livre carmilla
EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 15/08/07
LES NOTES :

à partir de
3,60 €

SYNOPSIS :

Laura, fille unique d'un gentilhomme anglais installé en Styrie, accueille sans la moindre inquiétude une jeune inconnue, Carmilla. Peu après, des signes de vampirisme
apparaissent, et l'amitié qui lie les deux jeunes filles se change en amour passionnel. L'une des première histoire de vampires, avec un dossier pédagogique.
13 personnes en parlent

Ce trop court récit vampirique se lit d’une traite, et nous plonge dans une ambiance des plus envoûtante. La narratrice nous raconte son expérience et sa rencontre avec l’étrange Carmilla, leur amitié ambiguë et sa tragique conclusion. Fascinée par la jeune fille, la narratrice ne prend pas pleinement conscience de son emprise. Les lieux, un château isolé entouré de forêts, un pays lointain, la demoiselle prise au piège, ne sont pas sans rappeler les thèmes favoris du roman gothique. Pourtant cette histoire penche plutôt pour un fantastique sombre et sensuel. Apparitions, morts soudaines, revenants et autres visions d’horreur égaient un récit ancrés dans les vieilles croyances vampiriques. On devine les bases du futur Dracula de Stocker. Une lecture hélas trop brève, mais un grand plaisir que j’espère renouveler avec d’autres œuvres de Le Fanu.

un flyer
12/02/09

Styrie. XIX ème siècle. Rase-campagne. Laura et son père veuf vivent dans une belle demeure, mais s'emmerdent sévère. C'est pourquoi, quand une femme et sa fille ont un accident de diligence, ils n'hésitent pas à accueillir pour quelques mois Carmilla, à la demande de sa mère, trop pressée dans son voyage pour attendre que sa fille se réveille de son évanouissement.Laura tombe sous le charme de sa nouvelle "soeur", qui a pourtant l'air d'une sacrée feignasse, à se réveiller seulement en début d'après-midi. Mais bientôt, l'héroïne commence elle aussi à se sentir faible et légèrement apeurée par les élans amoureux de Carmilla...Alors, vous l'aurez tous compris en allant lire le résumé ailleurs qu'ici, que Carmilla est en fait... lesbienne un vampire.Comment sait-on qu'on est au 19ème siècle ? Parce que les gens y sont très confiants (ou stupides). D'abord, on n'abandonne pas sa fille dans les vapes à des inconnus. A croire que les pervers ne sont apparus qu'au vingtième siècle.Et que sont toutes ces histoires de démons suceurs de sang si ce n'est des superstitions de paysans. Alors personne ne se méfie vraiment de la jeune fille à l'air si innocent, angélique.Mouai. Enfin bon, faut pas déconner. A la fin, quand le vieux général raconte à Laura et à son père, la mort de sa fille assassinée par une mystérieuse Mircalla (vous remarquerez le côté vicieux de l'auteur qui essaie de nous entourlouper en douceur), dans exactement les mêmes circonstances que l'arrivée de Carmilla et la subite maladie de Laura, ils ne comprennent toujours pas le danger. Non... il faudra pour ça une mini-baston !Et franchement, les femmes de l'époque, au lieu de se ballader avec leur portable dans la poche, ne sortaient jamais sans leurs sels. Toutes faiblardes qu'elles étaient, elles s'évanouissaient à la moindre contrariété. C'est un trai de "caractère" que je n'ai jamais pu supporter chez les antiques bourgeoises. Laura s'inquiète beaucoup plus du côté lesbien de sa copine que de tout le mystère qui l'entoure.Et sinon, pour l'écriture en elle-même, je dois dire que Sheridan Le Fanu a su largement remplir son office de conteur, en ne dévoilant qu'au fur et à mesure les détails dont je pensais que le texte manquait pour ne pas tomber dans le ridiculement superficiel.Mais ça manquait quand même de grosses bastons ! Même si à la fin les descriptions glauques et sanguinolentes ne nous sont pas épargnés (vampire trempant dans le sang, on met son corps à la verticale, on lui plante un pieu bien affûté dans la poitrine, on le décapite, et on admire la grâce qu'a le geyser de sang de jaillir du tronc).

Emmab666
30/01/16
 

Un magnifique album, 20x28cm, avec une illustration de couverture surprenante et travaillée en relief, bref du travail soigné ! Laura est une gentille jeune fille qui vit avec son père, un noble anglais qui s’est installé en Styrie. La jeune fille n’a guère l’occasion de rencontrer des filles de son âge et lorsqu’un accident de carosse amène la jeune et belle Carmilla, Laura est très heureuse de s’occuper d’elle. Mais très vite, Laura découvre que Carmilla n’est pas tout à fait une jeune fille comme les autres et des meurtres étranges se produisent… Un roman vampirique étonnnant ! Ethéré, sensuel et dangereux, le récit est passionnant et se lit d’une traite ! L’innocente Laura aux prises avec la vénéneuse Carmilla… Qui s’en sortira vivante à la fin ? Les illustrations sont magnifiques ! Très expressives, les yeux de Carmilla semblent dévorer le lecteur et très phantasmagoriques, elles accompagnent parfaitement le récit ! Une édition luxueuse pour un texte qui reste un bijou gothique à découvrir…

madoka
11/01/15
 

Quasi recluse depuis la mort de sa mère, envahie d'une mélancolique solitude, la jeune Laura s'installe peu à peu dans l'ennui et la morosité. Alors qu'elle rêve d'une amie,d'une alter-ego, un malencontreux accident d'attelage, une rencontre inopinée vont changer sa vie et ses nuits. Deux voyageuses, une étrange femme vêtue de noir et sa fille, Carmilla en sortent indemnes. La mère choquée prétexte devoir reprendre la route pour une question de vie ou de mort. Fragile et épuisée, Carmilla à la beauté énigmatique ne peut accompagner sa mère qui sera de retour d'ici trois mois. Elle abandonne sa marâtre pour se reposer au château pour le plus grand plaisir de sa nouvelle amie. Une amitié infaillible , entre liaison saphique et amour mortifère va unir les deux femmes du même âge tel le reflet et son image. Alors que tout semble radieux pour elles, de jeunes filles meurent étrangement, vidée de leur vie, de leur souffle par un mal inconnue. Puis c'est au tour de Laura de souffrir de cette inquiétante léthargie, de cette lividité envahissante et de sentir certaines nuits son corps aspiré par une rivière glaciale. Lentement, les indices conduisent vers la tombe de la comtesse Mircalla Karnstein.Vingt-six ans avant Bram Stoker, Sheridan Le Fanu convie le lecteur au monde gothique peuplé de vampires. Un monde où le temps semble suspendu, figé dans une langueur indéfini peuplée de jours et de nuits mais sans autre repères. Si l'histoire présente un intérêt différent pour le lecteur moderne habitué à ces êtres avides de sang, le style de Le Fanu, sa façon d'interpeller le lecteur par le truchement du témoignage reste une orfèvrerie de genre et de style. Pasdel

Pasdel
10/12/14
 

En bref, une déception pour ce classique. J'attendais une histoire de vampire pure et dure mais je n'ai même pas eu l'évocation du mot ! Pas de frissons pour cette histoire, même pas un soupçon de suspense...

RizDeuxZzZ
28/01/14
 

Chers lecteurs, j’ai l’honneur de vous présenter la maman de Dracula, la grand-mère de Lestat, l’arrière-grand-mère d’Edward : Carmilla. Vampire de son état.Non pas que j’aie établi un quelconque arbre généalogique desdits personnages ci-dessus, mais tout simplement parce que Carmilla est arrivée avant, littératurement parlant (oui, ma résolution 2014 est d’inventer des nouveaux mots). Et si ce n’est pas la première œuvre qui parle de vampire, ça reste néanmoins une référence en la matière.L’histoire est courte, à peine 100 pages, et pourtant intense, pleine de surprises.Ce court récit nous est narré par une jeune fille, Laura, qui va voir sa vie bouleversée suite à l’arrivée dans sa vie d’une autre jeune fille, Carmilla. Cette dernière va exercer sur Laura une aura telle que la jeune fille va voir ses émotions se bousculer. Et dans les premiers temps, les attitudes quelques peu étranges de Carmilla ne vont pas perturber la félicité de Laura.J’ai aimé découvrir cette histoire à travers le regard de Laura. Le récit est assez surprenant, dans le sens où l’on sent beaucoup de naïveté de la part de la jeune fille, et en même temps il y a cette sensualité qui se dégage des dialogues entre les deux femmes. On devine qu’il y a beaucoup de sous-entendus dans ces pages, et notamment concernant le lien qui unit Laura et Carmilla. Laura nous livre son histoire tel un journal intime, et cela se ressent par le fait qu’il y ait peu de description mais qu’elle axe son récit principalement sur les faits, ses souvenirs, sur ce qu’elle a ressenti.Concernant les descriptions, si elles sont peu nombreuses, elles permettent néanmoins de très vite situer l’atmosphère du roman : Une demeure isolée, un cimetière, pas ou très peu d’information sur les villes proches… Voilà de quoi se sentir en sécurité. Ou pas. J’ai bien aimé la plume de l’auteur. Le style, très gothique dans le genre, a quelque chose de très actuel qui ne donne pas l’impression de lire une histoire écrite il y a 150 ans. En en même temps, on trouve certains passages dont l’écriture désuète peut prêter à sourire, comme par exemple lorsqu’au début du roman, il s’apprête à raconter l’histoire à travers Laura et écrit « écoutez et émerveillez-vous ». Mais passés ces quelques passages un peu kitch, on se laisse prendre par l’histoire, par la relation étrange qui lie Laura à Carmilla.Enfin, j’ai été agréablement surprise par le dénouement de l’histoire. Et s’il est vrai que de nos jours, cette fin n’a rien de vraiment surprenant, et est même assez attendue, j’imagine aisément qu’à l’époque de la publication c’est une autre histoire.Donc, Carmilla est une livre bien sympa, un classique de la littérature vampirique que je vous conseille sans hésiter.

Nelcie
10/01/14
 

Je pense que j’aurais pu aimer ce livre, il a beaucoup d’ingrédients qui m’ont énormément plu. Déjà il a des passages bien flippants, il est mystérieux et pleins de suspens, on se pose des questions, on aimerait en savoir plus sur Carmilla, qui elle est, qui est sa famille, et la femme qui se dit "sa mère"? Quelle est cette étrange maladie qui survient en même temps qu’elle arrive. J’ai bien aimé aussi la fascination qu’elle provoque. Je l’imaginais belle et envoûtante, et elle me faisait frissonner par moment. Son amour pour la jeune fille chez qui elle est invité est très fort et en même temps m’a paru un peu sortit de nul part, la jeune fille se laisse faire non sans éprouver une sorte d’effroi et de répulsion vis à vis de cet amour interdit. Elle est à la fois attirée par Carmilla, mais également déstabilisé et éprouve un certain dégoût pour elle. Honnêtement j’ai trouvé cette jeune fille vraiment trop passive et d’une naïveté à la limite de la bêtise. J’avais tout simplement envie de la secouer et de lui dire "soit tu réponds aux baisers, soit tu la repousses, mais décide toi !", et franchement même en ayant pleins d’informations sous le nez… Elle ne comprends rien à rien. Bref c’est le genre de personnage que je ne supporte pas, parce qu’ils sont tellement passif que tu veux les baffer pour les faire réagir. Carmilla était beaucoup plus intéressante, mais au final on en apprend assez peu sur elle (juste un peu son passé et voilà). Mais je pense que ce qui a rendu ma lecture lourde et moins intéressante qu’elle n’aurait pu l’être c’est bien parce que le mythe du vampire je connais et du coup je n’ai pas été surprise, le mystère était bien là mais du coup cela me paraissait trop long, il y avait trop de détour pour arrive au fin mot de l’histoire, et franchement ça me saoulait que l’histoire soit aussi ralentie et pourtant le livre est très court. J’aurais voulu être surprise, mais pas du tout, je n’ai pas même été terrifié, ni rien au final. J’attendais simplement de savoir si Carmilla allait être mise à jour ou non, et comment, voilà tout. La fin est très rapide et m’a plutôt déplu en fait. Bref un livre que j’ai finalement bien aimé mais sans plus.Un mot sur la fin (spoil) :Je ne comprends pas ces auteurs qui se débarrassent de leur vampire aussi facilement. Ils ont là leur monstre, leur objet de terreur, et en deux temps trois mouvements on trouve leur cercueil et BIM on tue le vampire. Ça m’avait fait pareil avec Dracula, qui est censé être invincible etc etc. et qui meurt en un paragraphe (voire une ligne). C’est TROP facile, et franchement j’aimerais bien qu’une fois un vampire bouffe ces petits humains prétentieux et reprennent son chemin à la fin de l’histoire. Là ce serait vraiment innovateur !

lasurvolte
16/11/13
 

Évidemment, je lis ce roman avec les yeux d’un lecteur moderne, et je ne pense pas vous en dévoiler trop en disant que Carmilla est une histoire de vampires.Ou plutôt, une histoire de vampirette. Carmilla ne s’intéresse qu’aux jeunes filles, ou aux jeunes femmes. Homosexualité féminine ? Franchement, vous avez déjà vu des vampires chastes ? Ah, si, pardon, dans Twilight ! Donc, les intentions de Carmilla sont chastes et pures, et c’est en toute innocence qu’elle se rapproche de jeunes filles très jeunes, très belles. Mouais. N’y a-t-il pas de beaux jeunes hommes en Styrie ? Apparemment non.Par contre, il existe des hommes d’âge mûr, qui ne parviennent pas à protéger les jeunes filles qui sont sous leur garde, que ce soit leur fille ou celle qu’ils considèrent comme leur fille. Comme quoi, il n’y a pas que les jeunes hommes qui représentent des dangers pour la gente féminine.Ainsi, Laura et son père sont bien naïfs. L’une est trop jeune, trop inexpérimentée, trop seule enfin dans ce château où elle s’ennuie un peu, il faut bien le dire, l’autre est trop rationnel, trop peu à l’écoute des signes, et pourtant, il croit en l’histoire de la mère de Carmilla. De même, Laura croit en tout ce que lui dit Carmilla, trop contente de se trouver une amie, presque une âme soeur, et tant pis si son comportement est étrange. Carmilla a toujours une explication pour tout, elle a eu le temps de peaufiner sa stratégie.Heureusement, le bien triomphe, grâce à un concours de circonstance. Nous le savions à l’avance, puisque le récit est rétrospectif. Il aura tout de même fallu plusieurs victimes…Carmilla est à lire si vous aimez les vampires.

Sharon
15/08/13
 

Autriche, début du XIXe siècle. Lors d'une promenade, Laure et son père sont témoins d'un accident au cours duquel une jeune fille, Carmilla, fait un malaise. La mère de celle-ci supplie le père de Laure de prendre soin de sa fille pendant les trois mois à venir, elle-même devant alors effectuer un mystérieux voyage "pour une question de vie ou de mort". Laure et Carmilla sympathisent rapidement, la jeune inconnue reste très secrète tandis que leur relation se fait de plus en plus tendre...Cette amitié diaboliquement sensuelle entre deux jeunes femmes captive d'emblée le lecteur. Je me suis laissée porter par le récit, ignorant tout de ce genre de littérature, me demandant donc si le dénouement offrirait une explication rationnelle ou resterait dans le registre du fantastique... Cauchemars, fantômes, esprits et bien sûr vampires sont au rendez-vous. Un incontournable de la littérature du XIXe siècle, de la bit-lit vintage !A découvrir dans l'ouvrage une filmographie sur les vampires, et une préface très intéressante, à lire de préférence après le récit. Canel

Canel
21/06/13
 

Dans un château de la lointaine Styrie (land d’Autriche), au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive. Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais « par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain ». Dans une langue un rien poussiéreuse, un rien désuète, Le Fanu nous entraîne dans une histoire de vampires, loin des clichés que nous connaissons aujourd’hui : pas de problème à se montrer au soleil, peu importe l’ail et les crucifix. Mais une grande force, et la nécessité de dormir dans son cercueil. Et, bien sûr, le sang comme nourriture. Carmilla, personnage dont l’entrée dramatique met le lecteur sur le qui-vive, est une jeune fille bien étrange, qui attire et repousse à la fois Laura, l’héroïne et narratrice de cette nouvelle.Le Fanu reprend les codes du genre fantastique et gothique : jeune fille naïve et romantique, château gothique, isolé, la lune est très présente également, de même que des phénomènes surnaturels etc. Une ambiance sombre, lourde de menace plane sur le récit. Mais aussi une certaine sensualité trouble, se nourrissant des rapports ambigus entre Laura et Carmilla. Un détail qui n'a pas dû plaire aux bien-pensants de l'époque!

Choupchoup
09/04/13
 

La VampireEcrit bien avant le 'Dracula' de Bram Stoker, ce roman est devenu un classique de la littérature gothique. De construction assez classique, ce roman a le mérite de mettre en avant un personnage féminin, chose rare pour l'époque ! A ne pas manquer !

poussinet
12/06/12
 

Ce livre a été une surprise de taille ! J'ai toujours voulu le lire, et maintenant que c'est fait, je dois avouer que je ne m'attendais pas à ca.Les personnages sont plats, survolés et niais au possible, en particulier les femmes.Un style d'écriture chargé à l'excès. Des tournures de phrases très étoffées, beaucoup de fioritures. C'est très déstabilisant, loin de ce qu'on a l'habitude de lire et pas toujours évident à comprendre.La fin est également un peu précipitée.Je tiens bien sûr compte du fait que ce livre date de 1872 et que le style de vie et la langue française ont beaucoup évolués depuis. D'où ma note assez élevée par rapport à ma critique, parc'que mine de rien, ca a tout de même été un bon moment de lecture.

SlyStark
25/04/12
 

C’est l’un des tous premiers titres que j’ai découvert en parcourant la blogosphère littéraire, et donc l’un des tous premiers à rejoindre ma wish-list, malgré plusieurs avis plus que mitigés. Il aura finalement fallu plus d’un an et l’attention délicate de Meli, pour que je puisse enfin le découvrir. Pour ceux qui ne le sauraient pas encore, j’aime les histoires de vampires, les ambiances gothiques et le XIXème siècle, et j’ai pour mon plus grand bonheur retrouvé tous ces ingrédients réunis dans ce court ouvrage !Comme souvent soulevé à propos de cet ouvrage, le style est certes parfois un peu lourd, mais il n’a à aucun moment entravé ma lecture, bien au contraire, je n’ai eu aucun mal à me transporter vers les lieux merveilleusement décrits, savourant avec une pointe d’effroi l’histoire que nous relate Laura. D’ailleurs cette dernière, au lieu de m’agacer (comme je m'y attendais), m’a énormément touchée par sa fragilité et sa naïveté.Les décors et l’ambiance sont grandioses et envoutants, j’ai vraiment adoré cet aspect du récit qui plonge tout de suite le lecteur dans cet univers fantastique. En revanche, les personnages auraient parfois mérité d'être un peu plus travaillés à mon goût.J’ai aimé tout simplement revenir, à une « vraie » histoire de vampire, comme on les racontait au XIXème, où fantastique et croyances populaires se mêlent, où la mythologie vampirique première est bien présente, même si j’imagine qu’elle peut sembler un peu « cliché ».Quant au dénouement, il est fort et bien amené, beaucoup plus satisfaisant que celui de Dracula, selon moi.Bref, je n’ai pas grand-chose à dire de plus sur cet ouvrage qui m’a enchanté malgré ses quelques défauts. Je suis vraiment ravie d’avoir découvert cet ouvrage publié bien avant Dracula et j’espère qu’il envoutera encore de nombreux lecteurs !

un flyer
13/05/11

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 12.50 cm
  • Poids : 0.15 kg

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