EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 18/04/07
LES NOTES :

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5,99 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Raconte, minute par minute, une journée de la vie de personnes qui, dans un futur proche, vivent dans le gigantesque supermarché Days dirigé par sept frères. Days propose tout ce
qui peut s'acheter et la direction autorise les hommes de la sécurité à faire feu pour régler les problèmes. Les existences de ces individus vont converger et se percuter.
Septimus Day vous souhaite la bienvenue au Gigastore. Monde de tentation mercatique où l'on est prêt à tout pour vous faire consommer. Ses 7 fils dirigent cet immense temple de la consommation, où l'on ne peut accéder que si l'on en a les moyens. Franck Hubble, agent de sécurité, commence à se remettre en question après de nombreuses années et se demande s'il ne s'agit pas de son dernier jour de travail.
Une journée qui s'annonce chargée en l'occurrence....
"Une vente flash !!!" On annonce - 20 % La foule se précipite ! Le sang va encore couler !


bertrand (cambrai)
Septimus Day vous souhaite la bienvenue au Gigastore. Monde de tentation mercatique où l'on est prêt à tout pour vous faire consommer. Ses 7 fils dirigent cet immense temple de la consommation, où l'on ne peut accéder que si l'on en a les moyens. Franck Hubble, agent de sécurité, commence à se remettre en question après de nombreuses années et se demande s'il ne s'agit pas de son dernier jour de travail.
Une journée qui s'annonce chargée en l'occurrence....
"Une vente flash !!!" On annonce - 20 % La foule se précipite ! Le sang va encore couler !
Bertrand ,
Librairie
(Cambrai)
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Frank souhaite en sortir, Linda rêve d'y entrer.Pour lui, ce serait la fin d'une vie de "vigile", personnage presque transparent tant il est capable de se fondre dans le décor, il a le pouvoir de se rendre inexistant sous le regard des autres. Pour elle, c'est la promesse de pouvoir dépenser, en s'endettant mais peu importe, pour décorer sa maison.Et le lieu en question, c'est Days, un gigantesque magasin où l'on trouve, au coeur des ept étages et des multiples rayonnages, tout ce que chacun est susceptible de désirer en matière de marchandise. Un véritable temple de la consommation.Linda et son mari ont enfin obtenu un précieux sésame, la "silver card" qui va leur ouvrir les portes de cette caverne d'Ali Baba.Frank lui n'en peut plus de ce travail passé à traquer l'éventuel client qui cherchera à resquiller.James Lovegrove dans ce livre ne se rapproche de l'anticipation que de façon assez vague tant les choses sont proches de ce que l'on connaît déjà en matière de grandes surfaces.Tout se passe sur une journée, qui sera en partie catastrophique pour les sept frères Day qui ont hérité de l'entreprise créée par leur père. Tout semble ici être sous la coupe de ce chiffre au combien magique: le sept.Cet endroit apparaît est finalement bien dérisoire et futile.James Lovegrove agrémente son roman d'une bonne dose d'humour, mais de celui qui à la fois fait rire jaune et glace le sang.Rare sont ceux qui n'iraient pas se perdre dans cet antre consumériste... <p>Maltese</p>

Maltese
10/04/13
 

Days est un gigastore, probablement le plus beau au monde, (quoi que tout au long du livre entre parenthèses on hésite à ce sujet), en tout cas le premier. Il a vu le jour grâce à la puissance de la volonté de son créateur, Septimus. Pour feu ce dernier, 7 est un chiffre magique, qui assure l'équilibre en toutes choses; Logiquement, il a donc construit son gigastore en fonction de ce chiffre, a eu 7 fils, qui portent chacun le nom du jour de la semaine où ils sont nés, et assurent ensemble sa succession. Le hic c'est qu’eux sont moins convaincus de l'importance du 7, et apportent petit à petit des modifications, qui, pour être mineures, ne mettent pas moins en péril l'édification paternelle. Ainsi, Franck Hubble de la sécurité tactique, va se trouver mêlé de très près à une attaque terroriste toute droite déclenchée par l'inadvertance des 7 frères...J'ai eu beaucoup de plaisir à faire une incursion dans la science-fiction "soft". En effet, pas de vaisseaux spatiaux et autres noms de planètes imprononçables ici. Juste une vision à peine poussée et néanmoins très caricaturale de notre société de consommation, où la couleur de notre carte bancaire reflète tout notre statut social, où le bonheur c'est d'avoir, de l'avoir plein nos armoires, comme disait Alain. Et ce qui fait particulièrement froid dans le dos, c'est de pouvoir reconnaître certains de nos propres mauvais penchants dans la description précise et détaillée de la fièvre qui s'empare même des plus modestes à l'évocation d'une bonne affaire...Un très bon roman ! Sylvie Sagnes

SagnesSy
03/07/12
 

Nous sommes jeudi et les choses s'annoncent immuables dans le meilleur des mondes. A 9:00 selon un rituel bien établi, les sept fils de Septimus Days ouvriront le gigastore conçus par leur père – Magasin qui porte simplement et modestement son nom : Days. Gigastore : Cette immense surface de vente de plusieurs kilomètres et de sept étages. Selon le principe édicté par leur aïeul : "Tout ce qui est mis en rayon sera vendu, tout ce qui est vendable sera mis en rayon ". Oubliez alimentation et produits ménagers, oubliez habillement et cosmétique. Pensez artisanat du monde, pensez ménagerie qui accueille animaux domestiques et sauvages. Et ne vous étonnez pas que si certains plaisirs sont tarifés à l’extérieur, ils le soient ici...Mais pour certains, ce jeudi est le premier jour. Et pour d'autres, le dernier. Pour Linda et Gordon Trivett – enfin surtout pour Linda – ce jour bénit est arrivé. On n'entre pas dans le premier gigastore du monde sans la carte de crédit idoine. Après de nombreux sacrifices, le couple est y est arrivé : Munis de leur précieux sésame, ils s’apprêtent a franchir les portes de ce temple de la consommation. Pour Francis – Franck – Hubble c'est l'inverse. Demain Franck sera libre. Agent de sécurité pour le magasin, il a décidé de donner sa démission. Formé par l'académie-maison il est devenu un Invisible. Au sens figuré, c'est un employé modèle doué pour passer inaperçu et arrêter les voleurs. A sens propre, il a atteint un tel degré de dépersonnalisation que plus personne ne le voit... Lui-même ne se distingue presque plus dans la glace. Alors il part avant de disparaître totalement...Immense magasin, Days est aussi un microcosme. Un univers impitoyable – Sue-Hellen s'appelle Sonny, mais il boit autant - . Un haut lieu de la lutte des classes où les gosses de riche maltraitent les petits consommateurs en affutant les bords de leur carte de crédit. Où les ventes flash à – 15 % deviennent le prétexte au déchainement de la fièvre consumériste. Où le rayon livre même un combat perdu d'avance – enfin en sommes-nous si sûr – contre le rayon informatique.Dans un style très anglo-saxon : Entre humour so british et sous-entendus profonds James Loevegrove nous donne à lire une fable moderne. Que dire sinon que tout ce qu'il expose ici pourrait être si vraisemblablement plausible. Un conte qui ne commence pas par " Il était une fois " et ne fini pas par " Ils vécurent heureux et eurent beaucoup d'enfants." Mais une intéressante réflexion sur les être(s) et les avoir(s). Une lointaine parenté avec le film " The Truman Show "...

BanquiseCitron
15/10/13
 

J'ai bien aimé ce roman sur les dérives de la surconsommation à travers l'histoire des personnages qui gravitent autour de ce super centre commercial. J'ai trouvé particulièrement jubilatoire le dérèglement de cette belle machine au fil des pages. Les personnages sont particulièrement intéressants et leur interaction bien menée. Un point positif pour l'écriture dynamique et le rythme du récit qui permet de rebondir constamment d'une situation à l'autre. Une bonne surprise avec cette lecture qui donne la part belle à ce petit grain de sable qui vient enrayer une mécanique bien huilée.

Ikebukuro
02/04/12
 

Roman d'anticipation plus que de science-fiction, 'Days' décrit un futur proche et très réel. Days, c'est le plus grand gigastore au monde, tout, absolument tout peut y être acheter. A travers plusieurs personnages, l'auteur nous décrit un monde et un univers à part mais pas complétement. Roman très rythmé, c'est aussi une critique de la société de consommation !

poussinet
19/11/10
 

Lecteurs assidus, vous aimerez probablement ce livre, satire sans pitié de la société de consommation, qui dépeint des clients rendus bestiaux à l'idée de ventes flashs, des vendeurs prêts à tout dans la course au profit et pour protéger leur "territoire". Days, c'est l'histoire d'une journée, une seule, au cours de laquelle la vie de plusieurs personnages se croise et s'entrecroise. L'histoire commence paisiblement, pour s'accélérer brusquement sur la fin. La violence atteint son summum. L'intérêt du lecteur aussi. Le style est vif, et plaisant. On passe sans cesse d'un personnage à l'autre, ce qui nous évite de nous ennuyer. Sous nos yeux ébahis se dessinent un complexe commercial immense, où l'on peut se perdre, un véritable microcosme géré par les frères Days, qui portent tous un prénom rappelant un jour de la semaine. Des frères Days, à Linda, une cliente "lambda", en passant par l'agent de sécurité, divers types de personnages sont étudiés, divers points de vue sont portés sur le magasin, et donc sur la société de consommation.Un très bon livre, que j'ai lu avec beaucoup de plaisir.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.26 kg
  • Langage original : ANGLAIS

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