Comme la grenouille sur son nenuphar

ROBBINS, TOM

EDITEUR : GALLMEISTER
DATE DE PARUTION : 20/08/09
LES NOTES :

à partir de
10,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Gwendolyn est une jeune trader de Seattle dont les ambitions d'ascension sociale s'écroulent avec les marchés financiers la veille de Pâques. Pour Gwen commence le pire week-end de son existence : alors qu'elle se voit privée d'avenir, le singe kleptomane de son petit ami s'enfuit, un ancien broker de retour d'un voyage à Tombouctou - où il a appris pourquoi les grenouilles disparaissent de la surface de la Terre - s'insinue dans sa vie, sa meilleure amie
se volatilise à son tour, tandis qu'un étrange médecin japonais présente un remède miracle au cancer. Au milieu de tout ce désordre, Gwen devra peu à peu choisir entre la poursuite du rêve américain et l'aventure de la liberté. Vilipendant le consumérisme de l'Amérique et ses rêves de gloire, Comme la grenouille sur son nénuphar est le nouveau chef-d'oeuvre de Tom Robbins, qui s'en donne à coeur joie dans ce roman aussi drôle que subversif.
7 personnes en parlent

ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINSAu début j’avais envie de ne mettre que ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS dans mon billet. Parce que je pense que ça suffira à vous faire comprendre que ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS est un génie et que ses bouquins, et particulièrement Comme la grenouille sur son nénuphar, sont merveilleux. Splendides. Extraordinaires. Avec tout ce qu’il faut de youplaboum, de houloulou et de ouaaaaahaaaaaaa pour me faire sauter partout à leur lecture et m’empêcher de savourer quoi que ce soit après eux. Je voudrais ne plus lire que du Robbins, je voudrais rencontrer Robbins, je voudrais épouser Robbins (oui, non, bon, ok, pas l’épouser) je voudrais qu’il écrive d’autres romans et qu’on force les gens à les lire pour les mettre de bonne humeur et leur faire comprendre que certaines choses, dans la vie, sont cruciales. Les esquisses de Van Gogh et le mucus de grenouille tout particulièrement dans ce roman, mais il y a plein d’autres choses. Tout, en fait, tout sauf le sérieux, les cravates et les tailleurs pantalons.Lisez Robbins, offrez Robbins, distribuez Robbins ! (mais achetez-le en librairie indépendante, je compte sur vous)ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS ROBBINS

Readingintherain
27/01/14
 

Tom Robbins est présenté comme un grand écrivain des Etats-Unis ; j'avoue ma profonde inculture à son sujet, mais je suis loin, très loin d'être un spécialiste de la littérature de ce pays. D'où mon attirance pour les partenariats B.O.B/éditeurs qui me permettent de faire des découvertes d'auteurs et d'éditeurs et donc d'étendre ma culture littéraire. Parfois, ça marche. Parfois, ça ne marche pas. Là, ça colle extrêmement bien. Les éditions Gallmeister m'ont fait parvenir un beau bouquin à la mise en page soignée (grand merci !), certes gros (425 pages, dont les 5 dernières consacrées à la biographie de l'auteur) et écrit petit, ce qui demande un temps de lecture assez long, mais vraiment plaisant.Petite note avant mon propos sur le contenu du livre : il a été écrit en 1994, mais il aurait pu l'être, à quelques détails techniques près, en 2009, juste après la fameuse crise du capitalisme mondial. Une prémonition de Tom Robbins ou une répétition de l'histoire ? En tout cas, un livre d'actualité.Tom Robbins opte pour le tutoiement de son héroïne, ce qui donne un point de vue extérieur et pose un jugement sur ses faits et gestes. L'auteur ne se prive pas de mettre Gwen dans des situations cocasses, délicates, imprévues, dans lesquelles elle se rend ridicule. Elle en devient drôle à son insu. C'est un livre que l'on lit le sourire aux lèvres avec beaucoup d'accès de rire. Cette ambiance joyeuse n'empêche pas Tom Robbins d'aborder les grands thèmes sérieux : l'amour, la mort, la maladie, le sens de la vie ; un livre profond sous ses airs potaches. Le héros de Robbins a des convictions, des avis, et il les exprime dans des phrases longues, pleines de sens ; Cathulu dit même "il y a plus d'imagination dans une phrase de Tom Robbins que dans l'oeuvre complète de n'importe quel écrivaillon français". Pour la paraphraser, je dirais : "il y a plus d'imagination dans une phrase de Tom Robbins que dans un bouquin entier de quasiment n'importe quel autre écrivain."Un parti pris intéressant est celui qui donne au personnage masculin, Larry Diamond, des qualités plutôt féminines : l'écoute, le détachement du monde matériel, la sensibilité, pendant que Gwen endosse des "prérogatives" masculines : ambition démesurée, solide et déterminée, matérialisme à -presque- toute épreuve, précipitation et manque de réflexion et incrédulité totale face aux phénomènes inexpliqués et inexplicables. J'en vois sourire quelques unes ! Enfin un homme qui reconnait nos qualités ! Bien obligé, mesdames, vous êtes plus nombreuses que nous à lire et donc à écrire des blogs et à les consulter ; si je veux que mes visites et les commentaires augmentent, je dois faire des concessions ! Allez, sans rancune, laissez-moi vos commentaires ! Yv

Lyvres
24/03/14
 

Le roman relate les mésaventures de Gwendolyn, jeune trader affolée lorsque survient une grave crise boursière.En général, quand je n'apprécie pas un livre, je l'abandonne après quelques dizaines de pages seulement, au profit d'un autre plus intéressant. Malgré une narration à la seconde personne du singulier que j'ai trouvée désagréable (par manque d'habitude ?), j'ai persévéré jusqu'à la page 243. J'ai en effet trouvé la plupart des dialogues et certaines situations plutôt amusants, avec quelques images ou comparaisons bien trouvées. Il m'est cependant apparu de plus en plus que l'auteur en a rajouté en matière de cocasserie : certaines situations ne m'ont pas permis d'entrer dans le roman faute de crédibilité (la présence de l'astronome amateur à l'entrée d'un établissement financier et une agression dont Gwen ne se souvient pas). Quant à la critique des excès de la dérégulation financière, elle me semble quelque peu facile, puisque nécessairement d'actualité, voire consensuelle, compte tenu du caractère périodique des crises financières...Le talent de cet auteur est indéniable, mais je l'ai pour ma part trouvé gâché par une surenchère d'effets qui à la longue deviennent lourds et diluent le récit. Apikrus

Apikrus
04/06/13
 

Le style original de la narration saute aux yeux dès les premières lignes. Le narrateur (qui est ici l'auteur du roman) écrit à la 2ème personne du singulier. J'ai tout de suite accroché, cette particularité m'a enchantée. J'ai aussi beaucoup aimé la poésie (à travers les métaphores) et l'humour qui ressortent de ce texte. Ravie, donc... Au commencement.C'est la Crise, Gwen craint pour son travail, pour ses biens (sa voiture !) et même si c'est indépendant de la Crise, elle craint pour son couple qui n'en est pas vraiment un (elle déteste son petit-ami). Gwen est un personnage antipathique (que j'ai trouvé égoïste et matérialiste), pas une seule seconde je me suis identifiée à elle.Parallèlement à ces histoires de Crise et de grenouilles (!), Tom Robbins se plaît à égarer son lecteur dans des pensées qui viennent parfois parasiter la lecture (c'est en tout cas comme ça que je l'ai ressenti). C'est comme s'il s'efforçait de suivre le flot des pensées de son héroïne (elle pense à une chose et à une autre, puis revient sur cette première chose, etc). Alors oui, forcément : ça part dans tous les sens ! J'ai eu parfois du mal à suivre. Ainsi détournés du récit initial, nous en arrivons à attendre ce dernier qui avance, décidémment, au ralenti. Et c'est ce point là qui m'a le plus dérangée. J'avais l'impression de ne pas avancer dans l'histoire, mais plutôt de me perdre dans des méditations dont on aurait pu se passer...Je salue donc la "folie narrative" de ce roman (utilisation de la 2ème personne du singulier et abus de métaphores) qui a su me séduire dans un premier temps. Mais toutes ces digressions sont décidément trop lourdes selon moi. Et je le regrette car j'ai l'impression d'être un peu passée à côté de ce roman par ailleurs plébiscité...

beroune
25/12/12
 

Pas de doute: "les Parques se plaisent à venir cracher dans ton potage", Gwendolyn! Tu n'as plus qu'à "enfiler ton soutien-gorge pare-balles" pour affronter ce qui risque d'être le plus long et le plus éprouvant week-end pour la trader de Seattle que tu es !Jugez en un peu: les cours de la Bourse s'effondrent et avec eux tes rêves d'ascension sociale, le singe kleptomane de ton petit ami s'enfuit ,ta meilleure amie disparaît... Mais heureusement dans toute cette pagaille apparaît Diamond, un broker de retour de Tombouctou, charmeur en diable (ou baratineur de génie ) qui va te mettre "au défi de t'intégrer dans quelque chose qui t'es totalement étranger, de sortir du domaine de tes attentes habituelles", bref de jeter un grand coup de pied au Rêve Américain, "de sortir de cette transe où ne comptent que les biens matériels".Une ville, Seattle où les rayons de soleil "se comportent en touristes" (et qui nous donne l'occasion de superbes descriptions de la pluie entre deux péripéties ), une ville où galope notre héroïne , tiraillée entre la recherche de la satisfaction immédiate et le grand saut dans l'Inconnu, un monde où l'on s'inquiète de la disparition des grenouilles, où l'on croise un médecin japonais qui aurait découvert un remède au cancer mais un monde aussi où l'on peut prendre le temps de s'envoyer en l'air et de vivre une histoire d'amour à la fois débridée et tendre.Pas de temps morts, tant au niveau du récit que du style , corrosif, plein d'humour et d'inventivité, les métaphores, les comparaisons, mon péché mignon, sont follement réjouissantes, : "Contrairement à l'Américain moyen, elle a une capacité d'attention qui dépasse en durée un orgasme de Mormon", et on sourit tout le temps de la lecture, en se laissant prendre au piège du baratin allumé de Diamond.Comme la grenouille sur son nénuphar nous fait entrer dans ce monde fou fou fou (qui est le nôtre ) et nous ne lâchons pas une minute ce roman car il y a plus d'imagination dans une phrase de Tom Robbins que dans l'oeuvre complète de n'importe quel écrivaillon français.

cathulu
11/07/12
 

Voilà un livre que je n'oublierai pas. L'ai-je aimé ? je ne sais pas mais le style de l'écrivain est indéniablement à découvrir. Bourré de métaphores (qui m'ont parfois laissée perplexe), ce livre met en scène une trader surexcitée et un drôle de type arrivé tout droit d'Afrique. L'une compte les dollars, l'autre brosse un portrait acide de la société américaine. A cela s'ajoute une multitude des personnages secondaires, plus énigmatiques les uns que les autres. Un roman foisonnant (qui a failli me laisser sur le chemin quand même), impertinent et des plus original que j'ai lu.

floaimelesmots
29/08/11
 

Les deux premières choses qui m'ont attirées dans ce livre sont la couverture et le titre assez poétique dont on se demande ce qu'il peut bien vouloir dire. Néanmmoins, nous aurons la réponse au pourquoi du titre et les amphibiens tiennent une place centrale dans ce roman.Je dois dire que je ne savais pas du tout à quoi m'attendre en lisant ce roman et bien que le résultat soit d'ensemble positif, je suis quand même un petit peu mitigée. En ce qui concerne Gwendolyn, j'ai eu plusieurs fois envie de la tarter, sa voix de couineuse, sa façon de rougir à tout-va et son matérialisme évident donnait vraiment envie de lui crier "mais réveille toi, bordel !! ".Ensuite, il y a Larry ou tonton Larry pour les intimes, c'est le personnage le plus loufoque du roman, une sorte d'ovni et sa façon d'appeler Gwendolyn "mon petit chaton en frangipane, en ..." - remplacez par quelque chose de comestible - m'a fait sourire à chaque fois.L'écriture de Tom Robbins est très imagée, toutefois cela m'a parfois génée car j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup trop de métaphores et certaines étaient pas tellement évidentes à visualiser ... Et comme on dit trop de métaphores tue la métaphore. Sinon, je suis d'accord avec le côté subversif de l'oeuvre, Tom Robbins critique la société de consommation, du matérialisme ... mais pour le côté humour, mes attentes ont été quelque peu déçues. Je m'attendais à rire souvent lors de ma lecture mais je n'ai pas eu l'hilarité escompté, peut-être parce que je m'attendais à un roman léger et que ce roman ne l'est pas tellement ? D'ailleurs, à propos de ce dernier point, attendez vous à tout. Attendez-vous à un topo sur les actions en Bourses, attendez-vous à une histoire loufoque de grenouilles à l'origine du monde et de la civilisation ...Bref, si vous n'avez pas peur de philosopher pendant 400 pages sur les dents de Georges Washington (le mystère est éclairci par l'auteur dans une note en fin de livre), sur les grenouilles venues de l'espace, sur Sirius et sa naine blanche, sur les Bozos si vous aimez les singes de Barbarie (entre autres choses), ce livre est fait pour vous.Le petit mot de la fin : La façon dont est décrite Seattle les jours de soleil donnent vraiment envie de voir de ses propres yeux le Mont Rainer et ça doit être quelque chose !

BambiSlaughter
29/09/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.54 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : FRANCOIS HAPPE