Combien de fois je t'aime

JONCOUR, SERGE

EDITEUR : FLAMMARION
DATE DE PARUTION : 28/02/08
LES NOTES :

à partir de
5,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Dix-huit histoires d'aimer, dix-huit façons de se perdre ou de se rencontrer. Ces deux-la s'écrivent par mail depuis des semaines et ce soir enfin ils se sont donné rendez-vous. Ces
deux autres se voient tous les jours depuis dix ans, et pourtant il n'a jamais été question de se toucher. Ceux-la ont soixante ans de vie commune et ont décidé de se séparer...
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Ne vous y trompez pas ! Loin de l'aspect "guimauve" du titre et de la couverture (je préfère d'ailleurs nettement celle de l'édition brochée, beaucoup plus représentative du contenu du recueil), voici seize nouvelles percutantes autour de l'amour, du couple et du sentiment de solitude.Serge Joncour dépeint les rapports humains et l'isolement dans notre société - pourtant dotée de puissants moyens de communication - avec une subtilité et une acuité particulières. Nul besoin de dénouement spectaculaire pour clore ces récits, leur force réside dans la pertinence d'analyse, le propos et la richesse des intrigues.Des moments de lecture forts, qui interpellent et remuent... Canel

Canel
18/01/14
 

« Combien de fois je t’aime » regroupe 17 nouvelles habilement tissées par Serge Joncour, dentellier des mots, qui se plaît à broder à la lisière du désir, toujours à fleur d’émotions. « Combien de fois je t’aime » c’est aussi 17 déclinaisons de l’amour, en mode majeur ou mineur, mais toujours avec le même tact, la même retenue voilée pour dire les affres les plus indicibles du désir en sa béance, en ce compris le silence, comme dans la nouvelle « S’aimer un jour sur trois », dans laquelle l’amante devient maîtresse du tempo des rencontres et des blessures que laissent ses absences :« Elle n’est pas de ces fauves que la vue du sang décuple, ce n’est qu’une tueuse aux morsures de satin, elle, c’est par le vide qu’elle blesse, elle, c’est son silence qui lacère, rien ne meurtrit plus que l’absence, alors il faut que je sois fort, au point de ne plus me faire prendre au jeu, au point de ne plus attendre, de ne plus guetter le téléphone, ce bijou de technologie en recharge sur le rebord de mon bureau, pendu au bout de son fil. » (p. 95.)L’amour peut aussi résonner comme l’attache au port de l’existence. Quand les amarres vont être larguées, comme dans la nouvelle « Si c’est pas de l’amour », le souvenir des mo(r)ts demeure, pour celui qui reste sur le quai, comme « Mangi dem » :« Mangi dem. Je n’ai jamais bien su si ça voulait dire Au revoir, ou Je m’en vais. C’est du wolof, je crois. Depuis, j’ai cherché. En fait, ça veut dire les deux.Alors, à toi de voir.Le sens que tu y mets.Mangi dem. » (p. 142)Entre drames sans fond et légèreté d’un rire jamais cynique, le fil de l’écriture se déploie, de 17 manières, pour dire les désillusions qui parsèment nos vies, et, en creux, le désir qui demeure, à l’infini. Seraphita

Seraphita
31/12/13
 

Je n'ai pas aimé. Différentes façon de voir l'amour, des rencontres différentes, des façons d'agir différentes. Mais je n'y ai pas trouvé la passion en les lisant. Un livre qui se lit vite

cloclo85
15/01/13
 

17 nouvelles pour traiter de l'amour au temps des nouvelles technologies de communication. Dans ces nouvelles, il y a une mélancolie désarmante mais aussi des moments de drôlerie dans le traitement du rapport amoureux. Le livre passe par des hauts et des bas, de l’enjoué au parfois sordide. Il raconte les petits détails de nos rapports amoureux avec un coup d’œil d’une rare humanité. C’est poignant de justesse. À savourer. laurence

laurence
31/10/12
 

Format

  • Hauteur : 21.00 cm
  • Largeur : 13.50 cm
  • Poids : 0.21 kg

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