Bella ciao

HOLDER, ERIC

EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 20/08/09
LES NOTES :

à partir de
5,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Myléna en avait assez. Je n'ai pas attendu qu'elle me largue, c'est moi qui suis parti. Au bord de l'océan, pour en finir. Quand j'ai repris pied sur le rivage, j'étais dessoûlé, nu comme une bête et ne possédais plus rien. Passé un rideau de pins, on voyait des vignes. J'y ai trouvé un emploi d'ouvrier agricole. Franck ne m'a
pas épargné, avec lui on ne prend guère de gants. Les mains deviennent comme des pelotes d'aiguilles. J'ai continué à boire. J'ai appris cependant à travailler sans relever la tête. Est-ce ainsi que les hommes vivent? Oui, s'il y a un espoir au bout. Le mien était de regarder mes enfants en face. Et de reconquérir ma belle.
2 personnes en parlent

Notre narrateur, écrivain en perdition, profondément alcoolique, tente de mettre fin à ses jours en se noyant après que sa femme le menace de le quitter définitivement, ne supportant plus de le voir se détruire. Mais même ce suicide est raté. l’eau ne lui est manifestement d’aucune aide. Bien obligé de continuer à vivre, la seule solution qui s’impose est un changement radical. Il devient ouvrier agricole chez un viticulteur bourru. On a trouvé mieux pour entamer un sevrage. mais au contact de la vigne, de la terre, il finit par se retrouver peu à peu et, qui sait, finira-t-il par retrouver sa famille et son goût pour l’écriture.Ce court roman sur les affres d’un « écrivain maudit » en pleine rédemption ne m’a pas vraiment enchantée. J’ai eu l’impression de rester en permanence à la lisière du personnage principal et donc de ne jamais complètement entrer dans le livre. Peut-être est-ce un choix narratif de la part de l’auteur puisque le personnage est en quête de lui-même, éloigné de ceux/ce qu’il aime et de lui-même par l’alcool. Mais cette impression d’incomplétude m’a vraiment laissée sur ma faim car aucun des personnages n’est réellement creusé, comme si tout dans ce roman n’était qu’esquissé. Mes attentes sur le thème étaient sans doute trop grandes, mais il est dommage que l’auteur n’est pas approfondi davantage une intrigue prometteuse. En bref, le roman se lit, n’est pas mal écrit, mais ça en reste là. http://leslecturesdenaurile.wordpress.com

Naurile
07/03/15
 

Pour abréger sa pitoyable vie noyée dans l'alcool, la noyade, la vraie, semble être l'épilogue parfait. Ainsi pense le narrateur. L'eau n'est décidément pas son amie, le suicide est manqué. Un changement radical s'impose. Il devient ouvrier agricole. Pas à pas, il part à la reconquête de lui-même. Sa renaissance est en fait un retour... à sa femme, à ses enfants.Et à son métier d'écrivain.Au vu de cette quatrième de couverture, j’attendais beaucoup de ce livre. Trop peut-être. Myléna n’en peut plus de l’alcoolisme de son mari. Ecrivain de métier, il n’arrive plus à écrire une ligne mais juste à boire du matin au soir. Les finances vont mal : pas de livre, pas de rentrée d’argent. Sa femme lui pose un ultimatum : elle le quitte s’il n’arrête pas de boire. Il trouve du travail en tant que simple ouvrier dans les vignes. Repentance il y aura et il gagnera contre l’alcool…Arrêter de boire est un combat de longue haleine et difficile. Un chemin parsemé de chutes et de tentations. Tomber, se relever, avoir la volonté, fléchir, baisser les bras puis se ressaisir. J’ai trouvé que ce chemin était très peu décrit. La souffrance, le manque sont abordés mais trop peu. Juste une page au plus pour décrire cet enfer. Il se rend compte du mal que ses enfants ont enduré et demande pardon. L’accepteront-ils ? Nous n’avons pas la réponse. Je m’attendais à être bouleversée, submergée d’émotions... ça n’a pas été le cas. Un rendez-vous raté. http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
02/11/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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