Caresser le velours

WATERS, SARAH

livre caresser le velours
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 01/08/03
LES NOTES :

à partir de
10,20 €

SYNOPSIS :

Débauche de mélodies, de parfums et de costumes, caresser le velours ressuscite, dans la meilleure tradition picaresque, les dernières années de l'angleterre victorienne. C'est le récit, tout à la fois érotique et historique, des aventures de nancy, une jeune provinciale vendeuse d'huîtres dans un petit port sur la côte du kent, dont le sort bascule lorsqu'elle tombe amoureuse d'une chanteuse de music
hall aux allures de dandy. sarah waters a du souffle, et les tribulations amoureuses de son adepte de sapho dans un londres fin de siècle, entre gloire et misère, sont un délice de cruauté. Câlins et caresses compensent la dureté de l'angleterre victorienne, et cette éducation sentimentale au féminin conjugue pudeur et impudeur avec une incroyable virtuosité. chapeau pour un premier roman.
6 personnes en parlent

Sarah Waters est une des jeunes auteurs anglaise d'aujourd'hui qui ne cesse de faire parler d'elle. Elle incarne un renouveau de la littérature anglaise et raffle de nombreux prix littéraires. Elle est aussi l'auteur de romans lesbiens passionnants. Elle a l'art d'écrire et de raconter des histoires.Nan King, jeune fille découvre le music hall et l'amour sous les traits d'une jeune artiste. Elle part avec elle à Londres pour vivre l'amour mais la capitale va être contre toute attente le point de départ de nombreuses aventures.Une petite merveille

Librio
21/02/12
 

Cela faisait longtemps que j'avais envie de lire ce roman, voilà qui est fait. Je ne l'ai trouvé qu'en anglais, mais c'est mieux que rien. J'ai bien aimé, mais sans plus, surtout à cause de quelques passages (j'entends jusqu'à plusieurs dizaines de pages) qui traînaient en longueur, ça m'a un peu rebuté. A d'autres moments c'était vraiment passionnant, on ne pouvait plus lâcher le bouquin. Dans une sorte de récit initiatique, on suit Nancy Astley, une jeune femme qui erre dans la capitale au gré de ses rencontres amoureuses et saphiques. Les personnages sont bien analysés mais c'est surtout la description de ce Londres de la fin du XIXème siècle, presque onirique avec ses théâtres de music-hall et ses quartiers ouvriers, qui m'a vraiment emballé. Quelques passages plutôt hot pour corser le tout, cela donne un roman très sympathique, à lire !

Shirayukihime
18/01/14
 

L'Angleterre victorienne, une jeune vendeuse d'huîtres, dans sa campagne, un "promis" qu'elle fréquente mollement, la famille, la quiétude; soudain, l'apparition d'une jeune actrice, différente, frondeuse, libre. C'en est fait, Nancy est amoureuse. Partir à Londres, monter elle aussi sur les planches, assumer son homosexualité, se fourvoyer, être crucifiée de douleur... Un gros roman prenant et attachant, magistralement mené. Sylvie Sagnes

SagnesSy
14/07/12
 

Quel roman étonnant. Entre littérature populaire du style "Séduite et abandonnée" et Dickens... Mais un roman qui vous prend et ne vous lâche plus jusqu'à la fin, plein de péripétie, avec des personnages étonnants de liberté dans l'Angleterre victorienne, rebelles contre les événements, parfois heureux, toujours en lutté pour survivre et surtout faire accepter leurs différences... Non ce roman est d'un écrivain contemporain, de grand talent. laurence

laurence
15/01/11
 

Nancy pensait qu’elle allait vivre toute sa vie avec sa famille, comme écailleuse. Jusqu’à ce qu’elle rencontre Kitty un soir en allant au music-hall avec sa soeur. Fascinée, elle y retourne tous les soirs et finit par pouvoir lui parler, ce qui va changer sa vie et l’entraîner à Londres. C’est une histoire d’amour qui se met en place, une histoire qui vire un peu à l’obsession de la part de Nancy j’ai trouvé. Elle n’a que Kitty dans sa vie, tout son monde tourne autour d’elle, tout ce qu’elle fait c’est pour elle. Et si Kitty lui rend, elle est plus réservée qu’elle, plus effrayée aussi. Alors on le sait, on le sent, tout ça va capoter, les choses vont mal tourner, prendre un tournant.Nancy va essayer de vivre comme elle le peut, trouver un sens à sa vie, mais franchement des fois ses choix m’ont énervé. Je l’ai trouvé assez passive et égoïste aussi. Nancy est quand même pas mal centrée sur elle-même sans se soucier de ce que les autres peuvent penser, certes parfois elle culpabilise, mais hop ! Elle oublie très vite et ne pense qu’à son propre plaisir. Il y a un passage du livre que j’ai moins aimé, j’avais plutôt hâte qu’il se termine. Ce n’était pas tant parce qu’il était assez érotique, que parce que j’avais l’impression que Nancy n’était qu’un objet, et que ça me mettait vraiment mal à l’aise.D’ailleurs, étrangement, le côté érotique de l’histoire ne m’a pas tellement dérangé, c’était pas ce qui m’intéressait le plus, mais j’ai réussi à lire sans lever les yeux au ciel.Mais ce qui me plaisait le plus à moi, c’était l’histoire (les histoires) d’amour, et puis voir également l’époque où on est balancé. La découverte des music-hall, des termes de l’époque (« gougnotte » par exemple), et la montée du socialisme en Angleterre. On sent qu’on est à une charnière, que certaines choses changent, que les mentalités évoluent.Je me suis attachée à Nancy, même si par moment elle m’énervait, et à certaines personnes aussi qui croisent sa route.Le livre se lit tout seul et très facilement, j’aime beaucoup l’écriture de Sarah Waters, et on tourne les pages sans s’en rendre compte (le plus dur étant de poser son livre pour dormir).Bref j’ai vraiment passé un bon moment de lecture, même s’il ne détrône pas « du bout des doigts » dans mon cœur. J’ai été super satisfaite par la fin de l’histoire, et très émue.

lasurvolte
09/12/15
 

Aujourd’hui, j’ai envie de miauler, de crier, de pleurer. J’ai envie de poésie et de beauté. Je veux me doter d’un regard neuf sur la vie. Je veux renaître. Envie de vous connaître un peu mieux, vous mes lecteurs inconnus, envie de découvrir vos pensées cachées, vos désirs et vous voir soupirer. Envies de partager nos secrets tout simplement.Hum!!! Et si on se déshabillait là, maintenant, tout de suite.Vous d’abord, je regarde….Aujourd’hui, nous allons parler sexe, ardeurs, désirs. Mais, on va y aller en douceur. Pas tout de suite. Il faut savoir attendre.C’est bien meilleur. Il faut d’abord désirer l’autre, le captiver. Ne pas être pressé. Dévorons-nous des yeux. Avec retenue, tout de même ! Allons… Il faut que l’on s’habitue. On se connaît si peu. Essayer de s’hypnotiser mutuellement. Tout doucement et avec doigté. Surtout avec doigté. C’est en tout cas ce que préconise Sarah Walers. Elle s’y connait si bien.Résumé de la quatrième de couverture :« Débauche de mélodies, de parfums et de costumes, Caresser le velours ressuscite, la meilleure tradition picaresque, les dernières années de l’Angleterre victorienne. C’est le récit, tout à la fois érotique et historique, des aventures de Nancy, une jeune provinciale vendeuse d’huitres dans un petit port sur la cote du Kent, dont le sort bascule lorsqu’elle tombe amoureuse d’une chanteuse de music-hall aux allures de dandy […].Sarah Walters a du souffle, et les tribulations amoureuses de son adepte de Sapho dans un Londres fin de siècle, entre gloire et misère, sont un délice de cruauté. Câlins et caresses compensent la dureté de l’Angleterre victorienne, et cette éducation sentimentale au féminin conjugue pudeur et impudeur avec une incroyable virtuosité. Chapeau pour un premier roman. »Alexis Liebaert, ElleMon avis :Bien. Vous y êtes. Nos culs sont côte à côte. Nos personnes sont dépourvues de bon sens maintenant. Adieu Oscar Wilde décrié à l’époque victorienne pour ses mœurs pleines de débauches. Faites maintenant honneur aux caresses érotiques lesbiennes de la fin de l’époque victorienne.A travers le parcours initiatique de Nancy, jeune écaillère tout droit sortie de sa petite ville de province anglaise, nous suivons avec délice et délectation la découverte de son homosexualité jusque dans sa plus tendre intimité. Nous découvrons que l’amour revêt toujours les mêmes questions d’une époque à une autre, voire d’un sexe à l’autre. L'on passe en revue tout ce que l’amour peut cacher, encore aujourd’hui : la passion, l’infidélité, la débauche, la violence, la prostitution, la misère et enfin la stabilité lorsque Nancy se sera acceptée telle qu’elle est.Ce faisant, nous est dessiné un portrait magnifiquement décrit de cette période historique qui est un véritable plaisir des sens. On imagine les paysages, les rues sombres, les costumes de l’époque. Les mœurs se jouent et se déjouent de nous, là, sous nos yeux. C’est un portrait bien réaliste que Sarah Waters nous dépeint ici. On s’y croirait. La différence flagrante de richesses entre les classes sociales se fait jour, la condition de la femme est merveilleusement décrite et nous avons un aperçu de la naissance des suffragettes qui viendront plus tardivement.C‘est une histoire à lire car pleine de rebondissements, malgré ses 591 pages, pleine de douceurs et de bons sentiments, d’amour aussi car c’est une belle histoire d’amour. C’est une histoire simple, sans hypocrisie et pourtant sans vulgarité si facile dans les romans érotiques. J’ai lu beaucoup d’ouvrages érotiques par le passé mais j’ai fait une longue pause suite à des déconvenues assez nombreuses coup sur coup. Merci à ma sœur de m’avoir parlé de Sarah Walters. Je salivais d’avance à l’idée de lire Du bout des doigts, persuadée que ma sœur allait me parler de ce troisième roman qui a apporté la consécration à Sarah Waters. Je suis finalement ravie d’avoir lu son premier roman. Merci sœurette.Caresser le velours (comprenez, le sexe féminin pour reprendre le terme de l’époque) est captivant. Vous serez séduit vous aussi par l’écriture non seulement romanesque de Sarah Walters mais également par la description des pratiques sexuelles de l’époque qui dévoilent une facette de cette période peu connue, sans être caricaturale, mélodramatique et revendicatrice. Les détails historiques sont intéressants. Ce ressemble un peu à une étude sociologique des minorités sans pour autant en être une, tout en maniant magnifiquement la réalité sociale et politique de l’Angleterre victorienne.A lire, sans recommandation!J’ai été comme envoutée, totalement captivée. Je suis persuadée que Sarah Waters peut tout écrire. Elle n’est pas talentueuse. Elle est naturellement talentueuse. Cependant, dites-moi, c’est peut être pour ces raisons qu’elle a reçu le prix des Libraires et le British Book Awards en 2002 et qu’elle fut élue « auteur de l’année » par le Sunday Times en 2003.En tout cas, une chose est sûre, je vais tout de suite aller me procurer ses autres romans et me replonger dans la littérature érotique

Soune
09/11/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.38 kg
  • Langage original : ANGLAIS
  • Traducteur : ERIKA ABRAMS

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