American darling

BANKS, RUSSELL

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 15/09/08
LES NOTES :

à partir de
8,20 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

En 1975, hannah musgrave fuit la justice fédérale et se réfugie au liberia. Très vite, elle épouse un homme puissant, woodrow sundiata. c'est le début d'une vie nouvelle, partagée entre sa famille et des chimpanzés
pour lesquels elle se bat corps et âme. le climat politique s'envenimant, hannah doit brusquement quitter l'afrique et abandonner les siens. dix ans plus tard, elle retourne sur les traces de son passé.
14 personnes en parlent

L'histoire peut se résumer assez simplement : Hannah Musgrave, vivant dans une ferme aux États-Unis se remémore l'histoire de sa vie. En 1975, elle fuit les États-Unis car elle a été impliqué dans des actes de terrorisme et s'établit au Liberia, où elle épouse un membre du gouvernement. Devenue mère de trois enfants, elle passe plus de temps à s'occuper de chimpanzés. Et puis arrive le coup d'État et la guerre.L'intérêt de ce roman tient dans la complexité de l'héroïne, que j'ai beaucoup de mal à aimer mais que j'ai tellement eu envie de comprendre.A la fin du livre, je pense avoir compris certaines choses mais je reste un peu sur ma faim, alors que la lecture m'a captivée mais si le démarrage a été ardu. L'auteur reste volontairement mystérieux sur beaucoup de choses.A relire surement.Reste aussi la réflexion sur l'Amérique et l'Afrique.

Ninie
28/10/08
 

D'une force exceptionnelle ! L'Auteur s’est fait le portraitiste des petites gens d’Amérique qui n’ont jamais entraperçu une seule parcelle du rêve américain. Il excelle à se mettre dans la peau de ses personnages et orchestrer leurs douleurs, frustrations, égoïsmes.L’une des créations romanesques les plus fascinantes du grand écrivain américain.A découvrir sans tarder…

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Hannah Musgrave est devenue depuis une dizaine d’années une fermière écologique dans les Adirondacks, entourée de femmes, âgée et peu bavarde. Une nuit, un rêve pénétrant de l’Afrique prend place dans sa tête : c’est ainsi décidé, il faut qu’elle se rendre au Libéria sur les traces de son passé, qu’elle égrène pour nous.Car Hannah a eu une vie mouvementée, passant de l’enfance choyée dans un milieu bourgeois américain à une adolescence révoltée, une jeunesse terroriste et sa vie de femme en Afrique.Jusqu’aux évènements terribles qui font éclater tout ce qui, après beaucoup d’efforts, constituait sa vie…Ce qui est formidable dans ce roman, outre le fait que Russell Banks pourrait écrire n’importe quoi et nous river à sa plume de belle façon, c’est la facilité avec laquelle l’Histoire et la fiction sont intimement imbriquées, l’aisance toute limpide qu’il a de nous détailler le Libéria, sa construction, son atmosphère.En ce sens c’est évidemment un roman très politique.Ce qui l’est beaucoup moins, formidable, c’est le personnage d’Hannah, à laquelle malgré tous mes efforts, je n’ai décidemment pas pu m’attacher.Elle ne sonne pas juste, c’est trop énorme de traverser tant d’années en étant en permanence comme sous l’effet d’une drogue lénifiante, totalement ahurie et passive sous les coups de l’existence, comprenant toujours tout à rebours ou trop tard.Il nous manque des clefs qui nous permettraient à un moment d’appréhender Hannah dans sa dimension profonde, au lieu d’assister simplement à son récit.Et je me demande si Russell Banks ne nous le dit pas lui-même, page 329 :« En effet, pour la première fois, j’en suis arrivée à penser que même l’homme le mieux intentionné, celui qui tente réellement de comprendre ce qu’éprouve une femme, demeure néanmoins incapable de savoir comment une femme ressent les relations entre hommes et femmes. Surtout, il ne peut pas savoir comment la femme le perçoit, lui. Par conséquent, elle a beau lui ressembler, elle reste opaque pour lui, inconnaissable. » http://cuneipage.wordpress.com

SagnesSy
28/10/15
 

J'ai eu bien du mal à entrer dans ce roman car je trouvais Hannah très antipathique. Plus inquiète du devenir de ses chimpanzés que de ses enfants, je ne parvenais pas du tout à la comprendre et la relation distante qu'elle imposait à ses parents me paraissait déconcertante. La façon qu'a Hannah de toujours interpréter les gestes de sa mère de manière négative m'a agacée au plus haut point. Et je ne m'attendais pas du tout à un style et à une histoire si classique. Malgré tout, l'écriture me plaisait:(...) j'essayais de laisser mon nom recouvrir mon corps et mon esprit. Mais il ne m'allait pas tout à fait quand je m'en enveloppais. Il me serrait et tirait par endroit; il était devenu trop étroit. Et j'aimais que Russell Banks fasse des références cinématographiques pour permettre au lecteur de visualiser les scènes africaines. Par contre, je ne comprends pas pourquoi le titre de Roots, cette série que j'ai tant aimé, n'a pas été traduit en français. J'ai parfois été choquée par certaines phrases sur la maternité:Ce n'est qu'avec les chimpanzés que je me suis sentie naturellement mère, mais je ne les aimais pas individuellement et pour eux-mêmes comme j'aimais mes fils. Mais avec le recul, je me rends compte qu'Hannah est une femme qui ne sait pas approfondir les relations humaines. Elle semble toujours maintenir une distance et celle qu'elle maintient avec ses fils peut se comprendre par le fait qu'ils sont élevés en Afrique et qu'elle restera toujours une blanche. Si j'ai eu beaucoup de mal avec le personnage principal, j'ai beaucoup aimé les moments sur les guerres tribales au Liberia et le moment où le mari d'Hanah meurt est le point culminant de ce roman. Russell Banks dénonce les magouilles politiques de son pays et son ingérence dans la politique des autres pays. http://vallit.canalblog.com/archives/2012/07/25/24675519.html#comments

cocalight
31/08/13
 

American Darling est un roman riche : de la situation de groupe qualifié de terroriste dans les années 60 au déclenchement de la guerre civile au Libéria qui mène Charles Taylor au pouvoir (à noter qu’il est actuellement jugé pour crimes), on découvre la vie de deux pays intimement melés. Car Russell Banks profite de ce roman pour donner au lecteur un cours sur l’histoire de ce pays, comment les Etats-Unis ont choisi qu’il soit indépendant tout en gardant la main sur tout ce qui s’y passe. Même lors de la guerre qui oppose trois mouvements (le pouvoir et deux mouvements rebelles), ce sont les Etats-Unis qui mènent la danse, en ayant choisi le vainqueur. Hannah sera d’ailleurs, contre son gré, un des instruments qui mènera Taylor au pouvoir et qui précipitera la fin de sa famille.Russell Banks signe avec American Darling un livre riche, foisonnant, où le sujet l’emporte sur les personnages qui y jouent. Et ce n’est pas rien d’intéresser pendant plus de 500 pages un lecteur qui n’a que peu d’empathie pour le personnage principal !

Yohan59
25/09/12
 

Dès le début, Banks nous livre des indices sur la suite de l'histoire et le roman s'avère être un long retour en arrière où les zones d'ombres s'éclaircissent peu à peu.J’ai absolument adoré ce livre qui s'empare habilement de la réalité d'un pays pour créer une fiction plus vraie que nature. Le ton et l’intrigue m’ont plu également. Le premier traduit le caractère volontaire et combatif d’Hannah, tout en étant intimiste : l’héroïne semble s’adresser à son lecteur comme s’il était son seul et unique interlocuteur. L’intrigue est passionnante et d’une grande richesse. Banks y aborde de nombreux thèmes et nous fait voyager dans le temps et l’espace. Il s’attache particulièrement à la question raciale et nous fait voir, à travers l’engagement d’Hannah, combien il est difficile d’analyser nos comportements, mêmes positifs, envers les non-blancs. Hannah y est d’abord confronté aux Etats-Unis, en tant que militante pour la cause des Noirs, mais aussi de façon inversée quand elle vit au Liberia et où son statut de blanche américaine devient quasiment une carte d’identité. Banks nous fait également réfléchir sur des questions de géo-politique en retraçant l’histoire du Liberia, premièrement colonie noire américaine et, finalement, toujours sous l’influence (à l’époque de l’histoire) des Etats-Unis. A travers la guerre civile, l’auteur nous fait vivre les difficultés du pays à prendre son indépendance. Bref, c’est très intéressant et enrichissant. Mêlée à ces problématiques, l’histoire d’Hannah nous plonge dans les pensées intimes de cette femme qui semble incapable de s’attacher aux individus, y compris ses propres enfants, mais qui aime comme une mère ses chimpanzés et qui appelle le Liberia son pays, sa maison et qui ne le quittera que contrainte et forcée, à la toute dernière extrémité. La photo de couverture illustre très bien cette histoire d'amour entre Hannah et l'Afrique. Russell Banks nous livre un superbe roman. Un livre qui restera car, au-delà de son style irréprochable, il en appelle à la fois au cœur et à la réflexion et s'inscrit dans l'Histoire "récente".

mycupoftea
08/09/12
 

Attention, ce livre est un énorme coup de coeur, un chef-d'oeuvre qui vous embarque dès les premières lignes, vous étreint pendant plus de 400 pages et vous laisse étourdi, ravi, estomaqué, complètement à bout de souffle une fois la... Une Comète

Unecomete
12/08/12
 

Dans ce roman paru à l'automne 2005 Russell Banks imagine une américaine, Hannah Musgrave, la soixantaine, responsable d'une ferme écologique. Le récit qu’elle nous livre est presqu’une confession, elle revient sur son parcours, parfois chaotique : activiste politique dans sa jeunesse, membre d'un mouvement révolutionnaire (le Weather Underground), elle a dû fuir son pays et se réfugier au Ghana d'abord, puis au Libéria, sous une fausse identité. Là, elle a épousé le ministre de la santé, Woodrow Sundiata et mis en place un sanctuaire pour sauver les chimpanzés, menacés par les laboratoires pharmaceutiques américains. Dix ans plus tard, il lui faut fuir à nouveau, pour échapper à la guerre civile qui fait rage dans le pays ; son mari est cruellement assassiné et elle laisse derrière elle ses 3 fils. Ce roman est absolument renversant, il mêle fiction et Histoire, l’auteur pointe les relations douteuses qui unissent les Etats-Unis et le Libéria. L'héroïne, étrange, pas vraiment sympathique, a une personnalité complexe, et est en quête de sa véritable identité, c’est pourquoi elle retournera en Afrique bien plus tard afin de clore une histoire brutalement interrompue, d'y mettre un point final. Elle nous offre une vision froide, sans complaisance de sa vie mais sans jamais non plus porter de jugement. On se laisse fasciner dès les 1ères pages par ce récit engagé, sous la plume d’un auteur dont les qualités d’écriture ne sont plus à prouver.

fabula
08/06/12
 

Russel Banks est un prestidigitateur. Les premières pages d’American Darling laissent présager une lecture facile et divertissante, peut-être même quelques longueurs. Et comme par magie, on se retrouve envoûté par ce roman fascinant, à l’intrigue aussi originale que touchante, au propos subtilement émaillé d’une critique politique qui fait mouche..Sous la plume de Russel Banks, Hannah devient une anti-héroïne antipathique et glaçante. Elle porte sur la vie un regard grave, froid, fataliste, presque dénué d’émotions.[...]On dévore American Darling, taraudé par une question lancinante : comment cette femme en est-elle arrivée là? Hannah tente de répondre à cette question et nous entraîne dans un périple fascinant aux États-Unis et au Liberia, deux pays que tout semble opposer. C’est compter sans l’ironie grinçante de Russel Banks et l’activisme politique notoire de cet auteur furieusement opposé à la politique hégémonique et impérialiste de sa nation.Il dépeint les Etats-Unis comme une nation rigide et intolérante dans laquelle tous doivent parler d’une seule voix, unis par un consensus bien-pensant, prêts à combattre pour défendre leurs valeurs. Militante dans les mouvements révolutionnaires des années 1970, opposée à la guerre du Vietnam, en révolte contre son époque, Hannah Musgrave fuit les Etats-Unis, pays de la liberté, et trouve refuge dans une dictature africaine. Russel Banks marque un point.Mais American darling n’est pas une simple critique de la politique intérieure et étrangère américaine. Russel Banks façonne ses personnages avec soin et leur donne une véritable consistance. Le lecteur pénètre l’intimité de cette femme qui dévoile ses failles avec simplicité, sans chercher ni justification, ni absolution: son absence d’instinct maternel, son incompréhension des rites culturels et tribaux de sa belle-famille, sa passive complaisance envers les dirigeants d’un régime corrompu, sa grande solitude durant toute sa vie… Hannah se révèle dans toute son humanité et l’hostilité qu’elle suscite dans les premières pages se transforme en bienveillance. N’a-t-on pas porté un jugement un peu hâtif? HélèneLittérature et Chocolathttp://litteratureetchocolat.wordpress.com/

Litteratureetchocolat
07/02/12
 

American Darling est un roman foisonnant qui dépeint la vie de Hannah Musgrave à différents moments de sa vie, périodes qui se chevauchent tout au long du récit, sans jamais que cela paraisse embrouillé pour le lecteur. Mais Hannah n’est pas la seule héroïne du livre : le Libéria et son histoire occupent aussi une place de choix.Au fur et à mesure du récit, on apprend qui est cette femme, Hannah : une femme de 59 ans, qui vit comme une recluse dans une ferme « écologique » au milieu des Adirondacks, avec pour seule compagnie ses chiens et ses amies qui viennent l’aider pour le travail agricole. Un beau matin, elle se réveille après avoir rêvé de l’Afrique, son « Afrique ». Elle sait qu’elle doit y retourner : retrouver ses fils, qu’elle a du abandonner au Liberia en pleine guerre civile, mais surtout, retrouver ses « rêveurs », les chimpanzés qu’elle essayait de sauver des laboratoires et des autochtones, qui voyaient en eux de « la viande de brousse ».C’est le début de l’histoire d’Hannah. De sa jeunesse révolutionnaire au sein des « Weathermen », une association de gauche, au sein de laquelle elle s’engagera pour faire valoir les droits civiques des noirs et qui la plongera dans la clandestinité. Recherchée par la CIA (du moins le croit-elle), elle fuira en Afrique où son périple la mènera au Ghana puis au Libéria. En décrochant un job dans un laboratoire, elle rencontrera Woodrow Sundiata, homme partagé entre sa fonction ministérielle auprès du président Doe et ses racines tribales, qu’elle finira par épouser. Ils auront 3 fils. La vie de Hannah se passera cahin caha dans cette Afrique, jusqu’à ce que la guerre civile éclate et que sa vie bascule.« American Darling » est un roman que je n’aurais sans doute jamais lu s’il n’avait pas fait partie de la sélection finale – romans étrangers de Critiques Libres à laquelle j’ai décidé de participer. L’histoire de l’Afrique ne m’attire pas particulièrement et surtout je craignais que le récit ne soit trop violent pour ma sensibilité. Nul n’ignore que toute guerre comporte son lot de violences et de tortures ignobles et que les guerres tribales africaines ne sont pas en reste. Bref, je partais avec un certain apriori sur ce roman. Le seul incitant positif que j’avais était que je souhaitais lire un roman de Russell Banks, même si je n’aurais pas choisi celui-là. Et pourtant, au final, j’ai beaucoup apprécié cette lecture. Et ce, à plusieurs niveaux. Premièrement, il nous apprend énormément de choses sur l’histoire de l’Afrique et des Etats-Unis. Que ce soit au sujet du rôle que joue la plus grande puissance mondiale dans la plupart des événements politiques du continent africain, des enfants soldats, des manipulations politiques, … Bref, on ressort plus intelligent de cette lecture. En plus, curieusement, j’ai été intéressée par le sujet. Il faut dire, et là vient mon deuxièmement, que Russel Banks écrit diablement bien ! Il a la plume facile et une écriture très agréable à lire. La construction est très habile. Les différentes époques de la vie de Hannah se chevauchent sans que la compréhension du récit en pâtisse. Au contraire, il sème des indices tout au long du récit et laisse monter un certain suspens pour ne dévoiler certains évènements qu’en fin de roman. Troisièmement, contrairement à mes craintes, il n’y a pas trop d’horreurs racontées. Il y a quelques passages difficiles mais très rapides et brefs. Même s’ils ne sont pas agréables, ils n’ont pas été non plus traumatisants pour l’âme sensible que je suis. Puis, je pense qu’ils étaient inévitables.En ce qui concerne le négatif, j’ai été déçue par le personnage d’Hannah. Quelle femme froide ! Plusieurs fois dans le récit, elle dit qu’en expliquant sa vie, on comprendra pourquoi elle était si froide. Mais non, désolée, mais je n’ai rien trouvé dans son enfance qui justifie un caractère si imperméable à toute émotion. J’aurais sans doute apprécié qu’elle ressente plus de sentiments. Il m’a été impossible d’éprouver quoi que ce soit pour ce personnage. C’est le regret que j’éprouve vis-à-vis de ce livre. Je l’ai finalement lu assez froidement et sans émotions, sauf à l’égard des chimpanzés mais sûrement parce que ce sont les seuls êtres vivants pour lesquels elle ressent des sentiments. Beaucoup de lecteurs ont trouvé que c’était un superbe portrait de femme. Je suis assez mitigée. Elle m’a paru très égocentrique et ne jamais vraiment s’investir, que ce soit pour la cause, pour ses enfants ou pour son mari. Les raisons qui l’ont poussée à s’engager dans telles ou telles voies ont toujours été plus une question de fuite que d’engagement véritable. Sauf pour ses chimpanzés.

Chaplum
02/09/11
 

L'histoire d'une femme blanche idéaliste qui se retrouve entraînée dans des évènements qui vont la dépasser. Récit très intéressant de l'Afrique et de ses rérégimes dictatoriaux.

cfons
13/10/09
 

D'une force exceptionnelle ! L'Auteur s’est fait le portraitiste des petites gens d’Amérique qui n’ont jamais entraperçu une seule parcelle du rêve américain. Il excelle à se mettre dans la peau de ses personnages et orchestrer leurs douleurs, frustrations, égoïsmes.L’une des créations romanesques les plus fascinantes du grand écrivain américain.A découvrir sans tarder…

Fascinante et térrifiante Amérique Dans la turbulence des années 1960-1970, une américaine choisit de faire sa "révolution". Recherchée par le FBI, elle s'enfuit au Libéria et y commence une nouvelle vie. Tel un miroir, l'histoire du Libéria renvoie à celle de l'Amérique, avec ses démons, l'esclavagisme et le rascisme.

Destin de femme C'est l'histoire d'une jeune fille engagée politiquement et contrainte de fuir les Etats-Unis, son pays. Au Libéria, elle épouse un africain et devient mère de famille de trois garçons. Tout en doutant de son amour maternel, c'est une femme très investie dans la défense des chimpanzés.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.28 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)