livre dalva
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 12/09/99
LES NOTES :

à partir de
7,50 €

SYNOPSIS :

" dalva, c'est le grand roman de l'amérique éternelle, l'amérique de la prairie et des forêts, écrit avec verve, passion, ironie. Le portrait de dalva, femme mitraillée par l'histoire, perdue au coeur d'un pays dont elle ne sait plus les frontières,
est sensible et pénétrant. harrison renoue ici avec une veine poétique et presque lyrique pour se replonger dans les racines d'une terre dont toute l'histoire n'a pas encore été dite. " bernard géniès, le nouvel observateur, 2 mars 1989
6 personnes en parlent

Jim Harrison ! Comment parler de cet auteur sans employer des superlatifs ? J'ai dévoré ce livre, ces journaux écrits par les différents personnages principaux, donnant chacun leur vision des "choses". Beauté, force, grandeur... Des adjectifs à peine assez forts. On se laisse emmener... L'émotion est souvent forte. Et lire est un bonheur sans fin... au moins le temps d'un roman comme Dalva que l'on quitte à regret. Grandiose. Consultez le commentaire complet sur www.mondalire.com

un flyer
28/10/08

Ô Amérique Présence de la nature, des grands espaces, des chevauchées, des Sioux... Ceci pour faire apparaître en toile de fond de ce grand roman une Amérique sauvage et mythique sur laquelle se détache une épopée familiale sur plusieurs générations.L'histoire se construit en parallèle des récits des deux protagonistes : Dalva, la petite-fille, qui livre sa vie et Michaël, l'universitaire, plongé dans l'étude du journal du patriarche.Avec poésie, sens de la narration, sensibilité et humour, se mêlent ainsi des aspects sociologiques contemporains et une approche ethnologique sur les Indiens d'Amérique.

Ô Amérique Présence de la nature, des grands espaces, des chevauchées, des Sioux... Ceci pour faire apparaître en toile de fond de ce grand roman une Amérique sauvage et mythique sur laquelle se détache une épopée familiale sur plusieurs générations.L'histoire se construit en parallèle des récits des deux protagonistes : Dalva, la petite-fille, qui livre sa vie et Michaël, l'universitaire, plongé dans l'étude du journal du patriarche.Avec poésie, sens de la narration, sensibilité et humour, se mêlent ainsi des aspects sociologiques contemporains et une approche ethnologique sur les Indiens d'Amérique.

beraud@archimed.fr
29/11/15
 

Dalva a la quarantaine bien tassée ; après une vie de turpitude elle revient au bercail pour y affronter son passé, aller à la rencontre de ses origines, et à sa propre rencontre.Jim Harrison nous embarque dans cette autre Amérique, celle des grands espaces, celles des grandes âmes un peu en marge, celle qui a gardé au fond d’elle de ce passé tumultueux, et peu glorieux que l’auteur se met un point d’honneur à ne pas oublier.Pas forcément simple, ni limpide, ce roman, ou plutôt cette épopée, s’articule autour de deux voix qui alternativement nous interpellent. Dalva, et son amant du moment Michael, historien chargé d’éplucher les archives familiales ayant forme d’un journal écrit par l’arrière-grand-père de Dalva.La beauté des espaces, le temps qui s’arrête sur un vol d’oiseau, un serpent à sonnette, l’alcool comme compagnon d’un quotidien fait de mille et un plaisir, le sexe… tout y est…Mais cette histoire, est avant tout une histoire d’amours au pluriel…L’amour pour des peuples sacrifiés, l’amour d’un homme et d’une femme, lui aussi sacrifié, un amour filial qui ne demande qu’à s’épanouir, l’amour pour ces terres sauvages dont le lecteur s’imprègne au fil des pages.S’il n’est pas au départ d’une lecture évidente, ce roman est portant immédiatement prenant ; il vous attire comme un aimant.J’ai aimé cette prose à la fois poétique et crue ; j’ai aimé ces personnages d’abord peu avenant, et portant si attachant dans leur failles et zones d’ombre ; j’ai aimé cette construction, et ce va et vient avec l’histoire aux contours assez flous, mais laissant le lecteur divaguer avec les personnages. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
08/11/13
 

Bon , on va pas se mentir , y a comme un méchant sentiment de frustration au final . Souvent comparé à Joseph Boyden que j'adore et inversement proportionnel à la tengente , j'esperais me perdre corps et ame dans une nature magnifiée , exacerbée . Je n'irais pas jusqu'à parler de perte de temps , restons honnete , mais le constat est bien là : déception ! Tel le petit galopin à la vue d'un grand huit tentaculaire , j'ai pris place dans ce wagonnet tentateur , gravissant lentement et inexorablement une pente qui , immanquablement , déboucherait sur un palpitant et enivrant plaisir de lecture . Livre terminé . Je pense en avoir appréhender les lignes directrices , si , si , ne soyez pas désobligeants . Et j'ai toujours cette vaine espérance d'un manege prometteur qui jamais ne me grisera .Pourtant , au vu des critiques ditrhi , dihti , raaaaahhh , élogieuses , la trame historico-familiale s'avérait plaisante ! Des personnages forts , emblématiques et fouillés . De magnifiques paysages , véritables invitations au voyage et au dépaysement . Mais là ou le bat blesse , c'est cette profusion de détails , d'évenements circonstanciés qui , par manque de liant , ont fait que jamais au grand jamais je ne me suis senti concerné par ce récit . Véritable spectateur passif d'une histoire aussi fouillée que fouillie . Le style est enlevé et pourtant , cette surabondance de faits , cet éclatement narratif justifient pleinement cette absence d'empathie et d'implication de ma part . Un manque de sobriété pénalisant et faisant d'un bouquin chronophage un livre juste agréable...Dommage..Dalva , 45 ans , femme libre hantée par un noir passé . 15 ans , déces de son pere en Corée . 17 ans , disparition de son grand-pere devenu alors tuteur et modele . Elle se verra également enlevé son fils des la naissance , fruit d'un amour interdit et contrarié . Sinon , tout va bien...Michael , son petit ami du moment , plus prompt à la faire rire qu'à la faire jouir ( dixit l'auteur ) et féru d'histoire Amerindienne, la convainc alors de l'autoriser à mettre son nez dans les journaux de son arriere grand-pere . Dalva , quand à elle , est bien décidée à retrouver et renouer avec un fils qu'elle ne connait pas . Voilà le point de départ d'un drame familial se jouant sur quatre générations . Les voyages temporels s'enchainent . Les écrits apportent leur comptant de révélations historiques et familiales . Les pérégrinations de Michael , pur citadin laché dans un environnement hostile et au contact d'autochtones surprenants qu'il découvre , sont plutot jubilatoires . Le dénouement est sublime mais ne suffit pas à combler et faire oublier ces longs moments de solitude . Cette persistante sensation que le bouquin ne va jamais décoller...J'avais sorti le canoé , m'attendant à etre balloté par des flots tumultueux ! Au final , ce triste sentiment d'avoir pagayé sur une mer d'huile en faisant du surplace...Ça devait monter...Ce qui ne m'empechera pas , afin d'infirmer ou de confirmer une premiere impression plus que mitigée , d'attaquer Sur la Route du Retour...de flammes ! Qui sait ?

TurnThePage
05/11/13
 

Dalva, encore une femme forte qui souffre, émouvante, libre comme je les aime, elle est l'héritière d'une riche famille de propriétaires terriens du Nebraska, dans les années 40. Très jeune elle va connaître des deuils, dès ses 15 ans (décès de son père à la guerre, départ de son amant Duane, abandon de son bébé, puis mort de son grand-père) elle va rencontrer l’amour de sa vie, un jeune Indien Sioux : Duane. Mais cet amour ne pourra pas vivre. Elle mettra des années à le retrouver et malheureusement le perdra aussitôt. Ce livre met en lumière son arrière-grand-père, John Wesley Northridge, ami des Sioux à la fin du XIXème siècle.Oh non ce n’est pas un roman à l’eau de rose ! L’écriture est parfaite, on apprend tant de choses sur les Indiens, sur leur extermination par les blancs qui en voulaient à leur terre. Un bon roman. Nena

nena1
17/07/13
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.26 kg

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