A l'ouest

ADAM, OLIVIER

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 31/10/07
LES NOTES :

à partir de
5,40 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Antoine a presque dix-neuf ans. Fragile, rêveur, indocile, il sèche le lycée, erre dans le centre commercial de son quartier, et ne fait rien de sa vie. Il cherche l'amour... et les coups. Camille veille sur son grand frère autant qu'elle le peut, et calme ses angoisses
en se réfugiant dans la prière. Quant à Marie, leur mère, elle fait ce qu'elle peut. Mais c'est elle, qui, un beau matin, déclenche l'explosion et les conduit à l'ouest. Pas le point cardinal, non, mais cet état second où rien n'a plus vraiment d'importance...
7 personnes en parlent

Olivier Adam est un auteur que j'apprécie beaucoup, mais pour une fois, je n'ai pas été transporté par ce roman très court. J'ai apprécié le style, mais beaucoup moins les personnages, pour qui je n'ai pas eu d'empathie. J'ai eu du mal à m'identifier à l'un d'entre eux, et je n'ai vu que dépression, abattement et mélancolie tout au long du livre. Les émotions n'évoluent pas, l'ambiance est constante et je pense que c'est qui m'a gêné. Que cela soit en bien ou en mal, j'aurais aimé voir une évolution...Concernant la fin, je ne l'ai pas trouvé particulièrement travaillée, j'ai même eu l'impression qu'il n'y en avait pas. J'ai trouvé cela assez déstabilisant. Peut-être manque-t-il quelques pages à ce petit ouvrage, du moins ça a été mon ressenti.Je ne suis pas pour autant déçue de cet auteur, et je continuerai à lire ces livres. Cependant, celui-ci n'est définitivement pas le meilleur, à mon humble avis.

seriephile
30/07/13
 

Marie a 2 grands enfants, Antoine et Camille. Ils vivent ensemble, mais les uns complètement isolés des autres. Leur vie est banale, quotidienne, et bizarrement décalée de la normalité. Camille est asociale et triste, Antoine en rébellion contre tout, Marie à la recherche d'elle-même. Avec une écriture très sobre et pleine d'images, de quotidienneté, Olivier Adam nous fait toucher du doigt l'indicible, le coeur des gens.C'est nostalgique, dérangeant, mais pas désespérant. On veut croire à un possible...Très joli texte ! Sylvie Sagnes

SagnesSy
25/07/12
 

J'ai beaucoup aimé certains livres d'Olivier ADAM (Des vents contraires, je vais bien ne t'en fais pas), mais celui-ci ne m'a pas emballé. Il est très sombre et très confus par moment. Dommage.

fdm77
08/06/12
 

Antoine est un jeune homme paumé. Il vit de shit, d'errance et de bagarre.Sa soeur, Camille, se sent transparente au mileu des élèves de sa classe. On ne la remarque pas alors elle s'en va. La lecture assidue de la Bible est son réconfort.Contre toute attente, c'est leur mère, Marie, qui fuira la première ce quotidien morose.Olivier Adam signe ici un livre beau et sans complaisance sur la difficulté de vivre.

A l'ouest est le troisième roman d'Olivier Adam que je lis. Toujours le même style littéraire, des phrases courtes, saccadées, très descriptives. Le troisième, et toujours le sentiment d'un mal-être au plus profond des personnages. La sensation que les personnages avancent au quotidien par réflexe, mécaniquement, sans oser se demander pourquoi ils sont là, parce que s'ils le font, leurs vies basculent. Et une fois de plus, c'est ce qui se passe dans ce roman. C'est la troisième fois que je lis Olivier Adam, et c'est la troisième fois que je me retrouve face à une famille en déroute, au bord du précipice, prête à sauter dans le vide ou à rester sur la terre ferme, sans que l'on comprenne forcément pourquoi. Sans oser avoir la prétention d'analyser les thème récurrent chez Olivier Adam, on retrouve généralement un femme perdue, vivant dans une banlieue standard, dans un pavillon de classe moyenne, avec une petite vie réglée, encroûtée dans un quotidien.Dans la petite notice biographique au début du roman, il est indiqué par l'éditeur, Pocket, qu'A l'ouest est le deuxième volet du diptyque sur la disparition ouvert avec Je vais bien ne t'en fais pas. Certes, on parle de disparition dans les deux, mais pour autant, je ne trouve pas que le second vaille le premier opus. Pourquoi ? Parce qu'il manque l'espoir... Dans les deux autres livres de l'auteur que j'ai lu, il y avait toujours la possibilité de rester sur la terre, de ne pas sauter, ou quelqu'un qui tendait la main, même au dernier moment, pour que celle qui se perd retrouve un semblant de chemin. Là, rien. Rien qui puisse faire se raccrocher les trois personnages de cette famille. Sans doute une volonté délibérée de l'auteur de montrer l'autre versant du désespoir...

MissAlfie
22/02/11
 

Encore un coup de poing littéraire : ce roman d'Olivier Adam, "A l'ouest", nous entraîne dans un univers intergalactique tant on plonge chez cette famille désespérée, malheureuse et aux bras ballants. Les dés ont été joués, ils ont perdu la partie et ne souhaitent pas remonter la pente. Marie la mère, Antoine et Camille les enfants adolescents. Lui ne va plus à l'école, il boit, fume, vomit et passe ses journées à dormir, marcher sans but, et revoit la jeune vendeuse en boulangerie pour tenter de l'embarquer avec lui pour une escapade sans retour. Camille est murée dans un silence glaçant, elle est transparente, elle s'inquiète pour ceux qu'elle aime, pleure dans sa chambre et prie en silence. Leur mère a décidé de prendre le large aussi. Tous trois sont des désespérés de la vie, le désarroi leur colle à la peau, ils ne sont pas pathétiques, ils inspirent une compassion, une volonté de les aider et les comprendre. En vain. Tour à tour la vie les malmène et les chahute. On les sait condamnés à l'avance : largués, paumés et inconsolables. Cette lecture peut paraître déprimante, sauf qu'elle est merveilleusement servie du style d'Olivier Adam : économie des mots, des sentiments, corps et coeur désabusés, désarroi palpable et la lassitude d'être, de vivre qui se répand telle une marée noire. Collante, visqueuse, assassine. "A l'ouest" est un roman assez dur, assez grave. Il en ressort une certaine poésie mais, avant tout, une mélancolie assez belle. Assez poignante. Une très belle lecture.

Clarabel
23/02/09
 

Mélancolique et douloureux Les personnages sont désespérés. Marie la mère, Antoine et Camille, les enfants adolescents. Lui ne va plus à l'école, il boit, fume, vomit et passe ses journées à dormir... Camille est murée dans un silence glaçant et elle s'inquiète pour ceux qu'elle aime Leur mère a décidé de prendre le large aussi. Le style d'Olivier Adam est bien là mais l'histoire est trop floue. Certains passages sont confus.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.09 kg

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