livre carmen
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 07/06/00
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Ebook

SYNOPSIS :

Carmen, histoire espagnole ? Pas dans l'esprit de Mérimée, qui contourne avec ironie l'hispanisme castillan des romantiques et montre les confins de la péninsule : en Andalousie, entre Séville et Gibraltar, l'amour fou d'un Basque déraciné pour une enfant de Bohème, sans patrie ni attaches. Passion des extrêmes : José, brigadier-brigand, et Carmen, actrice aux visages multiples. Passion pour la liberté, qui en cache une autre, plus profonde, que révèle cette nouvelle édition critique. L'étrange
fascination qu'éprouve aussi pour Carmen le narrateur, personnage oublié dans l'opéra de Bizet et que le mythe a du coup délaissé : un savant français, captivé par les sortilèges de cette femme qui parle une langue brûlante et brutale qu'il ne comprend pas. Carmen, incarnation de la littérature, magique et fatale ? Si c'était cette autre histoire d'amour, cette corrida de mots cachée au coeur du texte, qui donnait au récit de la vie et de la mise à mort de Carmen sa vraie universalité ?
Voici la fameuse nouvelle de Mérimée qui a inspiré le célèbre compositeur Georges Bizet pour son opéra, Carmen.

Carmen est une jeune bohémienne à la beauté envoûtante. Aucun homme ne lui résiste dès lors qu'elle a décidé d'en entreprendre la conquête.
Un jour, elle jette son dévolu sur le brigadier Don José. Il tente de lutter contre cette fatale attraction, d'autant qu'il est déjà engagé à une jeune fille de son village et qu'en outre, il est un représentant de l'ordre.
Pourtant les feux de la passion le consument et il finit par succomber à la folie de l'amour. Commence alors pour lui une vie d'errance et de bandit auprès de la belle Carmen...

audrey (lille)
Voici la fameuse nouvelle de Mérimée qui a inspiré le célèbre compositeur Georges Bizet pour son opéra, Carmen.

Carmen est une jeune bohémienne à la beauté envoûtante. Aucun homme ne lui résiste dès lors qu'elle a décidé d'en entreprendre la conquête.
Un jour, elle jette son dévolu sur le brigadier Don José. Il tente de lutter contre cette fatale attraction, d'autant qu'il est déjà engagé à une jeune fille de son village et qu'en outre, il est un représentant de l'ordre.
Pourtant les feux de la passion le consument et il finit par succomber à la folie de l'amour. Commence alors pour lui une vie d'errance et de bandit auprès de la belle Carmen...
Audrey ,
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(Lille)
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"Carmen", c'est la fameuse nouvelle de Prosper Mérimée (publiée en 1847) qui servit de base à l'opéra haletant et charnel de Georges Bizet en 1875. Tout le monde en connaît l'histoire : elle s'appelle Carmen, elle est bohémienne. Il s'appelle Don José, il est soldat. Et de leur rencontre va naître une histoire de sang, de passion et de mort... La belle gitane, femme fatale et tragique, conduira son amant, son pantin, à sa perte : le soldat deviendra déserteur, contrebandier, voleur et meurtrier par amour pour Carmen. Puis, trompé par la belle, il la tuera pour ne pas la perdre.Une composition resserrée, une écriture condensée, un ton uni, un style calme et impassible teinté d'une touche d'ironie désinvolte, ni sensibilité, ni grandes phrases : Mérimée présente les faits de manière brutale, sans pathos ni attendrissement. Car Mérimée est "cruel" : il conte avec sérénité crimes, lâchetés et vices. La conséquence de cette sécheresse est un effet de sidération. Sidération face à cette sèche tragédie de la captation amoureuse, sidération face à Carmen, figure inoubliable d'une liberté incendiaire et mortelle, incarnation d'une jouissance fataliste, qui ne se soucie de personne d'autre qu'elle-même.

Kara
14/01/09
 

Ce livre faisait partie des classiques conseillés pour ma rentrée en L et j'étais curieuse de découvrir ce cours récit. J'avais vu des avis négatifs, ce que je ne comprends pas : dans mon cas j'ai bien aimé cette nouvelle. Pour plusieurs raisons : l'Espagne fait partie des pays que j'aime le plus et une virée dans ce pays grâce à cette histoire m'a plu. De plus, on sent que Mérimée s'y connaît. Carmen est un personnage fort qui inverse la tendance par rapport aux autres histoires d'amour de tragédie qu'on connaît. Une bonne lecture, donc ! Ninon !

nilale
20/09/14
 

J'ai préféré ce récit à celui de Tamango, car, dans la Vénus d'Ille, il y a un certain suspense qui est tenu jusqu'au bout. C'est le cas de le dire, puisque la raison de ces évènement étranges n'ait en réalité jamais dévoilée, ce que je trouve très frustrant. Pour moi, c'est comme si je regardais que le début d'un bon film, et que je voyais même pas, ne serais-se que le début de la fin, le début de l'action résolutrice. Comme si ce n'était que le schéma initial avec ses péripéties et ... rien ! Mais à part cela, l'histoire (où plutôt, le début de l'histoire, puisque cette histoire me semble n'être qu'un début) m'a bien plut. Certains personnages aussi m'ont fait rire par leurs actes irréfléchis. Donc, comme d'habitude, un bon livre, avec quelques détails que j'aurais changé (ou rajouté) si j'étais à la place de l'auteur.

un flyer
02/07/14

Carmen est aujourd’hui plus connue pour sa version opéra signée Bizet et Halévy que pour sa version nouvelle contée par Mérimée. Avant d’assister, fin juin, à une représentation scénique à l’Opéra Comique, j’ai mis le nez dans la version première. Et si la trame de l’opéra y est présente, Mérimée y ajoute beaucoup de considérations personnelles.Le roman s’ouvre par un long prologue, caractéristique des romans du XIXeme siècle, où un personnage sera le dépositaire du récit qui sera le centre de l’œuvre. Ici, l’archéologue est le double de Mérimée, qui avait été nommé inspecteur des Monuments historiques. Lors de ce prologue, cet archéologue fait des rencontres qui seront décisives pour le récit, mais le lecteur oublie très vite l’objectif premier de ce voyage, la découverte de Munda, qui est pourtant un des sujets archéologiques les plus importants du moment, dixit l’archéologue.Puis le récit avance, avec l’arrivée de cette bohémienne, pour le moment mystérieuse mais qui se dévoilera dans le récit de Don José une vraie diablesse. Car c’est bien ce récit du condamné à mort qui est le plus intéressant. Don José y raconte la passion subite qu’il a eu pour cette femme lorsqu’elle a jeté une fleur à ses pieds, comment il lui a permis de s’évader alors qu’elle devait aller en prison, son engagement parmi les contrebandiers. Surtout ce roman a pour sujet le combat entre la jalousie maladive de Don José, constamment soupçonneux envers Carmen, et la volonté de liberté de Carmen, femme magnétique mais qui utilise ses charmes pour rouler ses amants.Cette jalousie atteindra son paroxysme lorsque le mari de Carmen rejoint la bande. Don José, ne pouvant contenir sa jalousie, le tue lors d’un duel. Ce qui n’effraie pas Carmen, plutôt flatté de cet acte de courage, même si elle raille constamment le sens de l’ordre et de la discipline de son « amant ».Cette partie est celle qui sert au livret de l’opéra de Bizet. Il a conservé les éléments importants (le combat à la manufacture de tabac, l’évasion de Carmen et le rendez-vous chez Lilas Pastia, l’engagement de Don José chez les contrebandiers). Bizet n’a pas repris le personnage du mari de Carmen, mais a conservé celui du toréador, Lucas dans la nouvelle, Escamillo dans l’opéra, et lui a même donné un rôle plus important (pour faire simple, il rassemble le mari et le toréador de la nouvelle).Mérimée fait avec cette nouvelle une plongée dans le monde des tziganes, ou rom, dont il reprend à de nombreuses reprises le vocabulaires spécifiques (rom pour mari, romi pour femme, minchorro pour amant). La dernière partie de la nouvelle est d’ailleurs surprenante, car le narrateur-auteur nous expose sa théorie sur le monde gitan. Quoique empreint d’une certaine condescendance, cette partie de la nouvelle a le mérite de mettre en scène un peuple très souvent dénigré.

Yohan59
04/01/13
 

Après avoir revu un enregistrement de l’opéra de Bizet (1875), j’ai lu la nouvelle de Mérimée dont il s’est inspiré (1845).L’un ne va pas sans l’autre, et on se rend compte que même si le livret de l’opéra a pris quelques libertés par rapport au récit d’origine, l’intensité dramatique est bien là.Mais il faut avouer que si l’opéra fait toujours un "tabac", et reste le plus joué au monde, la nouvelle de Mérimée a pas mal vieilli, notamment de par son style grandiloquent et ampoulé. Mérimée est malheureusement un auteur un peu oublié maintenant et qui relirait sa Carmen si Bizet ne lui avait pas donné cette gloire universelle ?La nouvelle de Mérimée devient alors plus une curiosité.

Ludeca
26/07/12
 

Sauvage, effrontée, une fleur de cassis à la bouche, telle apparaît Carmen, fille de l'amour et de la liberté, toujours prête à mettre la rage au cœur, à pousser au crime. De ce jeu cruel elle est bientôt la victime, mais la mise à mort, ici, n'a pas lieu dans l'arène. Elle se tient à huis clos, pacte secret entre don José et sa gitane maudite. C'est dans l'Andalousie des années 1830, alors que le narrateur visite la région pour les besoins de son mémoire d'archéologie, il croise sur sa route Don José, le bandit le plus recherché d'Andalousie. Alors que ce dernier est dans le besoin, le narrateur lui vient en aide. Quelques semaines plus tard, alors qu'il vient de rencontrer la Carmencita, c'est Don José qui l'aidera à son tour.Ce sera finalement le récit de Don José, de sa rencontre avec Carmen et de leur amour.Bien que j'ai lu avec appréciation cette nouvelle, je n'ai pas été transportée, je n'ai pas ressenti le poison de Carmen. Je me disais juste "grr, sale garce" ^^. Je crois décidément que les classiques français ne marchent pas avec moi. Au mieux, je passe un bon moment.Je ne met pas en doute que le thème de l'homme qui commet l'horreur pour l'amour d'une femme peut être efficace, mais c'est sans doute quelque chose qui est souvent revenu dans la littérature et comme j'ai aussi lu pas mal de romans noirs assez violents qu'à côté, les crimes commis par Don José me semblent assez ... pardonnable. Oui, je sais un crime n'est pas pardonnable, mais il y a une différence entre tuer quelqu'un d'un coup et à le torturer jusqu'à la mort. A noter que le dernier chapitre qui nous présentent le peuple gitan est intéressant pour les informations qu'ils apporte. Mais faites une pause après la fin du chapitre 3 car il serait dommage de le lire comme une suite de Carmen. C'est plutot un appendice en fait.

BambiSlaughter
29/09/10
 

Un grand classique, qui est passé des dizaines de fois entre mes mains sans que je m'y arrête : Mérimée, bof, un vieil auteur classique... Et puis j'ai lu les premières lignes et noté que l'histoire se déroulait en Espagne. Je l'ai alors commencé par intérêt pour ce pays. Et j'ai découvert une histoire de passion dévorante dans une époque passée. Avec énormément de notes sur le style de vie des "Roms", des gitans dans l'Espagne du XIxe siècle. Il se lit en quelques heures, est passionnant, et nous apporte une vision sur une culture différente. Pourquoi se priver de ce plaisir ? PhiL

DelireDeLire
16/04/10
 

Un conte exotique sur l'Espagne bohème, qui a donné naissance au célèbre opéra de Bizet. On prend plaisir à s'immerger dans ce monde sombre, et cela est d'autant plus intéressant que Mérimée utilise un vocabulaire de circonstance avec des mots particuliers à l'Espagne et aux "bohémiens", et semble être très bien documenté. Un récit aussi instructif que dépaysant, donc. Si l'histoire débute avec un narrateur inconnu, il ne faut pas s'y tromper : ce n'est qu'un prologue. En effet, c'est bien l'histoire de la terrible Carmen et de don José qu'il s'apprête à raconter !-- Note : Je conseille de prendre une édition avec une présentation, et surtout notes de bas de page (comme Etonnants Classiques), ça aide à aller un peu plus loin dans la lecture, voir à mieux comprendre le texte en ce qui concerne les notes ! --

Yden
24/10/09
 

L'histoire se déroule en Espagne, où Mérimée se glisse dans la peau d'un narrateur voyageur. Il se fait accompagner dans son périple par un bandit, bientôt contraint de prendre la fuite..... La fin est un peu décevante, car on ne sait ce qu'il advient du narrateur.

Lilyptitbout
03/10/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
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