Brooklyn follies

AUSTER, PAUL

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 04/06/08
LES NOTES :

à partir de
7,60 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude ne l'empêchent pas d'aborder le dernier versant de sa vie avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des
gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre le rêve d'une vie meilleure â l'hôtel Existence... Un roman chaleureux, où les personnages choisissent leur destin, vivent le meilleur des choses - mais pour combien de temps, encore, en Amérique oe
14 personnes en parlent

Ah, comme ils sont agréables ces livres où quelques personnages -certes fictifs- réussissent à nous faire croire que dans notre réalité nous avons peut-être la possibilité de changer les choses. Nathan Glass et Tom Wood n’ont rien d’extraordinaire, au contraire la vie a été plutôt difficile pour eux et pourtant il suffit de quelques rencontres et de volonté pour que tout reparte. Oui, je sais, ce n’est qu’un livre mais il ne s’éloigne pourtant pas de la réalité. Auster présente dans ce livre comme dans Leviathan, un aspect critique de l’Amérique, avec notamment l’élection de Bush.C’est tout cela qui m’a fait aimer Brooklyn Follies : cette joie de vivre qui ne semble pas si utopique, ce regard réfléchi sur le monde… Un récit à la fois tragique et chaleureux qui n’a rien d’irréaliste. La version complète de ce commentaire est disponible sur mon site, rubrique littérature :http://art.souilleurs.free.fr

Artsouilleurs
18/01/09
 

Plongée dans l'univers New Yorkais du grand conteur qu'est Paul Auster. L'histoire et les personnages se mettent vite en place. Des gens simples, aux parcours plus ou moins surprenant qui tentent de monter la pente, ou pas. Une sorte de communauté de se forme autour d'une librairie moribonde et d'alliances improbables. On se soutient comme ça, par simple et pure solidarité. C'est un très beau roman, qui rend optimiste sans pour autant nous faire décoller du plancher des vaches. La concision de la narration ne souffre aucune erreur ou imprécision. Nous nous laissons emmené (avec le consentement du lecteur ravi) vers ces eaux troubles, ces pavés dans la marres, ces ondes de chocs et le calme plat du lac brumeux au levé d'un jour nouveau. Un très bel ouvrage. Tmor

Tmor
15/02/15

S'évader, s'enfuir. Quand l’humanité ne semble plus en mesure de vous secourir, quand l’Être humain vous fait faux-bond, quand la vie, votre vie vous échappe, la fuite semble inéluctable. « Je cherchais un endroit tranquille où mourir », c'est ce que se dit Nathan Glass, le narrateur aujourd'hui atteint de maladie. Revenir aux origines du mal, là où tout à commencer, sur les lieux d'une enfance devenue lointaine, franchir une dernière fois ce Styx symbolique et s'enfermer, s'isoler du monde pour bâtir cet ultime projet, le livre de la Folie humaine, boite de pandore regorgeant des bêtises, des actes de l'humanité. Brooklyn va rassembler par un hasard fortuit, Nathan le cancéreux en attente de la mort et Tom, l'ex-étudiant brillant qui n'espère plus rien de la vie. Va désormais commencer pour eux une chute dans les profondeurs, un isolement et un repli conséquence de leur dégoût de la vie, une descente aux enfers épiques digne des chants d’Homère, ou des récits antiques. Mais guider par un énigmatique Harry Brightman, les deux compères vont voguer vers une quête initiatique, une nouvelle matrice qui les amènera aux portes de la mort pour Nathan l'ex-assureur qui s'amusait à évaluer le coût de la vie. Paul Auster nous livre ici une comédie fantasque, une sorte de jeu de piste où les références à Herman Melville et à Edgar Allan Poe entre autres ouvrent le cheminement de ses lecteurs vers le renouveau de Tom et Nathan. Brooklyn follies relate une série d’événements, d'historiettes gigognes, de scènes de la vie quotidienne qui montre l'homme face au vide de son existence, aux questionnements incessants sur son état, sa fragilité. Un hymne à la vie, une victoire de l'individu. Chacun possède caché en lui un Hôtel existence qui recèle de trésors et de petits cailloux, mais faut-il comme Nathan sentir le souffle glacé de la mort pour prendre conscience de l'existence, de l'autre, une main tendue, une écoute et un profond respect de l’être humain peuvent rompre l'isolement, peuvent rendre la vie plus agréable. Il est des rencontres comme celle de Tom et de Nathan qui peuvent vous entraîner vers un long voyage. Pasdel

Pasdel
26/01/15
 

Soixante ans. Deux générations. Six décennies. Un mariage devenu divorce. Un enfant, Rachel, avec lequel les liens semblent aussi fragiles que des fils de soie. Un travail dont il ne parlera plus qu’au passé désormais. Les nombres clefs de la vie de Nathan Glass tiennent en si peu de lignes…Deux objectifs : écrire un nouveau chapitre de son existence en s’installant à Brooklyn et juguler l’oisiveté qui tend à envahir son quotidien.Une solution en guise de rédemption et de travail de mémoire : coucher sur le papier les épisodes heureux et malheureux de son parcours. Mentionner dans son écrit les personnes qu’il a croisées au hasard de ses rencontres. Un titre : Le livre de la folie humaine.Etre le principal protagoniste d’un roman est une chose mais devenir acteur de sa propre vie une autre. Nathan ne va cesser de s’y employer dans une Brooklyn bouillonnante qu’il observe avec des yeux d’enfant émerveillé. Dans cette Babel new-yorkaise où les différences se conjuguent en un joyeux imbroglio, il se découvre de nouvelles envies. L’homme au sein duquel ne régnait que Décembre voit refleurir peu à peu le printemps des années passées. Au contact de nouvelles connaissances, il s’entrevoit à travers les failles et les rêves de ses contemporains. Et les retrouvailles avec son neveu Tom Wood, égaré volontaire sur le chemin de l’existence, confirment ce que Nathan pressentait déjà : rien n’est acquis, rien n’est joué et tout reste à bâtir. A l’image de son hôtel Existence, asile abstrait où il se réfugie mentalement, sorte d’abri intérieur. Un cocon salvateur que tout un chacun cultive un jour ou l’autre. Une infime part de notre être - la plus secrète-, demeurant inconnue à notre entourage, protégée par les remparts du mystère et des silences.Paul Auster, maître du hasard, joue magnifiquement avec les destins de ses personnages. Des êtres ordinaires et universels empêchés par leurs complexes, leurs craintes ou leur paresse. Des naufragés de la vie, des accidentés de l’âme, qui, un jour osent regarder dans une autre direction. Des compagnons d’infortune qui évoluent autour d’un pôle, Nathan Glass, personnage narrateur et guide dans cette fabuleuse odyssée américaine. Des résignés qui, vont apprendre, qu’il suffit parfois de presque rien pour bouleverser à jamais le cour d’une destinée. Une rencontre, le sourire d’une enfant, une panne de voiture, l’achat compulsif d’un bijou ou un plat très épicé… Soupirs indécelables aux conséquences infinies sur l’échelle du temps.Il suffit, en effet, de presque rien : un livre offert par un Ami - promesse d’un rendez-vous avec UN auteur-, quelques mots prononcés aux moments opportuns, un sourire quand on croyait toucher le fond… Rebelde

Rebelde
02/05/14
 

L'histoire de Brooklyn Follies est faite de rencontres, d'amitiés et de rêves utopistes. Trois hommes vont fantasmer sur un Hôtel Existence, dans la verte campagne de New York, alors que ces trois-là sont d'indécrottables citadins. Les femmes font aussi pâles figures, des espèces d'icônes frelatées, qui tiennent compagnie quelques pages, vont et viennent en guise de décorum. Mais ce qui m'a fort chiffonnée, en fin de compte, c'est l'impression d'une fin hâtive, d'un arrangement à l'amiable, d'une combinaison parfaite pour que tout finisse bien dans le meilleur des mondes. Sans doute le spectre de septembre 2001 a influencé cette donne, histoire de penser que l'Amérique fait encore rêver, qui sait ? La dernière phrase du roman le suppose. Bref, "Brooklyn Follies" est une assez bonne histoire, loin de "Moon Palace" ou de la Trilogie NY. Mais j'ai particulièrement aimé quand l'auteur inocule des tartines sur les histoires des grands écrivains, comme Edgar Allan Poe et Nathaniel Hawthorne. Pour le reste, il y a des hauts et des bas (comme le passage dans le Vermont ou les épisodes "Aurora"). Je pense que ce sentiment d'amertume ne sera que passager, et dans quelques temps j'aurai plus le souvenir d'avoir lu un roman foisonnant et terriblement "austérien".

Clarabel
23/02/09

Paul Auster ou le Woody Allen de la littérature. Ils ont comme point commun d'être admirés par des cons ( à quelques exceptions près : moi et d'autres ), de parler de New-York et de faire leur jogging à Central Park.Chez Woody, pas de prolétaire ( exception : escrocs mais pas trop ), chez Paul non plus. Chez Woody, des bobos en lutte avec des questions existentielles, chez Paul aussi. Le décor est posé, ils n'ont plus qu'à faire tourner la machine.Il serait intéressant de savoir ce que l'un pense de l'autre. M'est avis que Woody doit s'en foutre de Paul, la seule production culturelle contemporaine qui l'intéresse est sa filmographie, Allen est un type assez austère ( je suis en train de me couper les veines ). Quant à Paul, je n'en sais rien, si quelqu'un à l'info...Si je fais ce parallèle, ce n'est pas seulement parce qu'il est 5h14 du matin, que je suis ahuri de fatigue et sans idées mais parce que ces deux zigotos sont révélateurs de plusieures choses. Brooklyn follies est assez probant. Je parlais plus haut du profil le plus souvent utilisé par ces deux auteurs mais bien souvent pour comprendre un auteur, analyser son auditoire est plus parlant. Les livres de Paul Auster sont graves mais rassurants, sérieux mais pas trop ambitieux ( comme Woody Allen, Auster cache une érudition qui pourrait faire fuir son lectorat s'il en faisait étalage ). Ses lecteurs ressemblent à ses personnages. Des gens à l'aise financièrement dont la seule frayeur est de n'avoir guère de neige à Courchevel en février, des gens qui parlent placements financier et résidence secondaire. C'est de la littérature pour propriétaires de maisons de campagnes à poutres apparentes pour paraphraser Chevillard - auteur surfait mais drôle.Les riches ont le droit de lire et d'aller au cinéma ( à propos, j'étais il y a quelque temps à une projection des Marx Brothers ( Groucho a inspiré Woody Allen donc ma quadruple parenthèse a du sens ) et le public de bobos ( c'était dans un musée ) représentait bien ce que je vous explique. La salle, bien qu'à moitié remplie ne découragea pas un salopard qui, non content de me souffler dans le cou en se mettant derrière nous ( suis-je une prostituée ? ), m'empêcha de continuer à peloter les seins de mon amante qui est beaucoup moins surfaite que les Marx Brothers. ) Je ne suis pas sûr que cette longue parenthèse était nécessaire, je vous laisse le soin d'en juger. A quoi sert l'art s'il ne vous dépayse pas ?Pour finir, j'aime être concis et clair, cette littérature est aussi merdique que la littérature dite populaire : on vend à un public ce qu'il veut, sans le bousculer et sans le sortir de sa condition. Cher public aimé, je vais tenter d'aller dormir.

un flyer
10/01/16

« Le Livre de la folie humaine » Nathan Glass, 60 ans, décide de revenir à Brooklyn, quartier de son enfance, afin d’y finir paisiblement ses jours. Ce retraité mène une vie ordinaire, sans ambition particulière, mais va prendre conscience du poids de la vie et des gens qui l’entourent. On va alors faire la connaissance de Tom, Harry, Aurora, Lucie, Nancy etc des personnages sensibles, attachants, écorchés, comme chacun, par la vie et qui tentent désormais de puiser le meilleur dans cette Amérique d’avant 11 septembre. Le roman est ponctué de multiples références, anecdotes littéraires et artistiques passionnantes. Un livre intimiste qui examine pleinement les relations humaines, la quête identitaire, dans une ambiance propre à l’auteur et qu’on prend plaisir à retrouver dans ce roman. Une écriture exceptionnelle, fascinante, austérienne.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Vendeur d'assurances-vie, juif non pratiquant, Nathan Glass revient sur ses pas à la suite d'un cancer du poumon et s'installe à Brooklyn, quartier haut en couleurs et tellement typique de New-York. Il se remémore l'échec de son mariage, sa brouille avec sa fille, Rachel, ses amours fugaces, ses repas au restaurant, ses passages chez le coiffeur après la repousse de ses cheveux. Et puis lui vient l'idée bizarre de commencer à écrire. Mais écrire sur quoi ? D'abord, il raconte les anecdotes dont il se souvient dans sa propre vie, puis il recueille les souvenirs de gens proches puis rencontrés au hasard de la vie et le voilà devenu écrivain public des souvenirs d'autrui. L'idée est plaisante et donne lieu à de mini-récits drôles ou tragiques. Mais la vie n'est pas si linéaire et sa propre expérience prend un virage décisif quand il rencontre son neveu, Tom, fils d'une sœur aimée, employé chez un libraire érudit et gay, Harry. Et l'idée de départ se transforme jusqu'à devenir un roman très judéo - new-yorkais, plein de drôlerie et de fines observations sur la société américaine. L'histoire mêle l'arrivée mystérieuse d'une fillette de neuf ans, Lucy, mutique et adorable, fille de la sœur disparue de Tom, réapparition de celle-ci, sauvée des griffes d'une secte perverse et d'un mari stupidement embringué sous la coupe d'un gourou, séjour à la campagne et rêve fou de créer l' »hôtel existence », quintessence de tout ce que la vie peut apporter de bon et d'heureux. Agression sauvage du libraire gay, rappel de son passé d'escroc et de faussaire, amitié, amours, émotions partagées au sein de la famille-tribu et enfin, pour notre assureur-écrivain, la découverte de sa propre sensibilité, lui qui se croyait un dur à cuire. Tout cela foisonne, sans rigueur apparente, dans un maelström de rencontres et d'émotions, de tendresse et de violence. Et l'humour est sans cesse perceptible sous les mots, un regard ironique et distant qui nous fait dire que tout cela n'est peut-être pas si important. Encore que... Hebelin

hebelin
20/12/13
 

Le grand Jacques aurait pu chanter : non , Paul , t'es pas Auster ! Fort d'un récit somme toute classique , basé sur les thèmes universels que sont l'amour , le temps qui passe , la solitude , la réussite , Auster nous balance une histoire toute en sensibilité et en retenue , balayant au passage , d'un revers slicé coupé rétro banane du plus bel effet , tous les poncifs inhérents à de tels questionnements existenciels . Brooklyn Folies est un roman qui sonne juste et voici son histoire...Non Johnny , « qui sonne juste » est une expression couramment usitée , inutile d'aller ouvrir la porte...soupir...noir c'est noir...Situation spatio-temporelle Mr Spock ? Brooklyn , étonnant non ?Situation historique éleve Angeli ? Pré - 11 Septembre ? Excellent ça , tout aussi surprenant qu'inespéré...Et le splitch , plich , pritch , raaaahh , le pitch dans tout ça ? J'allais y viendre...Assez peu de protagonistes à se mettre sous la dent , voire sous le dentier pour nos amis de la maison de retraite « Ce n'est qu'un au revoir « que je salue bien bas...Commençons par Nathan Glass , colonne vertébrale de ce récit qui , la soixantaine égratignée par la vie , décide d'emménager à Brooklyn pour y attendre lucidement un repos qu'il saura sans appel .Voguant au gré des rencontres au sein de cette ville qu'il apprécie un peu plus chaque jour , quelle ne fut pas sa surprise d'y retrouver , travaillant dans une ancienne librairie , son petit filou de neveu Tom Wood , alors prédit en son jeune temps à un avenir radieux . La trentaine désillusionnée , Tom sévit journalierement sous la coupe protectrice d'Harry Brightman , aussi malheureux en amour qu'au jeu , comme quoi les adages...Harry , sous des dehors respectables , affiche un profil beaucoup plus complexe qu'il n'y paraît . Véritable escroc ayant déjà sévi malencontreusement dans le monde de l'art , ce dernier ne reve que de partir sur un dernier gros coup qui pourrait s'avérer etre celui de trop en cas de lamentable naufrage . And now , la petite touche douceur dans ce monde de brutes , séquence émotion ! A toi Nico...Lucy , la jeune niece fantomatique de Tom , refait soudainement surface sans crier gare ! Et pour cause , puisqu'elle ne dit mot...La fille de sa soeur , qu'il vit aussi souvent que Gérard Depardieu aux alcooliques anonymes , deviendra le catalyseur de tout ce petit monde bien décidé à lui prodiguer tendresse et attention qui lui firent , jusqu'ici , cruellement défauts .Une histoire toute simple , celle de tout un chacun devant se dépetrer d'une vie banale et insipide avant que la grande Faucheuse ne vienne solder les comptes . Un récit familial touchant ou chacun interagit à son niveau , prouvant , si besoin était , que rien n'est jamais figé ! Dans un Brooklyn à l'ambiance pré-apocalyptique , Auster nous délivre un pur moment de bonheur , véritable conte philosophique secrétant et dispersant alentour un prodigieux taux d'endorphine à sa lecture ! Auster , Les Inconnus avaient deja tout dit : aucun doutage , c'est bouleversifiant !!

TurnThePage
04/11/13
 

Ce roman est à la fois très austérien et très différent du reste de l’œuvre romanesque de cet auteur. Le message m’a paru plus important que l’intrigue. Il est à la fois particulièrement optimiste en termes de relations humaines et sans illusion sur la politique américaine ; ancré dans la réalité de ce pays, tout en soulignant la spécificité de Brooklyn, et pourtant universel. Ce livre est comme un patchwork de l’humanité. Les digressions sont plus intéressantes que le fil conducteur et Auster, à son habitude, dresse des portraits complets de ses personnages ; il sait les rendre attachants. Tout comme la vie, ce livre oscille entre drame et comédie. Il m’a embarqué, le temps de ma lecture, dans cette tranche de vie made in Brooklyn.

mycupoftea
02/01/13
 

« Le Livre de la folie humaine » Nathan Glass, 60 ans, décide de revenir à Brooklyn, quartier de son enfance, afin d’y finir paisiblement ses jours. Ce retraité mène une vie ordinaire, sans ambition particulière, mais va prendre conscience du poids de la vie et des gens qui l’entourent. On va alors faire la connaissance de Tom, Harry, Aurora, Lucie, Nancy etc des personnages sensibles, attachants, écorchés, comme chacun, par la vie et qui tentent désormais de puiser le meilleur dans cette Amérique d’avant 11 septembre. Le roman est ponctué de multiples références, anecdotes littéraires et artistiques passionnantes. Un livre intimiste qui examine pleinement les relations humaines, la quête identitaire, dans une ambiance propre à l’auteur et qu’on prend plaisir à retrouver dans ce roman. Une écriture exceptionnelle, fascinante, austérienne.

Nathan Glass est un cinquentenaire qui a survécu au cancer, divorcé, qui ne s'entend plus avec sa femme, ni avec son ex femme. Il décide de retourner finir sa vie à Brooklyn. Il y rencontre son neveu et tout autour de cette rencontre, sa vie évolue, des passions se nouent, des liens se tissent. Un roman sur les relations entre les humains, l'amour, la famille. Style drôle et incisif.

caroline591
07/04/11
 

Nathan Glass a 60 ans, est fraichement retraité, divorcé et cherche un endroit tranquille où mourir. On lui conseille Brooklyn. Pour occuper ses journées, il décide d'écrire un livre sur la folie humaine racontant tous les anectodes, lapsus ou gaffes de sa vie, mais aussi celle des gens qu'il l'a rencontré ou aimé.Finalement, le destin ne veut pas que Nathan Glass passe ses journées seul à écrire. En plus d'avoir le béguin pour une serveuse de la moitié de son âge, Nathan va retrouver son neveu préféré qu'il n'avait pas vu depuis des années. Tous les deux vont donc se retrouver et rencontrer ensemble de nouvelles personnes, vivre de nouvelles aventures, rattraper le temps perdu.Comme ce livre est sur ma liste du challenge 100 ans de littérature américaine, je suis censée en faire une critique. Mais je n'y arrive pas, ça arrive parfois. On a bien aimé un livre, mais on ne sait pas vraiment quoi dire. Ce livre ce n'est pas seulement l'histoire de celui qui la raconte, mais aussi celle des autres personnages, je dirais donc que c'est un livre non pas à une seule voix, mais à plusieurs.De mon avis personnel, je l'ai bien aimé, dosé d'un peu d'humour ( on ne s'esclaffe pas à chaque page), il m'a fait passer un bon moment. Mais je ne pense pas qu'il ferait de Paul Auster, un auteur que j'aimerai plus découvrir. Qui sait, un jour ? Mais pas dans l'immédiat. Bref, une lecture agréable , qui cependant n'a pas chamboulé ma vision de la littérature.En revanche, ça m'a donné envie de découvrir Brooklyn.

BambiSlaughter
11/04/10
 

J'ai découvert Paul Auster il y a peu et son style m'avait enthousiasmée. Et une nouvelle fois, j'ai totalement succombéCe roman dégage un vrai "positivisme" et fait du bien au moral.Les différents personnages ne sont pourtant pas épargnés par la vie (divorce, cancer, échec professionnel, prison, ...). Et malgré cela, ou plus exactement grâce à toutes ces failles, on s'attache au récit de leurs vies. Et on s'attache complètement à eux.Ce roman, constitué de fragments de vie partagée par des être blessés, est tout simplement passionnant. L'auteur, excellent narrateur, nous propose un récit facile d'accès et attachant, l'histoire "coulant" et rebondissant avec talent.De plus, de nombreuses références à l'art et à la littérature émaillent le récit et nous donne envie de découvrir d'autres oeuvres.Une seule chose à dire : encore !

Argantel
16/12/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.18 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)

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