Alice au pays des merveilles

LEWIS, CELIA ; HERBAUTS, ANNE

EDITEUR : CASTERMAN
DATE DE PARUTION : 17/10/02
LES NOTES :

à partir de
4,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Alice dépoussiérée : tant la traduction nouvelle et intégrale que les illustrations
d'Anne Herbauts permettent une redécouverte du chef-d'oeuvre de Lewis Carroll.
13 personnes en parlent

Alice au Pays des Merveilles est un livre que je voulais lire depuis plusieurs années. Je n’ai jamais vu le dessin-animé de Disney. Mais l’œuvre de Lewis Carroll étant ce qu’elle est, une source d’inspiration inépuisable pour le cinéma et la littérature, j’ai bien évidemment entendu parler des personnages et je connaissais à peu près le déroulement de l’intrigue. Alors qu’elle s’ennuie par une belle journée d’été, la jeune Alice voit un lapin blanc avec une montre à gousset et décide de se lancer à sa poursuite. En pénétrant dans son terrier, la jeune Alice va également tomber dans un monde incroyable où il n’est pas rare de changer de taille et peuplé d’animaux doués de la parole, de cartes de jeu vivantes, d’un Chapelier fou et d’une Reine adepte de la décapitation. L’histoire de Lewis Carroll, de son vrai nom Charles Lutwidge Dodgson, a traversé les époques et je comprends maintenant pourquoi. L’univers dans lequel la jeune Alice évolue est tellement riche et inventif, tour à tour coloré et cauchemardesque ! Il n’en finit pas d’interpeller son héroïne et ses lecteurs. Chaque page livre son lot de surprises et d’interrogations. On ne sait jamais ce qu'il va arriver à Alice ni quel personnage intriguant va croiser son chemin. L’auteur joue avec les mots et les situations notamment grâce aux multiples changements de taille de la petite fille. La jeune Alice se retrouve parachutée dans un monde incroyable où la logique est parfois poussée à l’extrême, jusqu’à l’absurde. Tout semble avoir un double sens mais paradoxalement les personnages agissent toujours au premier degré. Je pense notamment à la scène du thé avec le Chapelier, le Lièvre de Mars et le Loir qui semble à la fois totalement aberrante, amusante et pourtant parfaitement logique. Alice est une petite fille aussi agaçante qu’attachante. Elle a, à la fois, la naïveté et la maladresse des enfants de son âge tout en faisant preuve de la maturité et de la courtoisie d’un adulte à plus d’une occasion. Au fur et à mesure de son exploration, elle va croiser des cartes de jeu jouant au croquet, un chat qui peut disparaître à volonté et des personnages plus étranges les uns que les autres. Cette nouvelle édition illustrée d’Alice au Pays des Merveilles est très belle. Le traducteur a très bien su retranscrire les jeux de mot de l’auteur qui sont très nombreux. Les dessins de Benjamin Lacombe sont vraiment beaux et font aussi bien ressortir le côté merveilleux de l’histoire que son côté inquiétant pour ne pas dire cruel. Les yeux rouges vifs du lapin blanc et les dents pointues du chat du Cheshire ne sont que des exemples parmi d’autres. Je trouve que ses dessins illustrent très bien l’ambivalence de l’histoire de Lewis Carroll et son double niveau de lecture, destinée à la fois aux plus jeunes et aux adultes. Autre point positif de l’édition, elle contient une biographie détaillée de l’auteur ainsi qu’une reproduction de certaines lettres échangées avec Alice Liddell qui a inspiré le personnage d’Alice. J’ai donc été conquise par ce livre, que ce soit au niveau de l’histoire imaginée par Lewis Carroll ou par les dessins de Benjamin Lacombe. Maintenant je peux enfin dire que j’ai lu Alice au Pays des Merveilles, grand classique de la littérature anglaise ! Il ne me reste plus qu’à découvrir quelles autres aventures attendent Alice dans De l’autre côté du miroir. N'hésitez pas à venir nous rendre une petite visite sur notre blog : http://drunkennessbooks.blogspot.fr

ManonMarie
07/01/16
 

Un bel album, 27,5x23,5 cm, avec une très jolie illustration de couverture ! Une revisite réussie du célèbre conte ! Ici Alice est représentée comme une petite chipie qui correspond peut-etre plus à l’esprit du livre original… Donc Alice s’ennuie et suit un lapin blanc ! Elle se retrouve au pays des Merveilles et va vivre les aventures extraordinaires que tout le monde connaît… Ici l’intérêt du livre réside dans les qualités de l’illustrateur qui a su donner une vivacité incroyable à Alice et réaliser des décors somptueux avec les étranges créatures qui peuplent le pays des Merveilles ! On prend beaucoup de plaisir à découvrir cet album étonnant et réussi !

madoka
11/01/15
 

Une lecture courte (deux journées), mais lecture intéressante. Je ne classe pas cette œuvre dans le conte, malgré ses très nombreux éléments merveilleux et fantaisistes. Ce roman est un mélange savoureux d'humour et d'imagination. L'humour est très présent par des calembours et autres jeux de mots, lire devient reluire et écrire maudire. Bien évidemment, le roman s'avère plus drôle si je l'avais lu en VO. Le traducteur l'affirme, il a dû modifier le texte pour que les jeux de mots en anglais soient valables en français. On y perd quelque chose, mais on rigole tout de même bien ! L'imagination est très bien exploité dans ce roman notamment par les diverses rencontres faites par Alice. Le Lapin Blanc, la Chenille, le Cheshire Cat, le Lièvre de Mars ou encore le Chapelier, autant de personnages aussi fous que drôles. J'ai bien aimé que chaque chapitre soit consacré à une rencontre, cela permet de rendre le récit rythmé et semé de rencontres riches. Ma préférée restera celle du Chapelier, du Loir et du Lièvre de Mars lors de ce thé plus qu'insolite ! Vient ensuite celle du Cheshire Cat, très étrange ce personnage que l'on revoit à plusieurs moments. Ce roman casse les codes de la convention, de par l'impertinence d'Alice. Que ce soit comment l'on doit se conduire ou l'art de la conversation, ces conventions se retrouvent détournées et deviennent risibles. La logique n'existe plus, le savoir ne sert à rien, tout est renversé et décalé, c'est en cela que je l'oppose au conte, du moins dans sa version traditionnelle. Un conte sert à édifier une valeur ou un personnage, ou bien à « moraliser », l'histoire se doit d'être exemplaire si l'on souhaite retenir la leçon. Ce n'est pas le cas d'Alice au pays des merveilles. Pas de morale présente, d'ailleurs l'auteur s'en amuse même à un moment donné, lorsqu'Alice rencontre pour la deuxième fois la Duchesse. Le style de l'auteur est celui de son temps, ne vous attendez pas à de la simplicité. Les tournures sont celles de son époque ainsi que les expressions employées. J'avoue parfois m'être aidée du lexique en bas de page, car certaines parties nécessitent de comprendre le comment du pourquoi, notamment en ce qui concerne les jeux de mots. Sinon, je l'ai dit en début de chronique, en une journée vous pouvez le terminer, c'est un récit plutôt court. J'ai sincèrement adoré cette histoire, même s'il lui manque un petit côté aventure. Je pense que cette succession de rencontres a laissé un manque, pourtant j'étais toujours surprise, ces personnages merveilleux sont détonants et étonnants ! Toutefois je suis ravie d'avoir pu lire ce récit emplit d'humour, de charme, de fantaisie, sans logique et convention. C'est ce que j'aime lire. J'aime l'originalité de l'auteur qui me semble proche de ce que j'aimerais écrire. Le personnage principal pour terminer ma chronique. Alice. Un brin impertinente, impatiente et susceptible, j'ai été étonnée de la savoir comme ceci. J'avais peut-être trop présente l'image de Disney ou celle de Tim Burton (dont le film adapte non pas ce roman, mais sa suite De l'autre côté du miroir). Son évolution se fait progressivement, d'abord avec cette histoire de changement de taille, peut-être une référence au passage de l'enfance à l'âge adulte. Elle évolue en apprenant à se taire et à réfléchir avant de parler, elle tient tête à la Reine de Cœur, des petits évènements qui la conduisent à évoluer. Elle est un personnage très intéressant. En conclusion, c'est une œuvre de la littérature jeunesse anglophone à lire et à relire. Le récit est enchanteur, rapide à lire, drôle, captivant, ce fut un vrai plaisir de le découvrir. Je ne peux que vous le conseiller.

Ewylyn
10/03/14
 

Conte extrêmement populaire partout dans le monde, Alice au pays des merveilles n’en finit plus de nous enchanter à chaque nouvelle édition ou adaptation. Disponible sous toutes les formes même les plus incongrues, la popularité du titre de Lewis Carroll est telle, que son héroïne est devenue une véritable égérie.L’année 2010 à donné un nouveau souffle à cette oeuvre culte, grâce à l’adaptation polémique de Tim Burton. Remise au goût du jour via différents supports, Alice est devenue l’héroïne la plus en vue de l’année. Augmentant, de ce fait, une passion pour la petite fille à l’imagination débordante, déjà bien mise en place.A côté de nombreuses adaptations en bandes dessinées, on a pu également compter des ressorties du conte dans d’élégantes éditions. Et l’Alice des éditions Tourbillon en fait partie.Reprenant les magnifiques illustrations couleurs et noir et blanc d’Arthur Rackham, Alice au pays des merveilles offre des heures de plaisir dans une édition d’une grande qualité. Relié avec jaquette, le livre des éditions Tourbillon est un bel objet qui charme avec une couverture old school so british faisant jaillir l’imagination sans fin de Lewis Carroll. Cette édition est parfaite tant pour les petits que les grands enfants qui s’en délecteront avec le même plaisir. Celui de découvrir un monde insoupçonné, à la fois merveilleux et dérangeant mais toujours aussi palpitant. Et cela, grâce à une traduction retravaillée gardant intact le style de l’auteur mais sans tout le chichi surfait de certaines traductions précédentes.Alice au Pays des Merveilles est un ouvrage culte à posséder que l’on soit fan ou pas! http://miawka.wordpress.com

Miawka
17/06/13
 

Quand j'étais petite, je n'aimais pas le dessin animé d'Alice au Pays des Merveilles, mais vraiment pas ! Je trouvais Alice niaise, les personnages "trop" originaux, je ne comprenais pas la logique de ce monde, même si j'étais loin d'avoir les pieds sur terre.Aujourd'hui, je ne peux pas dire que j'ai vraiment aimé, mais j'ai eu une bonne surprise en redécouvrant ce monde. Le dessin animé est vraiment très fidèle au livre, mais je me suis mieux adapté au monde d'Alice. Le langage utilisé étant très enfantin, l'histoire coule de source. Lewis Carroll m'a vraiment étonnée : il disposait d'une imagination sans limite. C'est vraiment impressionnant ! Ça se lit d'un seul coup, avec vraiment beaucoup de surprises et de plaisir. On n'arrive pas à s'arrêter, les chapitres ne sont ni trop courts ni trop longs et nous laissent beaucoup de suspense. Les personnages sont très attachants bien que lointain, comme si ils appartenaient à l'un de nos rêves, ce qui est, en fait, assez proche de la vérité. C'est une impression très bizarre quoi qu’intéressante. Ce livre est comme le souvenir d'un rêve au réveil, c'est sans doute pour ça qu'il a un tel impact sur ses lecteurs.J'ai été assez étonnée de ne pas vraiment retrouver l'histoire du dessin animé... Il est tellement bizarre (non, je ne suis toujours pas fan !) que je pensais qu'il venait vraiment l'histoire de livre. Cela dit, tout comme Peter Pan, il est très agréable de découvrir la "vraie" histoire d'Alice au pays des merveilles !C'est une histoire bizarre - je vous apprends rien - mais elle est très prenante :)Je ne peux que vous conseiller de lire ce doux rêve écrit par Lewis Carroll !

MademoiselleLuna
22/11/12
 

Je n’ai pas aimé, je n’ai pas adhéré ça ne m’a ni touchée ni transcendée, j’ai plutôt lever les yeux au ciel et soupiré d’agacement. C’est un ressentit personnel et je n’ai pas accroché et c’est pour cela que je vous le déconseille sincèrement, surtout si vous n’aimez pas quand ça part dans tous les sens, c’est un récit absurde, alors si vous n’aimez pas cela, passez votre chemin.Alice au pays des merveilles est un voyage au fond des abîmes de l’absurde.

lectricepassionee
08/07/12
 

Je souhaitais relire Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll avant de voir l'adaptation cinématographique de Tim Burton. Relire ce classique si souvent emporté dans mon sac pour partager le bonheur de sa lecture en classe. Alice, son histoire n’est un secret pour personne: la fillette s’ennuyant très fort, décide de suivre un lapin blanc qui passait par là, le lapin est doué de parole, scrute sans cesse sa montre en poussant un « I shall be too late ! » de temps à autre. La demoiselle tombe dans le terrier, subit de multiples métamorphoses avant d’ enfin pénétrer dans le Pays des Merveilles. Là, les problèmes commencent vraiment pour la jeune héroïne qui va rencontrer une assemblée de personnages tous aussi farfelus les uns que les autres, qui pour ne rien arranger sont tous fous …Je suis déçue par cette relecture et au moment d'écrire ce billet, il m'est difficile de résumer ce livre. Aussi, je me souviens de cette élève ,en peine, face à la classe, au moment de présenter sa fiche de lecture aux autres enfants.Comme si l'imaginaire romanesque voulait s'affranchir d'un carcan réel, Lewis Carroll use de la fantaisie et des ressorts de la trame narrative pour nous faire vivre le rêve d'Alice. Conte imaginaire qui pose la question de l'identité. Après plusieurs métamorphoses, Alice se demande :" Mais si je ne suis pas la même, qui donc serais-je ?" En filigrane apparaît aussi l'ordre de l'ère victorienne : Alice est punie de ses actes irréfléchis, de son manque de savoir et de ses libres prises de paroles. Les aventures si oniriques d'Alice m'ont un peu lassée...certes les jeux de langages sont très riches mais parfois ce conte frôle le non-sens et je ne suis pas entrée dans le monde merveilleux et ludique d'Alice comme je me l'étais imaginé dans ma chambre de petite fille.Aussi en refermant ce roman j'ai pensé à cette petite Sarah m'assurant avoir lu ce livre mais si perplexe une fois le livre refermé.J'ai choisi une version illustrée par Sir John Tenniel, le premier illustrateur britannique après Carroll à avoir donné un visage aux créatures du Pays des Merveilles en 1866. Sa vision du Pays des Merveilles a influencé bon nombre de grands illustrateurs. Ses images en noir et blanc regorgent de petits détails et ont un aspect un peu enfantin, Tenniel offre de petites caricatures très amusantes.

Mirontaine
12/04/12
 

Alice au pays des merveilles... Ce fut un de mes dessins animés de Disney favoris. Je suis aussi allée voir le film de Tim Burton qui est sorti il n'y pas si longtemps et que j'ai plutôt bien apprécié. Cependant, je n'avais jamais lu la version originale de cette oeuvre. Je l'avais pourtant offerte à ma petite soeur pour ses dix ans et il fallait juste que je retrouve le livre pour le lire. Mais c'était sans compter sur la sublime édition de Pocket. La vision d'Alice y est très différente de celle que j'imagine. Elle est, disons, plutôt proche de celle de Disney et de Tim Burton, c'est-à-dire bleue ! Ici, elle est plutôt rose !Le but de ma critique n'est nullement de comparer le film ou le dessin animé au livre. Je me focalise uniquement sur ce dernier.La lecture de ce petit bijou fut assez rapide (peut-être trop rapide). Tout comme Alice, je suis tombée sous le charme du pays des Merveilles et j'ai eu du mal à en ressortir. L'histoire et le style d'écriture étaient tellement agréable que ce fut un vrai régal. C'est drôle et envoûtant. J'ai eu l'impression de retourner en enfance. J'ai beaucoup apprécié cette lecture et notamment les passages chantés ou quand les protagonistes récitaient des poèmes que l'auteur s'était amusé en tourné en dérision. J'ai beaucoup apprécier cette lecture car elle m'a permis de m'évader pendant quelques temps de mes révisions.Par ailleurs, je me suis beaucoup attachée au personnage d'Alice. Elle a un caractère bien à elle et surtout, elle a une imagination débordante.Ce roman fut un immense coup de coeur. Je le conseille et j'aimerais beaucoup lire la suite !

Avalon
19/01/12
 

Bon. La littérature pour enfants, c'est pas mon truc. J'ai essayé de lire Peter Pan, autre mythe du genre mais j'ai dû m'arrêter assez rapidement. J'aime Welsh, j'aime Bukowski, j'aime la violence, le sexe, la drogue, l'alcool, les marginaux, les psychopathes... Et là, ce dégueuli de bons sentiments, c'était aussi insupportable pour moi qu'un crucifix pour un vampire.Mais Alice c'est autre chose.Déjà, Lewis Carroll EST un marginal. C'est un type qui était amoureux d'une gamine de 12 ans. Un pédophile, quoi. Sauf qu'à l'époque, c'était presque normal. Il voulait simplement se marier avec elle...Et puis, Alice c'est du délire pur et dur. Ca part dans tous les sens. Des calembours et autres jeux de mots... et pourtant c'était AVANT l'invention du LSD. On ne peut même pas dire qu'il s'agit d'un ramassis de bons sentiments. Certes, c'est gentillet. Pas vraiment de violence, de sexe etc (de la drogue par contre... Qu'est-ce qu'on boit et qu'est-ce qu'on bouffe dans ce bouquin! Et en général ça a des effets plutôt... trippants!) mais pas vraiment de bons sentiments non plus. Je n'ai pas souvenir d'avoir vu une seule phrase moralisatrice, ou alors c'était valable uniquement dans le pays des Merveilles, donc du pur délire. http://marcanciel.over-blog.fr

marcanciel
08/09/11
 

Voici l’œuvre de L. Carroll proposée dans un format à l’italienne et une nouvelle traduction signée Isabelle et Anne Herbauts, illustrée par cette dernière. A. Herbauts est aussi une jeune illustratrice bruxelloise qui a déjà publié des albums chez le même éditeur. Deux choses frappent particulièrement lorsqu’on ouvre cet album singulier : le bestiaire, tout d’abord, que la dessinatrice met en images : le dodo, le flamant rose, le lapin et le lièvre : ils sont à la fois dessinés avec une grande précision anatomique, mais échappent malgré tout au réel. Et surtout, la manière dont Alice entre dans l’histoire. Elle n’apparaît pas du tout dans les premières pages, puis on aperçoit une jambe ou une chaussure lorsqu’elle tombe dans le trou. Peu à peu, elle se dévoile, s’apprivoise et devient une petite fille vivante. On est ici dans le parcours initiatique. Il faut saluer aussi la traduction qu’ont réalisée les deux sœurs, notamment les jeux de mots de L. Carroll, intraduisibles, ou les comptines issues des “ Nursery Rythmes ” anglaises qu’elles ont choisi de remplacer par des chansons extraites de notre patrimoine, ceci afin de se rapprocher de l’environnement de nos lecteurs. Ces partis pris sont expliqués à la fin de l’ouvrage. Un album riche visuellement, qui peut parfois dérouter car on est loin ici des représentations traditionnelles d’Alice mais où l’on finit par se sentir bien Catherine50

Catherine50
11/10/10
 

Inutile de résumer ici l'intrigue de cette nouvelle dont la célébrité a supplanté celle de son auteur. Autant s'attacher à vous parler de cette adaptation en album, dotée d'illustrations de l'artiste britannique Arthur Rackham datant de 1907.De format carré, ce livre est à lui seul un plaisir pour les yeux. Les pages blanc cassé font écho aux illustrations pâles au charme suranné de Rackham qui ne sont pas sans rappeler celles de Mucha ou de Doré.On se plonge avec délice dans l'histoire d'Alice, oubliant l'interprétation édulcorée et criarde de Disney et ses raccourcis pour profiter pleinement du texte originel et de son célèbre nonsense. La plume de Carroll est autant imaginative que loufoque et c'est en lisant son texte que l'on peut en appréhender toutes les subtilités, et par là-même, le talent.L'héroïne imaginée par Rackham au début du XXe porte en elle la douceur et l'insouciance de l'enfance tandis que les créatures merveilleuses qu'elle rencontre oscillent entre naturalisme et fantasmagorie.

soukee
29/08/10
 

Après avoir vu les adaptations Dysney et de Burton, il me fallait lire ce classique. Quelle déception fut cette lecture... Je n'ai pas accroché avec cette histoire décousue dans laquelle il n'y a absolument rien à ressortir. J'étais spectateur de cette fade histoire avec un pays pas si merveilleux que ce que je croyais.

Lexounet
02/05/10
 

Une Alice d'un genre nouveau ! Alice et Anne… C’est Anne Herbauts elle-même qui a choisi d’illustrer Lewis Carroll quand Casterman lui a proposé un classique, et elle s’y est attaqué de toute l’opiniâtreté qui la caractérise, nouvelle traduction à l’appui : « Comme si la statue de Lewis Caroll se dressait devant nous et que nous donnions de petits coups de pioche jusqu’à ce qu'il ne reste plus qu’un amas de matière à partir duquel, là, nous pourrions commencer à travailler. ». Une redécouverte absolue, au dénouement inattendu et magistral d’inventivité graphique.

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 26.00 cm
  • Poids : 0.76 kg

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