Chocolat amer

ESQUIVEL, LAURA

livre chocolat amer
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 26/02/09
LES NOTES :

à partir de
7,70 €

SYNOPSIS :

Dans le Mexique du début du siècle, en pleine tempête révolutionnaire, Tita, éperdument éprise de Pedro, brave les interdits pour vivre une impossible passion. À cette intrigue empruntée à la littérature sentimentale, Laura Esquivel mêle des recettes de cuisine. Car Tita possède d'étranges talents culinaires : ses cailles aux pétales de roses ont un
effet aphrodisiaque, ses gâteaux un pouvoir destructeur. L'amour de la vie est exalté dans ces pages d'un style joyeux et tendre, dont le réalisme magique renvoie aux grandes oeuvres de la littérature latino-américaine. Chocolat amer, adapté en film sous le titre Les épices de la passion, s'est vendu à plus de quatre millions d'exemplaires dans le monde.
9 personnes en parlent

En ouvrant ce livre, préparez-vous à être assailli par de multiples saveurs, à suivre la vie étonnante de Tita, à avoir envie de goûter au gâteau Chabela, de faire le baume à lèvres au chocolat, ou encore de voir de ses yeux les conséquences des cailles aux pétales de roses. Un livre où la sensualité serait le maître-mot. Un livre qui m'a aussi fait penser au roman de Carole Martinez, Le Coeur cousu.

leiloona
23/03/11
 

Roman-feuilleton où l'on trouvera des recettes, des histoires d'amour et des remèdes de bonne femme. Au Mexique, dans une ferme située en plein désert, vit une femme, Mama Elena, avec ses trois filles. La benjamine, Tita, est tombée amoureuse de Pedro, mais sa mère rompt les fiançailles, sous prétexte d'une tradition familiale qui veut que la plus jeune fille doit se sacrifier pour veiller sur sa mère jusqu'à sa mort. A la place, Mama Elena donne la main de sa deuxième fille, Rosaura. Pedro accepte de se marier, ce qui brise le coeur de Tita. Le jour des noces, elle apprend qu'il a agi ainsi pour rester proche de sa bien-aimée, car c'est elle, Tita, qu'il aime et nulle autre. Mama Elena n'est pas dupe de cette passion entre les deux amants maudits, elle fait tout pour les éloigner. Tita est confinée en cuisine, non pas contre son gré, car la jeune fille a hérité d'un vrai talent, transmis par sa vieille nourrice indienne, Nacha. Elle sent les aliments, leur communique ses émotions, aussi n'est-il pas surprenant de voir Pedro succomber à ses plats et être ensorcelé par cette magie culinaire. « Tita s'insinuait dans le corps de Pedro, voluptueuse, aromatique, chaude, sensuelle. » Les plans de Mama Elena, tyrannique et sans coeur, sont déjoués mais sa colère est décuplée. A coup sûr, ce roman offre un festival de couleurs, d'odeurs, de sensations. Les recettes de cuisine y sont très importantes, totalement fondues dans l'histoire. L'intrigue pourrait paraître sentimentale - l'histoire d'un amour impossible, et également une chronique familiale, sur fond de guerre civile. J'ai particulièrement trouvé qu'elle était enlevée, chatoyante et pleine de rebondissements. En clair, j'ai adoré ! Le dernier chapitre crée un vraie surprise, qui aurait pu gâcher mon plaisir. En fait, et pour mieux comprendre, ce roman est empreint d'un réalisme magique, ce qui le rend parfois exubérant, détaché du réel et mille fois exaltant (ou exalté). Au final, un seul adjectif se dégage pour qualifier ce roman : savoureux !

Clarabel
16/03/09
 

Voici l'un de mes tous derniers coups de cœur, un roman dévoré en deux soirées, un roman dont la magie est sortie des pages pour m'envelopper toute entière. Ce roman m'a rappelé rapidement l'atmosphère du Cœur cousu de Carole Martinez : un gynécée, de la passion, un talent réel et un talent caché. Car Tita, à force de temps passé dans la cuisine, est devenue la cuisinière de la famille, celle qui réussit toutes les recettes, qui connaît les secrets de fabrication, qui vit ses recettes.Son histoire, racontée par l'une de ses descendantes, se décompose en douze chapitres : douze mois, douze recettes pour conter une vie de passion et d'émotions. Des chapitres dans lesquels la narration est bouleversée, entre l'impératif des recettes de cuisine, et la narration "classique" du roman. Les mois s'enchainent, les parfums et les saveurs avec, chaque plat ayant un sens dans l'histoire de Tita. Tita, dont les larmes salent ses préparations, dont les plats font succomber ceux qui les dégustent. Tita, qui vit sur un fil, pleine de passion, aussi explosive que les piments qui assaisonnent ses recettes.Une fois encore, parler d'un livre envoûtant à ce point est délicat, compliqué. Je ne saurai trop vous conseiller de vous plonger dans cette aventure où la magie ensorcelle le lecteur comme les hommes... Particulièrement si vous aimez cuisiner : ce roman vous rappellera combien de secrets les casseroles, fours et autres ustensiles conservent en mémoire... Miss Alfie

MissAlfie
08/05/15
 

J'ai découvert avec ce roman ce que l'on nomme le réalisme magique : le réel est comme teinté de fantastique et lui confère une aura particulière. Ainsi, tout à fait classiquement, quelques fantômes traînent çà et là pour seconder Tita quand besoin est. Mais, au coeur du roman se trouve surtout le pouvoir des mets préparés par Tita : il suffit qu'elle prépare un plat en ayant en tête quelques pensées lubriques pour que les convives qui dégustent ensuite le plat soient pris tout à coup d'une irrésistible envie de s'ébattre joyeusement dans les fourrés : " On aurait dit que le plat avait sur elle un effet aphrodisiaque. elle commença par ressentir une chaleur intense dans les jambes. Un chatouillement au bas du ventre l'empêchait de s'asseoir correctement. elle se mit à transpirer et à se demander quel effet cela lui ferait d'être à cheval dans les bras d'un partisan de Pancho Villa, celui qu'elle avait vu une semaine plus tôt sur la place du village, qui sentirait la sueur, la terre, le danger et l'incertirude des levers au petit matin, la vie et la mort." (p. 58) - Et la bonne nouvelle est que les recettes nous sont livrées en début de chapitre... Mais si vous voulez les tester ce sera à vos risques et périls... Lecturissime

Lecturissime
29/05/13
 

Un coup de coeur. Début du 20e siècle au Mexique, Tita, excellente cuisinière, amoureuse de Pedro se voit interdire cet amour par sa mère. Dès lors, on suit Tita, sa famille et son amour évoluer, pimentés de recettes mexicaines En effet, Tita nous fait part de ses talents culinaires en nous proposant une recette à chaque chapître.J'ai eu peur au début que ce roman soit trop culinaire pour moi qui naime pas faire la cuisine, mais non, l'histoire est bien là et les recettes de Tita lui donnent une certaine saveur.Parfois drôle, parfois triste, parfois sensuel, j'avais hâte de me replonger dedans à chaque fois. Sandrine

Sandrinelou
19/10/11
 

Voici un roman qui mèle passion amoureuse impossible, réalisme magique et pouvoir de la cuisine.Tita et Pedro s'aiment mais comme Tita est la dernière fille de la famille, elle est obligée de s'occuper de sa vieille mère acariâtre. Celle-ci préfère que son aînée, Rosaura épouse Pedro. Un autre homme, John le médecin, également amoureux de Tita tentera de l'épouser.Pendant ce temps, la benjamine, Gertrudis, s'enfuit avec un militaire et fini dans un bordel.Des personnages haut en couleur, donc, au milieu d'une intrigue à l'eau de rose entrecoupée de recettes de cuisine mexicaine.Il m'a manqué toutefois de sentir un souffle épique pour faire de ce cette lecture un coup de coeur, même si ce fut une lecture fort agréable.L'image que je retiendrai :Celle de la cuisine de la maison familiale où les bébés se sentent à l'aise. Alex-Mot-à-Mots

AlexMotaMots
17/10/11
 

Ce roman est un régal ! Il nous narre l'histoire de la vie de Tita, dernière née de la famille de la Garza, dans le Mexique du début du siècle, plongé en pleine révolution. Déjà, dans le ventre de sa mère, le bébé semblait différent de ses deux soeurs aînées : On raconte que Tita était tellement sensible que, dans le ventre de mon arrière-grand-mère, elle pleurait quand celle-ci hachait des oignons. Elle pleurait si fort que Nacha, la cuisinière à moitié sourde de la maison, n'avait pas à tendre l'oreille pour l'entendre. Un jour, à force de hoqueter, elle déclencha l'accouchement. Mon arrière-grand-mère n'eut pas le temps de dire ouf ! Tita arrivait dans ce bas monde avant l'heure, sur la table de la cuisine, dans les odeurs d'une soupe au vermicelle, du thym, du laurier, de la coriandre, de lait bouilli, de l'ail et de l'oignon. Vous devinez que la traditionnelle tape sur les fesses fut inutile. Tita était née en pleurant. Peut-être se doutait-elle que son sort était fixé, que, dans cette vie, le mariage lui serait refusé. Voilà comment Nacha racontait l'irruption de Tita sur terre : elle fut projetée dans un torrent de larmes formidable qui inonda le sol de la cuisine. L'après-midi, la frayeur était passée et l'eau évaporée par les rayons du soleil. Nacha ramassa le résidu des larmes sur le carrelage rouge. Avec ce sel, elle remplit un sac de cinq kilos qu'on utilisa longtemps pour cuisiner. Alors que son père vient de décéder peu de temps après sa naissance, et que sa mère rejette le bébé, Tita est élevée par Nacha, la cuisinière, et passera toutes ses jeunes années dans les odeurs des plats cuisinés, apprenant de la vieille femme les secrets des saveurs et de la cuisson de tous les plats traditionnels de son pays. Mais Tita, étant la dernière des filles, ne peut pas se marier car elle doit rester au ranch pour subvenir aux soins de sa mère, la terrible Mamá Elena. Sauf qu'un jour, lors d'un dîner, son regard croise celui de Pedro, et qu'ils tombent éperdument amoureux l'un de l'autre. Rien ne pouvant faire plier cette mère froide et méchante de sa volonté, Pedro accepte d'épouser la soeur aînée de Tita, Rosaura, se disant qu'ainsi il restera auprès de sa bien-aimée. Mais la mère veille au grain et le seul moyen que trouve Tita pour communiquer avec l'homme qu'elle aime est de cuisiner, de lui transmettre à travers les aliments coupés et cuits avec amour tout ce qu'elle ressent pour lui. Elle se souvenait parfaitement des sons et des odeurs, du frôlement de sa robe neuve sur le sol fraîchement ciré, du regard de Pédro sur ses épaules... Ce regard ! Elle s'avançait vers la table, un plateau de crèmes caramel dans les mains quand elle le sentit, ardent, lui brûler la peau. Elle tourna la tête et ses yeux croisèrent ceux de Pedro. Elle comprit ce que ressentait un beignet au contact de l'huile bouillante. La construction originale du roman est totalement dépaysante et tout à fait charmante. De fait, chaque chapitre énonce une recette dans ses moindres détails, en liant l'accomplissement du plat aux pensées et à la vie de Tita. Ainsi, nous apprenons à faire des tortas à l'oignon et au chorizo, à préparer viandes et soupes, de même que les desserts dont la tradition s'est perdue au fil des temps. Nous découvrons aussi, dans ce texte extrêmement poétique, et drôle tout à la fois, que les plats peuvent transformer les hommes qui les hument ou s'en délectent : l'oignon fait pleurer des rivières qui inondent la maison, la rose émancipe hommes et femmes qui ne veulent plus que s'aimer au plus vite... et certains plats ont parfois également des effets dévastateurs... Tout au long des douze recettes, au fil de longues années et après moultes aventures, l'amour de Tita et Pedro perdurera, jusqu'à exploser pour cause de trop grande passion amoureuse. Un roman comme un conte de fées, mais dans lequel les fées seraient cachées au fond des marmites... A déguster pour l'originalité, l'écriture fine, les descriptions des personnages dont les caractères sont souvent caricaturaux, mais justes, les recettes qui font saliver, et cette petite part de folie, d'improbable, qui nimbe chaque page. Un roman qui vous permet de vous évader et de rêver, et qui fait saliver : délicieux ! Liliba

liliba
16/08/11
 

Un régal ce livre ! A la fois roman-feuilleton et livre culinaire. Un roman très agréable à lire, et je dois dire que je n’ai pu m’en détacher facilement. Je ne dis pas que je l’ai lu d’une traite mais quasiment, tellement on a envie de tourner les pages pour connaître l’histoire en entier. L’auteur Mexicaine a su être très originale en mêlant à l’histoire les recettes de cuisine. Chaque chapitre porte le nom d’un mois, et le nom d’une recette, vient ensuite les ingrédients de la recette puis commence l’histoire du chapitre en mêlant directement à l’histoire, la manière de cuisiner le plat en question. Vraiment original ! De plus l’histoire évoque de nombreux rebondissements, et nous ne sommes jamais au bout de nos surprises. Ce qui est normal me direz-vous, entre une mère tel un dragon en furie et un jeune couple qui s’aime éperdument sans pouvoir vivre leur amour. Les recettes apportent leurs charmes en plus de cette histoire d’amour, elles apportent quelques notes parfumées, quelques saveurs exotiques et un brin de magie. Et puis l’époque est intéressante, n’oublions pas que nous sommes en pleine Révolution Mexicaine et qu’en plus des us et coutumes de l’époque, les conditions de la femme sont difficiles. Que vous dire de plus si ce n’est que j’ai beaucoup aimé cette lecture….. un livre que j’ai savouré au fil des pages ;-) Lilibook

Lilibook
15/06/11
 

Ce livre est découpé en chapitres qui représentent chacun un mois, pour chaque chapitre il y a une recette de cuisine et une tranche de vie, car même s'il y a 12 mois donc 12 chapitres l'histoire se passe sur de nombreuses années. J'ai trouvé original de mêler les recettes de cuisine à la vie de Tita, ce livre regorge de recettes exotiques, de saveurs et odeurs variées. Quand je l'ai commencé le pain cuisait chez moi et les odeurs étaient tout à fait appropriées à ma lecture. Certains passages frôlent le fantastique et le merveilleux, c'est pourquoi je ne suis pas totalement enthousiasmée par cette lecture. Ce livre m'a fait penser au cœur cousu de Carole Martinez (que je n'avais pas pu finir), histoires de femmes, de mères, de filles. L'auteur effectue par moment des retours en arrière ou des bonds en avant momentanés, cela m'a parfois perturbée et je ne savais plus très bien à quel moment me situer. Une lecture qui me laisse donc une impression plutôt mitigée. Sandrine(SD49)

SD49
09/06/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.15 kg
  • Langage original : ESPAGNOL (MEXIQUE)
  • Traducteur : EDUARDO JIMENEZ

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