Bleu catacombes

PIERSANTI, GILDA

EDITEUR : POCKET
DATE DE PARUTION : 14/05/09
LES NOTES :

à partir de
4,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Août 2003. En pleine canicule, les Romains se pressent dans les catacombes de la Ville éternelle, en quête d'un peu de fraîcheur. Et leur découverte a en effet de quoi glacer les sangs : plusieurs têtes coupées, notamment celle d'un cinéaste de renom. Alors que les décapitations se succèdent et que son idylle avec Paolo, jeune archéologue, s'épanouit, l'inspecteur
principal Mariella De Luca essaie de garder la tête froide. L'affaire prenant, de jour en jour, les allures d'une gigantesque tragédie antique, elle va tenter de trouver le lien entre les victimes et le célèbre mythe de Judith, héroïne de la Bible qui a décapité son ennemi. Cet ouvrage a reçu le prix SNCF du polar et le prix du Polar méditerranéen
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L’été romain et des corps décapités pour la 3ème enquête de Mariella De Luca.Sur mon blog : https://charybde2.wordpress.com/2015/01/22/note-de-lecture-bleu-catacombes-gilda-piersanti/

Charybde2
24/05/15
 

L’erreur est humaine, je dois le reconnaître. Autant j’ai détesté le premier volume des aventures de Mariella De Luca, autant j’ai adoré ce volume-ci, particulièrement réussi.Il faut dire que Mariella n’est plus la jeune enquêteuse à la vie privée chaotique du premier volume. Elle essaie d’établir une relation sérieuse avec Paolo, son amoureux, tout en portant le poids de son passé professionnel : un de ses hommes est mort lors de l’enquête Vert Palatino (chronique bientôt) en partie parce qu’il a voulu faire cavalier seul, et elle ne laissera pas un autre policier faire du zèle. Entière, elle ne livre rien de son passé à Paolo, et je ne peux le lui reprocher : elle n’a pas à subir une enquête policière à domicile, elle a assez à faire avec ce double meurtre.Enquêter l’été est difficile. Je ne vous parle pas de la chaleur, qui pèse pourtant sur la ville. Je vous parle de tous ces enquêteurs et autres légistes qui sont en vacances, et qu’il est fort difficile de les faire revenir. Il faut aussi composer avec des journalistes qui n’ont rien à se mettre sous la dent et qui sont ravis de pouvoir écrire des articles sensationnels sur "le tueur des catacombes".Pas de surprise, au début, pour le lecteur : nous sommes témoins du crime, nous savons quels sont les meurtriers. Nous ignorons cependant leur mobile, suffisamment puissant pour se montrer sans pitié envers leurs victimes. Nous le découvrirons bien assez tôt – dans les dernières pages du livre – et ce qui les a poussés à tuer est pire que les meurtres qui ont été commis. Vous me direz : "rien n’est pire que la mort". Si : il est des crimes qui laissent la victime en vie.Mariella fait preuve de pugnacité dans son enquête, et se montre intraitable envers les témoins. Ceux qui n’ont rien à cacher lui livrent de précieux renseignements. Ceux qui ont quelque chose à cacher ne peuvent la duper, et elle s’acharnera à établir la vérité, avec ou sans leur aide. Comme souvent dans les romans policiers, l’envers du décor n’est pas très beau à voir, et il est facile de colorer des meilleures intentions… l’envie d’être célèbre et l’appât du gain

Sharon
31/05/13
 

Il s'agit du troisième volet de la série des Saisons meurtrières et on y retrouve l'inspecteur principal Mariella De Luca toujours amoureuse de Paolo, l'archéologue rencontré dans le tome précédent. Mais en cet été caniculaire, Mariella va devoir remettre ses projets de farniente avec Paolo pour s'occuper d'une affaire de têtes coupées.Cette fois, l'auteure a pris le parti de nous dévoiler l'identité des coupables dès les premières pages mais cela n'enlève rien au suspense puisqu'on va se prendre au jeu de découvrir l'identité des victimes, le rapport qui existe entre elles et surtout les motivations du tueur.L'histoire est brève, bien écrite et l'intrigue sordide. Par ailleurs, j'ai pris plaisir à retrouver Mariella qui, même si elle s'attache de plus en plus à son amour, n'a pas pour autant chassé toutes ses zones d'ombre et reste sur la défensive. Par contre, et c'est sans doute dû à la relative brièveté du livre, il manque toute la partie sur le fils disparu du commissaire. Le mystère reste entier pour le moment. C'est sans doute dans le dernier tome Jaune caravage que cette histoire trouvera son dénouement...

un flyer
20/03/12

Amoureux de l'histoire de l'art et de l'archéologie, installez-vous dans votre fauteuil ! L'intrigue policière, ici présente, va fortement puiser dans ces deux sources d'inspiration pour tisser la toile implacable de cette machiavélique machination. En fait, dès les premières pages, le lecteur est dans la confidence du nom du coupable. L'intérêt, pour la suite, est de savoir pourquoi, quel mobile, quelles circonstances et quelle folie poussent le criminel à décapiter cinq personnes ! De son côté, l'inspecteur Mariella De Luca (notre super flic, déjà rencontrée dans Rouge Abattoir) est rapidement décontenancée par les événements, n'arrivant pas à trouver le lien entre les victimes : la star internationale du monde de l'art et une paisible directrice d'orphelinat. Elle a deux pistes à suivre : la veuve éplorée, et la maîtresse froide et calculatrice de Max Fegiz. Autre indice : ces meurtres en série paraissent être la signature d'un inconditionnel de Judith, l'héroïne biblique qui a nourri l'art occidental du fantasme de la décapitation.Ce qui désoriente aussi notre héroïne concerne sa fraîche et éblouissante passion pour un bel archéologue rencontré lors d'une enquête précédente (cf. Vert Palatino), Paolo Ronca. On connaît le parcours sentimental de notre croqueuse d'hommes, sa fragilité à s'attacher et son refus calculé de s'impliquer dans toute relation. Mais son histoire avec Paolo la prend à contre-pied de ses (vains) idéaux. La jeune femme tombe amoureuse, ne peut plus se passer de son amant, et peut-être son enquête en cours souffre de son léger manque de concentration. Pourtant, qu'est-ce qu'on s'attache au personnage de Paolo, qu'est-ce qu'on aime cette idée de passion naissante et prometteuse ! J'aime particulièrement la lecture de romans policiers qui mettent en scène des héros récurrents, dont on suit la vie personnelle qui évolue au fil des épisodes. Gilda Piersanti a saisi cette essence et donne ainsi à sa série des Saisons Meurtrières une autre motivation de s'intéresser à ses romans, en plus de lire une intrigue policière habile et captivante. Bleu Catacombes est le troisième titre de la série. N'hésitez pas !

Clarabel
20/02/09

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.14 kg

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