Clara et la penombre

SOMOZA, JOSE CARLOS

livre clara et la penombre
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 01/03/06
LES NOTES :

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SYNOPSIS :

Somoza Clara et la pénombre 2006. L'Art est devenu folie et porte le nom d'Hyperdramatisme. Le marché le plus vendeur est à présent celui des toiles humaines et le monde est en admiration devant les peintures vivantes du célèbre Bruno Van Tysch. Mais lorsque l'un de ses tableaux les
plus connus est détruit par un fou sanguinaire, est-ce une adolescente qui a été assassinée ou une oeuvre anéantie oe Clara Reyes, toile professionnelle, rêve, quant à elle, de devenir un chef-d'oeuvre. Elle devrait se souvenir du prix d'une vie face au marché de l'art...
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Je ne dis pas, l'idée de départ est intéressante : peindre des corps qui sont exposés dans des galeries ; l'artiste comme maître du vivant.Et puis une intrigue policière n'est pas pour me déplaire.Pourtant, les descriptions rédhibitoires des oeuvres d'art humaines m'ont lassées : leurs préparations, leurs épilations, leurs couleurs et leurs douches pour enlever les couleurs, leurs positions.... Au bout d'un moment, ça lasse. C'est comme pour un tableau : la description, c'est bien, mais voir le tableau, c'est mieux. Car dans une description, il ne passe aucune émotion. Or l'art, c'est de l'émotion.Bon, finalement, je me suis apperçue à la fin que ce qui intéresse le peintre célèbre, ce sont les émotions que le sujet est capable d'exprimer. Et pour cela, il s'approche de la pratique psychanalytique. Mais il est vrai que le peintre est tourné essentiellement sur lui-même. Exit le spectateur.Et puis l'auteur axe son propos sur le rapport entre art et argent. Les oeuvres ne pouvant être achetées définitivement, elles sont louées à des prix excessifs.Bref, si le propos de l'auteur est alléchant, sa façon de le traiter m'a déçu.L'image que je retiendrai :Celle de Clara attendant de prendre l'avion dans la zone de frêt. Alex-Mot-à-Motshttp://motamots.canalblog.com

AlexMotaMots
01/09/13
 

J’ai trouvé ce livre tout à fait passionnant. L’auteur nous plonge dans un monde artistique qui a sombré dans la folie, mais de façon très troublante, il nous fait entrevoir et - jusqu’à un certain point - partager cette folie. La réflexion sur l’art qui s’écrit en filigrane tout au long du roman n’est pas totalement déconnectée de la réalité : j’ai été pleinement gagnée par la fascination qu’engendrent les tableaux de van Tysch. De la même façon, ce rêve que les toiles (c’est ainsi qu’on appelle les individus qui font le métier de tableaux) ont d’accéder à l’éternité a un côté profondément humain, ou du moins compréhensible pour n’importe quel artiste. Placez ces ingrédients dans le cadre d’un thriller haletant et angoissant, et vous aurez une vague idée de la portée envoûtante de ce roman. Une fois qu’on a goûté à l’atmosphère, on ne veut plus le lâcher et on se fait balader comme il se doit jusqu’à la fin. C’est très réussi et d’autant plus fascinant que la réflexion sur la frontière entre l’art et l’humain pose des questions auxquelles le livre s’abstient bien de répondre. J’avais aimé La dame n°13 du même auteur, et ça me donne très envie de continuer à le découvrir. Du grand art !

Artsouilleurs
06/08/10
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.31 kg