Confessions d'une accro du shopping

KINSELLA, SOPHIE

livre confessions d'une accro du shopping
EDITEUR : BELFOND
DATE DE PARUTION : 27/03/09
LES NOTES :

à partir de
24,90 €

SYNOPSIS :

Selon Becky Bloomwood, « si l'on pouvait porter des vêtements neufs tous les jours, la dépression nerveuse n'existerait plus ». Droguée au shopping, notre accro s'expose à un nombre de tracas aussi impressionnant que le relevé de sa carte de crédit. Un comble quand on est journaliste financière et qu'on se doit d'expliquer aux lecteurs comment gérer son budget ! Pour les serial shoppeuses
dont le coeur bat la chamade à la seule vue de l'étiquette - 50 %, pour les fashionistas qui ne résistent pas à l'appel des soldes, pour toutes celles qui pensent que « le shopping devrait figurer au nombre des risques cardio-vasculaires », découvrez ou redécouvrez les deux premières aventures de la plus drôle, de la plus délirante, de la plus touchante des fashion victims
34 personnes en parlent

Un premier tome acidulé qui en amènera toute une série d'autres ("L'accro du shopping dit oui", "Becky à Manhattan", ...). Pour les forcenées du portefeuille qui s'y reconnaîtront, et toutes (tous?) les autres qui voudront passer un bon moment, le temps d'une virée shopping dans les rues de Londres !

MissLili
25/01/09
 

J'avais tellement entendue parler de cette saga, qu'elle était dans ma PAL depuis un certain temps mais je n'avais pas spécialement envie de l'en sortir...J'ai donc décidé d'y remédier en ce début d'année...J'ai beaucoup aimé l'histoire de cette accro du shopping. C'est drôle, c'est frais...Par contre, j'ai été exaspéré par Beckie tout au long de l'histoire.... Elle est d'une naïveté sans borne : il suffit qu'elle joue au loto pour être persuadé qu'elle va gagner le jackpot le soir même...Franchement, j'avais envie de la secouer dans tous les sens pour lui remettre les idées en place, ça ne lui aurait pas fait de mal... Elle est vraiment exaspérante, rien n'est de sa faute, c'est le monde qui lui en veut, etc...Ce qui m'a le plus gêné en fait, je crois que c'est que je n'ai pas pu m'identifier à Beckie, vu que je suis son exacte opposée... Le shopping ? Ouais bof, une fois de temps en temps... Moi qui suis relativement économe (ce qui ne veut pas dire radine), je n'ai pas adhéré au mode de vie de Beckie...Vous l'aurez compris, je suis restée sceptique sur ce livre. Ça ne m'a pas empêché de le dévorer, mais le personnage de Beckie m'a vraiment dérangé (dommage, c'est le personnage principal ^^). Heureusement que sur la fin du livre, elle prend conscience de son immaturité.Espérons que ça dure par la suite, parce que si le personnage de Beckie n'évolue pas, je vais avoir du mal à aller au bout de cette saga (alors que je les ai pratiquement tous dans ma PAL...).Affaire à suivre...

Laetydu79
16/08/12
 

Une jolie histoire qui résume le comportement de pas mal d'entre nous -avide consommatrice qui trouvont des excuses à tout pour acheter n'importe quoi- Un premier tome qui fait sourire, qui se lit facilement ( perso il a mis un peu de couleur dans mon métro parisien pendant une semaine) mais avec une fin plutôt attendue ( reste à voir la suite evidemment et le film bientôt)

nephtalyne
21/02/09

L'accro du shopping, c'est Becky Bloomwood. Une londonienne de vingt-cinq ans, journaliste financière pour un magazine qui parle d'épargne et de budget. Un comble. La demoiselle a des factures de cartes de crédit plus longues que mes deux bras réunis, elle tente de se résoudre qu'il faut absolument qu'elle fasse des efforts. Limiter ses achats, contrôler ses dépenses, réfléchir avant de dégainer sa CB, résister aux offres de soldes. Mais c'est impossible. Et je la comprends. Souvent je me suis retrouvée dans son portrait. Et généralement je trouvais que c'était vraiment déraisonnable. Qu'elle était une dinde finie ! Mais qu'importe. J'ai beaucoup souri, vraiment trouvé dans ce livre un défouloir.Naïve et immature, Becky n'en reste pas moins attachante et hilarante dans ses tentatives pour Dépenser Moins ou Gagner Plus. Plus d'une fois, je me suis surprise à éclater de rire ! Et n'oublions pas son flirt avec Luke Brandon, le patron d'une agence de relations publiques dans le secteur bancaire, un homme riche, intelligent, charmant et auréolé d'une touche mystérieuse et imposante... C'est craquant. Ce bonbon rose est à prescrire sitôt que vous sentez votre moral fléchir et tomber dans les chaussettes, j'ai testé : c'est radical !

Clarabel
20/02/09
 

Ce livre est avant tout une relecture. J'avais commencé à lire plusieurs des livres de cette saga mais je ne l'ai jamais continué. Cette lecture me permet de remettre un pied dans cette saga et de la continuer tellement j'adore le personnage de Becky. Au final, je me rappelais des grandes lignes de l'histoire mais certains détails m'avaient échappés. Becky est un personnage haut en couleur totalement dépensière. Je trouve que Becky s'en sort réellement bien vis-à-vis de son banquier surtout au vu des excuses qu'elle lui sort. Les personnages sont juste trop géniaux, surtout Tarquin et Suze. Je ne m'étale pas trop sur ce livre car je pense que beaucoup d'entre vous connaissent cette saga. Si non, je vous la conseille vivement. On passe un très bon moment en compagnie de Becky. edwige

Edwige
27/12/15
 

L'histoire était sympathique et j'ai beaucoup aimé la façon d'écrire de l'auteur mais par contre je n'ai pas aimé du tout mais du tout l'héroïne. Elle m'a prodigieusement agacée tout au long du roman ce qui fait que je n'ai pris aucun plaisir à le lire.

Emma7
30/09/15
 

C'est un roman ultra léger, une lecture détente, non prise de tête, très agréable.L'héroïne, Becky, est très sympathique. Mordue de mode elle ne peut s'empêcher de dépenser tout son argent et même plus et toutes ses bonnes résolutions volent en éclat à chaque tentative de limiter ses dépenses. Parce que la demoiselle y met de la bonne volonté, elle se jure de ne plus rien dépenser mais c'est toujours plus fort qu'elle. Elle est très attachante, on ne peut que l'aimer et c'est donc avec beaucoup de plaisir que l'on suit ses (mes)aventures qu'elles soient humaines ou financières.Mais derrière la légèreté de l'histoire se cache une critique très pertinente de notre société actuelle où tout coûte cher et même si on travaille on a bien du mal à joindre les deux bouts ce qui fait le bonheur des sociétés de crédit qui fleurissent et promettent une vie plus facile en offrant aux gens la possibilité de s'acheter ce qu'ils veulent ... à crédit certes mais c'est toujours tentant. En effet, au milieu de l'histoire se glissent les lettres reçues par Becky de sa banque ou des sociétés de crédit qui lui réclament de rembourser ses dettes d'un côté et lui proposent dans la lettre suivante une nouvelle offre alléchante....J'ai beaucoup aimé cette histoire, drôle, dans l'air du temps, réaliste et juste sur la vie d'une jeune femme dans laquelle chaque lectrice retrouvera une part plus ou moins importante de ce qu'elle est ou rêverait d'être.Bref une lecture idéale pour retrouver le sourire !! Tigrou4145

Tigrou4145
12/09/15
 

Premier tome de la saga, lecture agréable on passe un très bon moments en compagnie de Becky, qui nous amuse , mais aussi nous énerves car défois je en la comprend pas dans ses achats compulsifs, dans ses mensonges.Mais elle est tellement attachante que ça passe tout seul.Un premier tome réussi qui m'a donné envie de continuer. blogueuse et booktubeuse passionnée :)

lalectricedyslexique
30/11/14
 

J’avais vu le film adapté du roman il y a quelques années et l’avais trouvé assez nul, pour ne pas dire franchement loupé ! Du coup, lorsque le livre est arrivé dans ma PAL suite à un échange je ne me suis pas précipitée dessus. Et puis son tour est venu et la surprise fut grande…Je me demande comment un livre drôle et pétillant, sans pour autant être un chef d’oeuvre avouons-nous le, à pu devenir un film plat, risible et bourré de clichés ?!Rebecca Bloomwood n’aime pas son boulot de journaliste financière, n’a pas de petit ami et a cette impression de plus en plus fréquente que sa vie stagne. Au final, seules ses séances shopping semblent lui procurer du plaisir. On comprend alors très vite que ses compulsions dans les magasins ne sont que le reflet de son moral. Insatisfaite, elle a constamment le sentiment que son dernier achat fera d’elle une personne nouvelle enfin reconnue et heureuse. Ainsi elle se rêve en fille au cardigan gris, en fille au manteau blanc ou encore en fille au foulard vert.Ce livre, contrairement au film, parlera à beaucoup, car je pense que nous sommes nombreux à nous voiler la face concernant certains aspects de nos vies. Je ne sais pas si le bonheur absolu existe, à vrai dire j’en doute fortement, et je pense que tout le monde a déjà répondu à une envie frénétique juste pour éviter de penser à autre chose ou pour compenser un déception ou un malêtre. Alors il est vrai que Rebecca n’y va pas de main morte concernant sa façon de compenser, mais c’est tellement drôle de la voir nier l’évidence. Ses différentes façon de « régler » ses soucis financiers sont complètements folles : gagner au loto, mentir sur un héritage, se faire plaindre, etc… C’est bien simple, une véritable relation épistolaire se crée entre elle et son conseiller financier. D’ailleurs, ce dernier est loin de ressembler à l’horrible personnage du film. Dans le livre il est tout ce qu’il y a de plus humain et ne cherche pas à pourrir la vie de sa cliente. Comme je vous le disais, le film a mis la dose sur les clichés.Ajoutons à ça une romance sympathique très typée chick-lit mais qui se lit avec plaisir. Car oui, n’oublions pas que c’est un livre classé chick-lit, alors ne vous attendez pas à un recueil psychologique sur les addictions, mais ne partez non plus d’office avec l’idée que ce livre ne sera qu’un ramassi de guimauves juchées sur des talons de 12 de chez Louboutin.En conclusion, « Confessions d’une accro au shopping » a été une jolie surprise considérant la déception qu’avait engendré le film. Je le conseille à tous ceux qui aiment les récits légers, drôles, pétillants et sans prétention. Lilite

Jacobinette
27/10/14
 

ça faisait un moment que je voulais lire cette série de livre de l'accro au shopping et j'ai profité de mes vacances pour me lancer. Résultat ? Pas très convaincueJ'ai aimé cette lecture facile et fluide que j'apprécie tant chez sophie kinsella mais l'héroïne ne m'a pas plu. Je trouve le personnage trop exagéré et exaspérant. Sur les derniers chapitres sa vie évolue en un rien de temps (peut être trop vite d'un coup) et elle a de bonnes opportunités qui s'offre à elle. Du coup on la sent plus mature. Cela me donne donc envie de lire la suite mais je vais attendre un peu... emi25

emi25
12/08/14
 

Je vous avouerais que lire de la chik-lit, je n’en avais aucune envie de peur de m’ennuyer avec ce genre d’histoire. Mais c’était sans compter avec la bibliothèque municipale qui proposait ce livre en livre audio. Je me suis dit pourquoi pas essayer après avoir lu un Maxime Chattam, ça me changera et de cette manière, je connaitrais ce genre. Donc, ni une ni deux, je l’ai emprunté.Et quelle belle surprise. J’ai passé un excellent moment à lire ce livre et me suis même surprise à rigoler toute seule dans ma voiture à l’écoute de l’histoire.Nous suivons Rebbecca Bloomwood, jeune londonienne de 25 ans qui conseille en tant que journaliste financière ses lecteurs en matière de budget. Un comble car son budget à elle est dans le rouge avec son effroyable découvert et car elle subit le harcèlement incessant de son banquier. Ce qui ne l’empêche pas de continuer d’acheter, vu qu’elle n’a aucune volonté quand il s’agit de shopping, avec l’aide de ses cartes de crédit avec une certaine désinvolture qui amène un énorme bol d’air frais.Autour de Rebbecca gravitent pas mal de monde. Certains sont normaux, bien sous tous rapport ; d’autres sont complètement caricaturés et j’ai adoré ce mélange de personnes.Parmi les réflexions intérieures de Rebbecca, nous suivons aussi l’échange de courrier entre elle, sa banque et ses différentes sociétés de crédit. Et là, on peut se rendre compte des méthodes du système financier qui peuvent facilement vous embarquer dans une spirale infernale, surtout si vous êtes comme Rebbecca Bloomwood. J’ai souris quand, le même jour, elle reçoit une lettre de relance de la part d’une société de crédits pour un découverte sur une carte de crédit et une autre lettre de la même société lui annonçant une offre limitée pour doubler son nombre de points si elle achète avec sa carte de crédit. J’ai adoré les réponses de Rebecca avec tous ses mensonges plus gros les uns que les autres.J’ai adoré le personnage de Rebecca même si je ne me suis pas identifiée à elle, n’étant pas du tout atteinte de frénésie d’achat en ce qui concerne les fringues et les marques. Elle est attachante et rigolote surtout quand elle essaie de se sevrer mais qu’elle se trouve toujours de bonnes excuses pour acheter. Elle a aussi l’art et la manière de se mettre dans des situations pas possibles à cause de tous ses mensonges mais elle s’en sort à chaque fois, un peu trop facilement pour être crédible mais, à mon avis, c’est tout le charme du livre.Ce livre est le premier d’une série de 6 livres où on suit Rebecca à différents moments de sa vie.En bref, j’ai adoré mais vraiment adoré cette lecture. J’ai passé un excellent moment de détente. Et c’est sans aucune hésitation que je lirais la suite.

Didinebzh29
02/09/13
 

Même si je la trouve souvent agaçante par son comportement, ses mensonges, etc… j’aime beaucoup ce personnage, je la trouve malgré tout attendrissante, c’est difficile à expliquer…Ses frasques m’ont fait passé un excellent moment lecture, et si vous ne connaissez pas encore cette saga, je vous la conseille, c’est pétillant, bourré d’humour, de bonne humeur, et vraiment plus plaisant en livre qu’en film… Hylyirio

hylyirio
20/06/13
 

Ça fait du bien ce genre de roman, pas de prise de tête, c'est léger bref j'ai beaucoup aimé !Confession d'une accro du shopping (pourquoi avoir choisi un titre aussi long ??) est le premier roman d'une saga de 6 romans et pour moi qui les ai tous dans ma pal ça commence plus bien !Dans ce premier tome nous découvrons Rebecca dit Bekky, son obsession (ah ce point, si c'est une obsession !) le shopping mais bon elle ne gagne pas des millions alors forcément elle comment à avoir des dettes. Bekky est drôle à certains moment et parano aussi quand on lui fait un compliment il faut toujours qu'elle se triture la tête pour savoir si on se fou d'elle ou pas ce qui est marrant au début mais agaçant au bout d'un moment ! J'ai beaucoup aimé les derniers chapitres où on a l'impression qu'elle renaît, au départ elle est quand même assez torturer avec son addiction au shopping mais pas les finances qui font avec, elle m'a fait rire avec son « Dépenser Moins ». On la voit se transformer au fur et à mesure du roman, au départ elle n'est vraiment pas sûre d'elle, elle croit qu'elle est juste bonne à copier des dossiers de presse mais u fur et à mesure elle se rend compte qu'elle a enregistré pas mal d'information et qu'elle sait s'en servir ! J'ai beaucoup aimé le faite qu'à chaque nouveau chapitre, on avait une lettre de la banque disant qu'elle devait des sous et j'ai bien rigolé quand une des secondes lettres fut une promotion.Bref vous l'aurez compris, j'ai beaucoup aimé ce roman, l'écriture du roman est fluide et elle nous rend légèrement accro. J'ai hâte de découvrir la suite

Un moment extraordinaire passé à la lecture de ce livre ; quasiment impossible de s'en détacher. A peine fini, j'avais déjà envie de le relire. Les lettres de la banque "pimentent" le récit, et l'humour est présent à chaque page. Un pur bonheur pour les accros du shopping... ou non !

un flyer
29/09/12

Roman assez gnangnan assez simple à lire où l'on peut se détendre et faire des pauses entre la lecture.. Un Sophie Kinella comme ça on apprécie par sa simplicité! Mandy.

Mandy05
27/09/12
 

Ce que j'ai particulièrement aimé dans ce roman, sont les lettres envoyées par la banque à Beckie. Cela a eut pour effet de réduire la monotonie du roman, puisque ces fameuses lettres sont nombreuses et régulières. Elles apparaissent, si mes souvenirs sont bons à chaque fin de chapitre. En gros, ça fait toujours du bien de pouvoir lire une de ces petites lettres avant de se replonger dans un chapitre. D'ailleurs, en parlant de chapitres, c'est peut-être bête, mais j'adore quand il y en a. Du coup, on peut s'arrêter quand on veut, et plus simplement. C'est vraiment bête hein, mais le fait qu'ils soient là constituent pour moi un atout majeurs, et ce, peu importe le livre en question.En ce qui concerne l'intrigue, l'histoire en elle-même je dois dire que j'ai beaucoup aimé. C'est une façon de montrer que l'on peut vite se ruiner et avoir des tonnes de soucis en faisant trop de shopping. Sans compter que quand on dit shopping, on s'imaginer souvent en train de faire les boutiques de vêtements, alors que ce n'est pas que ça ! Beckie ne s'achète pas que des vêtements, loin de là. On oublie souvent que le shopping n'est pas que vestimentaire, mais concerne également tout autre achat, tel qu'un appareil ménager, un meuble, une babiole, etc. Ça aussi, c'est peut-être bête, comme point, mais ça m'a bien plu. J'ai trouvé cependant la fin un peu étrange, et un peu abrupte, arrivé comme ça, sans vraiment qu'on s'y attende. Pouf, voilà, c'était la dernière phrase de ce tome - si on peut appeler ça un tome, bien sûr.Passons maintenant au personnage de Beckie. Que dire d'elle si ce n'est qu'elle a tout d'une héroïne de chick-lit ? Par contre, je ne l'ai que moyennement apprécié, au fond. Beckie est naïve, il faut bien l'avouer. D'ailleurs le passage où elle se met à s'imaginer gagnante du loto m'a relativement énervée. En fait, ce n'est pas tant qu'elle imagine ce qu'elle ferrait de tout cet argent qui m'a agacé, mais plutôt le fait qu'elle était sûre et certaine de gagner, alors qu'elle n'avait qu'une chance sur je ne sais pas combien. C'était incroyablement naïf et stupide, mais passons. Mais Beckie est surtout douée pour s'attirer des ennuis, bien souvent inutiles et qu'elle aurait donc pu éviter. Comment fait-elle ? Et bien c'est tout simple, Rebecca ment comme elle respire, ou presque. Le pire dans tout ça, c'est que ces mensonges, elle les entretient. Parce qu'une fois qu'elle en a commencé un, au lieu de se rattraper, elle s'enfonce de plus en plus. Je pense notamment à celui concernant sa tante Ermintrude. Au début, c'est amusant, il faut bien l'avouer, mais à la longue, on se lasse rapidement. Malgré tout, Beckie est vraiment attachante. Son évolution m'a bien plu, et j'ai aimé qu'elle veuille elle-même se prendre en charge lorsqu'elle était vraiment dans le rouge. Même si ça n'a pas duré longtemps, c'est l'initiative qui compte. En somme, malgré les points négatifs concernant notre héroïne je dois dire que j'ai tout de même beaucoup apprécié sa compagnie.Niveau relation avec les autres personnages, je dois dire que j'ai beaucoup aimé sa relation avec Luke - bah oui, forcément, quand notre héroïne s'amourache de ce charmant et séduisant jeune homme, on ne peut qu'apprécier, non ? Et puis leur relation chien et chat, si l'on peut dire ça comme ça, m'a bien plu. Mais Beckie entretient également une drôle de relation avec son banquier, le fameux Derek Smeath. J'ai adoré leurs entretiens et leurs échanges, qu'ils soient par courrier ou de vive voix. Franchement, comme ne pas aimer une Rebecca essayant coûte que coûte de se sortir du pétrin dans lequel elle s'est fourrée, avec des bobards de plus en plus absurdes, et les relances incessantes de Derek ? Sans compter que lorsque j'ai adoré la scène où, enfin, ils se rencontraient. Mon dieu, ce que j'ai ris à ce moment !En somme : un bon roman de chick-lit, ça c'est sûr. À lire pour oublier tous ces petits soucis quotidiens et les remplacer par ceux de notre chère Beckie. Askmetoread

askmetoread
18/09/12
 

J'ai tout simplement adoré ce livre. En effet, rebecca Bloomwood est un personnage très attachant. Elle ne cesse de s'acheter des fringues, des accessoires, bref toutes sortes de choses qui ne font qu'empirer son découvert... Elle a une façon puérile de se réfugier dans le shopping pour aller mieux, mais sa situation financière ne s'en améliore pas... Elle donne toute sorte d'excuse à son banquier qui je trouve est TRES patient ! Mais l'héroïne reprend du poil de la bête et évolue un peu tout au long du livre. Je ne vous raconterai pas la fin... Je peux vous dire simplement que j'ai hâte de lire la suite ! LectureForever ( skyrock+wordpress)

LectureForever1
15/09/12

Becky 25 ans est journaliste financière, or elle ne sait pas gérer son propre budget et en tant que fashionista, elle dépense sans compter dans la mode et les accessoires.En parallèle, elle rencontre Luke qui va avoir du mal avec ses petites manies.Bref, un roman chick lit plutôt drôle, certaines situations m'on fait bien rire et d'autres m'ont rappelé quelques souvenirs d'incorrigible dépensière ! Sandrine

Sandrinelou
10/07/12
 

Ce roman a été adapté en film. Je l'ai vu il y a quelques années déjà et j'avais beaucoup apprécié. J'appréhendais un peu ma lecture car j'avais peur que ce soit moins bien que le film. On retrouve Becky Bloomwood, journaliste financière, qui ne sait absolument pas gérer son argent puisqu'elle dépense plus que ce qu'elle gagne. Elle fuit son banquier en inventant diverses excuses plus farfelues les unes que les autres. C'est un roman plein d'humour avec mine de rien une jolie morale. L'écriture est fluide, on a vraiment aucun mal à se plonger dans l'univers de Becky et à comprendre ses problèmes. Les ressentis sont bien décrits et on arrive à se mettre dans la peau du personnage principal même si parfois, elle est vraiment très peu responsable. C'est un personnage très attachant qui souhaite s'en sortir mais qui n'y arrive pas à cause de ce besoin d'achats. J'ai beaucoup apprécié le fait qu'on puisse lire les courriers qu'elle reçoit, ça faisait une petite pause dans la narration qui n'était pas de refus. Les chapitres sont assez longs (mais pas désagréables).Il y a d'autres tomes des nouvelles aventures de Becky, on y retrouve des membres de sa famille aussi. J'ai vraiment hâte de les découvrir car j'ai passé un très bon moment à lire Confessions d'une accro du shopping et je pense passer de très bons moments à lire la suite des évènements. Instant-litteraire

Instantlitteraire
26/06/12
 

Cette lecture fut une relecture mais une relecture en VO et je dois dire que si j'appréciais de suivre les aventures de Rebecca Bloomwood en français, je suis encore plus fan en version originale, car la plume de l'auteur est vraiment toute douce, tout rigolotte et nous fait passer un excellent moment. La première fois que j'ai lu ce roman, j'ai d'abord été attiré par le sujet : le shopping. Je suis moi-même une accro du shopping, j'adore me balader et flâner dans les magasins (quelque soit les magasins d'ailleurs, ça peut aller du supermarché à un magasin de vêtements en passant par Bricodépot - bon je l'avoue, je n'ai guère l'occasion d'aller à Bricodépot mais l'idée est là.) et comme Becky j'ai du mal à résister à l'appel des soldes (néanmoins, je sais me contrôler quand même sinon mon banquier ferait grise mine). De fait, la première fois que j'ai lu ce livre, j'ai adoré. Ce fut une lecture drôle, originale et sans prise de tête. Je viens de le relire, en VO cette fois-ci, et sans dire que j'ai adoré cette lecture, elle fut toujours aussi agréable, d'autant plus que faisant cette lecture pour mon mémoire, je ne me suis pas arrêtée au premier niveau de lecture et j'ai cherché plus loin dans le texte (à toutes les mauvaises langues qui soutiennent que la chick-lit n'est rien que de la lecture superficielle, passez votre chemin, je prône le contraire !). Les confessions d'une accro du shopping nous raconte l'histoire de Rebecca Bloomwood, jeune anglaise habitant à Londres, et travaillant comme journaliste pour un magazine économique, ce qui est particulièrement ironique car Becky est une acheteuse compulsive. Elle ne peut pas résister aux soldes, aux démarques et aux magasins en général. Elle achète tellement qu'elle contracte une montagne de dettes...qu'elle ne sait absolument pas comment régler...d'autant qu'elle ne peut pas s'empêcher d'acheter... L'histoire peut en effet paraitre superficielle quand on lit le résumé de cette manière. De plus, si l'on s'arrête au premier degré de ce roman, on peut être tenté de dire que ce roman ne parle que de vêtements et de chaussures. Eh bien que nenni ! Le talent de Sophie Kinsella c'est de nous proposer une histoire somme toute relativement simple et drôle mais qui nous montre toute l'ironie et la bêtise du monde dans lequel nous vivons. De fait, on s'aperçoit souvent que l'auteur se moque de son personnage principal et dénonce la société de consommation. Le récit est donc très drôle. Becky se retrouve souvent dans des situations très cocasses qui m'ont souvent arrachées plus d'un sourire lors de ma lecture. Si l'intrigue reste quand même relativement cousu de fil blanc et légère, il n'en reste pas moins que l'on prend du plaisir à suivre les aventures de notre accro du shopping. De plus, j'ai adoré à quel point le récit faisait "anglais". Je m'explique, j'ai vécu un an en Angleterre et certaines petites choses me manquent, toutes ces petites choses que j'ai retrouvé dans L'accro du shopping : le magasin Boots, le starbucks, le thé réconfortant de la fin de journée, les talk shows bien anglais, bref, ce roman m'a fait replonger le temps de 300 pages en Angleterre et rien que pour ça je suis ravie de cette lecture. Mais ce roman de chick-lit par excellence ne serait rien sans son héroïne complétement déjantée et terriblement attachante qu'est Becky. Au début, elle peut sembler terriblement égoïste et superficielle c'est vrai, mais au fil de la lecture, on se rend compte à quel point elle est humaine et vulnérable. Je trouve personnellement que non seulement c'est un personnage terriblement captivant mais aussi fascinant (hum le côté, je fais mon mémoire sur ce livre ressort encore un peu). D'ailleurs, j'ai hâte de me (re)plonger dans le tome 2 de cette saga pour pouvoir retrouver ma copine de shopping (d'autant que le tome 2 est mon préféré hihihi !). Les autres personnages sont malheureusement peu développés, ce que l'on comprend aisément lorsque l'on sait que le récit est essentiellement centré sur Rebecca. Mais ils n'en restent pas moins très intéressants et plutôt attachants. La meilleure amie de Becky m'est particulièrement sympathique et j'ai adoré le charismatique Luke Brandon, que j'ai hâte de retrouver également dans la suite ! Enfin un mot sur le style de Sophie Kinsella, qui est toujours un régal à lire. Les mots glissent tout seul et les pages se tournent à une vitesse folle. L'humour très girly fait mouche et est toujours tinté d'une petite touche d'ironie, qui n'est pas pour me déplaire. Bref, vous l'aurez comprise, Sophie Kinsella m'a à nouveau conquise, d'autant plus que la lecture en VO rend le texte beaucoup plus agréable à lire qu'en VF !Tout ça pour dire que cette relecture m'a beaucoup plu. J'y ai retrouvé un personnage qui me plait beaucoup et qui me fait toujours rire, un personnage dont je me sens proche et auquel je suis très attachée depuis des années. Somme toute, Confessions d'une accro du shopping est un livre drôle, léger et qui vous ferait passer un très agréable moment de lecture. Une excellente lecture dans le style Chick-lit !

Evy26
17/05/12
 

Je n'ai jamais lu un roman de chick-lit, alors tant qu'à commencer, j'ai choisi le plus connu. Becky Bloomwood est une journaliste londonienne de vingt-cinq ans qui a bien du mal à s'en sortir avec ses découverts à la banque. Elle passe donc son temps à chercher une solution. Dépenser moins? Impossible. Travailler plus pour gagner plus? Pourquoi pas? Voilà un résumé de l'histoire. Comment ça, j'aurais pu me fouler un peu pour en faire plus de quatre lignes? Cette histoire m'a semblé répétitive à souhait et sans intérêt. D'accord, j'ai souri, un peu, mais franchement, la chick lit, ce n'est pas visiblement pas pour moi. J'ai trouvé ça vide et l'héroïne qi superficielle m'a parue antipathique, surtout quand elle commence à s'intéresser à un jeune homme qu'elle méprisait parce qu'elle découvre qu'il est fortuné. Beurk beurk! Et même si j'ai préféré la fin où Betty se bat contre les malversations financières des grandes compagnies, je reste sceptique sur ce type de littérature.

cocalight
25/04/12
 

La première chose qui me vient à l’esprit lorsque je repense à ce livre, c’est Becky, l’agaçante, l’exaspérante Becky qui ne fait que dépenser, dépenser, dépenser, alors qu’elle n’a plus un rond, plus un rond, plus un rond ^^En faite, pour être franche, je ne me souviens que de Becky et heureusement car c’est tout de même l’héroïne de cette histoire. Je me souviens avec quelle facilité elle pouvait duper les gens, broder la vérité afin que cela lui soit profitable. Becky est une manipulatrice, mais sans aucune méchanceté, arrive à tout.J’avais lu ce livre en moins d’une semaine, la pétillante Becky, avait fini par m’embarquer dans sa fièvre acheteuse, même si j’avais parfois envie de la secouer en lui rappelant qu’elle était à sec, ou bien en l’attachant à son lit, avec son beau foulard, pour qu’elle ne fasse pas de bêtises. Le premier tome des aventures de Rebecca Bloomwood était frais, distrayant et amusant.J’avais aimé mais sans plus… Mais en ré-écrivant ce billet, je me dis qu’elle était sympa cette Becky et que j’aimerais bien savoir ce qu’elle devient après tout ça ^^

Nanieblue
01/03/12
 

Aux amateurs de littérature pour filles ; ou chick-lit ; vous devez avoir lu la saga de l'accro du shopping ! Je voulais tester depuis longtemps, c'est chose faite pour mon plus grand bonheur.L'accro du shopping, c'est Rebecca Bloomwood, dite Becky. Jeune femme de vingt-cinq ans, journaliste financière par dépit plus que par intérêt, elle a un problème qu'elle n'arrive absolument pas à affronter : elle ne peut se retenir d'acheter. Vêtements, maquillage, accessoires de mode, magazines... tout y passe. Et cela malgré ses nombreux comptes en banque et crédits dans le rouge. Nous suivons donc ce personnage tout à fait hilarant au travers de ses déboires professionnels, sentimentaux et financiers.Au-delà d'une écriture particulièrement agréable et empreinte d'humour, Sophie Kinsella nous livre un aspect social du monde américain et anglais : les crédits à la consommation. Je connaissais le phénomène pour les Etats-Unis, je ne savais pas qu'il avait cours en Angleterre. L'auteur nous livre, entre deux chapitres, des lettres des banques pour notre chère Becky, la rappelant à l'ordre concernant ses dettes ; mais aussi des lettres des agences de crédits qui lui proposent encore et encore des offres de crédits afin de dépenser toujours plus. Une ambiguité qui fait froid dans le dos malgré la dérision avec laquelle le sujet est traité.Concernant le personnage de Becky, il est à la fois surprenant de bêtise et extrêmement attachant. Complètement dépassée par son addiction, son attitude d'autruche l'enfonce encore plus, si bien que l'on se demande comment l'auteur va choisir de la faire s'en sortir. Malgré cela, c'est une jeune femme qui n'a absolument aucune confiance en elle, qui se sent mal jugée par ses pairs et qui pensent n'être bonne à rien dans son travail. La fin est bien faite sans être surprenante évidemment, puisque ce type d'histoire ne laisse pas de place à un grand suspense. Cela n'entâche en rien mon appréciation excellente de ma lecture. Il me tarde me plonger dans les prochains tomes de la saga. Marylin

marylinm
11/12/11
 

J'ai lu "Très chère Saddie", "Samantha, bonne à rien faire" et "Lexi Smart a la mémoire qui flanche" avant de lire ce livre et je l'ai trouvé beaucoup moins bien.J'ai eu énormément de mal m'identifier à Becky comme je le fais en général avec les héroïnes de Chick-lit. En général j'aime beaucoup les livres de chick-lit car je me dis toujours que ce qui leur arrive pourrait m'arriver car c'est quelque peu banal. Mais avec Becky et son histoire c'était différent. Je me suis tout d'abord demandé si elle était juste naïve ou complètement idiote. Elle m'a agacé du début à la fin du livre. Elle achète, achète, achète ... Puis ne comprend pas d'où sortent toutes ses factures. Elle cache les lettres de rappel de la banque et s'imagine que tout va se régler comme par magie.Malgré cela, à la fin du livre elle semble se calmer et retrouver une pensée plus logique. Pour cette raison je pense lire le tome suivant afin de voir si elle s'est véritablement calmée.

alison29
05/12/11
 

Becky est dépensière, bien sûr, mais elle est aussi menteuse, hypocrite, manipulatrice, je-men-foutiste, pas sérieuse, immature et j'en passe. Je l'ai trouvé détestable et je ne me suis absolument pas retrouvée en elle. Bon, j'aime pas particulièrement faire les magasin, je ne partais donc pas du bon pied, mais quand même ! Confessions d'une accro du shopping ne m'a pas fait rire du tout.. En plus, à aucun moment Becky ne suppose avoir un problème. Elle fait preuve d'une mauvaise foi révoltante en pensant que tout va bien autour d'elle.Le propre de la chick-lit, c'est que ça se finisse bien. On sait dès le départ que l'héroïne finira heureuse avec un beau garçon et que la situation se sera améliorée. La question, c'est comment. Jusqu'au bout, le lecteur espère donc que Becky va changer, se rendre compte qu'elle a un problème et le résoudre, ou au moins essayer. Au lieu de ça, elle continue de se mentir à elle-même, en vient à mentir aux autres, à les faire souffrir. Elle manipule, ment, cause même de graves problèmes à certains. Et au final ? Elle est récompensée avec un super job, un super mec et une super nouvelle situation, sans avoir rien fait. Elle est belle la morale ! Je n'ai pas aimé Becky, mais je dois reconnaître que j'ai beaucoup apprécié le style de Sophie Kinsella. C'est rythmé, piquant, fluide, très agréable à lire. On est entraîné par les mots de l'auteur qui a su trouver le juste milieu entre dialogues et narration. Si l'héroïne m'a fortement déplu, j'aime beaucoup la plume de l'auteur et je tenterai avec plaisir d'autres de ses titres, comme Les petits secrets d'Emma.

Aidoku
10/11/11
 

Je crois que c'est la première fois que je rigole autant en lisant un livre! Sophie Kinsella a un style frais et divertissant. Je crois que cela est aussi du au fait que Becky, cette accro du shopping parle à toutes les femmes! J'ai été très heureuse d'apprendre que c'était un premier livre et que d'autres allait suivre!

seriephile
24/10/11
 

J'ai acheté ce livre dans un vide-grenier car je ne connaissais pas encore cette accro du shopping. Cette rencontre n'a pas été désagréable mais cette fille est à cent lieues de moi qui déteste le shopping et qui gère mon budget d'assez près. Alors bien évidemment j'ai trouvé tout ceci très exagéré et excessif. Je me suis quand même bien amusée par moment et pourtant elle a vraiment l'art de se mettre dans la panade toute seule. Un livre vite lu, amusant, détendant mais qui ne me laissera sans doute pas un souvenir impérissable. Sandrine(SD49)

SD49
02/07/11
 

Ce livre est un de ceux qui se lit avec plaisir, et qui nous donne le sourire au lèvres du début à la fin. À travers le personnage de Becky, Sophie Kinsella nous propose ici une histoire actuelle, qui ravira toutes les accros du shopping. Les mots sont justes, les péripéties sont plus drôles les unes que les autres, et le tout avec une héroine aussi touchante que comique... Et avec une adaptation cinématographique incroyablement bien réussie, avec une Isla Fisher éblouissante dans le rôle principal. Un véritable plaisir !

Livre4Ever
17/06/11
 

C'est en lisant ce genre de livre que je me dis que finalement je ne suis pas si dépensière que ça !! Rebecca est une accro du shopping, mais elle se voile la face en pensant que tout ce qu'elle achète est absolument plus que nécessaire ( combinaison de plongée, babioles, accessoires qui ne serviront jamais, les mêmes chaussures en 3 teintes différentes et tout ça pour un prix exorbitant ! ) et raisonnable. Et on voit les marques défiler au fil des pages, sans s'arrêter et on se demande si c'est possible d'être à ce point dans le déni et dans la stupidité ! J'avais parfois des pulsions de colère et je me disais " Mais qu'elle est stupide, stupide, stupide ! ". Tout cet argent dépensé qui pourrait être économisé ou acheté pour quelque chose de VRAIMENT utile ! Grrrr, sale manie que de dépenser sans compter ! Mais j'ai aussi beaucoup ri car Rebecca est un peu bête parfois, tellement naïve et maladroite, ce qui rend son personnage un peu plus attachant que cette simple accro du shopping. Une très bonne lecture, amusante et pleine de rebondissements.

edesante
17/06/11
 

C'est le premier tome de la saga de L'Accro du Shopping. Et pour tout vous dire, cela démarre fort! Avec une histoire originale comme celle-là, Sophie Kinsella signe LE roman chick lit de tous les temps et est devenue la papesse du genre grâce à sa plume bien affutée et à son art de décrire des personnages invraisemblables qui nous ressemblent beaucoup, finalement!On ne peut que rire aux déboires de l'héroïne, Rebecca Bloomwood, et s'imaginer à sa place.Cette satire de la société de consommation est un délice qui saura vous distraire tout en vous poussant à réfléchir (un peu) sur votre rapport avec le shopping.A ne manquer sous aucun prétexte pour toutes les femmes modernes d'aujourd'hui!

platinegirl
02/06/11
 

Déjà, rien que la couverture me rend malade, c’est trop rose, trop brillant (sur la photo on ne le voit pas, mais la couverture est en fait pailleté/ irisée), berk, berk, berk ! Quant à l’histoire c’est franchement bof : il ne se passe strictement rien pendant les ¾ du livre : on se contente de suivre Becky dans sa folie dépensière et c’est partie pour une énumération interminable de noms de vêtements et de marques… C’est plat, mais plat ! Quand l’action arrive enfin dans les derniers chapitres, on frise le ridicule tellement c’est cousu de fil blanc. Une histoire complètement artificielle que ce soit dans les situations ou dans les réactions des personnages. C’est complètement trop gentil / « rose » / guimauve. Au moins dans Gossip Girl, c’est rumeurs et coups bas à tous les étages et j’avais trouvé ça drôle de voir ces jeunes se réduire en charpie ! Ici , rien et en plus tout est ultra moralisateur.Quant à Becky, notre personnage principal donc, elle m’a plus souvent agacée qu’amusée. Non mais c’est pas possible d’être abrutie, inconsciente et immature à ce point ? J’avais envie de la frapper, de lui dire « nan mais t’es vraiment trop conne ma pauv’ fille ! » histoire je sais pas, qu’elle réagisse, qu’elle se reprenne un peu. Elle est épuisante dans son genre ! Bon, je dois avouer, que par moments elle m’a fait sourire voire franchement rire, elle se met dans des situations tellement impossibles…Tsss…The passage qui m’ a fait éclater de rire : elle visite un musée et se met à chercher les étiquettes avec le prix sur les objets exposés...forcément elle est déçue, mais ne s’arrête pas là : elle envisage d’écrire au conservateur pour lui proposer cette innovation, certaine qu’ainsi un public beaucoup plus nombreux se rendrait au musée…c’est tellement pathétique que ça en devient drôle. M’enfin bon, c’est pas non plus l’hilarité permanente hein !Côté style, c’est très basique, voire franchement léger, mais ça coule plutôt bien, et les pages défilent toutes seules. Contrairement à Dead Until Dark, par exemple dont le style était profondément pauvre et vulgaire au point de vraiment me gâcher la lecture. Ici, c’est faible, mais ça passe, et même plutôt bien puisque je n’ai mis que deux jours pour lire ce livre.

un flyer
13/05/11

C'est après avoir vu le film, contrairement à mes habitudes, que j'ai eu envie de lire le livre. Si le film m'a enthousiasmée par sa dose d'humour décapant, je dois dire que le livre me laisser avec un avis mitigé. Tout d'abord, et contrairement Aux petits secrets d'Emma de la même auteur, le début m'a semblé très long et je n'ai pas été emballée des masses. Il m'a fallu du temps pour m'attacher à Rebecca et à son caractère déraisonnable, ses petits mensonges quotidiens. Elle est impressionnante par son "don" des achats en tout genre et par son inventivité en excuses farfelues. Pour ce qui est du rythme de l'histoire, voilà le hic. Globalement, j'ai trouvé tout ceci très plat. Ce n'est que la moitié de l'histoire passée que les pages m'ont semblé défiler plus rapidement, au moment où les évènements s'accélèrent. Autant vous dire que cela semble très long... Mais Rebecca finit par nous surprendre. On parviendra cependant a passé un bon moment, même si on ne rit pas beaucoup. Un petit plus pour cette histoire à noter malgré tout : le fait qu'elle s'échappe des schémas habituels du genre romantique. L'amour passe finalement au second plan, ce qui évite nombre de clichés et autres gnangnan. Pour revenir sur l'adaptation. Je l'ai de très loin préféré. Il se trouve qu'elle respecte très peu le livre mais c'est pour une fois peut-être au mieux. Le comique y est beaucoup mieux rendu, avec des scènes loufoques et inoubliables. L'histoire est également beaucoup mieux rythmée. Mais, ici on a davantage joué sur la touche sentimentale. Pour conclure et résumer : sympathique malgré un rythme globalement plat.On ne retrouve pas la Sophie Kinsella qui nous avait offert une Emma croustillante et drôle.

Lunasirius
26/03/11
 

Le premier tome d'une longue histoire passionnante ! Personnellement, je me reconnais absolument en Becky ( beaucoup moins quand même ! ) Un plaisir qui dure jusqu'à la fin. Les suivants ne sont pas du tout décevant, je dirais même qu'ils sont meilleurs !!!!! Mot de La Fin : A LIRE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! Asmaa M

AsmaaM
13/01/11
 

Encore un bouquin conseillé par ma petite sœur. Vu le titre, j'ai pris peur, mais finalement j'ai adoré et j'ai lu toute la série... L'histoire d'une insupportable tête à claques, impossible à raisonner, mais attachante ! Pomfresh

Pomfresh
27/12/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.00 cm
  • Poids : 0.72 kg

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