Battle royale

TAKAMI-K

livre battle royale
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 05/03/08
LES NOTES :

à partir de
8,60 €

SYNOPSIS :

dans un pays asiatique imaginaire existe un programme gouvernemental connu sous le nom de battle royale. chaque année, une classe de 3e est choisie au hasard, emmenée sur une île coupée du monde, et les collégiens doivent combattre entre eux jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un survivant... ceci afin de servir d'exemple à la population, à la
jeunesse particulièrement, et aussi de recueillir des statistiques sur le temps mis par le champion à éliminer ses camarades. version contemporaine sur vitaminée de sa majesté des mouches, de william golding, battle royale a défrayé la chronique à sa publication, avant de devenir l'un des plus grands best-sellers de l'édition nippone.
6 personnes en parlent

Quelle histoire horrible !!!! Que de morts !!!!! Et pourtant j'ai beaucoup aimé ce livre car l'histoire est très prenante et tout s'enchaîne avec rythme, je n'ai pas eu le temps de m'ennuyer pendant ces 830 pages. C'est un jeu monstrueux et démoniaque auquel participent tous ces jeunes de 15 ans contre leur volonté, c'est un livre violent avec des passages très sanglants, à tel point que j'ai rêvé que mon chat avait le ventre éclaté ! Heureusement que je n'ai pas rêvé que c'était un des mes enfants, brrr, rien que d'y penser cela me donne le frisson. J'ai eu un peu de mal au départ avec les noms japonais, c'était un vrai méli-mélo mais par la suite l'auteur ne nous fait suivre que quelques élèves à la fois et c'est plus facile, sauf quand on parle en même temps de Yukié, Yuka et Yuko par exemple ! ou de Yukiko et Yumiko ! Au fur et à mesure de l'histoire le lecteur découvre les caractères, les réactions et les choix des différents personnages, on suit certains adolescents durant toute l'histoire et d'autres plus brièvement (forcément il y a des morts !). Certains pensent au suicide, d'autres veulent s'allier à plusieurs et d'autres encore ne font confiance à personne. J'ai lu ce livre assez rapidement malgré son épaisseur car j'avais envie de savoir ce qui allait arriver à tous les personnages et qui allait s'en sortir... ou non. Une dernière chose : Ce n'est pas un livre à mettre entre toutes les mains. Esprits très, très sensibles s'abstenir ! Sandrine(SD49)

SD49
19/02/11
 

Je connaissais très bien le film mais n’avais jamais tenté le livre. Voilà mon erreur réparée. J’ai passé environ deux semaines sur ce livre, pas parce qu’il n’était pas bien, mais parce qu’en plus d’être un pavé il me perturbait pas mal. C’est un livre très dur, passionnant aussi, mais qui bouffe quand même. Voilà des élèves qui se retrouvent malgré eux dans un jeu qu’ils n’ont pas choisi. Ils vont devoir s’entretuer pour essayer de survivre. Chacun va vivre les « Battle Royale » différemment. Ceux qui vont vouloir faire équipe et essayer de se battre contre ce jeu, essayer de trouver un moyen de s’échapper, ceux qui vont y participer, ceux qui vont essayer de se cacher, etc.On va particulièrement suivre trois personnages, Shûya, Noriko et Kawada, selon moi ils sont les personnages principaux du Battle Royale parce que ce sont eux qu’on voit les plus souvent. On se demande bien comment ces trois là vont pouvoir s’en sortir, et surtout s’ils vont s’en sortir (parce que c’est loin d’être gagné). J’adore Shûya, il est tellement… Gentil. Toutes les filles ou presque sont amoureuses de lui et je peux comprendre pourquoi. Il est fidèle en amitié, il est plutôt confiant, courageux et doué. Puis il essaie vraiment de sauver les autres même quand ça paraît perdu d’avance. Il a une croyance en ses amis qui est vraiment belle en un sens. Noriko est plus effacée, mais je l’ai trouvé quand même sympa et courageuse. J’ai aussi adoré Kawada, au contraire de Shûya, il a du mal à faire confiance, il peut se montrer froid, presque intransigeant, pourtant c’est pas un mauvais bougre et il a quelque chose de très sympa au fond de lui.Mon personnage chouchou sans conteste, juste avant Shûya, c’est Shinji. Il est trop super, c’est un petit malin, j’aime sa manière de se battre et franchement je le trouve hyper touchant.Je ne vais pas vous parler de tous les personnages, sachez juste que je déteste Kiriyama, pour une raison plus qu’évidente, mais je vous laisses découvrir ça en lisant.Les chapitres présentent en général des personnages différents, leurs sentiments, leurs relations, ce qu’ils pensent du Battle Royale, etc., puis comment ils vont mourir ou s’en sortir. A la fin de chaque chapitre, on nous met combien il reste de vivants. Cela diminue très très vite au début.Il faut savoir que le livre n’est pas seulement triste, gore et dure. Il y a vraiment des grosses phases d’humour (surtout de l’humour noir) et plus d’une fois j’ai ris, même si des fois c’était un rire jaune. L’auteur fait pas mal d’ironie également, il lui arrive même de se moquer de ses personnages et de leur sort. Ça permet aussi de relativiser, de pas être complètement plongé dans un univers déprimant.J’aime bien les réflexions des élèves, ceux qui réfléchissent à tout ça, aux raisons de jouer ou non aux Battle Royale. Certains sont vraiment détestables, mais pas forcément ceux auxquels on s’attends. Par moment ils ont des réactions qu’on ne pensait pas qu’ils auraient, mais bon le jeu perturbe tout le monde, effraie surtout. Comment faire confiance aux gens dans ces conditions? Même nos meilleurs amis pourraient nous trahir. On est dans une dystopie, il y a donc aussi toute une réflexion sur le gouvernement, et c’est plutôt intéressant, j’aimais bien. Ça donnait vraiment un univers solide et consistant.Les deux conversations principales de ce bouquin sont : tout ce qui concerne le Battle Royale (quelle stratégie employée? à qui faire confiance? comment agir? etc.)Et la deuxième… L’amour. L’amour est vraiment au centre de ce livre. De qui est amoureux tel personnage? Tel autre agit de cette manière pour la personne qu’il aime… Etc. C’est à la fois touchant et hyper dur, puisqu’on parle d’amour sur une île où les élèves se tirent dessus de sang froid.Dans ce livre le plus enquiquinant finalement c’est de se souvenir de qui est qui et qui a fait quoi, parce qu’il y a quand même 42 élèves et ils ont des prénoms parfois très ressemblants. Au début je revenais très souvent en arrière, mais finalement j’ai réussi à m’y retrouver.Ce livre m’a donc fait rire et fait pleurer, touché un max. J’ai vraiment adoré ma lecture, c’est un très très bon bouquin.Mon seul regret c’était de me souvenir aussi bien du livre et donc de savoir à l’avance ce qui allait se passer, à peu près. Ça m’a un peu gâché la surprise. Mais ça m’a pas empêché de chialer.

lasurvolte
30/10/14
 

Malgré ses plus de 800 pages c'est un livre qui se lit assez vite, l' écriture est simple, le fait que tous les adolescents se connaissent ajoutent une dimension psychologique très intéressante cependant ces analyses de comportement ont tendance à être utilisé et réutilisé sans grand changement par l'auteur.Il y a peu de moment de répits pour le lecteur, il y a 42 élèves au début et presque 42 morts à la fin, chacun des décès faisant l' objet d' une description détaillée des circonstances dans lesquelles il se sont produits. Pour moi un peu long et inutile, tout comme d'ailleurs l' incroyable énumération de la collection d' arme à feu mis à leur disposition et de leurs caractéristiques.Un livre lu par curiosité, je souhaitais voir dans qu' elle mesure les Hunger Games pouvaient bien ressembler à ce livre.Curiosité satisfaite, à vous de voir pour moi ce sont avant tous des livres construits, conçus et écrits pour être des succès commerciaux.

Lacazavent
04/08/12
 

Vous aimez l'hémoglobine ? La violence ? Les meurtres en série ? Les descriptions très réalistes sur les différentes manières efficaces d'envoyer quelqu'un ad patrem ? Ce livre est pour vous ! Mais vous pouvez également le lire pour d'autres raisons, qui à mon avis seront d'autant plus intéressantes... En effet, si Battle Royale est un livre extrèmment violent, il n'en n'est pas moins un livre passionnant. Extrait de L'Encyclopédie de la Grande AsieProgramme [program] n.m. :[...]4. Depuis 1947, simulation de combat exécutée à des fins de défense nationale par les forces terrestres d'intervention rapide de notre Nation. (Nom officiel : « Expérimentation militaire du Programme 68 ».) Chaque année, cinquante classes de troisième choisies au hasard parmi l'ensemble des collèges du pays y participent. Le déroulement de l'expérience est très simple en lui-même : laisser se battre entre eux les élèves d'une classe jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un seul survivant, l'objectif étant de recueillir diverses données statistiques sur le temps mis par le champion à exterminer le reste de la classe ; le Programme constitue à ce titre un élément essentiel de notre souveraineté nationale et de la politique de défense de notre pays. Le survivant de chaque classe (appelé le/la champion/ne) gagne le droit de vivre aux frais de l'État jusqu'à sa mort, ainsi qu'un autographe authentique de la main de Sa Grandeur le Reichsführer en personne. Le 317e Reichsführer prononça le fameux "discours d'avril" pour condamner les agitations fomentées par de dangereux extrémistes qui tentèrent d'empêcher la mise en place du Programme lors de ses premières éditions. Nous voici donc sur une île gardée par les forces de l'ordre d'un Japon futuriste, régime totalitaire dirigé par le Reichführer. 40 élèves d'une classe de 3ème, sequestrés alors qu'ils pensaient partir pour un banal voyage de classe, vont devoir s'affronter à mort pendant 3 jours, afin qu'il ne reste à la fin du délai imparti qu'un ou une seule gagnante. A chacun, on donne un sac à dos contenant un peu d'eau, un peu de pain, une carte de l'ïle et une arme (qui peut être aussi bien un fusil mittrailleur, une machette, un couteau de chasse, un gilet pare-balles qu'un GPS ou un bête fil...). Les élèves sont envoyés un par un en dehors de "l'école", le bâtiment où logent l'ordonateur du jeu et ses sbires qui veilleront à ce qu'aucun ne triche ni ne puisse s'enfuir. Chaque élève est doté d'un collier électronique permettant de le situer en permanence et risquant d'exploser s'il ne respecte pas les zones interdites, annoncées à intervalle de temps régulier par haut parleur. Tous sont affolés, aucun ne veut mourir... Et voilà que se déchaîne la violence, mais aussi tous les sentiments, exacerbés par la peur. En effet, chacun des élèves va réagir différemment. Certains vont tenter de se regrouper pour survivre, d'autres vont choisir de décimer à tour de bras tous ceux qu'ils croiseront. Les amitiés se nouent, et surtout se dénouent à une vitesse vertigineuse, car comment, dans ce contexte apocalyptique, faire confiance à ses camarades, comment savoir si l'amitié tissée au fil des ans, tiendra face à ce challenge : être le seul survivant. Les jeunes gens et jeunes filles vont devoir aller chercher des forces, physiques et mentales, au plus profond d'eux-mêmes et chacun le fera à sa façon... Les souvenirs d'enfance affluent, les angoisses aussi, les regrets de tout ce qu'ils n'ont pas eu le temps de vivre, ou au contraire d'évènements qui leur sont arrivés. Les protagonistes sont décrits avec justesse, même s'ils sont parfois un peu caricaturaux : rebelle, gentil un peu niais, fille timide, bricoleur de génie, solitaire, manipulatrice... Tous les tréfonds de l'âme humaine ressortent au grand jour, soulevés par la maîtresse de ce jeu sordide : la peur. Ces adolescents, même en sitation extrême, éprouvent néanmoins également les sentiments liés à leur âge, et les plus dangereux ne sont pas forcément ceux que l'on imagine... Cette manipulation psychologique à grande échelle est totalement prenante. On ne peut lâcher le roman tant on veut savoir, enfin, qui va réussir à se sortir de cette situation, qui va être le plus malin, ou le plus cruel pour supplanter ses camarades. S'il est un peu difficile au début de suivre tous les personnages, dont les noms japonais sont un peu compliqués à mémoriser malgré la liste fournie au début du roman, on prend néanmoins partie pour eux, on les aime, on les plaint, on les observe de loin, en comptant à chaque chapitre le nombre de survivants... Plus qu'un récit d'une bataille sanglante, ce roman traite de la peur, et de ce que cette peur de mourir ou de souffrir peut entrainer comme comportements, et comme conséquences. On y voit également une critique acerbe des régimes totalitaires : le système ultra rigide qui dirige ce pays ne va-t-il pas, un jour, imploser ? La soumission des masses à l'autorité prendra-t-elle fin, grâce au courage de certains qui refusent de se faire dicter leur conduite ? Car pour survivre dans une dictature, et dans ce jeu en particulier, il est impératif d'abdiquer tous ses principes : seul le plus fort vaincra et tous les moyens sont bons pour aboutir au terme du jeu et ne pas se faire tuer. Donc, chacun, à un moment ou un autre, devra tuer pour défendre sa propre vie... L'amour, l'amitié, la confiance ne sont plus que des concepts abstraits qui entravent leur jugement et risquent de leur coûter la vie. Les souvenirs de ces adolescents, leurs histoires d'amour ou leurs aventures, leurs pensées sont décrits au fil du récit et leur redonnent, fort heureusement sinon ce livre serait abominable à lire, l'humanité que ce Programme veut leur enlever. La nature profonde de chacun est mise à jour à cause de cette terreur qui les tenaille, c'est terrible et on ne peut pas s'arrêter de lire tant qu'on ne sait pas quel est le vainqueur, qui, de ces 40 innocents (mais certains le sont au départ bien moins que d'autres), sera le combattant ultime... Alors, oui, la violence est omniprésente tout au long de ce roman, mais les descriptions de ses mécanismes sont si intéressants que ce livre est au final totalement passionnant. "Comment peut-on tuer ses camarades de classe ? Certes, cette règle leur avait été imposée, mais Yumiko n'arrivait pas à croire qu'il existait quelqu'un capable de jouer le jeu. Et pourtant... Oui, et pourtant... Si elle se retrouvait face à quelqu'un qui en voulait à sa vie, elle pouvait s'imaginer passer à l'acte, elle aussi. Et si elle en était capable, tout le monde le pouvait, non ?" Liliba

liliba
16/08/11
 

Un roman complètement fou ! Un background très sombre, une île déserte, débarrassée de ses habitants pour l’occasion, qui accueille une classe de 42 élèves, avec des caractères et de nombreuses personnalités différentes, des armes, des courses poursuites, des tueries, du sang, énormément d’action, et beaucoup de suspens, un professeur complètement manipulé, des soldats, des bâtiments, à priori banals, mais qui deviennent pour les élèves les garants de leurs vies, et surtout des relations se tissent, se tissent…. pour mieux faire découvrir la nature sombre de l’être humain. Un roman exceptionnel, où le nombre de pages devient un plaisir si mince une fois le livre terminé. A lire, à posséder, à connaître, pour vivre toutes ces sensations lors de la lecture. Je ne peux que le conseiller …

Loach
13/06/11
 

Comme pour beaucoup, c'est après avoir lu Hunger Games de S. Collins que j'ai eu envie de découvrir ce livre datant de 1999. N'ayant pas vu le film non plus, c'était donc une véritable première. Que dire ? On ressort de ce livre assez mouvementé. C'est franchement effrayant. Pas dans le sens film d'horreur qui fait peur, mais dans celui d'affreux humainement parlant. On est assez loin du roman jeunesse ici, même si les pages ne tournent pas le gore. D'ailleurs, cet aspect des choses est bien dosé, ce qui fait un bon point. Mais bon commençons par le commencement. En lisant le premier chapitre, je me suis dit "houla ça va pas être du gâteau d'arriver à comprendre qui est qui !". Je pense que l'auteur n'a pas fait un choix très judicieux en nous balançant tous les noms d'un coup. A la fin du chapitre, je n'étais pas plus avancée au niveau des personnages. A cela, il faut ajouter que je ne suis pas au point niveau noms asiatiques donc ça a été une petite difficulté que j'ai eu à surmonter tout au long du livre. Mais bon, après cela, on se centre le plus souvent sur le point de vue de Shuya, un gentil garçon qui devient vite agréable à suivre. Les autres fois, nous avons de bref apperçu du parcours d'autres élèves. Parfois très bref, ils meurent vite sans qu'on est le temps d'en savoir plus sur eux. Parfois plus long, on a le temps d'apprendre des morceaux de vie du personnage, parfois de s'attacher un peu à lui. Si les non-développement pour cause de mort du personnage (c'est assez affreux dit comme ça) aurait pu être gênants, n'être que des morceaux qui ne servent pas à grand chose, j'ai trouvé qu'au contraire ils amplifiaient le drame. Au niveau des personnages, nous avons un panel assez varié. Les personnages qui m'ont le plus intéressés et que j'ai apprécié sont bien sûr ceux qu'on voit le plus souvent : Kawada, Noriko, Shuya et Shinji Mimura. J'ai trouvé l'interprétation des sentiments, l'exacerbation des caractères dans une telle situation assez juste. La peur qui incite à tuer avant de se faire tuer, le stress permanent, l'atmosphère oppressante sont bien rendus. Quant à Kariyama, il fait froid dans le dos. Mitsuko Sôma, un autre genre de névrosé, est pas mal dans son genre aussi. Un personnage détestable d'un autre genre : Tatsumichi Oki (si je ne me trompe pas sur le nom du personnage), un fils de famille riche qui emploie les mots "vulgaire" et "lambda" à tout bout de champ à propos du "bas peuple". Ces quelques pages avec lui m'ont quelque peu exaspérée ! Autrement, les pages tournent bien. C'est un gros pavé mais l'envie de savoir comment tout cela va se terminer est assez pressante. Il y a peu de passage que j'ai trouvé ennuyeux. Le seul qui m'ait vraiment gênée : le long passage en écriture sms. Je n'en pouvais plus de ce déchiffrage à la lenteur d'un escargot. Quant à la fin, j'ai beaucoup aimé. L'auteur a réussi à me laisser dans le doute jusqu'à la dernière minute. En bref, un lecture qui ne laisse pas indifférent. J'ai "apprécié" ma lecture, si on peut employer un tel mot. Encore une fois, il me reste à découvrir l'adaptation ciné.

Lunasirius
09/02/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.40 kg
  • Langage original : JAPONAIS

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