Alice au pays des merveilles

LEWIS, CELIA ; HERBAUTS, ANNE

livre alice au pays des merveilles
EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 17/10/02
LES NOTES :

à partir de
22,95 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Alice dépoussiérée : tant la traduction nouvelle et intégrale que les illustrations
d'Anne Herbauts permettent une redécouverte du chef-d'oeuvre de Lewis Carroll.
15 personnes en parlent

Cela faisait des années que j'avais envie de lire ce classique de la littérature enfantine sans oser me lancer.Peur du côté trop absurde, de ne pas réussir à plonger dans l'histoire ou encore de trouver le récit dépassé et vieillot.Maintenant que c'est fait, je ne regrette pas, car ce fut vraiment un moment drôle et magique que j'ai passé aux côtés d'Alice.Je suppose qu'il n'est plus besoin de parler d'Alice et de ses aventures au pays des merveilles.Nous avons tous vu le long métrage de Disney, lu un livre de contes contenant son histoire ou encore regarder la dernière adaptation par Tim Burton.Malgré que je remplis deux conditions des trois données en exemple, j'ai quand même été surprise par différent aspect du livre.Déjà, je n'aurais jamais imaginé que c'était si drôle.Lewis Carroll a parsemé son récit de jeux de mots, de calembours et de poèmes détournés.Même si les références culturelles et les vers et autres comptines de l'époque nous sont inconnues, on sourit quand même à l'absurdité des phrases.L'édition que j'ai lue est complétée par un "Appendice", mini fascicule où nous sont expliquées avec beaucoup de précisions les origines de ces poésies et les jeux de mots en version originale, malheureusement impossible à traduire littéralement.Nous faisons la connaissance de pleins de personnages burlesques que Disney avait omis de nous présenter.Comme la Duchesse et son effrayante cuisinière, ou la simili-tortue pleurnicheuse et son ami le griffon.Je pense que c'est un livre qui peut plaire à tout les âges, dont l'humour peut être compris par les plus petits, et la dose de merveilleux enchantera les plus grands! http://archessia.over-blog.com/

Archessia
03/07/10
 

Ce fut une grande deception pour moi.Tout d'abord a aucun moment je n'ai reussi a rentrer dans le livre.J'ai été desorienté par l'utilisation trop fréquente a mon gout de l'absurde.L'histoire n'a aucun sens,je me suis beaucoup ennuyée.Je dois avouer aussi que la version de Walt Disney est trop ancrée dans mon esprit.Certes il y a des differences(bien plus nombreuses qu'on ne le pense)mais on a du mal a se defaire de dessin animé de notre enfance.De plus je pense que ce livre est plus appreciable en VO,il y a en effet de nombreux jeu de mot en anglais et des références à la culture britannique.J'ai comme même aimé les notes d'humour de l'auteur.

Amethyst
14/06/10

Alice au Pays des Merveilles est un livre que je voulais lire depuis plusieurs années. Je n’ai jamais vu le dessin-animé de Disney. Mais l’œuvre de Lewis Carroll étant ce qu’elle est, une source d’inspiration inépuisable pour le cinéma et la littérature, j’ai bien évidemment entendu parler des personnages et je connaissais à peu près le déroulement de l’intrigue. Alors qu’elle s’ennuie par une belle journée d’été, la jeune Alice voit un lapin blanc avec une montre à gousset et décide de se lancer à sa poursuite. En pénétrant dans son terrier, la jeune Alice va également tomber dans un monde incroyable où il n’est pas rare de changer de taille et peuplé d’animaux doués de la parole, de cartes de jeu vivantes, d’un Chapelier fou et d’une Reine adepte de la décapitation. L’histoire de Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, a traversé les époques et je comprends maintenant pourquoi. L’univers dans lequel la jeune Alice évolue est tellement riche et inventif, tour à tour coloré et cauchemardesque ! Il n’en finit pas d’interpeller son héroïne et ses lecteurs. Chaque page livre son lot de surprises et d’interrogations. On ne sait jamais ce qu'il va arriver à Alice ni quel personnage intriguant va croiser son chemin. L’auteur joue avec les mots et les situations notamment grâce aux multiples changements de taille de la petite fille. La jeune Alice se retrouve parachutée dans un monde incroyable où la logique est parfois poussée à l’extrême, jusqu’à l’absurde. Tout semble avoir un double sens mais paradoxalement les personnages agissent toujours au premier degré. Je pense notamment à la scène du thé avec le Chapelier, le Lièvre de Mars et le Loir qui semble à la fois totalement aberrante, amusante et pourtant parfaitement logique. Alice est une petite fille aussi agaçante qu’attachante. Elle a, à la fois, la naïveté et la maladresse des enfants de son âge tout en faisant preuve de la maturité et de la courtoisie d’un adulte à plus d’une occasion. Au fur et à mesure de son exploration, elle va croiser des cartes de jeu jouant au croquet, un chat qui peut disparaître à volonté et des personnages plus étranges les uns que les autres. Cette nouvelle édition illustrée d’Alice au Pays des Merveilles est très belle. Le traducteur a très bien su retranscrire les jeux de mot de l’auteur qui sont très nombreux. Les dessins de Benjamin Lacombe sont vraiment beaux et font aussi bien ressortir le côté merveilleux de l’histoire que son côté inquiétant pour ne pas dire cruel. Les yeux rouges vifs du lapin blanc et les dents pointues du chat du Cheshire ne sont que des exemples parmi d’autres. Je trouve que ses dessins illustrent très bien l’ambivalence de l’histoire de Lewis Carroll et son double niveau de lecture, destinée à la fois aux plus jeunes et aux adultes. Autre point positif de l’édition, elle contient une biographie détaillée de l’auteur ainsi qu’une reproduction de certaines lettres échangées avec Alice Liddell qui a inspiré le personnage d’Alice. J’ai donc été conquise par ce livre, que ce soit au niveau de l’histoire imaginée par Lewis Carroll ou par les dessins de Benjamin Lacombe. Maintenant je peux enfin dire que j’ai lu Alice au Pays des Merveilles, grand classique de la littérature anglaise ! Il ne me reste plus qu’à découvrir quelles autres aventures attendent Alice dans De l’autre côté du miroir. N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
07/01/16
 

Un bel album, 27,5x23,5 cm, avec une très jolie illustration de couverture ! Une revisite réussie du célèbre conte ! Ici Alice est représentée comme une petite chipie qui correspond peut-etre plus à l’esprit du livre original… Donc Alice s’ennuie et suit un lapin blanc ! Elle se retrouve au pays des Merveilles et va vivre les aventures extraordinaires que tout le monde connaît… Ici l’intérêt du livre réside dans les qualités de l’illustrateur qui a su donner une vivacité incroyable à Alice et réaliser des décors somptueux avec les étranges créatures qui peuplent le pays des Merveilles ! On prend beaucoup de plaisir à découvrir cet album étonnant et réussi !

madoka
11/01/15
 

Est-il encore besoin de présenter Alice au pays des merveilles ? Est-il encore besoin de rappeler qui est cette enfant, sa fuite, sa chute dans le tronc d’un arbre et le monde qu’elle découvre ensuite ? Rêve éveillé ? Monde parallèle ?Je ne suis pas certaine. Pourtant, découvrir une nouvelle adaptation de ce classique de la littérature est toujours intéressant ; chaque auteur apporte sa touche, son regard et les détails qui fourmillent dans les illustrations permettent au lecteur de s’approprier de nouveau l’univers, d’enrichir la perception en s’immergeant dans le travail d’un auteur. Ce dernier propose sa perception de l’univers et, par le biais de son travail de création, raconte « à sa manière » une histoire inédite qui nous est pourtant familière. Changer son regard sur une œuvre, explorer de nouveaux possibles, les adaptations d’Alice au Pays des Merveilles sont nombreuses telle celle de Tim Burton à l’écran ou, plus récemment, celle qui a été réalisée par François Amoretti (Editions Soleil), sans compter les innombrables variations (Alice au pays des singes)…Cette fois, l’invitation au voyage imaginaire est signée de la main de Guillaume Sorel. Cette nouvelle pierre à l’édifice d’Alice illustre le texte intégral de Lewis Carroll. Sorel y pose sa touche, la vision d’une jeune Alice aux cheveux ébouriffés, à la robe légèrement froissée et dotée d’un regard intriguant. Son nez en trompette et ses taches de rousseur ne sont pas parvenus à me faire détourner les yeux de ceux du personnage, trop mature, trop irréelle et pourtant si à même de retranscrire toute l’étrangeté de ce voyage onirique. Mo'

Mobd
30/10/14

De l'absurdité dans chaque page, une histoire sans queue ni tête .. j'ai adoré ce livre ! Je l'ai dévoré (sans aucun répit)... J'ai eu du mal à m'attacher à Alice, vu son caractère, mais cela ne m'a pas dérangé pour apprécier cette fabuleuse histoire ! Je ne pense pas que ce livre n'est réservé qu'aux enfants. Un bon livre pour ceux qui aiment l'absurde, à mon avis ! La mare aux larmes, les jeux des animaux, les cartes... un bien joli monde..

Plumange
15/05/14
 

Quand j'étais petite, je n'aimais pas le dessin animé d'Alice au Pays des Merveilles, mais vraiment pas ! Je trouvais Alice niaise, les personnages "trop" originaux, je ne comprenais pas la logique de ce monde, même si j'étais loin d'avoir les pieds sur terre.Aujourd'hui, je ne peux pas dire que j'ai vraiment aimé, mais j'ai eu une bonne surprise en redécouvrant ce monde. Le dessin animé est vraiment très fidèle au livre, mais je me suis mieux adapté au monde d'Alice. Le langage utilisé étant très enfantin, l'histoire coule de source. Lewis Carroll m'a vraiment étonnée : il disposait d'une imagination sans limite. C'est vraiment impressionnant ! Ça se lit d'un seul coup, avec vraiment beaucoup de surprises et de plaisir. On n'arrive pas à s'arrêter, les chapitres ne sont ni trop courts ni trop longs et nous laissent beaucoup de suspense. Les personnages sont très attachants bien que lointain, comme si ils appartenaient à l'un de nos rêves, ce qui est, en fait, assez proche de la vérité. C'est une impression très bizarre quoi qu’intéressante. Ce livre est comme le souvenir d'un rêve au réveil, c'est sans doute pour ça qu'il a un tel impact sur ses lecteurs.J'ai été assez étonnée de ne pas vraiment retrouver l'histoire du dessin animé... Il est tellement bizarre (non, je ne suis toujours pas fan !) que je pensais qu'il venait vraiment l'histoire de livre. Cela dit, tout comme Peter Pan, il est très agréable de découvrir la "vraie" histoire d'Alice au pays des merveilles !C'est une histoire bizarre - je vous apprends rien - mais elle est très prenante :)Je ne peux que vous conseiller de lire ce doux rêve écrit par Lewis Carroll !

MademoiselleLuna
22/11/12
 

Je n’ai pas aimé, je n’ai pas adhéré ça ne m’a ni touchée ni transcendée, j’ai plutôt lever les yeux au ciel et soupiré d’agacement. C’est un ressentit personnel et je n’ai pas accroché et c’est pour cela que je vous le déconseille sincèrement, surtout si vous n’aimez pas quand ça part dans tous les sens, c’est un récit absurde, alors si vous n’aimez pas cela, passez votre chemin.Alice au pays des merveilles est un voyage au fond des abîmes de l’absurde.

lectricepassionee
08/07/12
 

Je souhaitais relire Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll avant de voir l'adaptation cinématographique de Tim Burton. Relire ce classique si souvent emporté dans mon sac pour partager le bonheur de sa lecture en classe. Alice, son histoire n’est un secret pour personne: la fillette s’ennuyant très fort, décide de suivre un lapin blanc qui passait par là, le lapin est doué de parole, scrute sans cesse sa montre en poussant un « I shall be too late ! » de temps à autre. La demoiselle tombe dans le terrier, subit de multiples métamorphoses avant d’ enfin pénétrer dans le Pays des Merveilles. Là, les problèmes commencent vraiment pour la jeune héroïne qui va rencontrer une assemblée de personnages tous aussi farfelus les uns que les autres, qui pour ne rien arranger sont tous fous …Je suis déçue par cette relecture et au moment d'écrire ce billet, il m'est difficile de résumer ce livre. Aussi, je me souviens de cette élève ,en peine, face à la classe, au moment de présenter sa fiche de lecture aux autres enfants.Comme si l'imaginaire romanesque voulait s'affranchir d'un carcan réel, Lewis Carroll use de la fantaisie et des ressorts de la trame narrative pour nous faire vivre le rêve d'Alice. Conte imaginaire qui pose la question de l'identité. Après plusieurs métamorphoses, Alice se demande :" Mais si je ne suis pas la même, qui donc serais-je ?" En filigrane apparaît aussi l'ordre de l'ère victorienne : Alice est punie de ses actes irréfléchis, de son manque de savoir et de ses libres prises de paroles. Les aventures si oniriques d'Alice m'ont un peu lassée...certes les jeux de langages sont très riches mais parfois ce conte frôle le non-sens et je ne suis pas entrée dans le monde merveilleux et ludique d'Alice comme je me l'étais imaginé dans ma chambre de petite fille.Aussi en refermant ce roman j'ai pensé à cette petite Sarah m'assurant avoir lu ce livre mais si perplexe une fois le livre refermé.J'ai choisi une version illustrée par Sir John Tenniel, le premier illustrateur britannique après Carroll à avoir donné un visage aux créatures du Pays des Merveilles en 1866. Sa vision du Pays des Merveilles a influencé bon nombre de grands illustrateurs. Ses images en noir et blanc regorgent de petits détails et ont un aspect un peu enfantin, Tenniel offre de petites caricatures très amusantes.

Mirontaine
12/04/12
 

Alice au pays des merveilles... Ce fut un de mes dessins animés de Disney favoris. Je suis aussi allée voir le film de Tim Burton qui est sorti il n'y pas si longtemps et que j'ai plutôt bien apprécié. Cependant, je n'avais jamais lu la version originale de cette oeuvre. Je l'avais pourtant offerte à ma petite soeur pour ses dix ans et il fallait juste que je retrouve le livre pour le lire. Mais c'était sans compter sur la sublime édition de Pocket. La vision d'Alice y est très différente de celle que j'imagine. Elle est, disons, plutôt proche de celle de Disney et de Tim Burton, c'est-à-dire bleue ! Ici, elle est plutôt rose !Le but de ma critique n'est nullement de comparer le film ou le dessin animé au livre. Je me focalise uniquement sur ce dernier.La lecture de ce petit bijou fut assez rapide (peut-être trop rapide). Tout comme Alice, je suis tombée sous le charme du pays des Merveilles et j'ai eu du mal à en ressortir. L'histoire et le style d'écriture étaient tellement agréable que ce fut un vrai régal. C'est drôle et envoûtant. J'ai eu l'impression de retourner en enfance. J'ai beaucoup apprécié cette lecture et notamment les passages chantés ou quand les protagonistes récitaient des poèmes que l'auteur s'était amusé en tourné en dérision. J'ai beaucoup apprécier cette lecture car elle m'a permis de m'évader pendant quelques temps de mes révisions.Par ailleurs, je me suis beaucoup attachée au personnage d'Alice. Elle a un caractère bien à elle et surtout, elle a une imagination débordante.Ce roman fut un immense coup de coeur. Je le conseille et j'aimerais beaucoup lire la suite !

Avalon
19/01/12
 

Le livre présente dans sa préface une courte biographie de l’auteur, Lewis Carroll, qui est loin d’être reluisante et dont je ne me serais jamais douté. Doté d’un esprit de création prolifique, Lewis Carroll était rongé d’une maladie mentale des plus horribles pour ses petites victimes. L’histoire retiendra ses œuvres, maintes fois adaptées, mais qui me laisse, à moi, un certain sentiment de dégoût avant même de commencer la lecture de son conte. C’est donc avec un effort de ma part pour éviter les a priori et avoir l’esprit critique le plus objectif possible que j’ai lu Alice au Pays des Merveilles.Alice assise aux côtés de sa sœur voit passer un lapin blanc. Elle décide de le suivre dans son terrier et découvre un monde sous terre fait d’animaux qui parlent et de cartes à jouer qui prennent vieCe conte s’adresse principalement aux enfants. Le vocabulaire ainsi que l’histoire s’y prête énormément, mais en tant qu’adulte, vous pourrez y prendre plaisir aussi. C’est un univers merveilleux où se côtoient les rêves les plus insensés d’une petite fille. Des animaux qui conversent, chantent ou récitent des poèmes sont le fruit d’une imagination débordante couplé à un sens de l’humour enfantin, l’histoire raconte tout simplement un rêve sans queue ni tête. L’auteur, pour accrocher son auditoire fait de petites filles, joue avec les mots, modifie les vers des poèmes connus et traditionnels en Angleterre, dans le but d’amuser.Une écriture soignée et un effort de traduction intéressant et travaillé, raviront même les enfants. Une courte œuvre onirique et comique qu’il faut lire au moins une fois…

Skritt
14/11/11
 

Bon. La littérature pour enfants, c'est pas mon truc. J'ai essayé de lire Peter Pan, autre mythe du genre mais j'ai dû m'arrêter assez rapidement. J'aime Welsh, j'aime Bukowski, j'aime la violence, le sexe, la drogue, l'alcool, les marginaux, les psychopathes... Et là, ce dégueuli de bons sentiments, c'était aussi insupportable pour moi qu'un crucifix pour un vampire.Mais Alice c'est autre chose.Déjà, Lewis Carroll EST un marginal. C'est un type qui était amoureux d'une gamine de 12 ans. Un pédophile, quoi. Sauf qu'à l'époque, c'était presque normal. Il voulait simplement se marier avec elle...Et puis, Alice c'est du délire pur et dur. Ca part dans tous les sens. Des calembours et autres jeux de mots... et pourtant c'était AVANT l'invention du LSD. On ne peut même pas dire qu'il s'agit d'un ramassis de bons sentiments. Certes, c'est gentillet. Pas vraiment de violence, de sexe etc (de la drogue par contre... Qu'est-ce qu'on boit et qu'est-ce qu'on bouffe dans ce bouquin! Et en général ça a des effets plutôt... trippants!) mais pas vraiment de bons sentiments non plus. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu une seule phrase moralisatrice, ou alors c'était valable uniquement dans le pays des Merveilles, donc du pur délire. http://marcanciel.over-blog.fr

marcanciel
08/09/11
 

Voici l’œuvre de L. Carroll proposée dans un format à l’italienne et une nouvelle traduction signée Isabelle et Anne Herbauts, illustrée par cette dernière. A. Herbauts est aussi une jeune illustratrice bruxelloise qui a déjà publié des albums chez le même éditeur. Deux choses frappent particulièrement lorsqu’on ouvre cet album singulier : le bestiaire, tout d’abord, que la dessinatrice met en images : le dodo, le flamant rose, le lapin et le lièvre : ils sont à la fois dessinés avec une grande précision anatomique, mais échappent malgré tout au réel. Et surtout, la manière dont Alice entre dans l’histoire. Elle n’apparaît pas du tout dans les premières pages, puis on aperçoit une jambe ou une chaussure lorsqu’elle tombe dans le trou. Peu à peu, elle se dévoile, s’apprivoise et devient une petite fille vivante. On est ici dans le parcours initiatique. Il faut saluer aussi la traduction qu’ont réalisée les deux sœurs, notamment les jeux de mots de L. Carroll, intraduisibles, ou les comptines issues des “ Nursery Rythmes ” anglaises qu’elles ont choisi de remplacer par des chansons extraites de notre patrimoine, ceci afin de se rapprocher de l’environnement de nos lecteurs. Ces partis pris sont expliqués à la fin de l’ouvrage. Un album riche visuellement, qui peut parfois dérouter car on est loin ici des représentations traditionnelles d’Alice mais où l’on finit par se sentir bien Catherine50

Catherine50
11/10/10
 

Après avoir vu les adaptations Dysney et de Burton, il me fallait lire ce classique. Quelle déception fut cette lecture... Je n'ai pas accroché avec cette histoire décousue dans laquelle il n'y a absolument rien à ressortir. J'étais spectateur de cette fade histoire avec un pays pas si merveilleux que ce que je croyais.

Lexounet
02/05/10
 

Une Alice d'un genre nouveau ! Alice et Anne… C’est Anne Herbauts elle-même qui a choisi d’illustrer Lewis Carroll quand Casterman lui a proposé un classique, et elle s’y est attaqué de toute l’opiniâtreté qui la caractérise, nouvelle traduction à l’appui : « Comme si la statue de Lewis Caroll se dressait devant nous et que nous donnions de petits coups de pioche jusqu’à ce qu'il ne reste plus qu’un amas de matière à partir duquel, là, nous pourrions commencer à travailler. ». Une redécouverte absolue, au dénouement inattendu et magistral d’inventivité graphique.

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 26.00 cm
  • Poids : 0.76 kg

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