Comme un roman

PENNAC, DANIEL

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 21/04/95
LES NOTES :

à partir de
6,50 €
nos libraires ont adoré comme un roman

SYNOPSIS :

Les droits imprescriptibles du lecteur 1. Le droit de ne pas lire. 2. Le droit de sauter des pages. 3. Le droit de ne pas finir un livre. 4. Le droit de relire. 5. Le droit de lire n'importe quoi. 6.
Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible). 7. Le droit de lire n'importe où. 8. Le droit de grappiller. 9. Le droit de lire à haute voix. 10. Le droit de nous taire.
Les jeunes n'aiment pas lire, c'est bien connu...
Détrompez-vous chers lecteurs!
Pennac nous prouve grâce à sa plume légère et teintée d'humour que l'amour de la lecture n'est jamais perdu.
On dévore ce petit essai et on tourne la dernière page avec la seule envie de commencer un nouveau roman.

A mettre entre toutes les mains !

julie (lille)
Les jeunes n'aiment pas lire, c'est bien connu...
Détrompez-vous chers lecteurs!
Pennac nous prouve grâce à sa plume légère et teintée d'humour que l'amour de la lecture n'est jamais perdu.
On dévore ce petit essai et on tourne la dernière page avec la seule envie de commencer un nouveau roman.

A mettre entre toutes les mains !
Julie ,
Librairie
(Lille)
16 personnes en parlent

Un livre à lire absolument, pour le contenu, pour le style de Pennac, pour tout. Plaisir garanti ! Et en finir avec la mauvaise conscience du lecteur qui lit par obligation un livre qu'il n'aime pas ! Si le livre nous tombe des mains, eh bien, laissons le tomber tout simplement !!! Ah quelle maxime ! Comment n'y a-t-on pas pensé soi-même. Lire est un plaisir, et dès qu'on le découvre, on aime lire. C'est si simple, si évident ! Et tant pis pour la culture (??) c'est là encore le bonheur qui nous guide ! Merci monsieur Pennac !!! Consultez le commentaire complet sur www.mondalire.com

un flyer
28/10/08

A travers ce livre, on a l'impression que Pennac cherche à réconcilier avec la littérature tous ceux qui ont besoin de l'être, et qu'il y arrive plutôt bien.Finis les professeurs qui nous obligeaient à lire certains livres en particulier. Ici Pennac nous liste les droits que nous, lecteurs, possédons. Prenons le temps d'aimer les livres, de les apprécier car "le temps de lire est toujours du temps volé" !

Artsouilleurs
27/05/09
 

Cet ouvrage n'est justement pas un roman, mais un essai de Daniel Pennac que l'on peut lire tout aussi aisément en revanche qu'un roman.Je sais que souvent le terme : essai peut faire peur. Beaucoup se disent que cela doit être ennuyeux, soporifique, trop intellectuel pour eux… etc. Et bien faîtes fit de vos complexes, ils n'ont pas lieu d'être et dépassez vos préjugés.Cet essai donc est déjà relativement court (197 pages) et donc sa taille ne devrait pas être un problème. Point de gros pavé cette fois-ci et disponible en format de poche pour un prix modique : 5€70. C'est même pas la ruine et de plus, on peut le dénicher souvent pour encore bien moins dans une bouquinerie ou l'emprunter dans une bibliothèque. Ensuite, le langage utilisé n'est pas si pointu. Tout est extrêmement accessible au contraire car justement le thème de cet essai porte sur la lecture, l'amour des livres, comment et pourquoi on aime cela ou pas…Daniel Pennac décortique point par point ce que nous avons presque tous vécu à un moment donné de notre vie : la lecture obligatoire dans le cadre scolaire d'un pavé classique qui vous endort en moins de deux minutes, vous barbe, vous sort par les yeux. Dans certaines "spéciales" de "La grande librairie" (émission littéraire sur France 5 tous les jeudi soir), il arrive justement que certains grands auteurs présentent leur classique "que c'est même pas la peine" !!!! Donc vous voyez, on a toutes et tous eu un jour ce rejet, mais il ne faut pas en rester là et aborder sans doute par d'autres angles la lecture.Il nous donne même sa méthode pour faire aimer les livres à celles-et ceux qui croyaient ne pas les aimer.On n'oublie trop souvent qu'un pavé nous raconte avant tout une belle histoire s'il s'agit d'un roman. On se laisse juste impressionner par ce cube de papier et qui nous semble terrifiant. Oui, certains peuvent avoir peur de cet amas de feuilles de papier imprimées. Ils craignent surtout de ne pas pouvoir le dompter, le domestiquer, l'apprivoiser alors qu'il n'y a rien de plus simple. Il suffit de se détendre, de se laisser aller et pourquoi pas d'écouter un livre. Dans cet essai, Daniel Pennac décrit un professeur qui fait la lecture à ses élèves qui sont déjà au lycée pour simplement leur donner le goût des mots, des intrigues. Ils redeviennent des enfants et renouent avec le plaisir simple de se laisser porter par un récit. Chez nous, on n'a pas toujours une personne pour nous faire la lecture alors pourquoi pas se tourner vers les audio-livres ? une manière comme une autre de reprendre goût à la lecture.Daniel Pennac explique aussi très bien que souvent on ne lit pas parce que l'on ne veut pas lire.On se cherche des excuses, on dit que l'on n'en n'a pas le temps, mais en réalité, personne ne possède ce dernier. Nos existences sont ainsi faites que jamais on n'a de répit. On en est donc réduit à volé un peu de temps à nos vies menées à 100 km/h pour lire quelques pages. Regardez un peu autour de vous et vous comprendrez : dans le train, dans les transports en commun, dans un café ou lors de sa pause déjeuner, aux toilettes même… Bref, on profite de toutes les occasions pour chiper un peu de rêve au travers des textes des auteurs quand on est un lecteur.Sinon et bien on prend du temps délibérément, un peu comme on se révolterait contre cette course sans fin que souhaite nous imposer la société actuelle. Lire est d'ailleurs une manière d'être soi-même, de se faire plaisir, de s'octroyer du bonheur par pages imprimées.Lire est un droit.Ne nous imposons pas plus de contraintes que nécessaire pour cette pratique qui fait peur parfois parce que l'on se borne à de fausses croyances. Dépassons les.Ce petit essai par la taille peut faire beaucoup de bien pour démystifier le livre (non ce n'est pas un objet sacré, même si cela se respect quand même) et montrer que lire n'est pas réservé à une élite, ni aux premiers de la classe (Daniel Pennac n'était pas justement un excellent élève et pourtant cela ne l'a pas empèché de devenir celui qu'il est).Si vous êtes un lecteur, ce livre vous plaira car il parle d'une pratique que vous apprécier et vous donnera des pistes pour partager vos lectures, votre passion.Si vous n'êtes pas lecteur, ce livre peut également vous plaire car il dédramatise le fait que l'on ne lise pas ou peu. Il pourrait même vous donner ensuite envie de reconsidérer votre position face à la littérature. http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
12/12/11
 

J'ai découvert cet ouvrage au lycée, par le biais d'une professeur de lettre. Ce livre m'a tout de suite passionné, et j'ai décidé de le relire avec une autre optique. Daniel Pennac nous parle de la lecture, tout simplement, de la lecture plaisir, de la naissance de ce plaisir, de sa pérennité, de la figure du lecteur... Combien de personnes se sont déjà interrogées de cette manière : "Pourquoi cette personne n'aime pas lire ? Elle ne se rend pas compte de ce qu'elle perd !" Et toute personne qui lit a déjà dû faire face à des remarques à propos de ce qu'elle lisait... "Mais c'est nul, c'est commercial, c'est mal écrit..." Pennac réconcilit les lecteurs et les non-lecteurs et nous transmet cet amour du livre. J'ai lu ce livre dans la perspective de mes études (je désire être libraire ou bibliothécaire) et j'ai beaucoup aimé ce roman qui est une véritable désacralisation de la lecture sans être un reniement de son utilité.

caroline591
10/01/11
 

Un livre dévoré en l’espace de moins de 48 heures, si ce n’était moins de 24. Ce qui en fait l’un des livres que j’ai lu le plus vite. Un livre qui porte très bien son titre. Car s’il s’agit d’un essai sur la lecture, il se laisse pourtant lire, se lit très vite, comme s’il s’agissait d’un roman. Voilà des années après la première lecture ce qu’il m’en reste. Ainsi que le souvenir du verbe lire qui ne supporte pas l’impératif – ce qui est bien vrai ! soit dit en passant – ainsi que celui des droits imprescriptibles du lecteur, que je me fais un plaisir de citer régulièrement, et de relire en diagonale de temps en temps. Et aussi d’abuser de certains, notamment de celui de relire.Comme tant d’autres passages de ce texte, j’aime particulièrement les quelques lignes d’avertissement placées au début : « On est prié (je vous supplie) de ne pas utiliser ces pages comme instrument de torture pédagogique). » Le ton est dès lors donné. Car oui, lire Daniel Pennac est, parmi d’autres choses, amusant, cet ouvrage comme d’autres du même auteur étant rempli d’humour. Ce même si on ne s’y attendrait pas forcément étant donné le genre.La relecture s’est avérée au moins aussi rapide que la première lecture. Quelques heures seulement. Une fin d’après-midi. Je trouve donc le livre toujours aussi passionnant qu’au premier jour.Je réalise maintenant à quel point, comme c’était souvent le cas dans la série des Kamos, de nombreux livres apparaissent, en filigrane ou non, à travers le texte de Pennac. D’autre part, aussi étrange que cela puisse paraître, la relecture de cet essai m’a donné l’impression, plaisante, de retrouver un vieil ami. Ce vieil ami Kamo, justement. Ainsi que les rédactions ô combien redoutées du père Crastaing. Quand le compte des histoires, quand le compte des pages… Sans compter Cathy, transformée en Natacha.Cette relecture me donne une envie : citer tous les passages ce livre. Chaque mot, chaque phrase ainsi placée m’enchante. En somme, non seulement le propos me captive, mais le style de Pennac me plait énormément – ce qui n’est, à dire vrai, pas une nouveauté – seulement, je le mesure régulièrement en lisant ou relisant cet auteur. Je pense d’ailleurs que ce livre saura charmer tous les amateurs de Pennac.

Ninochka
03/05/15
 

A faire lire à tous ceux qui culpabilisent à propos de leurs pratiques de lecture...ça marche avec des collégiens comme avec des adultes. Il y a longtemps que j'ai lu ce livre mais il m'arrive de le relire et j'avais affiché les commendements berthe

afbf
23/03/14
 

Daniel Pennac est vraiment un auteur que je ne regrette pas d'avoir découvert. J'avais déjà été charmé par sa famille Malaussène; famille que j'hésite beaucoup à emmener avec moi sur la fameuse « île déserte » d'ailleurs car, quitte à être désespérément seule, mieux vaut que ce soi avec des lectures divertissantes et des personnages sympathiques.Dans ce roman ou plutôt cet essai écrit « Comme un roman », il fait une véritable psychothérapie de nos lectures. Avec beaucoup de passion et d'amour nous fait prendre conscience de notre rapport avec les livres, de nos longues périodes sans arriver à dépasser la préface voire la couverture et de nos choix de lecture, évidemment. Et tout ceci dans une simplicité et une évidence étonnante.( je me suis entendue faire des « bah oui tu m'étonnes ! »)Le conflit entre nous et la lecture imposée à l'école d'œuvres très difficiles mais indispensables à notre bonne éducation selon nos profs et nos parents. Et puis les enfants sont contradictoires (non non, si peu...), si vous leur imposez un livre, ils ne feront pas d'efforts pour le lire. Vous savez ce que je fais moi ? Je dis à ma fille: «  Oui il est bien, mais je ne sais pas si tu es assez grande pour le lire. Peut-être dans un ou deux ans ! » (Comment ça mère indigne ???). Il n'empêche que ça marche et le livre est le jour même commencé ou à son chevet ! Comme quoi...!La lecture n'est pas une obligation, la lecture doit être un plaisir mais le problème est que ce plaisir est transformé en obligation par l'éducation nationale, par nos cultures, par la mode aussi...Et on peut appliquer cette règle à beaucoup de choses. Par exemple, on projette souvent sur nos enfants nos propres rêves d'enfant: « j'ai fait de la gym quand j'étais enfant, donc mon enfant fera de la gym »...pas sûr qu'ils accrochent du coup !Je culpabilise moins de ne pas avoir apprécié certains grands livres de littérature, au lycée, car ils nous étaient imposés, mais aussi d'avoir eut de grandes périodes sans avoir ouvert un seul bouquin.Et je ne suis plus étonnée lorsqu'une personne m'avoue ne jamais lire et n'avoir plus lu depuis le lycée...avec une certaine honte.Je ne vais pas vous dire « lisez-le », vous risqueriez de ne pas le faire...Mais...Continuez à lire des histoires à voix haute à vos enfants. Vous allez perdre un quart d'heure...et alors ? Est-ce vraiment du temps perdu que de le passer avec vos enfants ? Partager des histoires qu'ils risquent d'apprécier parce qu'en grandissant ils se rappelleront de cette complicité, ces moments privilégiés, à l'évocation du livre, de l'auteur...peut-être même avec les mêmes étoiles dans les yeux.« Conteuses, soyez -magiciennes- et les bouquins sauteront directement de leurs rayons dans les mains du lecteur. »

chakal
07/11/13

Un vague souvenir positif de Pennac à l’école, voilà que je lis ce livre sur le plaisir de lire. Un plaisir redoublé !L’auteur évoque avec nous les difficultés à faire comprendre à un enfant, plutôt, son ado, l’importance et le contentement que peut représenter la lecture. Voilà une vaste ambition, je me suis reconnue dans un premier temps dans l’ado, et oui, je n’ai pas toujours aimé lire ou plutôt être obligée à lire et à lire ce que l’on avait décidé pour moi. Par la suite, le transfert s’est tourné vers le narrateur qui a envie de provoquer la rencontre du livre chez l’autre, il essaye de démontrer le bien -être que peut créer la découverte des auteurs, de la créativité, des différents courants, des personnages que tout livre posé dans les mains peut apporter.Il évoque toutes les formes de lectures possibles, les droits du lecteur, le ravissement, la passion qui a pu nous être apporté par d’autres comme des professeurs. Nous n’avons pas tous eu la chance de croiser ces pygmalions, c’est dommage, mais le simple fait qu’ils puissent exister pour d’autres est déjà source de bonheur.J’ai vraiment aimé ce livre, j’étais en accord avec cette lecture, même si la part pédago transpirant du métier premier de Pennac est fort présent mais non détestable.A lire … ou pas … ;) c’est votre droit !

Metaphore
25/05/13
 

Petit essai, tout petit texte tentant de renouer le dialogue avec la lecture, comme un roman se lit en effet comme tel. En 2 coups de cuillères à port, on se sent infiniment réconfortés, plus léger, on a envie de lire, à haute voix, à ses enfants, pour soi... Une jolie petite ode nous rappelant qu'on fait bien comme on veut, qu'un lecteur a des droits dont il n'use pas assez souvent, et que c'est en forgeant qu'on devient etc... Les débuts de romans dont il parle ici donnent tous envie de se précipiter chez le libraire, ou de les relire pour certains. En résumé, pour donner envie de lire, proposez des choses variées et vivantes, tout naturellement au bout d'un certain temps on en vient à vouloir lire plus "classique". Sylvie Sagnes

SagnesSy
23/07/12
 

Je crois que les vrais amoureux de livres vont aimer celui ci.L'analyse de Monsieur Pennac est pertinente et très bien faite. Après on est d'accord ou pas...Ce n'est pas l'important.....Par exemple, les droits du lecteur...Je commence toujours les livres par la fin (et parfois les gens hurlent lorsque je dis ça...mais en vérité...ça dérange qui?....), je finis toujours un livre (même si je ne l'aime pas) par respect pour l'auteur et j'en lis trois ou quatre en même temps...A chacun sa relation au livre...l'essentiel c'est de lire!!!!!!

Cassiopea
12/01/12
 

Essai écrit comme un roman et qui se lit bien. Le but est pédagogique (n’oublions pas que l’auteur est professeur). L’auteur veut en effet partager son amour de la lecture, il pense que le plaisir de la lecture doit se partager et non pas s’imposer comme le font souvent les profs, on a tous souvenir de quelques livres qu’il a fallu avaler à tout prix. Donc, Pennac pense qu’il est bien de lire des histoires le soir à ses enfants avant qu’ils ne sachent lire, mais pas seulement. Pourquoi ne pas lire aussi des romans le soir à la veillée quand ils savent déjà lire ? Pourquoi le professeur ne passerait il pas des heures à faire la lecture à ses élèves ? Et puis, l’auteur fait tomber les tabous, osons sauter les pages qui ralentissent l’action. Ce livre me fait vraiment plaisir, et c’est vrai que faire la lecture à ses élèves c’est la seule façon de les amener à la lecture lorsqu’ils y sont réfractaires. G.A

Riel
25/03/11
 

Un playdoyer pour la lecture par Daniel Pennac pour les amoureux (ou pas) de la lecture : c'est absolument passionnant, et lu en un tour de cuillère à pot (?)Avec humour, Pennac nous explique pourquoi on rate la transmission du plaisir de la lecture aux enfants, comment le leur redonner, comment il se développe, et pourquoi vouloir absolument que l'enfant lise est presque une garantie pour qu'il ne lise pas.Le lecteur a des droits, par exemple celui de ne pas lire, celui de sauter des pages, celui de relire un livre, celui de ne pas finir un livre commencé.Il faut être souple pour ne pas que les enfants (ou les plus grands) considère la lecture comme une contrainte.Ce livre devrait être obligatoire pour tous les futurs parents, futurs professeurs, futurs professionnels du livre, pour le bien-être de toute la société. Et en plus il est amusant :-D

Alexandraaa
03/01/11
 

Cristallisons cet écrit pour mieux peaufinerOutre les romans, au-delà les lecturesMaîtrisons notre explication face à ce besoinMature, de lire et de lire encore et encore, Évidente pour certains, la lecture serait complexe pour d’autres.Ultimes froissements de papiers nécessitentNaturellement, un respect, votre livre se lit comme unROMAN.Véronique DuboisExtrait du livre – page 125 – Comme un roman – Daniel PennacCher Monsieur Süskind, merci ! Vos pages exaltent un fumet qui dilate les narines et les rates. Jamais votre « Parfum » n’eut lecteurs plus enthousiasmes que ces trente-cinq là, si peu disposés à vous lire. Passé les dix premières minutes, je vous prie de croire que la jeune Veuve sicilienne vous trouvait tout à fait de son âge….

veroniquedubois
16/08/09
 

Daniel PENNAC m'avait conquis dans son livre "Chagrin dEcole" Il m'a également passionné dans ce livre "Comme un roman". Ce n'est pas un roman, mais ça se lit avec le même plaisir qu'un roman. Daniel PENNAC nous  parle de son amour de la lecture. Ancien prof, il nous explique pourquoi les enfants n'aiment pas lire, ce qu'il faudrait faire pour les intéresser à la lecture, cette "lecture ravalée au rang de corvée "Réaliste avec l'enseignement qui leur est donné il le résume en quelques mots " Lire cela s'apprend à l'école. Aimer lire...."  : Tout est dit dans ces points de suspension.Comment faire aimer la lecture à des enfants accrochés à leur télé, à leurs jeux vidéo, comment lire une histoire à un jeune enfant, et la donner à terme le goût de lire.Lecteurs assidus ou non, seront à mon avis ravis de cette lecture et se reconnaîtront dans les portraits et dans les attitudes présentés en fin d'ouvrage. Si un livre ne nous plait pas, tant pis, laissons le, sautons des pages, grappillons, lisons n'importe quoi, pour arriver à lire des chefs d'œuvre...... JPV

JPV11
16/04/13
 

Un livre qui nous présente des vérités sur les lecteurs et le goût de la lecture, qui fait sourire et avec lequel on passe un très bon moment.Je ne peux que le recommander.

bookworm02
20/09/12
 

C'est pondu comme un essai mais ça se lit très facilement. Et comme un essai , c'est chiant. Pédant même. On sent l'enseignant derrière la plume. Celui qui de plus, à tout compris, et va l'expliquer aux autres : comment faire aimer la lecture...Et force est de reconnaître qu'on s'enthousiasme à ses propos. C'est beau, complètement inapplicable, mais beau. Ou alors vraiment aux enfants très jeunes.Et de nous expliquer que l'on prend plaisir à lire, pas forcément pour apprendre ou étudier, pas si on y est contraint ,ni en se pliant aux gouts des autres, des standards, etc.....grande découverte ! On s'en était pas aperçu avant de lire "comme un roman".Je vais vite retourner à la famille Malaussène qui me donne tant de plaisir et appliquer les principes de "comme un roman", c'est à dire en remisant bien vite cet ouvrage d'un auteur que j'aime pourtant beaucoup, mais qui là, en enfonçant des portes ouvertes m'a profondément ennuyé.

Heimdall
14/12/11
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.12 kg

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