Ceux qui dorment en ces murs

BRUSSOLO-S

livre ceux qui dorment en ces murs
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 01/04/09
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

Ils vivaient en bordure de l'Amazone. Ils détestaient les missionnaires, ils réprouvaient la morale des Blancs. Ils avaient leurs propres coutumes. Il n'y avait pas de police chez eux, mais un comptable surnommé le diable au chapeau blanc dont la fonction consistait moins à punir qu'à remettre les compteurs à zéro. Ils avaient le droit de voler, de tuer, à condition de se soumettre à l'appréciation
de ce juge qui les notait, comme un maître d'école. Une bonne action compensait un crime. On avait le droit d'assassiner ses voisins à condition de sauver un bébé d'un incendie ; il fallait que les notes s'équilibrent... Si c'était le cas, vous pouviez aller librement, sans avoir à redouter la moindre sanction. Dans le cas contraire, il vous restait peu de temps à vivre.
3 personnes en parlent

Mon premier Brussolo de l’année 2008. Tout en dépaysement ! Comme d’habitude, Brussolo use d’une imagination sans bornes pour nous entraîner dans un univers hors du commun. Il nous plonge ce coup-ci au cœur de l’Amazonie, dans une ville moderne coincée entre la forêt ancestrale et l’Amazone. Il oppose la richesse des classes favorisées à la misère des favelas. São Carmino est une ville moderne peuplée de vieillards chics et de voyous dépravés. Les deux sociétés ont en commun un sens aigu de la superstition et de la religion. Les deux cohabitent dans cette étrange ville où de curieuses choses se passent. Un Maître d’école distribue bon points et punitions corporelles selon les délits. Des singes envahissent la ville et terrifient les petits vieux sans défenses. Un hold-up tourne mal et le butin ainsi que le coupable disparaissent de la circulation. Pas mal de personnages, d’événements en apparence secondaires qui prennent peu à peu leur sens. Pas vraiment de personnage principal, puisque tour à tour chacun a son rôle à jouer. La veuve bourgeoise, l’enfant des favelas neveu d’une sorcière, le voyou pas vraiment méchant, la brute sanguinaire, le proxénète, le raté prêt à tout pour des diamants, le créateur mégalo, tout y est. Pourtant, peut-être à cause de cet éparpillement, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire dès le départ. Les intrigues s’emmêlent, les personnages s’entrecroisent. On a du mal à cerner l’histoire elle-même, mais vers la fin tout s’emboîte. Enfin, j’ai quand même beaucoup aimé ce livre, pour son dépaysement, sa façon de traiter les histoires et les personnages, l’atmosphère suffocante, le thème de la superstition…mais je pense que ça peut surprendre et perdre un peu le lecteur qui ne s’y attend pas forcément, surtout à la lecture de la 4ème de couverture. Je range ce titre dans le fantastique, uniquement à cause de certains détails de la fin du livre, mais je me trompe sans doute…Quoique…?!

un flyer
13/02/09

Je crois n'avoir jamais lu aucun livre de Serge Brussolo. Je ne saurais en même temps l'assurer, tant sa bibliographie s'étend dans divers genres. Ceux qui dorment en ces murs est... est beaucoup de choses. Un thriller forcément, puisque c'est écrit sur la couverture. Du mystère, il y en assurément. Presque un livre d'horreur par moment, avec une vraie atmosphère de peur et de tension qui s'abat. Sans oublier le registre fantastique et la magie, disséminés ici et là. Le tout dans un contexte contemporain réaliste. Un grand fourre-tout ? Un peu.Je ne sais pas quel avis j'ai de ce livre. Il y a presque autant de choses que j'ai aimé, que d'éléments que je n'aime pas. Il faut d'abord diviser le livre en deux parties. La première traite de la vie générale dans la cité de Sâo Carmino, ville de vieux riches, avec favela intégrée, au milieu de la jungle (en bien résumé). Cela commence bien, mais cela tourne rapidement un peu en rond. Il manque selon moi un but. On suit l'histoire sans trop savoir pourquoi. Jusqu'à la deuxième partie, qui devient une sorte de roman d'aventure. Plus prenante, plus intéressante, mais en même temps un peu bizarre : l'aventure sort un peu de nulle part, et on perd le lien avec le "Maître d'école", personnage énigmatique dont parle la quatrième de couverture.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

Je suis une grande adepte de serge brussolo mais ce livre degage une atmosphere pesante, sa lecture m'a gêné, brussolo sait nous mettre dans un monde parallèle et là il est vraiment performant, j'ai lu ce livre jusqu'au bout mais l'atmosphere est tres pesante.

babynoireaude
20/03/15
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.21 kg

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