Aya de yopougon t.1

ABOUET, MARGUERITE ; OUBRERIE, CLEMENT

EDITEUR : GALLIMARD BD
DATE DE PARUTION : 17/11/05
LES NOTES :

à partir de
17,00 €

SYNOPSIS :

« Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se
préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"... »
19 personnes en parlent

Une approche bien différente de l'Afrique dans cette passionnante BD, où on suit les aventures ordinaires d'Aya et de ses amis. J'ai particulièrement apprécié le fait que les personnages adoptent ce langage si singulier, avec des expressions bien à eux. L'auteur parle aussi de sujets qui dérangent, comme l'homosexualité, l'harcèlement sexuel à l'école et l'accueil des français qui laisse à désirer lorsque des africains cherchent à se rendre en métropole, mais tout en finesse. A lire de toute urgence !!

Shirayukihime
09/01/12
 

Lisez Aya de Yopougon. Pour une fois, ce sont des personnages africains décrits par une africaine, loin des clichés habituels sur une Afrique pauvre et désespérée. Non, les jeunes filles de Yopougon ont les mêmes soucis que les nôtres, leurs parents les mêmes réaction que nous, ou presque, si ce n'est ce parler particulier, ces recettes de cuisine, la façon de nouer le pagne, les médicaments de la guérisseuse... On a hâte de lire la suite (6 tomes). laurence

laurence
01/08/11
 

Une bande dessinée pour changer des romans...Egalement une autre approche de l'Afrique (Côte d'Ivoire), on oublie un peu les clichés sur la famine , les guerres...Marguerite Abouët nous fait découvrir son pays avec humour , les soucis des ados, la vie de tous les jours avec un langage qui dépayse pour de bon.En bonus un lexique (très utile) , des recettes , des anecdotes sur la vie en Côte d'Ivoire. J'ai lu les 4 premiers volumes , je commande le 5° ce mois-ci.

riellepatis
18/03/11
 

L'Afrique au quotidien, des personnages attachants, des mots, des expressions, des paysages qui nous emportent... une autre façon de voyager!

Gigi
03/01/10
 

Lisez Aya de Yopougon Lisez Aya de Yopougon. Pour une fois, ce sont des personnages africains décrits par une africaine, loin des clichés habituels sur une Afrique pauvre et désespérée. Non, les jeunes filles de Yopougon ont les mêmes soucis que les notres, leurs parents les mêmes réaction que nous, ou presque, si ce n'est ce parler particulier, ces recettes de cuisine, la façon de nouer le pagne, les médicaments de la guérisseuse... On a hâte de lire la suite (4 tomes).

Abidjan (Côte d'Ivoire), 1978. Aya a dix-neuf ans. Issue d'un milieu privilégié, c'est une jeune fille sérieuse qui rêve de devenir médecin. Ses amies sont plus frivoles, elles ne pensent visiblement qu'à sortir le soir pour danser et retrouver des garçons, batifoler, flirter... Familles nombreuses, où bien souvent on héberge des neveux venus de la campagne, pères autoritaires et volages qui n'hésitent pas à lever la main sur leurs enfants ou leur femme, filles souvent destinées aux "3C" ("coiffure, couture et chasse au mari")... tel est le portrait des conditions de vie dans cette ville africaine des années 70.Me voilà complètement à contre-courant de l'enthousiasme général suscité par cet album. Certes, le graphisme est charmant, et valorisé en outre par de magnifiques couleurs. Je ne remets pas en question la description de la vie à Abidjan à cette époque, je fais confiance à l'auteur ivoirienne, là n'est pas la question. Seulement le scénario ne m'a absolument pas convaincue : une bonne partie de la BD est consacrée à la fête, aux aventures amoureuses des jeunes filles, j'ai trouvé le propos futile... Canel

Canel
01/02/16
 

La première fois que j'ai lu Aya de Yopougon, c'était au collège, il y a bien 8 ans maintenant. Je crois même que le premier tome venait tout juste de sortir. Notre classe avait sélectionné cette BD pour la présenter au Salon du livre de Cherbourg (pour un concours je crois), et pour l'occasion nous avions fait un totem en bois avec gravé dessus, si mes souvenirs sont exacts, le titre du livre, le nom de l'auteur et ce que l'histoire de Aya nous inspirait à nous, collégiens de 3è. J'étais tombée sous le charme de cette BD, je crois même avoir lu la suite, mais une fois que je suis rentrée au lycée, je n'ai plus tellement lu de livres en dehors de Twilight (pas taper), et cette saga m'était totalement sortie de la tête jusqu'à ce que le film sorte et que Livraddict propose ce livre en partenariat avec Folio, que je remercie énormément. Et comme votre blogueuse à une mémoire de poisson rouge concernant ce qui s'est passé avant son entrée au lycée, elle a totalement oublié de quoi parlais Aya de Yopougon. En bref, j'ai redécouvert l'histoire et pour la deuxième fois je suis tombée sous le charme.Yopougon, c'est un quartier populaire d'Abidjan où vivent Aya, Adjoua et Bintou ainsi que leurs familles. Nous suivrons Aya, une jeune fille qui souhaite devenir médecin, à l'instar de son père qui souhaite qu'elle n'aille pas plus loin que le BAC, qu'elle se trouve un gentil mari qui l'entretiendra, telle est la place de la femme d'après lui. En parallèle, nous aurons ses deux amies, Adjoua et Bintou, qui ne pensent qu'à sortir s'amuser, draguer et suivre le plan de trouver un mari qui pourra s'occuper d'elles sans qu'elles aient trop à ce fouler. Mais tout n'ira pas comme tout le monde le souhaite quand Moussa rentrera dans la partie et qu'il devient l'objet de convoitise de Bintou et Adjoua, mais aussi du père de Aya qui ne veut que le meilleur pour sa fille...J'ai totalement adoré le style d'écriture de Marguerite Abouet, qui au lieu d'écrire cette BD « à l'occidentale », nous fournis des tas d'expressions africaines, toutes répertoriées dans un lexique pour que la compréhension soit totale, nous permettant une immersion assez impressionnante dans les souvenirs de son enfance. Côté graphisme, le trait est fin et les cases sont assez colorées. Les visages des personnages sont vraiment expressifs, ajoutant une touche de réalisme à l'histoire.En bref, je suis très contente d'être retombée sur cette saga qui m'avait beaucoup plus à l'époque et c'est l'occasion pour moi de la redécouvrir à nouveau. C'est donc avec joie que je vais me procurer la suite pour vous en faire profiter

bountyfrei
31/01/14
 

Une fois n'est pas coutume, parlons un peu de BD par ici ! J'ai eu l'occasion de m'essayer à des choses différentes dernièrement et ce premier tome de "Aya de Yopougon" est une agréable découverte ! Entre rires et larmes, cette BD est une chronique douce-amère de familles africaines ordinaires, loin de la misère et du battage médiatique si coutumier du continent. Oui, en Afrique aussi, les familles sont confrontées au même problème que nous : décochage scolaire, grossesse non-désirée, etc. J'ai adoré découvrir ces tranches-de-vie ivoirienne avec ces préoccupations terre-à-terre et si proche de nous. C'est parfois drôle, parfois dur, mais les dessins de Clément Oubrerie amènent une candeur et un naturel très agréables, qui font passer la pilule. Impression renforcée par la mise en page et ses couleurs chaudes ou froides, selon le sérieux de la situation ou le mystère qu'apporte le couvert de la nuit. Les expressions des personnages sont parfois à mourir de rire, notamment l'avant-dernière case du tome quand Mamadou entre en scène. Le parler ivoirien est un peu difficile à appréhender au début, mais très vite on s'y fait. C'est un peu le sel de cette BD. D'ailleurs, Marguerite Abouet a pensé à tout, puisqu'en plus d'offrir un petit lexique en fin de tome pour nous aider à mieux saisir certains termes, elle en a profité pour nous faire partager des recettes et autres subtilités (vise le roulement de mon tassaba !) fort sympathique. Bref, une vraie bonne découverte pour percevoir l'Afrique autrement.

nymeria
18/12/13
 

Aya et les personnages qui l'accompagnent vivent un quotidien qui ne nous laisse pas indifférents. Bienvenue en Afrique...Je n'ai toujours pas osé allé voir l'adaptation cinématographique à ce jour... Sophie

lamamandelena
22/08/13
 

Une BD à côté de laquelle j'aurai pu passer si je ne m'étais inscrite au Baby Challenge Bande Dessinée de Livraddict et c'eut était franchement dommage ! Je viens de m'offrir un véritable rafraîchissement et ça fait du bien en cette période de vacances !J'ai ainsi fait la découverte de trois jeunes filles vivant dans un quartier populaire de la capitale Abidjan. Alors qu'Adjoua et Bintou ne cherche qu'à s'amuser et retrouver des hommes au bar "ça va chauffer", Aya, plus sérieuse ayant l'ambition de devenir médecin fait tout pour échapper à la règle des 3 "c" : "coiffure, couture et chasse au mari" au grand désespoir de son père , le volage Ignace, qui préférerait lui voir épouser le fils de son patron. Un soir, Adjoua et Bintou qui sont de toutes les combines pour échapper à la surveillance familiale afin de sortir faire la fête "gazer" et aller danser "décaler", rencontrent le plus grand séducteur du village Mamadou ...Ce premier tome d'une série de 6 qui est terminée nous offre une chronique sociale loin des clichés que l'on peut avoir sur l'Afrique. Marguerite Abouet étant d'origine franco-ivoirienne nous y livre des souvenirs pleins de rire et de vie. Le tout soutenu par les traits dynamiques de Clément Oubrerie et on se régale même si derrière cette légèreté de vraies questions sont soulevées comme la place de la femme en Afrique.J'ai beaucoup aimé le bonus à la fin du livre ; pour apprendre à nouer son pagne, préparer une recette de sauce arachide "pour faire rentrer et garder son mari", ...Un vrai régal donc que cette bd dont est tiré un film d'animation qui est sorti en salle le 17 juillet et qui a reçu le prix du premier album au festival d'Angoulême 2006. Cristie

cristie
28/07/13
 

J'ai aimé :L’ambiance du pays si bien rendue grâce aux dialogues vifs et au vocabulaire de là-bas. Vous aussi, allez décaler dans les maquis et déguster des allocos aux cotés des gazelles…- L’humour, comme dans cette scène dans laquelle le père rentre saoûl et vient vérifier la présence de ses enfants dans leurs lits en comptant les pieds « Un pied… Deux pieds… Ca fait une personne… » (p.14)- Les sujets graves qui se cachent subtilement derrière les histoires légères proches des novelas brésiliennes à la mode là-bas. Affleurent des questions comme les grossesses impromptues, les études que les parents poussent à faire, ou pas, les pères souvent absents…- Le dessin coloré rend hommage à la beauté de ce pays dynamique.- Le bonus ivoirien : on y apprend les expressions typiquement ivoirienne, mais aussi à rouler des fesses, ou encore à concocter une sauce arachide (appelée aussi « aller-retour »). Lecturissime

Lecturissime
29/05/13
 

Oilà un petit moment que j'ai délaissé mon défi Afrika (il faut d'ailleurs aussi que je finisse les Harry Potter). au détour de mes errances dans la médiathèque, j'ai trouvé le premier tome de la série Aya, de Marguerite Abouet et Clément Oubrerie. Marguerite Abouet est une auteure ivoirienne.Dans cette très jolie bande dessinée, Aya et ses deux amies, Adjoua et Bintou mènent leur vie du mieux qu'elles peuvent. Aya, jeune fille sérieuse, veut devenir médecin et échapper aux séries C: couture, coiffure, chasse au mari; Bintou plus délurée, aime sortir et chauffer dans les maquis; Adjoua, quant à elle, aime un garçon en secret, et le retrouve sur la place du marché à la nuit, sur des tables.J'ai beaucoup aimé cet album au dessin naïf. Marguerite Abouet dépeind un univers où les femmes ont bien peu de place, si ce n'est au fourneau, où les hommes n'acceptent pas (ou très difficilement) qu'une femme leur dise non, où l'alcool est un fléau. Et pourtant, pas de misérabilisme, pas d'apitoiement sur ces personnages hauts en couleurs, vivants. Il transpire de cet album une grande tendresse de l'auteure pour ses personnages, mais aussi une grande lucidité sur leurs situations, leurs travers.Marguerite Abouet et Clément Oubrerie recréent pour nous tout un univers, celui de la Côte d'Ivoir des années 70 d'Houphouet Boigny. Intéressant, plein d'humour, un album qui se lit d'une traite, le sourire aux lèvres - même quand situations décritent sont difficiles. On retrouve tout l'humour de l'auteure dans le lexique en fin de livre, suivi d'une recette. Un vrai plaisir de lecture que je ne saurais trop vous recommander!

Choupchoup
09/04/13
 

Je me rappelle l’engouement qu’avait connu cette série. Pourtant, après avoir achevé ce premier tome, je n’adhère pas vraiment. Les couleurs sont chaleureuses, le trait agréable, mais le scenario … ennuyeux. Je tenterai le tome 2 plus tard, on ne sait jamais, mais je doute fort que cette lecture soit une révélation.

GaL7
10/01/13
 

Étonnamment, Aya n'est pas à proprement parler le personnage central de l'histoire, pour tout dire, je l'ai trouvé moins présente que certains personnages comme ses deux meilleures amies par exemple. Cela dit, c'est à travers ses yeux qu'on découvre ce qui leur arrive. En tout cas, elle m'a beaucoup plu : elle est posée et calme et se donne les moyens de réussir ce qu'elle entreprend.Ses amies sont également très agréables bien qu'elles ne soient pas vraiment posées ! Elles vivent à fond leur jeunesse en draguant et allant danser dès que leurs famille ont le dos tournés... On est vraiment plongé dans l'univers grâce notamment au vocabulaire employé : je ne crois pas que je retiendrais certaines expressions (*a une mémoire de poisson-rouge pour ces choses là*) mais certaines ont attiré mon attention.Cette immersion est également possible grâce aux dessins de Clément Oubrerie qui m'ont beaucoup plu : ils ont vraiment beaucoup de caractère sans compter que les couleurs qu'il a utilisé rendent cet univers très chaleureux. Pour finir, je dirais que j'ai beaucoup aimé les pages bonus à la fin de l'histoire nous expliquant notamment comment porter un pagne ou encore nous donnant une recette de cuisine.Si vous avez l'occasion de découvrir Aya de Yopougon, n'hésitez pas !

MademoiselleLuna
11/11/12
 

1978, à Yopougon (surnommé Yop City), quartier populaire d'Abidjan, en Côte d'Ivoire.Aya a 19 ans.Ignace, son père, est cadre à la Solibra (fabrique de bières), Fanta, sa mère, est assistante de direction chez Singer (et guérisseuse) et elle a un petit frère, Fofana.Adjoua et Bintou sont ses deux meilleures amies.Pendant qu'Adjoua et Bintou sortent danser et se faire draguer au Ça va chauffer (« Elle est D.I.S.C.O. [...] ») ou au Secouez-vous, Aya préfère étudier plutôt que se retrouver en « série C » (coiffure, couture et chasse au mari !). Elle aimerait être médecin mais son père préfèrerait la marier, en particulier au fils du patron mais le fils du patron ne pense qu'à s'amuser.Lorsqu'Ignace reçoit une promotion, il devient représentant mais du coup il est toujours sur les routes...Adjoua tombe enceinte.- - -Petite réflexion par rapport à ce que dit Anna Gavalda dans la préface : j'ai remis cette histoire dans le contexte de l'époque c'est-à-dire en 1978. Je pense que – comme tous les pays du monde – la Côte d'Ivoire a changé depuis toutes ces années. Et puis est-ce que ça s'appelle être « très maligne » de se retrouver enceinte alors qu'on ne s'y attend pas et d'épouser un gars idiot qui n'est même pas le père du bébé ?Enfin, je ne me suis pas attardée à cette préface et j'ai beaucoup aimé ce premier tome. C'est vivant, c'est frais et c'est drôle ! Il est possible de voir les cinq premières pages sur le site de l'éditeur.Bon, il va falloir essayer le gnaman koudji (jus de gingembre) et la sauce arachide ! Et aussi lire la suite d'Aya de Yopougon ![...] Catherine de La culture se partage

Catherine2
01/07/12
 

Le dessins et les couleurs sont magnifiques, mais je suis moins emballée par le scénario. le côté intéressant, c'est la description des conditions de vie des femmes en Côte d'Ivoire.

fdm77
30/05/12
 

"A Yopougon, c'est un peu comme le ranch des Ewing: ça bouge beaucoup" (Anne Gavalda)Aya est l'Héroïne éponyme de cette BD, mais c'est surtout la plus sage et la plus mûre du trio de copines. Pas facile d'être une jeune fille en Cote d'Ivoire: entre votre père qui vous surveille, votre frère qui vous mène la vie dure, et les jeunes qui vous branchent à tous les coins de rue...Le truc, c'est d'échapper aux 3C: Cuisine, Couture, Chasse au mari! Aya fuit cela comme la peste (elle voudrait devenir médecin), alors que ses amies Adjoua et Binton s'en conforterait tout à fait. La vie s'égrène au rythme des sorties, des bals, des têtes à têtes clandestins à l'hôtel des mille étoiles, des coups de gueules et des réconciliations. Mais surtout, on sent tout de suite que la jeunesse africaine est solidaire: la solitude n'existe pas, le cafard et l'isolement non plus. Ainsi, même dans la galère Adjoua pourra compter sur ses copines de toujours...Bref, le lecteur est emporté dans un tourbillon d'images et une histoire très bien construite. J'ai ri (beaucoup), je me suis instruite (entre le vocabulaire un peu particulier et les mœurs du coin), et j'ai surtout eu envie de connaître la suite des aventures d'Aya. Donc, contrat rempli. vivi

vivicroqueusedelivres
15/02/12
 

Embarquement immédiat pour Yopougon! Lire la série Aya de Yopougon c'est en effet voyager en Afrique et suivre le quotidien de 3 jeunes filles : Aya et ses deux meilleures amies Adjoua et Bintou. Ces 3 gazelles vivent dans un quartier populaire d'Abidjian en Côte d'Ivoire dans les années 70, des années « où la vie était douce en Côte d'ivoire ». Aya la plus sérieuse, rêve d'avoir son bac et de faire des études alors que ces amies ne pensent qu'à sortir pour s'amuser et séduire les garçons... Il y a donc les études, les amours, les parents, le passage de l'adolescence à la vie adulte dans une Afrique joyeuse. Cette série respire de fraîcheur et d'humour, dépaysement assuré! Aya de Yopougon c'est drôle, vitaminé, authentique et léger. On s'attache aux personnages et on les voit grandir au fil de la série, en prime un bonus « ivoirien » est offert à la fin de chaque album. Ces bonus nous apprennent à « rouler du tabassa », à concocter des recettes typiques de la cuisine Africaine; à porter le pagne... Bon voyage à Yopougon!

dibou
28/07/10
 

G bien aimé ses dessins, l'histoire nous rapporte le quotidien des sénégalais, donc on peut voir des histoires de sexe, des rivalités entre famille, heureusement la héroïne n'est pas comme tous ces gens-là, plus responsable, elle nous fait voir grace à sa perspicacité tous les recoins de cette société. Donc, comme je disais au début, c'est vrai que les dessins nous fait ressentir cette chaude atmosphère qui enveloppe cette environnement, cette réalité plus qu'apaisante malgré toutes ces petites histoires... A M ONATURE R

7naturafond2
17/04/12
 

Format

  • Hauteur : 24.80 cm
  • Largeur : 17.60 cm
  • Poids : 0.49 kg