Chroniques de mudfog

DICKENS, CHARLES

livre chroniques de mudfog
EDITEUR : SERPENT A PLUMES
DATE DE PARUTION : 16/03/06
LES NOTES :

à partir de
6,10 €

SYNOPSIS :

c'est à une véritable pantomime de la vie quotidienne de la petite ville de mudfog que nous convie dickens, dans un ouvrage oú le grotesque des situations le dispute au comique le plus ébouriffant : des avatars de la destinée de m. tulrumble qui, d'humble charpentier devenu maire, se prend pour le nombril de l'univers ; des préparatifs de la réunion de mudfog pour l'avancement du monde
à son ordre du jour : faut-il créer des maternelles pour les puces laborieuses ? ne devrait-on pas remplacer les membres de la force publique et les magistrats par des automates ?. constitué d'une galerie de tableaux pittoresques et caustiques à la daumier, qui ne sont pas sans nous rappeler bouvard et pécuchet, ou les caractères de la bruyère, ce livre est d'une surprenante modernité.
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Ce livre aussi bref que méconnu rassemble des textes publiés de 1837 à 1839 dans le magazine Bentleys Miscellany , dans un contexte éditorial pour le moins chaotique. Ces courts récits sont désopilants, absurdes, surréalistes, loufoques, hilarants, inventifs et comme toujours chez Dickens, peuplés de personnages pittoresques et caricaturaux. J’ai notamment adoré le passage où il se moque de la crédulité des gens en évoquant la théorie absurde sur laquelle se base l’homéopathie, et suggère donc, que si une dose infinitésimale de produit actif fortement dilué peut soigner et guérir un individu, il doit en être de même avec une portion infinitésimale de nourriture qui devrait par conséquent suffire à maintenir les pauvres en vie.C’est une lecture courte, sans réel fil conducteur autre que l’humour, qui n’a certes pas l’envergure de ses grands romans, mais il n’y a pas à tortiller, on rigole bien !

un flyer
13/02/09

"Les chroniques de Mudfog" n'ont été éditées en France qu'en 1988 (traduites par Paul Couturiau) aux Editions du Rocher et à l'instar du public contemporain de Dickens, je préfère les gros romans, bon. Je les lirai néanmoins, quand j'aurai épuisé les romans, et j'en parlerai donc plus tard.Mais la préface ! Mazette, du petit lait ! Signée Pierre Gripari, elle se lit et se relit et s'approuve et occasionne des petits rires ravis qui sont l'ultime preuve, s'il en est, que quelqu'un pense comme vous et qu'il sait le dire : le monde est bien fait.Morceaux choisis, mais les treize pages sont délicieuses : "Les gens qui n'aiment pas Dickens sont des gens qui ont une faille, une fêlure.. Il leur manque un petit quelque chose.""[Dickens] est le Roman par excellence, le Roman essentiel, intégral et typique, à l'état chimiquement pur, si j'ose dire. Chez lui la formule du genre est complète, avec toutes les bienheureuses contradictions que cela suppose.""Son monde, il ne le décrit pas, il ne le reproduit ni ne le photographie : il le rêve, il le projette, l'enfante."""The dickensian charm"; quelque chose d'indéfinissable, d'impondérable, d'inexplicable, de vaguement scandaleux, ce petit je ne sais quoi qui fait que l'on s'amuse quand on lit Dickens, que l'on est captivé, qu'on y revient toujours" Foutre oui ! (Ceci est encore une citation. Me permettrais pas.... ;o)) Sylvie Sagnes

SagnesSy
06/07/12
 

Format

  • Hauteur : 17.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.17 kg

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