Ceux qui sauront

BORDAGE, PIERRE

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 01/10/08
LES NOTES :

à partir de
15,00 €

SYNOPSIS :

Jean rêve de quitter la classe clandestine à laquelle il participe. Lorsque la police découvre cette classe, il est arrêté. Clara, elle, s'ennuie dans sa vie de jeune fille riche et
éduquée. Après un accident de voiture, elle est kidnappée. Le destin des deux adolescents va les rapprocher : ils uniront leurs forces et leurs rêves pour changer la société.
7 personnes en parlent

J'avais découvert Pierre Bordage avec son livre catastrophe Le Feu de Dieu que j'avais beaucoup aimé. Cette fois-ci il nous propose une uchronie, une réinvention de l'histoire. La monarchie a repris ses droits et effacé les legs de la Révolution de 1789. L'éducation est réservée à l'élite. Le thème me plaisait beaucoup à l'origine et j'ai passé un bon moment avec ce roman. Mais il est loin de m'avoir complètement enthousiasmée. De fait, j'aurais parfois aimé que ce thème de l'éducation soit davantage évoqué. Il est finalement parfois relégué en arrière-fond et on ne verra pas son véritable apport pour les personnages, même si la fin le sous-entend. Bizarrement, je n'ai pas relevé d'autres véritables points négatifs, si ce n'est un démarrage un peu lent, et pourtant je ne suis pas ressortie de ce livre super satisfaite. C'est vrai les personnages sont agréables à suivre, l'histoire intéressante et les émotions sont là... mais malgré tout il me manque un je-ne-sais-quoi. Jean est relativement touchant, même si je n'ai pas complètement frémi pour lui face aux gardiens de la monarchie. Les malheurs qui lui arrivent sont touchants, cependant l'émotion ne m'a pas fortement atteinte. Par contre, Clara, petit-fille riche, n'est pas agaçante comme ça aurait pu être le cas. Ce qui est agréable. Si j'ai un reproche à lui faire ce serait la remise en cause de ses conceptions qui me paraît trop aisément faîte, trop facile. Leur histoire à tous les deux, prévisible, est également un peu incroyable aussi (surtout sur la fin) mais elle reste agréable à lire. Autrement, j'ai beaucoup aimé voir évoluer les acteurs de l'ombre, ces clandestins divers : les terroristes, les écoles clandestines ou encore les clans. Je m'attendais à une fin où [...] mais finalement l'auteur a décidé de conclure autrement son roman. Cela m'a surprise, pas de manière désagréable, même si j'aurais bien aimé voir le [...] aussi. Cette fin-ci est émouvante par contre, beaucoup de tristesse mais un brun d'espoir également. Pour conclure, une histoire intéressante et qui nous amène à nous demander ce que la France serait devenu si Jules Ferry n'avait pas réussi à faire passer ses lois et si les monarchistes avaient repris le pouvoir. Mais il m'a manquée ce déclic et peut-être un intrigue un peu plus forte (?).

Lunasirius
05/05/11
 

Un livre prenant et rapide à lire, qui nous fait réfléchir sur les faits historiques passés comme présents, des personnages attachants et émouvants qui nous font vivre leurs quotidiens dans une année 2008 que jamais nous ne connaitront comme eux (et j’aimerais dire que c’est pas plus mal pour nous)… Un très bon livre à lire de toute urgence!

Snow
26/02/12

Après en avoir entendu beaucoup d'échos, je me suis décidé à me plonger dans ce livre SF à destination d'un public adolescent. Le "ptich" était plutôt prometteur. Imaginez notre socièté sans avoir connu Jules Ferry et la troisième République, en ayant vécu tout le 20e siècle sous un régime monarchique restauré. Cela donne envie et laisse le champ libre à beaucoup de possibles n'est-ce pas ?Eh bien, malheureusement, peut-être pour ne pas trop complexifier le récit, Pierre Bordage traite ce thème de loin. Les deux héros, Jean et Clara, s'en sorte uniquement par le hasard et la chance et à aucun moment les connaissances que chacun ont pu glaner lors de leurs éducations (pour l'un clandestine, pour l'autre imposée) ne leur servent à traverser les péripéties.On retrouve donc quelques bons points SF, mais qui mériteraient d'être approfondis.

FaBmNrD
19/04/11
 

La préface nous apprend que nous entrons dans une « uchronie », c’est-à-dire dans un temps imaginaire, dans une autre Histoire que celle que nous connaissons.L’action se passe en France, dans une période indéterminée au début mais qui se révélera être l’année 2008 par la suite. S’il est difficile au lecteur de se situer dans le temps c’est que les personnages ont l’air d’évoluer dans un moyen-âge moderne, le peuple étant asservi à une monarchie qui le prive de toute modernité et de toute connaissance. Dans ce monde, seule l’aristocratie possède le droit de recevoir un enseignement et seuls les plus riches disposent de l’électricité et de l’accès aux nouvelles technologies comme le R2I (Réseau Informatique International) toutefois largement censuré.Jean est un jeune garçon de 14 ans. Pour la première fois de sa vie, il va aider son père et son oncle à subvenir aux besoins de la famille en participant à la cueillette des pommes. Ce travail saisonnier ne le réjouit pas vraiment. Ce que Jean préfère c’est apprendre à écrire, à lire et à compter. Jusqu’à présent, il se rendait presque toutes les nuits dans une classe clandestine pour suivre les cours de son institutrice, la belle Magda. Les cous noirs (la classe ouvrière) comme lui n’ont pas le droit à l’éducation, pire, elle est complètement interdite et sévèrement punie par la loi. Mais seuls ceux qui sauront seront capables d’obtenir une vie meilleure. Un soir, des gendarmes royaux font irruption dans la classe de Magda. Ils demandent à cette dernière de choisir quatre élèves avec qui elle sera arrêtée pour éviter à toute la classe d’être enfermée. Jean fait partie des quatre, il sera condamné à cinq ans d’internement dans un camp de redressement dans le Jura.En parallèle, nous suivons l’itinéraire de Clara, fille du directeur de la Banque Royale. Clara vit à Versailles, elle ne manque de rien et dispose d’un précepteur qui veille à son éducation. La demoiselle rechigne à aller en cours. Elle préférerait largement acquérir des connaissance en parcourant le monde, en allant à la découverte d’autres peuples. Malheureusement, elle sait déjà qu’elle devra rapidement renoncer à ses rêves. Dans quelques jours, elle doit être conduite chez son futur mari qu’elle ne connait même pas et donc quitter une prison dorée pour une autre… Alors qu’elle part rejoindre son futur époux pour faire connaissance, le chauffeur de Clara perd le contrôle du véhicule et meurt sur le coup. La jeune fille va se retrouver livrée à elle-même, en plein milieu de la forêt.Nos deux héros vont évidemment se rencontrer par hasard, dans la forêt. Après que le convoi conduisant Jean en détention a été l’objet d’un attentat terroriste (les terroristes ressemblent étrangement aux maquisards de la 2nde guerre mondiale…) mené par son propre père, le groupe se fait arrêté par des gendarmes royaux mais Jean parvient à s’échapper. De son côté, Clara est retenue prisonnière par un fou. Dans sa fuite, Jean atteint le lieu où celle-ci est détenue. Ils s’enfuient ensemble et peu à peu des liens vont se créer entre ces deux adolescents que tout semblait opposer…Comme je le disais plus haut, la 4ème de couverture était plutôt attirante, insistant beaucoup sur l’interdiction pour le peuple d’acquérir le savoir et sa volonté de rébellion. Or, ce thème est laissé en arrière-fond, dissimulé derrière les péripéties des héros qui vont passer plus de la moitié du roman à espérer se retrouver alors qu’ils se connaissaient à peine. L’auteur dresse un décor très (trop ?) précis d’une société qui n’a quasiment jamais connu la démocratie et qui vit sous le joug d’une monarchie totalitaire (les autorités ont interdit le développement des machines à laver de peur que les femmes aient trop de temps à elles et pensent à se révolter !). La question du savoir clandestin, qui paraissait être la clef de voûte du récit après un préambule prometteur, se trouve donc quasiment ensevelie sous les descriptions. Un moment du récit est bien consacré à la volonté de Clara d’utiliser le R2I de manière non officielle, mais ses efforts sont réduits à néant lorsque le professeur d’informatique clandestin se fait arrêter. Elle ne se servira donc jamais de son savoir comme une arme contre le pouvoir, Jean non plus d’ailleurs…Je ne suis pas forcément une adepte des happy-end, mais, malgré les retrouvailles des deux héros, le livre n’offre qu’une vision très pessimiste d’une société où tout espoir d’un monde meilleur est annihilé. Quand on sait que l’ouvrage est destiné à des adolescents, je trouve cela un peu dommage, tout comme les longues descriptions, bien rédigées, mais qui finissent par être indigestes. Néanmoins, peut-être faut-il avoir espoir que les choses s’arrangent pour nos personnages et le monde dans lequel ils évoluent puisque deux suites existent : Ceux qui rêvent etCeux qui osent. http://leslecturesdenaurile.wordpress.com

Naurile
13/12/14
 

Avec ce roman, Pierre Bordage plonge son lecteur dans le genre de l’uchronie. Il s’agit d’imaginer le monde tel qu’il serait si le cours de l’Histoire s’était déroulé autrement.Dans ce premier tome (la saga en compte trois), l’auteur met en place tous les éléments et les personnages principaux qui permettent de comprendre ce nouveau monde. J’aime beaucoup cette idée de pouvoir réécrire l’Histoire et de se demander, dans ce cas précis, ce que la France serait devenue si la révolution de 1789 n’avait pas eu lieu. Car c’est bien de cela qu’il s’agit au début du roman. En effet, Pierre Bordage prend comme hypothèse que la révolution française a été un échec. De nombreuses révoltes ont été menées par la suite (dont la plus récente en 1982) mais toujours sans succès.Ainsi, la France est toujours gouvernée par un roi et une poignée d’aristocrates. Le sujet est bien choisi car l’auteur en profite pour montrer que cette société a peu évolué. En effet, les riches refusent le progrès qui serait bénéfique à tous et qui permettrait aux plus pauvres de sortir de leur misère. Ainsi, l’électricité reste cantonnée à Versailles et à ses environs, lieu du pouvoir, tandis que Paris est devenue une ville dangereuse et risquée. Internet commence à émerger même si toutes les données sont soumises à la censure avant d’être librement consultables. Le but est d’écraser le peuple, de l’humilier et de le soumettre.Pourtant, parmi la population, l’auteur imagine des personnages qui se rebellent. L’idée de l’école pour tous émise par Jules Ferry a bien sûr été rejetée puisque le savoir donne accès au pouvoir. Et pourtant une poignée de rebelles s’en empare afin d’éduquer le peuple. C’est dans le contexte d’une école clandestine que le lecteur fait la connaissance de Jean. Fils de "cous noirs", il a compris que le seul moyen d’en finir était d’étudier. C’est par les livres et le savoir qu’il compte bien s’en sortir.La description qui nous est faite des conditions de vie des "cous noirs" est misérable et sombre à souhait. C’est dans un Paris sale et grouillant que le peuple évolue: crimes, rackets, clans en tous genres font le quotidien des travailleurs miséreux. La capitale a bien mauvaise réputation.L’auteur nous montre également l’autre côté du miroir, à Versailles, lieu de tous les pouvoirs et de tous les excès. Clara, une jeune aristocrate, ne rêve que d’une chose: s’évader et voyager. Oui mais voilà, ses parents la destinent à épouser un fils de bonne famille. Même si au départ, Clara peu sembler antipathique et pimbêche sur les bords, le lecteur se rend compte qu’elle n’est pas comme toutes les autres jeunes filles de son milieu.Alors qu’elle s’apprête à rencontrer son promis, Clara tombe sur Jean. Ces deux-là n’ont rien en commun et pourtant: l’Histoire va les lier d’une façon ou d’une d’autre.Outre les personnages qui sont attachants, j’ai beaucoup apprécié la façon qu’à l’auteur d’imaginer comment notre société aurait pu évoluer. Même si certaines choses me semblent exagérées (à la Germinal de Zola), l’ensemble reste cohérent. Ode au savoir et à la connaissance, ce premier tome s’avère convaincant. Je ne sais pas si je me lancerai dans l’achat des deux autres tomes (pas encore disponibles en poche) mais si l’occasion se présente, je les lirai avec beaucoup d’intérêt tant la suite des événements semble prometteuse. Carolivre

un flyer
20/09/13

Voici ce que j’appelle un roman pour adolescent réussi à qui on peut pardonner ses quelques défauts. La trame historique est bien menée, le point de divergence intéressant, ces développements maîtrisés, l’alternative élaborée. Cet univers parallèle joue habilement du réalisme; la réécriture de l’Histoire se veut concrète, proche de son lecteur au quotidien; j’ai envie d’écrire que l’histoire de cette Histoire est crédible.Le postulat de cette uchronie est politique, ces conséquences sociales : Pierre Bordage imagine une France contemporaine sous une monarchie absolue. Après la Révolution de 1789, l’Empire de Napoléon et le parcours troublée de la République, l’espoir de la mise en application de ses préceptes fut mis en échec par une restauration qui perdure. Lors d’un coup d’état, le gouvernement de Gambetta fut renversé, les ministres fusillés, parmi lesquels Jules Ferry. L’accès à l’enseignement demeure le privilège des classes favorisées par la fortune et la naissance. Dans ce Royaume de France, c’est un délit sévèrement puni que de s’instruire – d’un camps de redressement pour les enfants, de mort pour les enseignants – lorsqu’on appartient au peuple. En abandonnant cette population, surnommée les cous noirs, cette multitude laborieuse qui expose sa peau au soleil, à la saleté, parce qu’elle travaille – paysans, ouvriers, saisonniers, lavandières…- , la royauté espère l’asservir et étouffer ainsi toute velléité de révolte en la privant de connaissances, des outils nécessaires à la circulation des idées : toutes les découvertes et le confort technologiques sont réservés à la Cour, comme l’électricité, les moyens de transport et de communication, réduisant ainsi le peuple en esclavage, tellement soumis à de rudes conditions de vie que son univers se limite à sa survie. Toutefois une résistance à cette dictature de l’ignorance s’organise : des leçons sont données aux enfants la nuit, des insurrections réprimées dans le sang menacent la monarchie, des terroristes harcèlent les représentants de cette royauté.S’il y a de multiples péripéties dans ce roman, il n’y a pas vraiment d’intrigue. Le lecteur suit le parcours des deux héros adolescents, attachants certes, un peu caricaturaux aussi : celui du jeune cou noir Jean, ayant étudié secrètement, contraint de devenir clandestin pour échapper à l’arrestation – il découvrira un camps de terroriste ainsi que la guerre que se livre les mafias des quartiers pauvres profitant de la misère -, et celui de la fille d’une famille bourgeoise aspirant à la noblesse, Clara, qui étouffe dans le carcan superficiel et machiste de la Cour imposant à son sexe une éducation visant à emprisonner les femmes dans le rôle de gardienne de traditions après un mariage arrangé. Clara rêve d’échapper à sa cage dorée, de découvrir le monde; Jean espère améliorer sa vie, le sort de sa famille, pouvoir se tourner vers l’avenir.Deux voix, deux chemins qui se rejoignent sur la route alors que leurs milieux sociaux et culturels ( c’est la cas de le dire ) respectifs les séparent. Si le scénario est linéaire, présentant toutes les caractéristiques du roman d’aventure initiatique, le suspens a la part belle, jouant des effets en fin de chapitre. La mise en scène aboutie de cette France parallèle, les personnages secondaires intéressants et bien campés accompagnent heureusement cette histoire qui n’épargne pas plus son lecteur que ses personnages : les répressions sont sanglantes, les polices politiques cruelles, les affrontements violents, le désespoir latent, le récit sombre, à tel point que j’ai douté un instant que l’épilogue soit positif. Tout de même, si le roman se termine sur une scène apocalyptique, l’espoir y nait, une nouvelle révolution est en marche.Ceux qui sauront ne limite pas son propos aux grands principes républicains, à la nécessité et l’importance de l’instruction pour les préserver. Il interpelle son jeune lecteur, lui parle d’éducation au sens large, du poids des valeurs et des engagements familiaux, des droits et des devoirs citoyens, de l’importance de s’ouvrir au monde, à sa dureté, à ses possibles en lui racontant une page d’Histoire.

Marilire
22/11/12
 

Quelle excellente idée que cette collection ukronie chez Flammarion ! Une uchronie, en gros, est l'histoire revisitée, ce qui aurait pu être si, et ses conséquences sur le présent.Nous sommes ici en 2008, mais la révolution française de 1789 n'a duré que le temps d'un feu de paille, la monarchie a été rétablie, et depuis plus d'un siècle les individus sont divisés en deux camps : les nantis (nobles ou juste fortunés) et les cous sales. Les premiers mènent une existence privilégiée, usant et abusant des seconds, qui vivent en plein obscurantisme. Le savoir, la connaissance, l'instruction, leur est formellement interdite.Par exemple, la machine à laver n'a pas été mise en circulation, si les femmes disposaient de plus de temps libre, elles pousseraient les hommes à la révolte, et les riches s'en foutent, ils ont des employés qui lavent pour eux. D'ailleurs l'électricité est réservée aux nantis, le téléphone est une chimère, et les informations qui circulent sur leur version d'internet sont soigneusement filtrées. La France vit repliée, a renoncé au pétrole, se meut selon les usages de siècles très dépassés.Pourtant le peuple a tenté plusieurs fois de se soulever, poussé par la faim, la famine, la dalle, mais que faire les mains nues (ou presque) contre l'aviation, les canons et autres technologies assassines... Mais une résistance s'organise, des instituteurs clandestins apprennent à lire et à écrire aux enfants, la nuit.Ce roman, c'est la description très précise et parfois sanglante de ce monde où Jules Ferry est devenu un mot de passe pour réunions secrètes, mais c'est aussi la rencontre de deux jeunes adolescents de quatorze ans que tout oppose, à priori. Jean est un cou noir, il commence juste à travailler, il se trouvera au mauvais endroit au mauvais moment, et Clara est la fille du directeur de la Banque Royale, élevée à Versailles, programmée pour épouser qui on lui dira afin d'élargir le rang social.Ces deux-là sont représentatifs chacun de leur côté de la barrière, mais possèdent ce qui fait défaut à la majorité moutonnante, quelle que soit son camp : la faculté de réfléchir, une certaine forme de libre-arbitre. Leur rencontre leur sera-t-elle bénéfique ?...J'ai fait long pour présenter ce qui n'est pourtant qu'une esquisse sommaire, mais c'est un univers solide et copieux. Une sorte de roman d'aventure à la Victor Hugo mâtiné de SF, un peu old fashion, dans les pages duquel on s'oublie pour se poser plusieurs fois la question qui, de tous temps, a ouvert la porte des possibles : Et si....J'ai lu je ne sais plus où qu'il était recommandé à partir de 9 ans, je dirais plutôt pas avant un bon 13-14 ans (et jusqu'à pas d'âge!) (mais ce n'est que mon avis). Sylvie Sagnes

SagnesSy
05/07/12
 

Format

  • Hauteur : 22.00 cm
  • Largeur : 14.50 cm
  • Poids : 0.38 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition

Dans la même catégorie