Cent ans de solitude

GARCIA MARQUEZ, GABRIEL

livre cent ans de solitude
EDITEUR : SEUIL
DATE DE PARUTION : 01/11/68
LES NOTES :

à partir de
24,00 €

SYNOPSIS :

Cent ans de solitude. Epopée de la fondation, de la grandeur et de la décadence du village de macondo, et de sa plus illustre famille de pionnier, aux prises avec l'histoire cruelle et dérisoire d'une de ces républiques latino-américaines tellement invraisemblables qu'elles nous paraissent encore en marge de l'histoire, cent ans de solitude est ce théâtre géant oú les mythes, comme chez homère, cervantes ou rabelais. chronique universelle d'un microcosme isolé du reste du monde - avec sa fabuleuse genèse, l'histoire de sa dynastie, ses fléaux et se guerres, ses constructions et ses destructions, son apocalypse - " boucles de temps " refermée dans un livre oú
l'auteur et le dernier de sa lignée de personnages apparaissent indissolublement complices, à cause de " faits réel auxquels personne ne croit plus mais qui avaient si bien affecté leur vie qu'ils se trouvaient tous deux, à la dérive, sur le ressac d'un monde révolu dont ne subsistait que la nostalgie ". " gabriel garcia marquez a atteint l'expression la plus parfaite et la plus pathétique de la solitude de l'homme sud-américain. " le monde " cent ans de solitude est un chef-d'oeuvre et certainement l'un des meilleurs romans latino-américains à ce jour. marquez a réussi non seulement un best-seller, mais un best-seller qui mérite son succès. " times.
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"Bien des années plus tard, devant le peloton d'exécution, le colonel Aureliano Buendia devait de rappeler ce lointain après-midi au cours duquel son père l'emmena faire connaissance avec la glace." Ce n'est que l'incipit, le début du livre, mais comment mieux commencer? Après tout s'enchaine, sur un rythme effréné, les personnages et les situations se succèdent, le réel et l'imaginaire se mélangent parfaitement sans vraiment laisser de répit au lecteur qui ne s'ennuie jamais.Un livre très riche, qu'on peut lire et relire plusieurs fois sans problème, en découvrant sans cesse des nouvelles choses, par contre attention, généralement quand on le commence c'est impossible de lever la tête avant quelques centaines de pages!Tout simplement un monument de la littérature...

Mickey
15/01/09

Destin, famille, violence... La richesse et la puissance d’imagination de ce roman écrit en 1967 font de ce chef-d’œuvre latino-américain le phare de cette littérature de sagas familiales foisonnantes, dont un livre récent, Le cœur cousu de Carole Martinez se fait l’écho aujourd’hui. On y trouve les mêmes ingrédients de composition : les péripéties et évolutions d’une famille au destin particulier, l’imbrication de l’histoire familiale dans une histoire sociale et politique plus large, la présence attachante de personnages aux caractères forts et destins violents… L’écriture elle-même, mélodieuse et rythmée, toute en chatoyances, porte avec brio la combinaison d’un univers poétique, d’éléments merveilleux, de magie parfois, de mystères et de l’abrupte réalité de notre condition humaine. Cent ans de solitude et Le cœur cousu se répondent à travers le temps et les continents dans une langue étonnante qui les rend inoubliables

Un grand plaisir à lire ce livre dense. Certainement un livre à relire un jour ou l'autre pour découvrir d'autres facettes, d'autres messages.Une saga d'une famille, fondée à la suite d'un mariage consanguin de deux cousins, créant un village isolé, fonctionnant en autarcie, géré avec ses propres règles, renfermé sur lui même. Un gitan, important pour la suite de l'histoire, eblouit le "patriarche" de la famille, par des inventions dont quelques unes sont surnaturelles, Nous suivrons cette famille sur six générations. Mais une famille difficile à suivre pour le lecteur: tous les personnages masculins portent l'un ou plusieurss de ces trois prénoms : Arcadio, Aureliano, José. on s'y perd un peu. Alors foncez sur Wikipedia, et trouvez l'arbre genealogique qui vous servira de marque page.Un livre qui mêle d'une part l'Histoire de l'Amérique du sud, de la Colombie, ses guerres civileś, ses dictateurs, l'arrivée du capitalisme américain qui va piller et exploiter hommes et terres, entraîner de nouvelles violences, notamment le "massacre des bananeraies" en 1928, tout ceci vu au travers de la vie de cette famille et d'autre part le Merveilleux par des faits inexplicables, surnaturels.Roman, conte, livre multiple en tout cas d'un grand écrivain. Un Prix Nobel de Littérature. On comprend pourquoi il a obtenu cette distinction. JPV

JPV11
14/05/13
 

Un roman plein de couleurs, de rêves…Une dynastie qui débute avec la fondation d’un village Sud- Américain loin de la société, la lutte d’une famille pour conjurer les maléfices, de la magie, de l’aventure…Des personnages hauts en couleur, une pure merveille. Nena

nena1
18/02/12
 

Si vous n'avez pas lu ce livre, sachez que je vous envie ! Oui, je vous envie, car vous avez devant vous un potentiel de plusieurs heures de bonheur absolu à vivre en sa compagnie."Cent ans de solitude" est un OVNI ! Un livre unique, majeur. L'histoire délirante de Macondo, village perdu dans la jungle sud-américaine, et de ses habitants - non moins déjantés - sur plusieurs générations.Vous ne me croirez peut-être pas si je vous dis qu'il se passe quelque chose à CHAQUE page ? Et bien vous auriez tort... C'est un récit délirant, absolument passionnant, teinté de passion, de poésie et de surnaturel. Une mine de personnages pas piqués des hannetons, des rebondissements à n'en plus finir, une imagination qui laisse pantois.Un conseil : faites-vous un arbre généalogique au fil des pages... on vous aura prévenu ! ;-)

cbarbaz
16/07/10
 

Je n'ai lu ce livre qu'une seule fois, mais j'y repense sans arrêt. Je tombe d'accord avec les commentaires précédents : tient facilement la comparaison avec Don Quichotte ou Gargantua. Je conseil vivement de le lire d'une traite afin de ne pas perdre le fil.

Torvald
18/01/09
 

La solitude : vérole de l'histoire... Cent de solitude de Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature en 1982, paru en 1967, est considéré comme une œuvre maîtresse de la littérature hispano-américaine du 20ème siècle : et à juste titre !Représentatif de ce que l’on a pu appeler le réalisme magique, Cent ans de solitude mêle différents genres littéraires, des faits historiques avérés, d’autres vraisemblables, et de nombreuses références culturelles, comme autant de témoignages d’une mémoire universelle.Cent de solitude nous relate le destin de la famille Buendia sur six générations, dont les premiers représentants ont participé à la fondation de la ville imaginaire de Macondo, village isolé et coupé du reste du monde. A travers les lignées issues de José Arcadio et Ursula, nous assistons à l’apprentissage de la civilisation, à la mise en place et en œuvre du sentiment collectif et de la force politique de la communauté ; ce que nous y lisons, comme dans un parchemin crypté où tout est écrit à l’avance, où la fatalité règne sans partage, sans ménager la moindre issue à une quelconque liberté, c’est une histoire cyclique de l’humanité en condensé, avec ses gloires et ses déchéances, ses espoirs et ses oublis, ses guerres et ses paix. Tout revient toujours au même ; le temps, à Macondo, tourne sur lui-même, et c’est pourquoi il n’y a pas d’issue possible à la lignée des Buendia - où chaque génération d’hommes et de femmes porte les mêmes prénoms, dans une indistinction ou confusion des âges qui pourrait marquer le sceau de l’éternité, mais qui n’est que le signe pressent de leur extinction. Une seule chose perdure et persiste tout au long de ces années : la solitude, véritable vérole des hommes… Cent ans de solitude allie le grand style à la fresque historique, la noirceur de la nature et de l’âme humaine, sa turpitude au ridicule et au rire. Mais c’est avant tout un livre sur le désespoir : radical, enraciné, inaliénable et irréversible, temporel quoique l’on fasse…Cent ans de solitude retrace l’énorme farce qu’est l’humanité représentée dans une famille ; et Marquez semble nous prévenir, tel un prophète, que nous n’en sommes qu’au début de nos peines. Sensationnel !

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Malgré un style pas toujours évident, je trouve que ce livre est parcouru d'un souffle particulier, presque sacré. Il y règne une sorte de folie sauvage, et en même temps profondément humaine, qui est amenée avec une telle limpidité que cela peut dérouter. Troublant !

Une fable très amère sur le monde et sa construction : on suit la famille Buendia de la construction du village de Macondo à sa désillusion. Et en le terminant, on se demande comment a fait l’auteur pour ne point s’essouffler, pour ne point nous essouffler, mais il y est arrivé ! Cocotcha

cocotcha
17/09/14
 

La solitude : vérole de l'humanité... Cent de solitude de Gabriel Garcia Marquez, prix Nobel de littérature en 1982, paru en 1967, est considéré comme une œuvre maîtresse de la littérature hispano-américaine du 20ème siècle : et à juste titre !Représentatif de ce que l’on a pu appeler le réalisme magique, Cent ans de solitude mêle différents genres littéraires, des faits historiques avérés, d’autres vraisemblables, et de nombreuses références culturelles, comme autant de témoignages d’une mémoire universelle.Cent de solitude nous relate le destin de la famille Buendia sur six générations, dont les premiers représentants ont participé à la fondation de la ville imaginaire de Macondo, village isolé et coupé du reste du monde. A travers les lignées issues de José Arcadio et Ursula, nous assistons à l’apprentissage de la civilisation, à la mise en place et en œuvre du sentiment collectif et de la force politique de la communauté ; ce que nous y lisons, comme dans un parchemin crypté où tout est écrit à l’avance, où la fatalité règne sans partage, sans ménager la moindre issue à une quelconque liberté, c’est une histoire cyclique de l’humanité en condensé, avec ses gloires et ses déchéances, ses espoirs et ses oublis, ses guerres et ses paix. Tout revient toujours au même ; le temps, à Macondo, tourne sur lui-même, et c’est pourquoi il n’y a pas d’issue possible à la lignée des Buendia - où chaque génération d’hommes et de femmes porte les mêmes prénoms, dans une indistinction ou confusion des âges qui pourrait marquer le sceau de l’éternité, mais qui n’est que le signe pressent de leur extinction. Une seule chose perdure et persiste tout au long de ces années : la solitude, véritable vérole des hommes… Cent ans de solitude allie le grand style à la fresque historique, la noirceur de la nature et de l’âme humaine, sa turpitude au ridicule et au rire. Mais c’est avant tout un livre sur le désespoir : radical, enraciné, inaliénable et irréversible, temporel quoique l’on fasse…Cent ans de solitude retrace l’énorme farce qu’est l’humanité représentée dans une famille ; et Marquez semble nous prévenir, tel un prophète, que nous n’en sommes qu’au début de nos peines. Sensationnel !

Conseillé par mon meilleur ami hispanophile qui a dévoré l'oeuvre de Garcia Marquez en version originale, je me suis donc lancé (en français) dans Cent ans de solitude, un de ses romans les plus emblématiques. Ma première impression : c'est très long, mais ça passe sans problème. Le caractère répétitif jusqu'à la malédiction de l'Histoire constitue le thème de cette oeuvre rédigée avec brio. Le rythme est soutenu et on ne s'ennuie jamais malgré le caractère faussement anodin des péripéties. Etant donné que de nombreux personnages ont le même prénom, on pourrait croire que le lecteur se perd rapidement dans les méandres de l'imagination débordante de l'auteur, mais en réalité cette recrudescence d'Aureliano et de José Arcadio ne gêne pas tant que ça, car chacun est affublé d'un surnom qui le rend unique (Aureliano le Second, Aureliano le Triste, etc.). Au niveau de l'intrigue, je dois avouer que parfois je ne me rappelais pas de tous les événements passés, mais en tout cas la chute est parfaitement maîtrisée et on referme le roman avec stupeur. Un vrai chef-d'oeuvre, son Garcia Marquez a mérité son Nobel de littérature !

Shirayukihime
28/12/13
 

Le premier souvenir de cette lecture est tout d'abord celui d'une œuvre complexe. Au niveau temporel, tout d'abord, puisque l'intrigue prend place sur plus de cent ans. On suit en effet la famille Buendia, exilée, qui fonde la ville de Macondo puis qui y vit, de façon ininterrompue, pendant plus d'un siècle. Cette vie villageoise est au cœur du récit, avec la présence des membres de la famille Buendia. Outre les fondateurs, c'est leur descendance sur plusieurs générations qui est centre de l'action. L'ouvrage est complexe également car il mêle constamment réalisme et phénomènes magiques. Cent ans de solitude est d'ailleurs souvent considéré comme le chef-d’œuvre de ce courant, appelé réalisme magique, et qu'on peut retrouver chez Isabel Allende, par touche chez Luis Sepulveda ou pour les auteurs français, chez Carole Martinez. Si l'ouvrage est certainement important dans l'histoire littéraire car il a permis la reconnaissance internationale de ce courant, je dois bien avouer que ce mélange ne m'a pas toujours convaincu. Les habitants de Macondo sont en effet stupéfaits par la découverte de la glace, du cinéma ou du train mais n'éprouvent aucune surprise lorsque les personnages lévitent et disparaissent subitement du village.Sur l'ensemble des histoires relatées dans l'ouvrage, une seule m'a vraiment captivée. Il s'agit de celle d'Aureliano, qui après avoir appris en solitaire l’orfèvrerie, se lance dans la guerre civile contre le camp conservateur qui détient tous les pouvoirs. Je dois malheureusement avouer que je suis passé un peu à côté de ce grand classique. En fait, j'ai éprouvé à plusieurs reprises de l'ennui, ennui qui s'est accentué à la fin de l'ouvrage, que j'ai vraiment eu du mal à terminer. Bien entendu, cela n'enlève rien à la valeur du texte ni à son importance. Mais d'un point de vue très subjectif (ce qui est le but d'un lieu tel que celui-ci), ce livre me marquera moins que le très beau roman d'Isabel Allende, La maison aux esprits. Mais peut-être que mon goût pour les textes politiques et sociaux explique en partie cette réticence de ma part, car l'importance laissée aux mythes et à la magie est ici très prégnante.

Yohan59
23/10/13
 

Nous nous trouvons à Macondo, village d'Amérique latine, où vit la famille Buendia qui l'a fondé. Pendant un siècle, nous suivons une génération après l'autre la vie du village au sein de la famille Buendia. Ce village isolé, devient ainsi le centre d'histoires aussi magiques que mystérieuses dans un pays en guerre.Cent ans de solitude conte donc l'histoire d'une seule et même famille. Les personnages sont une multitude, et nous découvrons au fil de leur vie l'évolution du village et du pays. Et malheureusement, il semble y avoir trop de personnages dans ce roman au point que l'auteur n'arrive pas à nous faire focaliser sur l'un ou l'autre, nous empêchant ainsi de nous identifier, et donc de nous installer dans l'histoire. Malgré tout, l'histoire est complexe et complète. Nous suivons la vie de cette famille qui agit pour et contre son entourage, dans ce village perdu. Grâce à l'évolution dans le temps de ces personnages, nous apprenons l'histoire d'un pays, de la guerre qui y fait rage, mais aussi des conflits qui se déroulent ailleurs sur le globe, et aussi des nouvelles plus rassurantes bien que la plupart qui arrivent au village sont toujours assez morbides.L'écriture de Gabriel Garcia Marquez est assez poétique. Belle et facile à lire, elle est l'atout de ce roman. Dans une approche très lyrique, l'accent chantant de cette écriture est plus qu'un plaisir.Malgré tout, les descriptions trop longues finissent par ennuyer le lecteur et arrivé au tiers du roman, la fatigue s'installe. J'ai trouvé que ce roman débutait bien mais qu'il se tassait par la suite, donnant envie de le lire au début et devenant lassant ensuite.Je retiens tout de même le nom de cet auteur que je n'avais jamais lu auparavant car son écriture est vraiment intéressante.

Skritt
14/08/12
 

Où nous vivons durant cent ans de la naissance à la mort l'épopée du petit village de Macondo, ainsi que toute l'histoire foisonnante de la famille Buendia.C'est un livre absolument fantasque. L'histoire est passionnante et échevelée, les évènements extraordinaires dans le sens premier du terme, les personnages très variés et décortiqués....Ce qui fait qu'un première lecture est assez déconcertante. Le choix de l'écriture très serrée, sans presque d'aération, très peu de paragraphes, des lignes et des lignes de phrases s'enchaînant pendant des pages, fait qu'on se sent happé sans pouvoir faire de pause.Or, des pauses, il en faut. Ne serait-ce que pour bien mémoriser, ou noter, qui est qui, descend de qui, épouse qui et pourquoi...Il n'empêche qu'à ma découverte de l'histoire, j'ai souscrit entièrement à toutes les trouvailles saugrenues, toutes ces péripéties fantastiques qui sortent de l'ordinaire.Dommage que je me sois un peu perdue au final dans le tumulte de l'auteur. Sylvie Sagnes

SagnesSy
26/07/12
 

Comme tout chef d'oeuvre, ce livre n'est pas facile d'accès...Au début on s'y perd un peu entre les époques, les personnages, le rêve et la réalité mais si on laisse son esprit cartésien de côté on est très vite entrainé dans la folie de Macondo et de ses habitants. Avec les Buendia, on cherche la pierre philosophale, on voyage sur des tapis volants, on enchaînes 22 guerres civiles, on subit la pluie pendant 4 ans, on connait l'heure de sa mort et tant d'autres choses qui font qu'on ne peut plus lâcher ce roman magnifique.

un flyer
20/03/12

Que dire de plus ? C un monument de la littérature. Et en plus, le bonnheur de lire ! Consultez le commentaire complet sur www.mondalire.com

un flyer
28/10/08

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.39 kg
  • Langage original : ESPAGNOL

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