De joyeuses funerailles

OULITSKAIA LUDM

livre de joyeuses funerailles
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 25/08/99
LES NOTES :

à partir de
15,25 €

SYNOPSIS :

" il faisait une chaleur torride, cent pour cent d'humidité. On aurait dit que l'énorme ville tout entière, avec ses immeubles inhumains, ses parcs magnifiques, ses gens et ses chiens multicolores, était parvenue à la limite de la phase solide - encore un peu, et les êtres à demi liquéfiés allaient se mettre à flotter dans l'air transformé en bouillon. " c'est dans son loft d'artiste à manhattan, dans une ville écrasée de chaleur, qu'alik, peintre juif russe émigré, va mourir. Et il n'est pas de mort annoncée qui ne soit aussi drôle et, paradoxalement, un tel hymne
à la vie que celle d'alik. entouré de sa femme nina et de ses anciennes maîtresses, l'agonisant souhaite que la fête continue, alors que nina ne pense qu'à sauver son âme. un prêtre orthodoxe et un rabbin vont ainsi se succéder au chevet du mourant, et leur rencontre est le point d'orgue, d'une drôlerie irrésistible, de ces funérailles pas tout à fait ordinaires. Dans un vrai tour de force romanesque, oulitskaïa nous prouve ainsi que les interrogations métaphysiques sur la mort et l'appartenance religieuse ne sont pas, en littérature, incompatibles avec l'humour.
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Le roman relate l’agonie et les funérailles d’Alik, un peintre russe émigré aux Etats Unis. Mais il apparaît comme un personnage secondaire. Le plus important est le ballet de personnages autour de lui, en majorité des femmes, les femmes qu’il a connu au cours de sa vie. Alik est cynique, il accepte de se faire baptiser par un prêtre à condition qu’un rabbin soit présent ce qui permet une confrontation, un moyen pour lui de s’amuser avant la mort. C’est aussi l’histoire d’immigrés dans un pays qui leur permet de plus ou moins réussir. Même s’ils ont du ressentiment à l’égard du pays qu’ils ont quitté, ils éprouvent encore un attachement lorsque se déroule un coup d’Etat dans celui-ci.

Chiwi
31/12/12
 

Avertissement : ce livre a failli rejoindre la liste de mes lectures abandonnées (liste pour le moment non parue).J’espérais me détendre les zygomatiques, passer un bon moment et rien. Nada ! Et pourtant, je l’ai lu jusqu’au bout (où commence le masochisme ? Je me le demande). Ce livre ressemble à « **** America » avec des personnes Russes immigrées au pays de Big Brother sur un fonds de « pissenlits et petits oignons » de Paris Thomas.On a le droit aux rêves de chacun, à la vodka qui coule pratiquement à flot tandis que le personnage principal se meurt entouré de femmes. La quatrième de couverture indique « Entouré de sa femme Nina et de ses anciennes maîtresses, l'agonisant souhaite que la fête continue, alors que Nina ne pense qu'à sauver son âme. Un prêtre orthodoxe et un rabbin vont ainsi se succéder au chevet du mourant, et leur rencontre est le point d'orgue, d'une drôlerie irrésistible, de ces funérailles pas tout à fait ordinaires ». Cet épisode est bref, trop pour être la charpente de ce livre. Conclusion : tout s’écroule !Et devinez la fin ? Il meurt à la fin de ces 218 pages …Une déception et je n’y ai trouvé aucun intérêt…Voilà, l’enterrement de ce livre a eu lieu .Sonnez les cloches ! A noter, une fois de plus, une quatrième de couverture élogieuse … qu’est ce qu’ils sont fort en marketing ! http://fibromaman.blogspot.com/

clarac
27/07/10
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.22 kg

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