Affinites

WATERS, SARAH

livre affinites
EDITEUR : DENOEL
DATE DE PARUTION : 06/01/05
LES NOTES :

à partir de
25,35 €

SYNOPSIS :

La prison de Millbank et ses voleuses, criminelles et faussaires, ses avorteuses et mères maquerelles. C'est dans l'inquiétant climat de l'une des geôles les plus lugubres de l'ère victorienne que Margaret Prior, dame patronnesse, rencontre la charismatique médium spirite Selina Dawes qui, bien qu'incarcérée, ne cesse de clamer son innocence. Au fil des visites, Selina dévoile son étrange histoire, et Margaret est irrésistiblement entraînée
dans un monde crépusculaire de séances de spiritisme et d'apparitions, d'esprits insoumis et de passions incontrôlables... Récit de fantômes et thriller historique, Affinités nous plonge dans l'univers fascinant qui a fait le succès des précédents romans de Sarah Waters. En héritière virtuose de Dickens et de Wilkie Collins, l'auteur nous offre un roman envoûtant où le suspense monte sans répit jusqu'au dénouement final étonnant.
4 personnes en parlent

Univers envoûtant Sarah Waters, souvent comparée à Dickens et à Willkie Collins, nous tient en haleine tout au long de ce roman captivant où elle décrit parfaitement l’atmosphère lugubre des prisons de la fin du 19 ème siècle, le monde surprenant du spiritisme et le malaise d’une jeune femme en décalage avec son époque et sa condition sociale.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Je dois dire que cette histoire m'a plongée dans des abïmes d'ennui. Et je n'exagère pas. Sur la couverture on lit "sexy, spooky, stylish". Personnellement, je dirais plutôt "plain, dull, dowdy".Margaret est une jeune femme dont on suppose qu'elle a passé l'âge idéal pour se marier. Après le décès de son père, elle a tenté de se suicider en prenant de la morphine. Depuis, elle suit un traitement, du genre laudanum. Elle devient Lady Visitor à la prison de Millbank, où des centaines de femmes sont enfermées."The woman stood stiff as a mannequin as the matron counted off the items, and I felt myself obliged to stoop to a fold in her frock and pinch it. It smelt - well it smelt as a linsey frock would smell whn worn all day, in such a place by one perspering woman; so that what I next asked was, how often were the dresses changed?- They are changed, the matrons told me, once a month. The petticoats, under-vests and stockings, they change once a fortnight.'And how often are they allowed to bathe?' I asked the prisoner herself.'We are allowed it, m'm, as often as we like, only not exceeding two times every month'"Margaret découvre un monde terriblement dur, où les femmes n'ont pas le droit de se parler, le silence n'est brisé que par les quintes de toux de prisonnières malades. Dans cet univers, tout est fait pour punir les prisonnières, de la nourriture, au silence, en passant par leur labeur quotidien. Ainsi les "rebelles" doivent travailler les fibres de noix de coco, vous savez ces "poils" qui sont sur la coque du fruit? On en faisait de la corde. Les prisonnières finissent leur journée les doigts en sang.A la lecture de ces premières pages, alors que les pages du journal de Margaret, racontant le présent, alternent avec celles écrites un an plus tôt par Selina Dawes, medium et prisonnière de Millbank, je me suis dit que cela allait être intéressant en effet. Mais passée cette découverte effarante de l'univers carcéral londonien de cette fin du XIXème siècle, l'intrigue n'avance pas du tout. Bien sûr, Margaret est attirée par Selina, son histoire si particulière. Leur relation se développe (autant qu'elle le peut, vu qu'elles ne peuvent pas se toucher etc). Mais en fait, il ne se passe pas grand chose. Les évènements majeurs sont la disparition (mystérieuse et inexpliquée, bien sûr) d'un pendentif auquel Margaret tenait beaucoup, et l'apparition dans sa chambre de fleurs d'oranger. A chaque fois après en avoir parlé avec Selina.Evidemment, on finit par parler d'évasion... et Margaret de préparer la fuite des amoureuses, retirer de l'argent etc... vous voyez où ça va? moi aussi! Et comme de bien entendu, Selina s'enfuit... mais pas avec Margaret! Celle-ci comprend qu'elle a bien été embobinée par la prisonnière. Et qu'elle n'est pas la seule.Au-delà de l'absence totale de rythme dans l'histoire, je reproche à l'auteure le manque absolu de psychologie des personnages, ces pseudo rebondissements, et enfin un style agaçant. Avez-vous remarqué l'alternance entre discours direct et indirect dans l'extrait plus haut? Eh bien tout au long du journal de Margaret, ce n'est que cela. Voilà bien un trait de ce roman qui m'a fait grincer des dents.Une grosse déception vous l'aurez compris. Je lirai bien sûr Caresser le velours, mais ce roman-ci est à oublier, indubitablement.

Choupchoup
09/04/13
 

Premier contact avec la plume de Sarah Waters et un sentiment étrange entre le ravissement et la déception. Si j'ai aimé l'attention apporté par Sarah Waters à donner une authenticité à l'atmosphère de son roman, la description du quotidien des prisons est saisissantes, l'atmosphère est lourde pesante; l'incursion dans le monde spirite très intéressante ; dans son dernier tiers le livre essouffle, les répétitions et longueurs s'accumulent. J'ai trouvé cela vraiment dommage car l'intrigue qui avance lentement aurait mérité un fin plus relevé et surprenante. Il ne faut cependant pas exagérée, j'ai tout de même beaucoup aimé ma lecture.

Lacazavent
02/08/11
 

Univers envoûtant Sarah Waters, souvent comparée à Dickens et à Willkie Collins, nous tient en haleine tout au long de ce roman captivant où elle décrit parfaitement l’atmosphère lugubre des prisons de la fin du 19 ème siècle, le monde surprenant du spiritisme et le malaise d’une jeune femme en décalage avec son époque et sa condition sociale.

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.50 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : ERIKA ABRAMS

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