Au bonheur des ogres

PENNAC, DANIEL

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 07/05/03
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Côté famille, maman s'est tirée une fois de plus en m'abandonnant les mômes, et le Petit s'est mis à rêver d'ogres Noël. Côté coeur, tante Julia a été séduite par ma nature de bouc (de bouc émissaire). Côté boulot, la première bombe a explosé
au rayon des jouets, cinq minutes après mon passage. La deuxième, quinze jours plus tard, au rayon des pulls, sous mes yeux. Comme j'étais là aussi pour l'explosion de la troisième, ils m'ont tous soupçonné. Pourquoi moi ? Je dois avoir un don...
19 personnes en parlent

Premier tome de la saga (et de la smala) Malaussène.Pennac met en scène Benjamin Malaussène et sa famille dans ce premier roman en forme d'enquête policière, qui voit le grand magasin dans lequel le héros joue les boucs émissaires être la cible d'attentats à la bombe bien curieux.Pennac, tout comme Benjamin, ont un réel talent de conteur. On devine un grand lecteur, goûteur de mots, qui construit son roman dans une langue joyeuse et joueuse.Le regard du héros est tantôt tendre, tantôt ironique et amer.Réflexion également du personnage / auteur sur la fiction et la réalité, sur le rêve."avec toute la distance que la vie met entre réalité et fiction, quoi qu'on fasse". Maltese

Maltese
02/02/09
 

J'ai aimé, mais je n'ai pas autant accroché que j'aurai pu le penser, après de nombreux bons retours de certains de mes amis. Effectivement, j'ai souri à de nombreuses reprises, notamment lors du récit des explosions, ou de la vie familiale du narrateur. Un bon livre pour se divertir tout de même !

skri
27/01/09
 

Voici donc le premier roman de la saga Malaussène de Pennac. Il dormait depuis trop longtemps dans ma bibliothèque et il était grand temps de le lire ! Tout est là pour faire un livre agréable : famille déjantée, humour, enquête policière et un style plutôt agréable. J’ai été une nouvelle fois charmé par le style de Pennac que j’avais adoré avec “Comme un roman” ou “Messieurs les enfants“. C’est agréable de temps en temps de se plonger dans ce type de livres. On met de côté l’aspect “sérieux” de la vie pour se laisser transporter dans une histoire loufoque et qui respire la bonne humeur. Souriez, Pennac vous fait rêver !Une petite recherche sur Internet m’a appris qu’il existait peut-être un lien avec le roman de Zola “Au bonheur des dames” puisque, tout comme l’histoire de Zola, Pennac nous emmène aussi beaucoup dans l’univers des grands magasins. La version complète de ce commentaire est disponible sur mon site, rubrique littérature :http://art.souilleurs.free.fr

Artsouilleurs
18/01/09
 

Ce livre, faisant partie de la saga Malaussène, est le premier roman de Daniel Pennac que je lis. Je m’étais fait une certaine idée du style de l’auteur : recherché, belles phrases… Et bien quelle ne fut pas ma surprise lorsque je commençai cette histoire et que je découvris un langage tout sauf recherché : le vocabulaire étant même parfois à la limite du correct, le style quasiment familier… Mais les phrases coulent, le rythme est souvent rapide avec certains chapitres plus posés. Passé la surprise des premières phrases, j’ai totalement adhéré au style.L’histoire est tout bonnement comique. Ce pauvre Malaussène qui élève ses frères et sœurs seul quand sa mère part à droite à gauche et qui a un métier ingrat au sein d’un grand magasin où il effectue le métier de « bouc émissaire ». Il tente de s’en sortir du mieux possible. Mais face aux caractères de ses frères et sœurs : ce n’est pas évident. Chacun d’entre eux est remarquable. Le Petit dessine des ogres de Noël (c’est quand même plus drôle que le Père Noël, même si ça ne plait pas à la maitresse), Jérémy, collégien rebelle sur les bords, Thérèse voyante en devenir, Clara photographe en devenir, Louna tout juste majeure qui se demande si elle doit avorter ou non. Et Julius, le chien…Au milieu de tout ce monde Malaussène tente de surnager… Et les bombes commencent à exploser au magasin…Les personnages sont décrits de façon formidable et ont tous un caractère hors norme (dans tous les sens du terme)…En conclusion : Même si ce n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un excellent moment en compagnie de ce roman.

Vepug
11/04/12
 

En bref, je ne suis pas convaincue. Le récit est brouillon et l'intrigue malheureusement reléguée au second plan pour mettre en avant des personnages loufoques qui ne m'ont pas fait rire... C'est loupé pour moi.

RizDeuxZzZ
11/10/15
 

L'histoire est barrée, les personnages complètement loufoques, les situations extrêmement cocasses. Il n'en faut guère plus pour faire de ce roman un petit bijou d'humour décalé à lire avec beaucoup de second degré néanmoins. Oui, si vous vous attendez à une histoire un peu réaliste, passez votre chemin. Pennac propose ici une sorte de conte pour adulte, aussi farfellu et improbable que les histoires pour gamins, mais avec à peine de lubricité pour satisfaire les cerveaux évolués de nos congénères vieillissants !Il n'y a guère plus à dire sur ce roman à la réputation amplement méritée. On sourit, on se marre même, et on en redemande... Ou pas. En tout cas, je laisserai un peu de temps avant de poursuivre ma lecture de cette série. Si j'ai passé un excellent moment avec Au bonheur des ogres, je crains de me lasser à force tant l'univers que crée Pennac est à mille lieux du réalisme nécessaire à mon petit cerveau de semi-cartésienne ! Miss Alfie

MissAlfie
21/01/15
 

Un livre aussi étrange qu'insolite, après l'avoir refermé, j'avoue ne pas savoir comment réaliser cette chronique ni quoi pouvoir dire dessus. Tout est tellement contrasté et mitigé, que je dois vous avouer quelque chose. Ma chronique ne servira peut-être à rien, c'est le genre de récit que vous devez lire, vous devrez vous faire votre propre opinion dessus. Certains l'ont adoré, d'autres sont aussi mitigés que moi, et les derniers ne l'apprécient pas, donc tout dépend entièrement de vous.L'intrigue est plutôt sympathique. Nous suivons ce pauvre Ben Malaussène dans sa vie de bouc émissaire, quoi qu'il fasse, il reste celui sur lequel tout le monde s'acharne. J'admets que cette idée est très originale et donne lieu à des scènes très drôles, on compatit totalement à son sort. Quand survient cette sombre affaire de bombes dans le magasin, c'est lui qui est automatiquement le coupable, en raison de sa nature de bouc émissaire. C'est très intéressant, parce que nous avons accès à l'enquête, on essaie de comprendre ce qui se passe, qui sont les victimes et qui est le coupable.Seulement entre ce fil rouge, s'intercalent des épisodes plus laborieux. Parce qu'ils n'ont ni queue ni tête, l'auteur le reconnaît volontiers dans les derniers chapitres. Ce sont des morceaux de vie, avec de la philosophie, des hypothèses sur la vie, des rencontres, bref... ça part dans tous les sens, j'ai été perdue, je me suis un peu ennuyée sur certains passages, d'autres je ne voyais pas leur utilité dans le récit. La vie, l'amour, tout est analysé par Ben et le moindre que l'on puisse dire, c'est qu'il a une personnalité à part.Le récit est concentré sur l'ironie, sur le décalage, d'où cette idée de double lecture, de sous-entendus, de loufoque. C'est voulu et maîtrisé, mais parfois laborieux à comprendre du premier coup. Le style de l'auteur est quant à lui vraiment agréable à lire, moderne, fluide et soigné, on se laisse prendre par les aventures des Malaussène. On rit, on sourit, on frissonne devant ces explosions mystérieuses, Daniel Pennac possède une belle plume.Les personnages sont nombreux et sont à l'image du récit, ils représentent quelque chose, un trait de caractère et sont exploités dans leur bon et leur mauvais côté. Ils sont également dotés d'une bonne dose d'humour et d'ironie, ainsi qu'un sacré côté décalé. Certains sont attachants, d'autres le seront moins, dans tous les cas, ils ne nous laissent pas indifférents. Ben Malaussène est très sympathique à suivre, mais je vous en ai déjà parlé, il a une nature de bouc-émissaire qui le rend attachant, il est dévoué à sa famille, j'ai bien aimé certaines de ses réflexions. J'ai adoré sa famille, sa sœur Louna, Clara, notre personnage principal possède une famille nombreuse de frères et sœurs bien agréable à cerner. Clara aime la photographie, Thérèse l'astrologie, la mère est toujours absente... J'aime bien le chien également, il a une place importante. Les employés du magasin sont intéressants à rencontrer tout comme les policiers en charge de l'enquête, Julia est très drôle. Je vous laisse le soin de faire connaissance avec ces protagonistes.En conclusion, l'intrigue principale autour des bombes et de la nature de bouc-émissaire m'a enchantée. Certains passages sont totalement décalés, trop pour que j'en puisse découvrir le sens, néanmoins, l'ironie mordante, le côté loufoque et déjanté ainsi que la belle dose d'humour aident à apprécier l'histoire. Je ne sais toujours pas si j'ai aimé ou pas cette lecture, elle est très originale, contemporaine et servie d'une plume soignée, fluide et moderne. Les personnages sont bien sympathiques à suivre. Il y a des petites choses qui m'ont dérangée, mais ce livre reste spécial dans sa globalité. Je vous le conseille, parce que vraiment, il n'y a que vous pour dire s'il vous plaît ou non.

Ewylyn
04/07/14
 

J'ai été biberonée avec du Daniel Pennac quand j'étais petite. Pas avec la saga Malaussène, mais avec la saga Kamo, qui s'adresse aux enfants. Un coup de coeur, cette série. Quatre petits romans que j'ai lus et relus avec passion de mon enfance jusqu'à l'âge adulte. Et pourtant, c'est seulement aujourd'hui que je démarre la série la plus connue de l'auteur. Enfin bon, j'avais lu un volume dans le temps, mais sans savoir que c'était une série, et j'avais commencé bêtement par le troisième tome... Cela dit, j'avais quand même adoré. Me voilà donc aujourd'hui à l'issue de la lecture du premier volet de la saga, et je suis ravie. J'y ai retrouvé des personnages et des ambiances que j'avais connus dans La petite marchande de prose, mais cette fois en faisant leur connaissance "par le début", ce qui est plus poli, et ce qui permet aussi de mieux comprendre leur évolution. J'ai retrouvé la plume espiègle de l'auteur, son humour et aussi un personnage qui apparaît dans Kamo : le Petit. L'histoire en elle-même est plutôt prenante, c'est un bon petit polar qui n'en a pas l'air, mais qui en est un quand même, avec une foultitude de personnages secondaires qui ont chacun leur importance et leur charme. Surtout qu'aucun n'est parfait, chacun a sa petite névrose qui le rend sympathique. Des personnages qu'on a envie de retrouver dans les prochains tomes !A savoir : ce roman a été adapté au cinéma en 2013. Lili Miaou

lilimarylene
11/06/14
 

Je me demande pourquoi j'ai attendu pour me plonger dans ce livre depuis si longtemps conseillé et si positivement critiqué, et qui plus est dans ma bibliothèque à me faire de l'œil depuis tout ce temps. Peut-être avais-je peur d'être déçue ?...Vous devez savoir que j'avais vraiment besoin de me vider la tête et de me divertir quand je l'ai ouvert...il y en a d'autres qui picolent...choisis ton camp camarade !Donc, pour ma première immersion dans le cerveau complètement loufoque de Daniel Pennac, je dois dire que je suis plus que ravie.C'est grinçant, ironique, sarcastique, ça part dans tous les sens mais c'est tellement touchant, tellement attachant, tellement émouvant et d'un humour décapant. J'ai tout simplement adoré ! Et puis j'aime beaucoup la manière qu'à l'auteur de faire parler le narrateur en rajoutant entre parenthèses ou non, ses véritables pensées. Vous savez comme quand vous souriez poliment à la petite vieille (j'ai rien contre les petites vieilles, hein ? Attention !) que vous venez gentiment de laisser passer, et qui vous ferme la porte au nez, sans un « merci », alors qu'au fond vous pensez tout un tas de jolis noms d'oiseaux finissants en « -asse ». Ou encore, la même que vous allez laisser traverser la rue alors que cinq autres auraient pu lui rouler dessus, mais qui ne vous adressera même pas un regard...grrrr !!!En tout cas, pour cette histoire, c'est exactement ça ! Les gens les plus gentils, ceux qui suivent le mouvement sans jamais vraiment discuter ou se rebeller, sont toujours les premiers à qui l'on s'en prend car ils sont des proies faciles (et je sais de quoi je parle, croyez-moi...) et le jour où ils se rebellent, ils passent toujours pour ce qu'ils ne sont pas.Benjamin Malaussène (le narrateur, donc), travaille dans un centre commercial et occupe un poste aussi étrange qu'utile: il est bouc émissaire au bureau des réclamations. Un rôle qu'il joue à la perfection en se rabaissant, proposant inlassablement sa démission, pleurant, feignant la dépression et le suicide proche...Le client se fait avoir et repart en ayant retirer sa réclamation. Jouant, en parallèle, le rôle de « mère de substitution » avec beaucoup de cran, à cause d'une mère dépressive aux abonnés absents, avec ses frères et sœurs tous aussi attachants: Louna, l'amoureuse transie et passionnée qui se retrouve enceinte d'un homme qui l'aime mais ne veut pas d'enfant, Thérèse, sténographe et accessoirement voyante, Clara, qui photographie sa vie comme elle respire, Jérémy qui aime faire des expériences, le Petit qui dessinent des Ogres de Noël et Julius, le chien épileptique. Toute cette petite tribu va être perturbée par des attentas survenus dans le magasin où travaille Benjamin, qui va devenir, malgré lui, un coupable potentiel. Bref, je n'ai pas envie d'en dire beaucoup plus sur l'intrigue, car intrigue et enquête il y aura( réalisée par « Jib la Hyène et Pat les Pattes »plus méchants qu' « Ed Cercueil et le Tchèque en bois ») mais personnellement je vous prescrirai bien un bon Daniel Pennac si vos symptômes de mélancolie persistent. Petite anecdote personnelle:J'ai ouvert ce livre dans la salle d'attente de mon médecin( d'où le besoin de divertissement...), à un moment, je me suis rendue compte que je rigolais tout haut, j'ai levé les yeux un peu gênée et la dame assise à côté de moi m'a regardé d'un air amusé, s'est penchée vers moi et m'a dit: « ça m'a fait la même chose quand je l'ai lu ! », clin d'œil...

chakal
17/09/13
 

J'avais sorti ce livre pour mon fils de 15 ans qui ne l'a apparemment pas ouvert. Tant pis pour lui !Pour ma part je n'ai pas résisté à le découvrir une troisième fois, la précédente lecture datant de plus de 10 ans, et la toute première de 20 ans.Le plaisir est toujours au rendez-vous, grâce à l'humour et au talent de conteur de Daniel Pennac qui parvient à créer du suspense, y compris autour des événements les plus anodins.J'apprécie toujours autant l'anticonformiste famille Malaussène - Julius inclus - malgré les bizarreries de certains de ses membres.Entre roman policier et peinture sociale, ce roman reste pour moi inclassable. A découvrir absolument si ce n'est déjà fait.Je continue la série ! Apikrus

Apikrus
25/05/13
 

Benjamin Malaussène, bouc-émissaire professionnel, travaille dans un grand magasin parisien où sa mission consiste à se faire vilipender par son patron dès qu’un client mécontent veut porter plainte, dans le but de dissuader ce dernier... Apitoyer le chaland est certes un travail ingrat et peu valorisant, mais présente l’avantage d’être bien rémunéré. Et quand on est délaissé par une mère volatile et responsable de cinq frères et sœurs et d’un chien épileptique, c’est un argument de taille ! Malheureusement, une série d’explosions va venir perturber le quotidien tranquille du magasin, avec pour point commun à chaque fois une cible déterminée et un témoin récurent, à savoir : Benjamin Malaussène. Difficile dans ces conditions de ne pas éveiller les soupçons de collègues apeurés et de policiers suspicieux… Une seule solution pour sortir de ce pétrin : trouver qui se cache derrière le poseur de bombes et ainsi prouver son innocence. Une tâche périlleuse, qui conduira le jeune homme à faire de sombres découvertes…« Au bonheur des ogres » est le premier tome d’une saga qui en comporte six et nous permet de faire la connaissance d’une famille nombreuse pas comme les autres… Les Malaussène se distinguent par leur excentricité, leur cohésion et leur sens de la débrouille. Il n’est pas évident, au début, de s’y retrouver parmi tous ces personnages qui gravitent autour de notre héros et j’ai parfois perdu le fil de ce polar fantaisiste qui brouille les pistes et mélange les genres. Mais le sentiment de confusion qui semble régner n’est qu’une apparence et c’est pour mieux nous surprendre à la fin que l’on nous embrouille au début… Finalement, une fois passées la découverte du corps dans le photomaton et l’hypothèse d’un possible motif de vengeance, je me suis complètement laissée happer par l’histoire, avide de découvrir ce qu’il se cachait derrière ces meurtres en série visant des « ordures » (et le mot est faible…). Derrière l’apparente légèreté et la désinvolture du texte, engendrée par un humour omniprésent, on est donc surpris de découvrir que se dissimulent de sombres desseins et une réalité plus complexe, voire inquiétante. Malgré un début quelque peu laborieux, Daniel Pennac, grâce à son humour, sa fraîcheur et sa fantaisie, m’a donc donné l’envie de poursuivre l’aventure de la tribu Malaussène avec « La fée carabine » !

Mokona
01/05/13
 

Attention, attention, vous entrez dans la famille Malaussène à vos risques et périls, c'est en effet le royaume des doux-dingues ! Benjamin Malaussène ,veille sur son improbable et nombreuse fratrie et exerce le métier pour le moins original de bouc émissaire ! Des bombes, une intrigue policière, une famille hétéroclite et attachante, beaucoup de gaieté et de bonheur pour le premier tome d'une saga tout en fantaisie dont les personnages sont devenus des références de la lecture contemporaine.

dvan
05/02/13
 

Au premier abord assez "planplan", l'histoire se révèle très intéressante. Mêlant mélo-drame ironique et blagues à humour noir, ce livre est un incontournable du genre : réaliste-humoristique. Un décor planté, des personnages attachants, une embrouille policière digne des Experts, une vie quotidienne dans laquelle on s'inscrit facilement... C'est un régal !! A voir aussi, l'imagination débordante de l'anti-héros qu'incarne Malaussène. Ce personnage est d'ailleurs une PERLE !En filigrane : un texte engagé contre la pédophilie. En bref : Un bonheur, oui c'est un bonheur tout simplement.

SEcriture
18/09/12
 

Un vrai bonheur que ce livre !! Nous avons droit à une « intrigue policière » assez barrée sur les bord, des personnages hauts en couleur mais tous très attachants.. Benjamin Malaussène, le héros qui n’en est pas tout à fait un (il faut bien le reconnaître), m’a beaucoup plu. La vie ne lui a pas fait de cadeau, ce qui l’amène à porter sur celle-ci un regard très cynique, et même totalement décalé par moment. La tante Julia est mon personnage secondaire préféré. Pourquoi ? Je ne vous dirai pas, et vous laisse le plaisir de faire sa connaissance :-) Tout cela servi par une écriture qui oscille entre le drôle et le cynique, mais toujours efficace, directe. Poétique pourrait également convenir, tant certains passages le sont. Daniel Pennac n’hésite pas à jouer avec les mots et la ponctuation. J’ai été totalement happée par l’histoire et jusqu’à la fin, je me suis demandée qui pouvait bien être ce poseur de bombes (parce que même si je l’avais déjà lu, je n’avais aucun souvenir de qui était le coupable).

Nelcie
16/06/12
 

Premier tome des aventures de monsieur Malaussène et de sa famille loufoque.On s'attache très vite à cette famille et on a hâte de la retrouver dans les tomes suivants. Idéal pour retrouver le sourire.

fdm77
08/06/12
 

Je dois dire que je suis un tout petit peu déçue par ce livre, mais je m'attendais à tellement de bien, que même sans tomber de haut, on garde une saveur un petit peu amère.N'allez pas croire que le livre est nul, ce serait une grossière erreur, il en vaut vraiment le coup ! Mais bon, c'est un peu comme s'attendre à aller manger au fouquet's et se retrouver dans le petit resto' italien du quartier (très sympa', très bon, là dessus on ne peut pas dire le contraire, mais ce n'est tout de même pas le Fouquet's...).Bref, j'aime. L'écriture de Daniel Pennac me rappelle celle de Marie-Aude Murail, surtout du livre Oh, Boy ! Les histoires n'ont pas grands choses en commun, mais l'écriture à une pointe d'humour (ou de cynisme) qui ne s'oublie pas facilement ! C'est un vrai plaisir ! J'aime beaucoup le personnage principal : il voit le monde d'une façon particulière et bizarrement, malgré toutes les tuiles qui lui arrive, il ne se démonte pas et continue d'avancer. Bon moralement, ce n'est pas vraiment ça, mais dans les faits, si.Benjamin est vraiment très cynique, ça en devient rapidement drôle. Et de mauvaise fois aussi, surtout quand il s'agit de tante Julia (pour le coup, le résumé n'aide pas à savoir qui elle est, mais la surprise est tellement grande quand on l'a découvre que je ne voudrais pas vous la gâcher...). On ne rit pas de son malheur, on rit de son malheur avec lui. J'espère réellement lire la suite de la saga Malaussène : l'univers de Pennac et celui de Benjamin m'ont beaucoup plu : c'est terriblement simple, mais très efficace. Y'a pas de chichis et ça j'apprécie énormément.

MademoiselleLuna
06/06/12
 

Un livre où des bombes explosent, où un gamin dessine des ogres Noël (ce qui inquiète la maîtresse), où Benjamin est un bouc émissaire (et ça se voit, et il est fait pour ça) et pas seulement : il est aussi (et surtout) frère de famille, et quelle famille. Thérère qui est sûre que l’avenir se lit dans les astres et les mains, Clara la fan de photo, qui photographie le pire pour que ça devienne moins grave, Jérémy qui dit trop de gros mots (et qui aime faire des conneries), Le Petit et ses lunettes roses (et ses ogres Noël), Louna qui veut faire sauter son petit locataire pour garder Laurent. Une mère absente, qui est partit en voyage avec son nouvel homme. Puis Julius, le chien épileptique. Mais Ben l’aime sa famille, et chaque soir il leur raconte une histoire (une histoire qui ressemble étrangement à ce qu’il se passe dans sa vie). Non seulement l’écriture est délicisieuse, parsemé de jeux de mots et d’images, facile à lire et plutôt drôle, ça se dévore, mais en plus les personnages sont hyper attachants. La famille Malaussène, les arabes de Belleville, Théo et ses petits vieux, tante Julia et même le comissaire Coudrier. Finalement quand on se détache de tout cela, on se rend bien compte que l’histoire est assez glauque, mais on se sent bercé comme dans un conte (raconté par Ben tiens justement) et celui-ci nous emmène jusqu’à la dernière page sans qu’on s’ennuie. Et en plus en général y a assez de suspsens et on est surpris d’apprendre la fin de l’histoire.

lasurvolte
26/12/11
 

Ayant envie de recommencer à lire les Malaussène, je m'attarde donc à cette tâche. Et je suis toujours ravie de lire ce livre. Il se lit extrèmement vite, les chapitres étant courant, et les dialogues étant nombreux. Les personnages sont tous différents, tous particuliers, et la narration à la première personne rajoute du charme à ce livre génial, où les vieux ne sont pas ce qu'ils sont. On plaint Malaussène d'être entouré d'une famille de 5 et on le soutient mentalement. L'humour est aussi au rendez vous, et ce livre est génial.

yuukichanbaka
12/12/11
 

Comme à son habitude, Daniel Pennac nous livre un univers drôle, magique, émouvant.

Ninie
21/11/08
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.33 kg