Aya de yopougon t.4

ABOUET, MARGUERITE ; OUBRERIE, CLEMENT

EDITEUR : GALLIMARD BD
DATE DE PARUTION : 21/11/08
LES NOTES :

à partir de
17,00 €

SYNOPSIS :

Les histoires de Yopougon s'exportent quand Inno, "coiffeur pour dame stylées", débarque à Paris et lance une mode de la coupe Grace Jones dans un foyer malien. Pendant ce temps en Côte d'Ivoire, Aya
est harcelée par un prof de fac, le père de Félicité surgit de nulle part pour récupérer sa fille devenue mannequin et Mamoudou subvient aux besoins de sa petite famille en faisant le gigolo.
3 personnes en parlent

- - - ATTENTION 4e OPUS, REVELATIONS PROBABLES SUR LES PRECEDENTS TOMES !Inno est arrivé à Paris, les désillusions ne se font pas attendre mais il rebondit vite. A Abidjan, les hommes ne sont pas en peine de magouilles diverses pour avoir plus d'argent, vivre confortablement, etc. Forte de ses propres déboires, Bintou s'est recyclée dans le conseil aux jeunes femmes malheureuses en amour - les solutions qu'elle propose sont radicales. Quant à Aya, elle est victime de harcèlement sexuel, ce qui menace sa carrière universitaire. C'est dans ce quatrième opus que j'ai trouvé le plus d'humour, malgré des sujets graves. La candeur et les bonnes trouvailles d'Inno sont là pour nous attendrir et nous faire (sou)rire - le relooking en masse façon Grace Jones, les altercations dans le métro... Dans cet album plutôt amusant, les rebondissements ne manquent pas, les destins se croisent et la fin ouvre sur des surprises à venir... Passionnante, la postface de Marguerite Abouet nous apprend qu'il était possible pour les Ivoiriens de s'installer en France sans visa jusqu'en 1984. Les rumeurs les plus excessives circulaient alors en Côte-d'Ivoire sur la rigueur des températures françaises. Canel

Canel
10/11/13
 

Ce qui m'a tout particulièrement plu dans ce quatrième tome, c'est que l'on met les pieds en France et que du coup, j'ai pu enfin appliquer ce qui se passe dans cette saga à ma vie. Parce que même si je ne suis pas une immigrée, ce sont tout de même des situations que j'ai vu ou que certains de mes amis ont vécu, du coup, ça me parle forcément plus que la vie en Afrique. Même si c'est toujours très intéressant de savoir ce qu'il se passe ailleurs.J'ai beaucoup aimé les (mes)aventures d'Inno : elles sont un peu tirées par les cheveux, mais elles m'ont beaucoup fait rire. D'autant plus que je ne doute pas qu'il se cache une grande part de vérité derrière tout ça. En tout cas, ce personnage me plaît beaucoup : il est différent, il a un truc en plus et il m'émeut tout particulièrement. J'ai également été très touchée par ce qu'il se passe pour Aya dans ce tome. J'ose espérer que ce n'est qu'un cas isolé. En tout cas, je croise les doigts pour elle.De la même façon, je suis très curieuse de savoir ce qu'il va se passer pour Félicia. J'apprécie beaucoup la narration pleine d'humour de Marguerite Abouet : même si elle parle de chose pas rose, elle sait prendre les choses du bon côté et avec humour. Tout comme ses personnages. De la même façon, j'aime beaucoup les dessins de Clément Oubrerie : je trouve ses personnages vraiment très expressifs.Aya de Yopougon est vraiment une BD à découvrir :)

MademoiselleLuna
11/11/12
 

"Inno, le gars stylé de Yopougon" tel qu'on peut le lire dans le bonus Ivoirien...Eh bien Inno, après une rupture douloureuse avec Albert le frère d'Adjoua, plaque tout pour aller à Paris, sac au dos. Dès son arrivée à Roissy, le choc des cultures se fait sentir: escalator, RER, expressions ivoiriennes et françaises incompréhensibles pour chaque interlocuteur...Bref, le ton et le rythme sont lancés et le lecteur rit, rit, rit...En arrière plan, l'auteur dénonce la difficulté de vivre de ses candidats à l'immigration et le "sans gêne" des marchands de sommeil. La naïveté d'Inno le préserve de la rudesse de la vie à Paris, et sa gentillesse va lui permettre de voir le bout du tunnel. Quant à ses amis restés à "Yop City", ils n'ont pas le temps de s'ennuyer: Aya est victime de harcèlement sexuel, Mamadou se fait gigolo pour arrondir ses fins de mois, enfin, la famille et la tribu de Félicité font pression pour la récupérer. L'argent facile, la corruption, les vieilles coutumes complètement obsolètes avec l'évolution de la société ivoirienne, sont autant de sujets abordés.Ainsi, l'ensemble n'a jamais de temps mort.Un personnage (un de plus me direz vous) sort du lot: c'est Hervé. Attachant, gentil, travailleur, fidèle en amitié mais malheureux en amour, il est un personnage récurrent dans chaque tome et le lecteur le voit mûrir d'épisode en épisode, mais Rita arrive...Encore une fois, cette BD offre un moment de bonne humeur et alimente sans mal une future suite. Une affaire qui roule, non? vivi

vivicroqueusedelivres
15/02/12
 

Format

  • Hauteur : 24.70 cm
  • Largeur : 17.50 cm
  • Poids : 0.52 kg