bien autour de moi. Cela n’a pas été possible pour deux raisons : parce qu’on m’en a empêché, et parce que j’ai abdiqué » et conclu face à l’illusion révolutionnaire de notre temps qu’il ne reste qu’à « foutre le camp ». Ce constat qu’il va développer dans les chapitres suivants, va prendre toute son ampleur lors de son road trip avec son ami Charlie lorsque, cherchant un bouc émissaire, ils en viendront à commettre l’irréparable. Dès lors le désir de fuite va prendre une autre direction : ce monde idéal que nous présente la publicité existe-t-il quelque part ? 99 francs est le second ouvrage de Frédéric Beigbeder que j’ai découvert - après Dernier inventaire avant liquidation, autant dire le premier - et pour ainsi dire le seul depuis, tant il surpasse à ce jour et à mon sens tous les autres tant dans le style que dans sa description du monde contemporain en proie à la publicité et plus largement aux mass media, au culte de l’image, à la surproduction et aà la surconsommation. A ce titre il a notamment le mérite de poser des questions qui demeurent plus que jamais d’actualité et par là-même trop peu dénoncés, telles que le vocabulaire guerriers du marketing ou l’influence des fonds de pension. Face à la complexité des questions et à l’absence de solution, l’auteur oppose un cynisme féroce et des réponses radicales. Au point que l’adaptation cinématographique quoique brillante, m’a semblée fortement édulcorée : ainsi toute la scène relative aux fonds de pension, à Céline, au bouc émissaire, et aux rapports franco-américains, avec toute la rhétorique qui s’y attache, a été supprimée pour laisser place à une séquence où nos deux compères, transformés en héros de dessins animés sous l’emprise de stupéfiants, heurtent aléatoirement tous les piétons qu’ils rencontrent. Somme toute 99 Fr est un livre très réussi, de son écriture à son adaptation, en passant par le défi du narrateur de se faire virer que Beigbeder a ironiquement si bien relevé que la liberté rêvée par Octave, au lieu de le condamner à l’« assurance chômage » et à la chute, l’ont mené droit vers les parachutes dorés et ascensionnels qu’octroie parfois la littérature. http://ericdarsan.blogspot.com/

Darsan
14/10/11
 

Au début, le style m'a plutôt séduite et je trouvais même la peinture de ce monde bien faite, et ce, même si le narrateur enfonce de graaaaaaandes portes ouvertes ( le monde de la consommation conduira l'homme à sa perte etc ... ). Puis le style s'essouffle et devient même vulgaire : intérêt ? Démontrer l'excès sous toutes ses formes ? Mouaif ...A noter tout de même, quelques trouvailles stylistiques comme le changement de point de vue à chaque chapitre qui peut être un clin d'oeil au zapping moderne. En outre certaines pages sont intéressantes : lorsqu'il explique le développement de la publicité par exemple.Finalement, c'est un livre bien plat comparé au nombre d'exemplaires vendus.

leiloona
23/03/11
 

Je n'y peux rien , je n'arrive pas à le lire...je ne suis même allée jusqu'à la fin , ce qui est extrèmement rare...son style ne me convient pas mais je dois reconnaître que je n'ai pas lu les autres oeuvres

nelson43
02/09/10
 

Le meilleur des livres parlant du monde de la publicité, mais surtout de notre société de consommation et de média

jujuxx
17/01/09

Très bon livre. Comme l'a dit jujuxx, le monde de la publicité est très bien illustré et surtout par quelqu'un de "l'intérieur".

Pryz
23/02/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

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