EDITEUR : PLON
DATE DE PARUTION : 08/08/07
LES NOTES :

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Ebook

SYNOPSIS :

décidé à changer le cours de sa vie, un jeune homme s'envole pour le pays de tous ses fantasmes avec un projet fou: décrocher l'interview du plus grand trafiquant d'opium de tous les temps. un scoop sans prix. double problème : césar est un amateur, et la birmanie une dictature. a rangoon, où la paranoïa le dispute à la moiteur tropicale, il rencontre une jeune femme au charme trouble. médecin humanitaire passionnée et déterminée, elle se montre parfois mélancolique, lointaine... fasciné, il en tombe amoureux.
en lui venant en aide, elle va le faire plonger au coeur d'un pays où tous ses repères volent en éclats. jusqu'à le mettre sur le chemin d'une figure mythique de la rébellion politique réfugiée dans la jungle : la femme-tigre. de la jeunesse dorée de rangoon aux ethnies du triangle d'or, des villages lacustres du lac inle à la vallée des rubis, voici l'itinéraire aventureux d'un héros de notre temps. en quête d'amour et d'absolu dans le pays le plus fermé, le plus enivrant, le plus sensuel de toute l'asie.
7 personnes en parlent

Birmanie Un roman envoûtant, énigmatique, captivant qui nous immerge totalement dans la politique, la culture et les mœurs de ce pays sous dictature militaire depuis 1988, et dont la principale représentante de l’opposition Aung San Suu Kyi est assignée à résidence depuis 1994. A un rythme tout à la fois lent et haletant, Christophe Ono-dit-Biot nous entraîne sur les pas de César, héros passif et naïf, davantage touriste que journaliste, et nous séduit par son écriture simple et laconique, un brin espiègle.Prix Interallié 2007

Les pays d'Asie me fascinent depuis quelques temps. Je ne sais pas pourquoi, mais c'est ainsi. Du coup, j'aime beaucoup regarder des documentaires sur les pays d'Asie, lire des bouquins (roman ou pas) et voir des films dont le décor est un de ces pays. Quand le site News Book a proposé un partenariat avec les éditions Pocket, pour le titre Birmane de Christophe Ono-dit-Biot, j'ai tout de suite voulu le lire. Et franchement, je ne regrette pas.César, un jeune journaliste paumé, vient de se faire larguer par sa petite amie, en Thaïlande. En colère, il en a marre de se faire avoir au boulot comme dans sa vie privé. il décide de partir en Birmanie, histoire d'interviewer le plus grand trafiquant d'opium.Dans ce pays, il va rencontrer Julie, une jeune médecin humanitaire dont il tombe fou amoureux. Elle lui parle de ce pays, lui fait découvrir cette terre, son histoire, sa politique ; et le met sur les traces de Aung San Suu Kyi, résistante au régime de la junte militaire, dont vous avez forcément entendu parler.Peu après, des attentats éclatent à Rangoon et César est recherché par les autorités. Par ailleurs, Julie disparait...Je ne connaissais Christophe Ono-dit-Biot que de nom, mais je n'avais encore jamais lu un de ses écrits. Mais là, il ne fallait pas que je passe à côté. Comme je vous le disais plus haut l'Asie me fascine et c'est tout naturellement que j'ai été attirée par ce roman.J'ai vraiment été heureuse de découvrir la Birmanie, sa nature luxuriante, son histoire, son peuple... L'auteur nous présente vraiment la Birmanie d'aujourd'hui et d'une manière vraiment poétique.Dans ce texte, c'est toute la Birmanie que l'on découvre. La Birmanie exotique, belle, mystérieuse et enivrantes avec ses tribus ancestrales, ses bruits de jungle, ses traditions. Mais aussi une Birmanie plus sombre où l'on découvre la junte, la violence, la prostitution, l'exploitation de la vallée des rubis ou encore la drogue. L'auteur ne dresse pas un portrait idyllique de ce pays, mais au contraire un portrait réel, avec sa beauté et sa laideur. Du coup, je me suis énormément attachée à ce pays ; j'ai même envie d'y poser un jour mes pas...L'histoire d'amour entre César et Julie m'a vraiment passionnée. Je me suis vraiment sentie faire corps avec ce journaliste, en quête de lui, de sa vie. Je l'ai trouvé tellement réel, tellement simple que je suis tombée sous le charme. L'auteur aime, est fasciné par ce pays et cela se ressent dans sa plume. Sa plume, son style m'ont beaucoup plus. Je trouve que le texte est brillamment construit et la poésie de l'écriture de l'auteur rend vraiment hommage à la Birmanie.Ce roman-reportage est vraiment passionnant, magique, dramatique certes mais merveilleux. Il m'a fait découvrir un pays d'une grande beauté.J'ai vraiment un coup de cœur pour ce texte, pour cet auteur. Je vous invite donc à le découvrir ou redécouvrir.

malorie
18/07/12
 

Birmanie Un roman envoûtant, énigmatique, captivant qui nous immerge totalement dans la politique, la culture et les mœurs de ce pays sous dictature militaire depuis 1988, et dont la principale représentante de l’opposition Aung San Suu Kyi est assignée à résidence depuis 1994. A un rythme tout à la fois lent et haletant, Christophe Ono-dit-Biot nous entraîne sur les pas de César, héros passif et naïf, davantage touriste que journaliste, et nous séduit par son écriture simple et laconique, un brin espiègle.Prix Interallié 2007

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

César, journaliste, part en vacances en Thailande avec sa petite amie mais les choses tournent mal et ils se séparent. Pris d'une soudaine envie de changement, il décide de s'envoler pour la Birmanie avec le secret espoir de réaliser un scoop journalistique. A la descente de l'avion il fera connaissances de la dictature, des attentats meurtriers et aussi d'une jeune doctoresse française d'une ONG . Guidé par elle, il va se laisser happer par ce pays dont il tombe amoureux mais qui l'entraîne dans des aventures périlleuses a la poursuite d'une mystérieuse Femme-tigre réfugiée avec son peuple au coeur de la jungle.Livre qui commence d'une manière légère et qui peu a peu nous entraîne dans les méandres de la dictature et de la guérilla . L'auteur nous explique quels sont les enjeux de ce pays dont la principale richesse a été longtemps l'opium. Il nous fait découvrir un pays mystérieux en nous décrivant la beauté des paysages, les différentes ethnies qui la composent et les exactions commissent par la junte militaire .Très beau roman qui par le biais d'une histoire d'amour nous plonge dans une aventure où le héros se retrouve entraîné dans une aventure où se mélange la drogue, la prostitution, les meurtres politiques et l'emprisonnement. C'est une vraie immersion dans un univers sombre et flamboyant où voit la métamorphose du héros qui au départ n'est qu'un homme naïf ayant soif de dépaysement pour finir par un homme mûrit par son expérience de la jungle.Un dépaysement , la découverte d'un pays méconnu (et pour cause!) et une histoire pas banale ce sont les principaux ingrédients de ce livre qui se lit avec beaucoup de plaisir et qui mérite bien une note de 7.5/10.A noter que ce livre a reçu le prix interallié 2007. http://desgoutsetdeslivres.over-blog.com/

Zembla
07/11/13
 

C'est un livre qui a mis du temps à me convaincre mais une fois séduite, je n'ai plus pu le lâcher. Ce que j'ai particulièrement aimé, c'est l'engagement de l'auteur contre la dictature birmane. Non seulement il sait de quoi il parle, mais en plus il arrive à écrire un roman à la fois prenant et politique. On sent aussi son attachement profond à ce pays qu'il connaît bien et son désir de partager avec le lecteur cet amour. Au-delà de l'évolution de César, notre héros, c'est l'histoire de tout un pays qui nous est offerte. Mais César n'est pas une simple excuse au service de la Birmanie. Les changements qui s'opèrent en lui sonnent vrais. Pendant longtemps, il restera le pseudo-journaliste maladroit, l'Occidental empêtré dans sa tournure d'esprit complètement inutile dans un tel pays, bousculé dans ses repères. Son amour-propre sera mis à mal, il luttera dans le vide.On pourra reprocher à l'auteur d'avoir voulu à tout prix faire vivre à César toutes les aventures possibles et imaginables, comme si Ono-dit-Biot voulait en un seul roman nous montrer toutes les facettes de la Birmanie, de la jet-set aux ethnies perdues dans la forêt. De même, son écriture est très journalistique et, en dépit de ses tentatives de descriptions poétiques, cela ressemble souvent à un article de magazine, intéressant, certes, mais avec un petit truc en moins comparé à une véritable écriture romanesque.En dépit de ces deux petites réserves, il est évident que ce roman m'a beaucoup touchée. J'apprécie les écrivains engagés. Je n'oublierai pas la scène en hommage à Aung San Suu Kyi, figure à la fois absente et toujours présente du roman. Un livre que je recommande.

mycupoftea
26/01/13
 

Il s’appelle César. Présomptueux prénom, qui ne s’accorde pas vraiment avec sa personnalité, assez naïve et conciliante, à vrai dire. Il est en vacances avec celle qui partage sa vie depuis quelques années, et tout se passe mal. Plaqué, il décide d’aller chercher LE reportage, qui, croit-il, va lui offrir ce lustre qui lui manque. Lui, le rewriter, correcteur dans un magazine moyen de gamme, sa petite vie moyenne, son image de lui en train de prendre sacrément l’eau. Donc, direction la Birmanie. Le but premier, c’est de décrocher l’interview du grand trafiquant de drogue. Aucune connexion, aucune piste, un visa de touriste et pas l’ombre d’une idée, mais hardi petit, il y va tout droit. Et tombe sur Julie, une expat blonde et décidée, jolie et médecin. Et là commence une visite de la Birmanie qui oscille entre émerveillement et terreur…Un pays qui semble encore plus mystérieux et opaque après cette lecture. Un vrai roman d’aventure.

SagnesSy
20/07/12
 

Mon sentiment sur cette lecture est mitigé. Je l’ai aimé pour le contexte et le cadre que l’auteur maîtrise bien : la Birmanie. Grâce à son expérience de reporter, Christophe Ono-dit-Biot nous offre un aperçu de ce pays malheureusement très méconnu et oublié des pays occidentaux. Oh bien sûr, le film récent de Luc Besson a le mérite de nous rappeler la terrible situation politique que connaît la Birmanie. Mais on en parlera pendant combien de temps ? Alors voilà, je l’avoue, avant de lire Birmane, je ne connaissais rien à la Birmanie et je suis donc un parfait exemple de l’amnésie collective voire l’ignorance (tel était mon cas) qui semble frapper nombre de nos concitoyens (et autres) concernant ce pays.Grâce à ce roman, j’ai donc fait connaissance avec ce coin d’Asie, une partie de son Histoire, ses incroyables et fascinants paysages et monuments, le sourire de sa population malgré la dictature, le climat de peur ambiant, la violence, la drogue, les exactions, les viols et les massacres des ethnies qui refusent de se soumettre au pouvoir militaire birman.Pour ce qui est de l’histoire en elle-même, c’est là que le bât blesse. Je n’y ai pas cru un seul instant. Je suis peut-être un peu trop terre-à-terre mais j’ai besoin, pour entrer complètement dans un récit, de le trouver un minimum plausible. Or j’ai trouvé ça digne d’un film à grand spectacle hollywoodien. Le monsieur tout le monde bien franchouillard qui a envie d’une vie plus trépidante que la sienne et qui va jouer tantôt les James Bond tantôt les Indiana Jones sous la dictature, excusez-moi mais ça ne passe pas du tout !Je n’ai pas du tout aimé ce personnage principal. Je l’ai trouvé franchement immature, pas très futé et un peu trop porté sur la Chose. Oui parce que quand monsieur est amoureux d’une fille, chez lui ça se réduit au physique et au sexe. Et ça, ça m’a beaucoup énervée ! « Une folle histoire d’amour » disait la 4 de couv … désolée, mais pour ma part, je n’ai pas vu d’amour dans cette histoire, ça manquait vraiment de profondeur, de poésie et de sentiments. C’est peut-être aussi pour ça que je n’y ai pas cru du tout. De plus, ils se mentent, ne se livrent pas complètement. A plusieurs reprises, César ne reconnaîtra pas cette Julie qu’il a idéalisée. Il fait une obsession sur une image d’elle complètement illusoire.Et quant à la demoiselle, alors là, c’est encore pire …Et à partir d’ici, attention je spoile !Il n’y avait vraiment que le personnage principal (prénommé César … quel affront !) pour ne pas s’être douté de l’identité de Wei-Wei. Et là, j’ai vraiment été choquée. Ça m’a fortement rappelé ce cliché, maintes fois exploité au cinéma et en littérature, de l’occidental se faisant passer pour un dieu auprès d’une tribu d’indigènes. Donc notre chère Julie alias Wei-Wei joue les héroïnes et prend en main la lutte de sa tribu contre les vilains militaires birmans. On la voit dans ce nouveau rôle à la fois violente et sans pitié, elle inspire même la crainte à « son propre peuple ». J’ai quand même lu le livre jusqu’à la fin avec le fol espoir que celle-ci serait assez surprenante pour rehausser un peu mon ressenti global mais non … Là encore déception, on ne sait pas ce que deviennent les personnages, si César a pu accomplir la mission que Julie lui avait confiée c’est-à-dire « promouvoir » l’action de Wei-wei et ainsi sensibiliser l’opinion publique occidentale à la situation en Birmanie. Et on ne sait pas plus ce que devient Julie. Donc sentiment d’inachevé, de « tout ça pour rien ».Fin de spoilerPour conclure, je dirais que ce livre est à lire surtout pour son côté documentaire. Pour le côté romanesque, les amateurs de longs métrages à sensations ou ces dames à tendance fleur bleue-Harlequin pourront probablement se régaler. N’appartenant à aucune de ces deux catégories, j’ai été soulagée d’en terminer avec ce roman.C’est dommage parce qu’il y avait vraiment matière à faire un magnifique roman bien étoffé. J’aurais voulu être plus plongée au cœur du quotidien de la population, avoir plus de descriptions des paysages et des modes de vie, j’aurais vraiment voulu ressentir la moiteur, l’atmosphère des lieux.Toutefois, si l’objectif de Christophe Ono-dit-Biot était justement, à l’image de son personnage, de faire connaître la Birmanie à travers son récit, alors dans ce cas, l’objectif est atteint et c’est déjà une belle réussite !

Aaliz
20/12/11
 

Format

  • Hauteur : 20.20 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.41 kg

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