Aya de yopougon t.3

ABOUET, MARGUERITE ; OUBRERIE, CLEMENT

livre aya de yopougon t.3
EDITEUR : GALLIMARD BD
DATE DE PARUTION : 06/11/07
LES NOTES :

à partir de
6,20 €

SYNOPSIS :

Comment Ignace expliquera-t-il à sa femme sa deuxième famille? Qui est cette mystérieuse inconnue qu'Albert voit toutes les nuits à l'hôtel aux mille étoiles? Adjoua pourra-t-elle s'en sortir
en vendant des claclos? Mais surtout : qui sera élue Miss Yopougon? Les réponses à ces questions et à bien d'autres encore dans le troisième volume des aventures d'Aya de Yopougon.
3 personnes en parlent

Le concours de Miss Yopougon occupe fébrilement les jeunes filles et le résultat va bien sûr faire grincer quelques dents. Un vieil ami d'Ignace se verrait bien lui aussi avec une deuxième femme, très jeune, de surcroît - quid de son épouse officielle ? Albert, le frère d'Adjoua, est amoureux, et Bintou s'imagine déjà à Paris aux côtés de Grégoire, lequel passe ses journées à dormir, au grand désespoir de sa mère. La France est un rêve pour beaucoup, c'est la perspective de gagner plus, d'être libre, de vivre mieux, quoi.Ce troisième épisode est riche en aventures, en surprises, et le suspense est savamment dosé grâce à l'alternance des personnages. le graphisme est toujours aussi charmant, les couleurs sont superbes, et les expressions ivoiriennes nous immergent pleinement dans l'ambiance locale. Les hommes restent tout aussi antipathiques (coureurs, lâches, paresseux pour la plupart) que dans les précédents opus, mais les femmes, dotées de bons sens, de courage, et solidaires entre elles, ne se laissent pas longtemps abuser et finissent par reprendre le dessus.Un album très agréable, à lire en étant bien concentré tant il s'en passe ! Canel

Canel
01/02/16
 

Dans ce tome certains points m'ont dérangée : cela dit, ce n'est pas du à l'histoire mais à des réalités que j'ai du mal à comprendre en tant qu'occidentale. Je ne peux clairement pas nier que la vie d'Aya est a des années lumières de la mienne. C'est pourquoi j'ai été dérangée par l'idée qu'un homme puisse prendre plusieurs femmes si il le souhaite, dans l'univers de la jeune femme. Je sais que c'est le cas dans de nombreux pays, mais c'est le genre de chose qu'on n'imagine pas pouvoir s'appliquer à sa propre vie : ce fut une belle piqure de rappel ce qui explique pourquoi ça m'a autant dérangée.Mais bon, la façon dont les personnages réagissent m'a tellement plu que je ne me suis pas arrêtée à ça dans l'histoire. Encore heureux !La chose qui m'a vraiment plu dans ce livre, c'est le fait d'aborder l'homosexualité : je ne m'attendais vraiment pas à trouver ça dans Aya de Yopougon qui est déjà une saga très riche en thème ! D'autant plus que j'ai vraiment apprécié la façon dont il est abordé. Encore une fois, Aya de Yopougon, ce n'est pas que des tuiles (même si il y en a beaucoup), c'est aussi une façon de faire aborder l'Afrique à des personnes comme moi qui n'y connaissent absolument rien : j'ai encore une fois beaucoup apprécié le petit lexique qui nous permet de comprendre certaines expressions et les deux recettes de cuisine données à la fin du livre (que je vais m'empresser de recopier pour ne pas me faire avoir comme la dernière fois en rendant les livres à la bibliothèque...). Sans oublier, bien sûr, que les dessins de Clément Oubrerie sont très agréables. J'aime beaucoup les couleurs très chaleureuses qu'il utilise et son coup de crayon tout en rondeur. Tout comme j'apprécie l'écriture pleine d'humour et de surprises de Marguerite Abouet. Ces deux-là ont bien fait de se rencontrer ;)Aya de Yopougon est vraiment une saga à découvrir !

MademoiselleLuna
11/11/12
 

Ca y est, le grand jour est arrivé: c'est le concours Miss de Yopougon, années 80...Ce qui vaut au lecteur quelques pages succulentes sur les candidates, les conditions de concours et les réflexions du jury! Mais, ce tome est peut -être un peu plus sérieux que ses prédécesseurs car il aborde trois sujets graves: la polygamie, l'homosexualité, l'émigration. En bon européen on a tendance à croire que la polygamie est un fait bien ancré dans les mœurs africaines, eh bien on se trompe: la mère d'Aya n'est pas d'accord, Alphonsine non plus d'ailleurs. La femme africaine a aussi son mot à dire dans cette histoire! Par contre l'homosexualité masculine semble être un sujet tabou: Inno explique que les ivoiriens pensent que ce genre de pratiques est un fait des blancs et non des noirs, bizarre, non? Enfin, à travers le parcours du combattant de Bintou pour obtenir un passeport en vue de partir en France avec son copain Antoine, on sent que la France pouvait paraître un Eldorado sans pour autant devenir la Terre Promise. Au passage, deux pages succulentes sur l'administration Ivoirienne: elle est pire qu'en France (eh oui, ça existe!) Mais moi, ce qui ne me lasse pas ce sont les dialogues "made in" Ivoiriens, les relations "cash" entre les gens où l'hypocrisie est quasi absente, et surtout le dépaysement total au fil des pages. On est déjà au tome 3, et le concept ne s'érode pas, bien au contraire. vivi

vivicroqueusedelivres
15/02/12
 

Format

  • Hauteur : 24.10 cm
  • Largeur : 17.10 cm
  • Poids : 0.41 kg

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