Cosmopolis

DELILLO, DON

livre cosmopolis
EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 01/03/06
LES NOTES :

à partir de
5,00 €

SYNOPSIS :

Avril 2000. Eric Packer, golden boy comblé qui dirige une influente société de courtage, traverse New York dans sa limousine. Il pose sur le monde qui l'entoure un regard désenchanté, tout en parcourant la ville que paralysent progressivement une série de manifestations collectives. Dans cette atmosphère
d'apocalypse, reviennent le hanter des souvenirs qui le conduisent à reconsidérer son existence et à s'interroger sur la personne qu'il est désormais. Mais il est trop tard : l'homme postmoderne qui voulait se suffire à lui-même n'a plus accès à la réalité qui le frappe alors de plein fouet.
4 personnes en parlent

Je n'en peux plus!!! Une seule envie, qu'il se finisse... Il me reste une dizaine de pages que je traîne depuis ??? ... trop longtempsJe n'ai jamais adhérer au concept, à l'histoire (y en avait-il une? Celle d'Eric Machin?)je ne connaissais pas Don DeLillo, je crois que cela sera notre seule rencontre, je n'ai aucune envie d'aller plus loin avec cet auteur

viwa
24/06/12

Commes toutes les oeuvres de Don deLillo, "Cosmopolis" ne fait pas exception à la règle car il est tortueux, extrêmement cérébral et donc très dépouillé, sans pasion car tout est dans l'analyse. En effet, le lecteur est invité à "entrer dans la tête" d'Eric Parker, golden boy, au zénith de sa gloire. Partagé entre une maîtresse vénale mais tout de même intelligente et une femme pétrie dans une morale bourgeoise étriquée quelque sotte et bien pensante, Eric mène une vie où l'argent est devenu une entité immatérielle. L'argent est aussi dématérialisé dans un serpent monétaire qui se meut au fré des flux et reflux de la mondialisation. Le roman débute par ces écrans géants affichant non seulement des publicités à la beauté des papiers glacés mais aussi des chiffres - hiéroglyphes compris seulement par des initiés. Et Eric est un initié, un fils du Dieu du Capitalisme sauvage et de la Déesse la Bourse de Wall Street. Le lecteur dès les premiers pages est pris dans un embouteillage comme Eric. Que fait-on dans ce cas là? Et bien on patiente, on se met à penser. Et Eric Parker pense. Eric Parker sonde l'univers, son monde, ses amours, ses collègues, ce tueur qui rôde et son bonheur factice, illusoire, fragile et facultatif. En effet, ce ralentissement de sa voiture dans les rues de New York, c'est le symbole du ralentissement de sa vie, le début de la chute, le début de l'effondrement. Roman bâti comme une tragédie grecque car l'unité de temps est ici de 24 heures top chrono. C'est le temps pour Alex Packer de se glisser du rêve à la réalité, de changer de visage et d'identité passant de la Chimère à Cassandre. Car effectivement "Cosmopolis" renvoie à une prophétie, celle de la chute du nouveau empire romain : Wall Street. C’est le « big collapse ». Vision prophétique qui intervient en 2006 avec la crise générée par les subprime exactement 3 ans après la parution du roman aux Etats Unis. « Cosmopolis » est le versant sombre de « American psycho » dans le sens où ici c’est l’autopsie d’une chute. Patrick Bateman est phagocyté par le système des « working man » des années 80 à en devenir psychotique. Eric Parker est recraché par le système totalement essoufflé. Ils sont les frères jumeaux des mêmes parents sauf que Eric Packer est le dernier né dans un monde désenchanté. Je vous suggère de lire les deux romans respectivement « American Psycho » et « Cosmopolis ». Si j’aime le livre de Don DeLillo, j’ai surtout été agacé par le film. Contrairement au « Dangerous method », Cronenberg n’a pas su donner vraiment de l’épaisseur aux dialogues ni choisir des acteurs dignes pour les rôles principaux. Aussi avoue –t-il « Pour Cosmopolis , au départ Colin Farrell devait jouer le rôle principal, et Marion Cotillard devait jouer Elise, la femme d’Eric Packer. Ensuite, Farrell a été pris sur un autre engagement, et Marion Cotillard était enceinte. Du coup j’ai changé en rajeunissant l’acteur principal » Or la complexité réside toujours chez Don deLillo dans l’épaisseur, le vécu de ses personnages que ce soit dans « Body Art », « Lames de fond » ou l’avant dernier « L’homme qui tombe ». Choisir un acteur à peine sorti de l’adolescence Robert Pattinson est dommageable pour le personnage car il est trop jeune pour l’expérience vécue par Eric Packer (qui a au moins la trentaine et des années de traider derrière lui, autant dire qu’il a déjà perdu toutes ses illusions car sans idéaux). Le film est statique, lent et pour tout dire sans profondeur : les interrogations métaphysiques d’Eric et ses allers et venus incessant, tournant en boucle ne sont pas justement rendus car le symbole n’y est pas. L’acteur ne porte pas le personnage. Il n’est pas fondu dans le rôle. On ne peut pas jouer dans « Twilight » et en même temps dans un personnage d’aussi grand d’envergure ou alors il faut beaucoup de talent comme un Matt Damon ou encore un Kevin Spacey ou bien Colin Farrell… Ce jeune homme a encore besoin de développer l’art de jouer pour supporter un tel rôle. Si pour le roman, ma note est 5/5, pour le film de Cronenberg elle ne dépasse pas 2/5. Dommage. Victoire

tran
12/06/12
 

J'ai vraiment le sentiment avec ce roman d'être passée à côté d'un classique de la littérature américaine. J'ai eu du mal à m'intéresser à ce personnage, un trader qui passe sa journée dans sa voiture sans ressentir l'ombre d'un sentiment humain. Cependant, je n'ai pas été insensible au style qui ma un peu fait penser à Dos Passos. Ces deux auteurs partagent une propension à présenter les évènements de l'extérieur avec une certaine neutralité. On pense bien sûr au regard dune caméra. Pour De Lillo c'est un subterfuge. On a 'impression de suivre un homme pour lequel rien ne compte. Ce n'est que vers la fin du roman lors de la scène où le personnage principal se rend chez son coiffeur, vieille connaissance de ce dernier qui la vu grandir, qu'on apprend ses origines modestes de fils d'immigré italien. A ce moment d'antipathique, le personnage devient plus humain.C'est pour cette raison sans doute que j'ai préféré la fin du roman. La chronique désabusée de cet homme semble un peu plus compréhensible. K100dre

K100dre
30/10/12
 

Trop long.... j'en passe et j'en passe des pages...aucun intérêt , incompréhensible .. pour finir il meurt ok pourquoi ?aucun rebondissement , quel est la moral ?Je ne connait pas l'auteur mais je ne le connaitrais pas dvtg.il parait en plus que le film est d'autant plus inintéressant.

un flyer
02/07/12

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.11 kg

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