Allumer le chat

CONSTANTINE, BARBARA

EDITEUR : CALMANN-LEVY
DATE DE PARUTION : 03/01/07
LES NOTES :

à partir de
7,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Il se plante devant la porte ouverte, jambes écartées, poings sur les hanches. Il hume l'air. La nuit s'annonce douce et tranquille. Mais d'un coup, ses sourcils se froncent, une ombre passe, et sans se retourner... - Passe-moi le fusil, j'vais allumer le chat ! Il n'a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien. - Et pourquoi tu veux
l'allumer, dis ? - Quand il me regarde, j'ai l'impression qu'il se fout de ma gueule. Alors, là, j'en ai marre... Je vais lui régler son compte à ce salopard ! » B.C. « Bonne nouvelle ! Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau et le chat se porte bien. Allumer le chat, c'est un feu dartifices. » Daniel Picouly.
22 personnes en parlent

Lors de ma lecture d’Amélie sans mélo, vous étiez plusieurs à me conseiller de lire le premier roman de Barbara Constantine et je remercie Maysoon de me l’avoir prêté. Ce fut une lecture très plaisante, dont j’ai apprécié le côté à la fois simple et déjanté. Des fois, on frôle quand même le grand n’importe quoi mais l’écriture est servie par un enthousiasme sans failles et sait se faire émouvante, de même que les personnages apparaissent très attachants. J’apprécie ce genre de livre parce que ça se lit très vite et de façon agréable : on ne voit pas les pages filer et la bonne humeur qui suinte de chaque page se révèle finalement communicative. Un tourbillon de personnages nous entraîne dans des aventures toujours plus ahurissantes, et qui finissent par se goupiller pas mal entre elles. Une bouffée d’air frais comme celle-ci fait du bien de temps à autre, même si on reste dans un style très proche de celui d’Amélie sans mélo. Rien de nouveau sous le soleil, rien de bien inoubliable non plus, mais un chouette moment de détente en perspective.

Artsouilleurs
04/07/10
 

Fiez-vous au titre, ce livre est complètement allumé ! C'est l'histoire de Raymond, un retraité bougon, qui voudrait bien "allumer" son chat Bastos avec son fusil de chasse, mais qui le rate à tous les coups - comme par hasard ! Il n'est pas si méchant, Raymond, dans le fond. C'est ce gommeux de Bastos qui le nargue avec ses airs supérieurs. Ce que comprend bien Mine, la femme de Raymond, qui entend bien intéresser ce dernier au sort du petit Rémi, leur petit-fils, que son grand-père n'a jamais vu, parce qu'il est fâché avec leur fille, Josette (la maman de Rémi). Fâché parce qu'elle a épousé Martial, un **** notoire. Mais une mort peu glorieuse attend celui-ci, emplafonné par un cerf alors qu'il rentre à la nuit tombée de chez Edith, sa maîtresse, en traversant le bois...

Schlabaya
17/08/10

Un premier roman qui ne laisse pas le lecteur indifférent ! Ici, tout est loufoque et rocambolesque, tant l'histoire que les personnages, hauts en couleur et dont la verve donne un rythme soutenu au livre. Chaque chapitre permet à un des personnages de s'exprimer et de raconter les choses à sa façon. Nous avançons donc dans l'histoire en découvrant les caractères de chacun, racontés par les autres, et c'est assez rigolo ; le chat qui parle et philosophe, Raymond le septuagénaire dont la forme doit en faire rêver plus d'un, le petit Rémi et son eczéma, les femmes, avec leurs secrets... tous nous donnent leur propre version des faits, qui, bien sûr, s'avère parfois très différente de celle du voisin... Le style est simple, c'est le langage parlé qu'employeraient les personnages si on pouvait les entendre, et on sent pendant la lecture les intonations, les soupirs, les sourires, tant ce style est imagé, et convient parfaitement aux personnages. Ce qui m'a le plus touché dans cette histoire, outre le fait que ce soit drôle et décalé, c'est l'humanité et la poésie sous-jacentes.Suite sur Les lectures de Lili Liliba

liliba
21/12/09
 

Je cherchais un livre léger, à déguster aisément, et dans ma PAL je ne voyais que des livres « sérieux », pas du tout adaptés à mon attente du moment. Quand soudain je me suis rappelé qu’un livre-voyageur m’attendait depuis quelques semaines et avait tout pour éclairer ma soirée. Et, banco, je me suis vraiment amusée !Ce livre est un bonheur, une petite fleur des champs fraiche et tonifiante !Composé d’une galerie de personnages qui vont se croiser et se rencontrer, on suit leur vie et on s’amuse franchement. Car le style très « oral » est incisif et appuie là où ça fait mal avec une vraie jubilation et un franc-parler qui fait mouche.Les personnages sont pour la plupart attachants, même ceux qui sont pitoyables. On s’attache à eux, on vit avec eux, on aurait envie de les rencontrer et de leur dire le bien que cela nous a fait de suivre leurs aventures !Et, à travers cet humour direct, l’auteure parvient à aborder pudiquement des thèmes sensibles comme la fibre maternelle, l’homosexualité, la mort, …Un livre qui m’a permis de vraiment rigoler (le moment où 2 parents s’avouent que leur fils décédé était un gros naze est un grand moment de bonheur !) et j’en suis sortie émue et revigorée.

Argantel
17/12/09
 

Claque Attention, vous allez prendre une claque ! ce livre drôle, tout en langage parlé, sans prétention, écrit dirait-on comme ça vient, est emballant. Toute une galerie de personnages et de situations plus fous les uns que les autres, même le chat, des titres de chapitre délirant, des morts, des cadavres et des histoires d'amour, on s'y perd parfois mais ce n'est pas grave...J'ai lu d'une traite ce bouquin réjouissant et je le conseille vivement.

Ce livre est drôle, décalé, déjanté. Ce livre surprend, étonne, détonne. Ce livre est un cocktail étourdissant de bonne humeur, de simplicité, de gouaillerie. Bref, ce livre a opéré un effet grisant et exaltant sur moi. Oui, j'avoue : j'ai été emballée par cet "Allumer le chat" dont je commençais un peu à me méfier du chorus des louanges. Ce qu'il y a de sympathique dans ce roman, c'est son audace, son franc-parler, son humour ravageur et ses personnages cocasses, mal embouchés mais attachants. La spirale unissant leurs vies et leurs destinées est également ingénieuse. Quand en moins de 50 pages, ça calanche à tout-va et donne droit à de nouvelles scènes truculentes, avec amours naissantes, amitiés brinquebalantes, secrets de famille dévoilés, et j'en passe... Le lecteur peut déjà s'attendre à être séduit. Prenez un chat qui paresse des journées entières sous la barbe de Raymond, foncièrement agacé par l'animal et qui décide de lui envoyer quelques billes dans le postérieur. Or, ce sont finalement les lapins qui trinquent et un petit-fils prénommé Rémi qui déboule dans la vie de ce Raymond, grand-père bougon, qui grogne plutôt qu'il ne mord, et de Mine, mamie modèle et moderne. Le petit souffre d'eczéma. Sa mère Josette n'en peut plus d'avoir un enfant repoussant et l'envoie donc chez les grand-parents en espérant un miracle. Raymond a la réputation d'être un fin guérisseur, en plus d'un peu d'amour, la décoction pour la guérison semble tout à fait promise ! Le temps que cela s'apprivoise, l'histoire continue de tourner : un chien rend l'âme, suivi par deux, trois bonhommes et d'un cerf. Sale temps pour les bêtes à cornes, pas un jour à sortir, non vraiment pas ! ... Et le roman va continuer d'estourbir le lecteur ancré à cette histoire. Cela peut paraître sans queue ni tête, mais justement cette folie est le bon grain de l'ivraie ! Pensant ne pas aimer, j'ai donc été enchantée par cette lecture, commencée par hasard pour finalement être lue d'une traite ! Les chapitres étant nombreux mais très courts ont donc filé à toute allure. Je crois que tous les personnages ont su me toucher, me tirer des larmes de joie car l'auteur a ce don de la formule, sans y toucher mais qui fait mouche. Même dans les pires situations, comme un enterrement, on n'hésite pas à déplumer les parents de leur chagrin car, après tout, ils se sentent bien débarrassés de leur crétin de fils qui a saccagé le cachet de leur maison ! Bien vu, bien dit, bien écrit, bien pensé ... bref un bon roman à lire pour rigoler un bon coup ! (Attention ! il est permis de ne pas aimer ! )A conseiller, dans le même registre : Vu, de Serge Joncour.

Clarabel
20/02/09

Après ma rencontre avec la dynamique et sympathique Barbara et parce que je voulais passer un bon moment, je me suis lancée dans la lecture de ce livre, le premier chronologiquement mais le dernier pour moi qui ai gardé un excellent souvenir d'Amélie, de Petit Tom et puis Paulette...je ne l'ai pas regretté!De l'humour même dans les morts grotesques de deux personnages; de la tendresse à profusion, des rebondissements improbables; un très bon moment de lecture berthe

afbf
02/02/14
 

Reçu à Noël grâce à la meilleure des copinautes, il me donnait envie depuis tout ce temps. Parce que j’aime Barbara Constantine. J’aime sa plume. J’aime ses histoires. J’aime ses personnages. J’aime ce qu’elle fait, voilà tout. Et c’était le seul qu’il me restait dans ma PAL… Je voulais le faire attendre le plus longtemps possible, histoire qu’elle en sorte un nouveau et que je l’ai sous la main, mais c’était tout simplement impossible de lui résister plus longtemps…Parlons d’abord du titre. Allumer le chat. Franchement, ça donne déjà le ton. Et tous les titres de Madame Constantine ont ce petit truc en plus qui fait que. Là, on se demande pourquoi un tel titre. Pourquoi quelqu’un peut bien avoir envie d’allumer le chat, hein ? Qu’est-ce qu’il a fait ce matou ? Bon, pardon, je rentre dans des délires là. N’empêche que le titre est bien intriguant et marrant, il faut tout de même l’avouer.Le style de l’auteure est toujours ce qu’il y a de plus simple. Pour la simple et bonne raison qu’on suit de nombreux personnages. Et qu’on est même dans la tête et la peau d’un chien, et du fameux chat. C’est pour dire. Mais ce qui explique encore mieux cette simplicité de style, c’est la simplicité de l’histoire. Comme dans tous ces autres romans. Parce qu’il s’agit là de quelque chose de quotidien, d’actuel, qui pourrait arriver à n’importe qui, en fin de compte. C’est réaliste, c’est réel, et c’est surtout naturel. Réel et naturel, voilà les deux mots qui qualifient le mieux la plume de l’auteure et ce qu’elle offre à ses lecteurs à travers ses œuvres.Les chapitres sont très courts et nombreux, ce qui permet de s’arrêter quand on veut, d’une part. Et surtout de les enchaîner plus facilement, et plus avidement. Parce que comme n’importe lequel de ses livres, ça se dévore ! Et arrivé à la fin, on en redemande, encore, et encore ! Si vous avez déjà lu cette auteure vous saurez de quoi je parle, vous comprendrez vraiment avec quelle addiction les pages se tournent les unes après les autres. Et finalement, les nombreux chapitres ne servent pas du tout à s’arrêter quand on veut, puisqu’on ne le veut tout simplement pas. Quel paradoxe, oui, j’en suis consciente. N’empêche que c’est vrai.Au niveau des personnages, on en suit comme toujours une belle palette, avec trois générations différentes. Les grands-parents, les parents, les enfants. Et c’est quelque chose que j’affectionne particulièrement dans les récits de l’auteure puisque l’interaction entre ces différentes générations est essentielle et c’est finalement quelque chose qu’on a pas mal tendance à perdre de nos jours – il faut dire ce qui est. Je ne vais pas vous les citer à cause de leur nombre, mais sachez qu’ils ont TOUS quelque chose de particulier qui les rend attachants. Même ceux qu’on ne pensait pas apprécier au début. Et puis, à côté de cette famille, il y en a toujours d’autres qui gravitent et qui se mélangent, qui se lient avec les autres, etc… Vous les citer serait bien trop compliqué vu leur nombre. Et puis, je pense avoir résumé l’essentiel, c’est tout ce qui compte, non ?À première vue, on se dit que ce n’est pas une histoire si originale que ça, qu’il n’y a rien en-dessous et compagnie, alors que non, pas du tout. C’est traité légèrement, et c’est bien souvent drôle. Mais au fond, on a toujours une histoire plus touchante qui s’y cache. Des problèmes importants qui jouent sur le moral, sur le caractère d’une personne, sur ses actions. Oui, il y a toujours une histoire touchante derrière le passé des personnages, et c’est ce qui fait le charme des histoires de Barbara Constantine. En plus de tout le reste, bien sûr.Est-ce que je regrette de l’avoir sorti de ma PAL ? Non, carrément pas. Je n’ai peut-être plus de livres de l’auteure dans ma PAL à l’heure actuelle, mais cette histoire en valait la peine, comme toutes les autres.“ En somme „Si vous ne connaissez pas cette auteure, courrez la découvrir, parce qu’elle en vaut tellement, mais tellement la peine ! Vous ne serez pas déçu, croyez-moi ! Askmetoread

askmetoread
30/06/14
 

Ce livre, je ne l'ai pas choisi. C'est mon amie Ramettes qui me l'a offert en me disant : "Tu verras, c'est gentil et on passe un bon moment. C'est le premier roman de cette auteur. Tu sais, elle a également écrit "Et puis Paulette"".Elle me connait bien mon amie. Depuis quelque temps, je ne suis pas très emballée par mes lectures, mais celui-ci m'a vraiment plu. Le bon livre au bon moment :)Ce roman est doux, léger, écrit style "oral familier" et drôle. J'ai tout de suite accroché.Il est construit de façon intéressante avec une histoire générale découpée en petits chapitres de 2 à 5 pages. Chaque chapitre est un personnage qui change à tour de rôle. Nous suivons ainsi un groupe d'une 20ène de personnages, toutes reliées entre elles. Chacun nous raconte un moment important de leur vie, un bout de passé ou présent, rattaché à se qui a été -ou sera- raconté. C'est comme un cadavre exquis.J'ai beaucoup aimé cette dynamique toujours en mouvement. Ca m'a donné l'impression de lire un polar alors que s'en ai absolument pas un. C'est très bien ficelé et les éléments sont bien amenés. On ne se perd jamais.Le petit bémol pour moi a été les titres des chapitres ; en quelques mots ils nous résument le chapitre. Du coup, je lisais juste les noms des personnages pour savoir de qui on allait me parler.Les personnages simples et francs ont tous un grain, plus ou moins gros. On y retrouve la société, avec "les gens biens" "les classiques" "les bofs" "les loufoques"… de tous âges. J'ai beaucoup aimé le personnage du papi*.J'avoue qu'à un moment je me suis un peu mélangée avec les persos, il faut bien les repérer et après c'est bon.Ce qui m'a beaucoup plus aussi c'est cette façon qu'a l'auteure de nous raconter des choses "sombres" en jouant avec l'humour et les jeux de mots. Ca passe comme une lettre à la poste !Les thèmes principaux du livre sont la mort, l'abandon et la famille.Si ce roman n'est pas un coup de coeur c'est uniquement car malgré avoir passé un excellent moment, je ne suis pas sûre que l'histoire me reste longtemps en tête. J'en garderai juste un très bon souvenir.Pour une fois je vais vous parler de "l'objet livre". Ce format rectangulaire à la vertical, façon "carton de correspondance" permet de bien le tenir en main. C'est pratique et ne prend pas beaucoup plus de place qu'un format poche. J'ai apprécié également la qualité du papier, épais, à grain. Très bon choix.Pour conclure je conseille se lire en lecture de plage pour les ados et adultes. Un bon moment de lecture en perspective. "Peu importe l'auteur pourvu qu'on me raconte une histoire"Mon blog : http://langue-deliee.blogspot.fr

languedeliee
20/06/14
 

Raymond n’a jamais compris pourquoi il avait adopté ce chat. Aujourd’hui, il n’a qu’une envie : lui coller une balle. Mais sa femme, Mine, semble contre. D’ailleurs, cette dernière décide de garder leur petit-fils, qu’ils n’ont jamais rencontré en cinq ans. Le gamin est couvert d’eczéma et Mine pense que Raymond peut le soigner.Toute l’histoire part de là, et les péripéties s’enchaînent. Les personnages sont haut en couleurs et très attachants. Malgré ce qui leur arrive, ils gardent le sourire et se relèvent plus fort que jamais. Josette se met avec la maîtresse de son mari à la mort de celui-ci, l’embaumeur devient photographe professionnel… de cadavres.Le style est direct, parfois très cru, et les personnages sont tous ultra-attachants, l’histoire surprenante, attendrissante et optimiste. Ladilae

Ladilae
14/12/13
 

C'est l'histoire d'un chat, Bastos, philosophe... C'est l'histoire de Raymond, bourru et ronchon, qui veut l'allumer... C'est la succession d'histoires à dormir debout de différents personnages tour à tour drôles, cocasses, tendres, graves, touchants ou carrément allumés. Il y a aussi du suspens, de l'amour, des accidents de la vie et des accidents tout court, des quiproquos...Rocambolesque, décalé, drôle, savoureux...

poivredekayenne
19/10/13
 

Mouais bon, j'ai beau aimer les chats, l'histoire de ce livre ne m'a pas captivée. Certes les personnages sont sympathiques mais peu travaillés et du coup l'histoire part un peu dans tous les sens. Vouloir à tout prix faire dans l'originalité ne paye pas toujours.

dvan
04/08/12
 

Le premier roman de Barbara Constantine (la fille de celui qui chantait "Cigarettes et ouisky et p'tites pépées") débute en nous faisant le coup du grand-père bourru mais au coeur d'or. Mouais...Heureusement y le chat Bastos que le vieux veut allumer d'où le titre :Allumer le chat, (mais rassurons tout de suite les mérotes à chats, il n' y parviendra pas), Bastos donc qui commente l'action et accessoirement est un fan des films de Mocky. Vous suivez toujours ? Vaut mieux parce qu’après l'action s'emballe, ça fonce à toute allure, les péripéties se carambolent , l'auteure en profite pour zigouiller au passage tous les gros cons (je me lâche mais c'est parce que je suis contaminée par le style du bouquin: "rustique et sauvage", comme les recettes de Marie Rose (Salade de vers.Très léger , pour les appétits d'oiseau". )Ce bouquin ne fait pas dans la dentelle, le style oralisé est parfois lourd à digérer mais on sent une véritable jubilation de l 'auteur qui, mine de rien, effleure au passage des thèmes graves: la maternité, les relations entre parents et enfants...Elle dynamite les faux-semblants (ah la scène où les parents d'un gros con font exploser des tonnes d'hypocrisie !), on sort de là ébouriffé, sonné mais souriant ! cathulu

cathulu
21/07/12
 

Un roman à recommander , des personnages truculents , une chronique de village avec des bons , des moins bons , des malheureux , des mal-aimés , des mal-mariés , des amoureux...Raymond qui veut allumer le chat Bastos mais qui dégomme les lapins , les fils des pompes funèbres qui vident la cave , Rose-Marie qui prépare des pâtés de rats avec son amoureux le braconnier , Rémi qui découvre enfin l'affection auprès de ses grands parents , josette et Edith qui batifolent bref c'est la vie SUCCULENT

nelson43
02/05/12
 

J'ai souvent offert ce livre, tant les critiques étaient élogieuses. Il était grand temps de me faire ma propre opinion et je ne suis pas déçue. Difficile de résumer ce roman mais voici quelques bribes.C’est l’histoire de Bastos, un chat qui parle, qui a reçu ce prénom de blonde pour avoir passé son enfance à triturer les paquets de sèches de son maître, Raymond. C’est l’histoire de Raymond, aussi, un type qui rêve de cribler de balles cet animal, mais qui rate son coup .C’est l’histoire de Paul, 10 ans, alcoolique. C’est aussi celle de Pierrot, employé des pompes funèbres, mais passionné de photo, et qui trouve sa voie en photographiant "ses clients", à la morgue. Il en fera un livre et passera à la télé.C’est aussi l’histoire de Rémi, un enfant adorable et de Marie Rose, qui prépare des pâtés de rats que tout le monde redemande. Son livret de recettes à la fin du livre est un moment incontournable!Ce livre renferme un monde un peu fou. Les personnages sont attachants et leurs histoires très insolites. Je n'aime pas trop le langage parlé en littérature mais la plume de Constantine est si vive qu'on a quelques difficultés à abandonner cette joyeuse bande. Le rythme est assez rapide et j'avoue parfois m'être perdue dans la galerie des personnages. Néanmoins, ce livre offre un bon moment de détente et de drôlerie. Barbara Constantine a parfaitement mis en scène la vie d'une petite commune rurale.C’est une nuit de pleine lune. Le chat Bastos est en vadrouille. La pleine lune, ça lui fait toujours un drôle d’effet. Il a la pupille dilatée, la démarche ondulante, le sourire carnassier… il est chaud bouillant. Il a repéré une jeune chatte qui vient d’arriver dans le quartier. Il est en route. Plus que deux jardins à traverser. Il l’entend déjà, la drôlesse. Elle aussi, la pleine lune lui fait de l’effet. Elle n’a que sept mois. Et déjà, elle appelle. Quel tempérament ! C’est Rémi qui l’a trouvée dans une poubelle et qui l’a donnée à Jack. Raymond a dit que c’était un mâle, alors ils l’ont appelée Riton. Il y a quelques heures, c’était une petite chatte, mignonne, joueuse et câline… une enfant. Là, sous l’emprise des sens, une maniaque sexuelle. Avec une voix à la Marlène Dietrich. Bastos est tout retourné. Il se dit que « Satan l’habite ». Ce n’est pas très fin, mais… c’est la pleine lune, il a une excuse.

Mirontaine
07/03/12
 

Barbara Constantine a l’avantage de sortir de l’ordinaire. Elle possède un ton bien particulier, une vision du monde pleine de poésie et de tendresse. Avec Allumer le chat, nous découvrons une galerie de personnages toujours aussi attachants, toutes les générations se côtoient, et les secrets de familles ont la part belle. Notons le personnage fascinant du chat, philosophe à ses heures.

un flyer
19/02/12

Attention, vous allez prendre une claque ! ce livre drôle, tout en langage parlé, sans prétention, écrit dirait-on comme ça vient, est emballant. Toute une galerie de personnages et de situations plus fous les uns que les autres, même le chat, des titres de chapitre délirant, des morts, des cadavres et des histoires d'amour, on s'y perd parfois mais ce n'est pas grave...J'ai lu d'une traite ce bouquin réjouissant et je le conseille vivement. laurence

laurence
28/09/11
 

Ce livre est assez décalé et différent de ce qu'on a l'habitude de lire ... Tout d'abord, la plupart des personnages sont un peu "allumés".Ensuite, le livre ne se focalise pas sur la narration de l'histoire d'une personne ou d'un couple mais plutôt un récit à la Pulp fiction où l'on suit l'histoire de plusieurs personnes/familles/couples qui ont un lien plus ou moins proche entre eux.Par ailleurs, le format même du livre est différent : moins large et plus long. C'est sympathique mais un peu moins pratique pour la lecture car il faut forcer pour réussir à le tenir ouvert.Ce que je reprocherai à ce roman c'est le trop grand nombre de personnages principaux et la confusion que cela apporte pour suivre les histoires de chacun ainsi que la trop grande originalité que l'auteure a voulu apporter à son livre, que ce soit dans les personnages ou les évènements.J'ai eu du mal à m'accrocher, même si ce sentiment s'est estompé au dernier quart du livre. Il y a cependant quelques personnages attachants (Raymond et Mine, Rémi, ...). Maylany

Maylany
26/09/11
 

Détachez vos ceintures (de pantalon), préparez vos zygomatiques et c’est parti !!!!!!!!!!!Vous allez faire connaissance de Mine et Raymond, un couple de vieux qui s’aiment toujours. Raymond a un tic : il veut allumer ou dégommer (vous avez le choix du terme) Bastos, qui n’est autre que le chat de la maison, mais, comme il a toujours un canon d’avance, bien sûr, il tire à côté, tant pis pour les lapins…..Raymond est fâché avec sa fille Josiane qui a épousé ce crétin de Martial et qui a mis au monde un gamin nommé Rémi. Rémi (fa sol la si do) a de l’eczéma et, cela va rapprocher père et fille. Il faut dire que Raymond a un « don », il sait guérir. Arrivent un kaléidoscope de personnages. Pierrot, employé aux Pompes Funèbres et amateurs de photos « Pompes-funébreuses ». Marie-Rose, à la vie pas rose qui sent pas la rose, excellente cuisinière qui concocte des recettes « sauvages ». Ce crétin de Martial qui rencontre un cerf et en meurt. Momo, le cantonnier, ivrogne comme il se doit, amoureux de Marie-Rose et excellent braconnier. J’allais oublier le chat Bastos très imbu de lui-même….Picouly a raison quand il écrit « Les Deschiens ont fait un enfant à Queneau. De la loufoquerie à l’état pur, mais très sensée, quelque fois attendrissante, jamais vulgaire malgré le langage fleuri et imagé employé. Et les titres….. des petits joyaux à eux tous seuls : Youka morte raconte sa vie (une vraie vie de chien !!!) – Martial rompt avec Edith et rencontre le cerf – Le gendarme croit que c’est son jour de chance, mais en fait, nonJe le lisais dans la salle d’attente d’un médecin et je rigolais…. Imaginez la tête de la personne qui attendait en même temps que moi !!!!! Une bombe à dégoupiller d’urgence.Que cela fait du bien. Comme dirait Bastos : « j’en miaule de plaisir ». Comme c’est un livre emprunté à la bibliothèque, je vais devoir l’acheter….. j’en aurais besoin de temps à autre pour une remontée de moral !!!!!!Un petit extrait pour la route :« - Passe-moi le fusil, j’vais allumer le chat ! Il n’a pas bu pourtant, juste quelques verres de rouge au dîner, autant dire rien. –Et pourquoi tu veux l’allumer dis ? – Quand il me regarde l’ai l’impression qu’il se fout de ma gueule. Alors, là, j’en ai marre…. Je vais lui régler son compte à ce salopard ! »

zazy
04/08/11
 

Une petite ville.Raymond (retraité) et Mine (professeur de piano) vivent avec le chat Bastos et parfois Raymond s'énerve, oh pour rien évidemment : « Passe-moi le fusil, j'vais allumer le chat ! […] Quand il me regarde, j'ai l'impression qu'il se fout de ma gueule. » (page 11). Mine amadoue Raymond à chaque fois « Mais il ne perd rien pour attendre, ce trou du cul de chat ! » (page 14).Bastos est un chat... philosophe et farceur : « Enfin, moi, on n'a pas hésité à m'appeler Bastos ! C'est assez lourd à porter. Surtout quand on vit chez un fou furieux qui n'a qu'une idée en tête, vous en mettre une, justement... dans le cigare ! En réalité, je ne risque pas grand-chose […]. » (page 24). « À propos de mon nom, j'en ris encore... J'ai réussi à faire croire, l'autre jour, à un camarade de chasse, que Bastos était le nom d'un des mousquetaires d'Alexandre Dumas. Bastos, Portos, Aramis et D'Artagnan ! Pas mal, non ? […]. » (page 25).[...] petit roman incroyable, drôle et déjanté ! Vous passerez certainement comme moi un excellent moment de lecture et de rigolade ![...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
21/05/11
 

Un livre pour décrocher de tout ce qui habituellement vous casse la tête, vous prend le chou. Allumer le chat, ça ferait du bien à Raymond. Mais vu qu'il n'est pas bien méchant, c'est plus tôt un petit monde allumé qu'on découvre. Le sujet des morts ridicules me passionnant, j'ai particulièrement apprécié la mort du très limité Martial. Je vous laisse la découvrir. J'ai beaucoup aimé aussi le sentiment désespérant qu'il cause chez ses parents.Il veut les satisfaire en s'occupant avec le pire des mauvais gôuts de la rénovation de leur maison. Les pauvres. A lire parce que c'est allumé, déjanté et tendre.

nanettevitamines
10/05/11
 

Daniel Picouly a bien raison en parlant d'un feu d'artifices : les courts chapitres (70 pour moins de 300 pages) permettent au lecteur de connaître de nombreuses tranches de vie. A chaque chapitre, la narration passe par un autre personnage. Je pourrais comparer ce livre à une course de relais. Allez, je te passe le témoin, à toi de raconter un bout de ton histoire ! Même le chat Bastos et la chienne Youka y vont de leurs petites anecdotes ! Chacun a droit à son heure de gloire.

leiloona
23/03/11
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.27 kg

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