Anna karenine

TOLSTOI-L

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 28/05/97
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

Tolstoï Anna Karénine Anna n'est pas qu'une femme, qu'un splendide spécimen du sexe féminin, c'est une femme dotée d'un sens moral entier, tout d'un bloc, prédominant : tout ce qui fait partie de sa personne est important, a une intensité dramatique, et cela s'applique aussi bien à son amour. Elle n'est pas, comme Emma Bovary, une rêveuse de province, une femme désenchantée qui court en rasant des murs croulants vers les lits d'amants interchangeables. Anna donne à Vronski toute sa vie. Elle
part vivre avec lui d'abord en Italie, puis dans les terres de la Russie centrale, bien que cette liaison « notoire » la stigmatise, aux yeux du monde immoral dans lequel elle évolue, comme une femme immorale. Anna scandalise la société hypocrite moins par sa liaison amoureuse que par son mépris affiché des conventions sociales. Avec Anna Karénine, Tolstoï atteint le comble de la perfection créative. Vladimir Nabokov. Préface d'André Maurois. Commentaires de Marie Sémon.
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ENFIN !!! Oui, enfin ce bouquin est terminé ! Quelle torture ! Pourquoi n’ai-je pas arrêté la lecture en cours de route ? Et bien, pour la même raison que lorsque que j’appelle ma hotline pour ma connexion internet, je me dis « Après tout ce temps déjà écoulé, je peux encore attendre une minute de plus, on ne sait jamais, ils vont peut être enfin décrocher »… Et bien avec Anna Karénine c’est pareil, page après page, je me suis dit, il va peut être se passer quelque chose d’intéressant; et puis quand on a bien entamé un tel pavé, après tous ces efforts autant aller au bout. Mais je suis honnête, le seul plaisir que j’ai retiré à cette lecture c’est qu’elle soit terminée !Je n’ai eu aucun attachement envers Anna qui est à la fois niaise, limitée, capricieuse voire dépressive. Ce type de personnage ne me touche pas. Je ne comprends pas d’ailleurs pourquoi Anna Karénine est le titre de ce roman, c’est plutôt un livre sur plusieurs familles que sur cette femme en particulier. Ce personnage est central dans son adultère, étant celle qui faut pointer du doigt, mais aucunement dans le texte.Ce livre est empli de longueurs, je suppose que cela vient du fait qu’il a été publié sous forme de feuilletons comme cela se faisait à l’époque. En clair, en voulant lire un classique j’ai lu les feux de l’amour de 1877.Le seul personnage qui m’a touché est Lévine, beau-frère d’Anna. Il se pose des questions sur la vie, l’agriculture, la mort, l’amour, la politique… Ces réflexions au-delà d’être intéressantes et pertinentes viennent témoigner de la réalité historique de l’époque et de son évolution.Je ne suis pas prête de le relire celui là !

Metaphore
25/05/13
 

Ce triptyque conjugal mis en scène par le Maître TolstoÏ est une oeuvre d'art. Il fallait cette main, cette plume pour entrer avec une telle force, un telle précision dans le coeur des hommes. L'amour n'est pas contentement, il n'est pas plus béatitude. Il n'est que questionnement, cheminement, choix, renoncement, combat, révolte, consentement, soumission, abnégation, raz de marée, pulsions, attente,. L'amour peut il être heureux? Peut il exister sans l'appui du bien?Peut on aimer sans savoir ce que le Vivre signifie exactement ? Voilà ce que le Maître pose sur la table. Voilà la question qu'il nous pose. L'étude des moeurs est évidement remarquable. Le Maître connaît son sujet, sa palette, il maîtrise ombres, angles, perspectives, lumières. Un roman profondément humain. Astrid SHRIQUI GARAIN

atos
28/01/13
 

Autant j'ai été prise dans la lecture de Crime et Châtiment, autant ce monument classique russe m'a prodigieusement ennuyée. Qu'il est long, long ce roman... Je l'ai terminé, uniquement pour l'héroïne Anna Karénine, d'un charisme peu commun ( comparé à tous les autres personnages assez conventionnels). Malheureusement, même, la fin m'a déçue. Une grande héroïne pour un livre somme toute ennuyeux. Sevedebouleau

Sevedebouleau
16/06/12
 

(la fin est, ici, dévoilée)Anna Karénine, un roman d’un souffle peu ordinaire. A la minute même où je l’ai fini, j’ai su que ce livre faisait parti de ceux qui changent quelque chose en moi. Ils sont rare, ces livres. Mais lorsqu’on les lit, on sent qu’il se passe quelque chose, qu’ils agissent en nous sans que nous ne puissions rien faire. Anna Karénine, je l’ai lu pour le thème de la femme adultère. Et j’y ai trouvé bien plus que cela. Mais je dois avouer que le personnage d’Anna est celui qui m’a le plus intriguée. Anna n’apparait pas tout de suite dans le récit. On rencontre d’abord son frère, Stépane Arcadiévitch , homme agréable, souriant et bon vivant. Il a besoin de sa sœur pour arranger les choses avec sa femme, Dolly. Anna vient donc de Saint Pétersbourg à Moscou. Elle y rencontre Kitty, la sœur de Dolly, et Vronski, soupirant de Kitty. Personne ne se doute que ces rencontres vont changer bien des choses. Lorsque l’on découvre Anna à travers le regard des autres personnages, on y voit une femme admirable, forte, déterminée et sûre d’elle-même. Elle attire forcément les regards. Sa conversation la rend plus encore exceptionnelle. Anna, je l’imagine femme fatale. Mais elle rencontre Vronski qui, tel un jeune chiot en demande de caresses, délaisse la jeune Kitty pour rejoindre Anna à Saint Pétersbourg. Leur liaison va entrainer Anna dans une triste déchéance. Telle la princesse de Clèves, elle avoue cette liaison à son mari, Alexis Alexandrovitch. Puis elle abandonne époux et fils pour partir avec Vronski. La société ne peut plus accueillir cette femme adultère. Mais Anna, à mes yeux, commet une erreur bien pire encore : elle vit pour son amant. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à la considérer d’un œil critique. La vie d’Anna ne se résume plus qu’à Vronski, et lorsqu’il n’est pas à ses côtés, elle n’est plus rien. Où est donc passé la femme sûre d’elle, maîtresse de ses sentiments ? Elle n’existe désormais plus et c’est ce qui m’a profondément touchée. Sa mort même, elle la provoque pour Vronski, et non pas pour se libérer elle-même. Au contraire, son mari, Alexis Alexantrovitch, m’a touchée. Il est présenté d’une manière assez négative, mais le pardon qu’il accorde à Anna lorsqu’elle manque mourir de fièvre puerpérale est émouvant. Il incarne le pardon chrétien, ce pardon que l’on accorde à ceux qui nous ont fait du mal. J’aurais aimé en savoir plus sur lui à la fin du récit, savoir comment il a réagi à la mort d’Anna. Vronski, qui ne m’apparaissait que comme un jeune homme avide de reconnaissance, a changé à mes yeux à la fin du récit. Il est de ces personnages sur lesquels mon regard évolue au fil des événements du récit. A la fin, Vronski n’est plus lui-même. Lui aussi a détruit sa vie pour Anna. Une si belle carrière l’attendait… Anna est un personnage si énigmatique ! Lorsque le lecteur la voit à travers les yeux des autres, elle force l’admiration, mais lorsque l’on entre dans ses pensées, elle provoque plutôt la pitié. L’hystérie s’empare d’elle, la jalousie la détruit. A côté de ces personnages, il y a Levine et Kitty. Levine a plutôt eu tendance à m’agacer, et pourtant, c’est le personnage principal aux yeux de Tolstoï, le personnage qui découvre les secrets de l’univers. Sa naïveté prêtait plutôt à sourire, selon moi. Parfois, c’était plutôt attendrissant : ses maladresses et ses peurs le rendaient attachant. Mais ses longues théories sur les paysans et sur la campagne me paraissaient parfois un peu lourdes. Enfin, le récit est captivant et les pages tournaient sans que je ne m’en rende compte. Tolstoï peint la société moscovite et pétersbourgeoise de son époque, sans oublier de montrer le contraste qu’il y a entre la ville et la campagne. Nul doute que ce roman figure désormais parmi ceux que j’ai préférés.

EmmaBovary
16/06/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.23 kg

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