De l'eau pour les elephants

GRUEN-S

livre de l'eau pour les elephants
EDITEUR : ALBIN MICHEL
DATE DE PARUTION : 16/05/07
LES NOTES :

à partir de
22,30 €

SYNOPSIS :

Déboussolé par la mort de ses parents dans un accident, ayant perdu famille et foyer, Jacob Jankowski saute dans le premier train qui passe, celui du cirque Benzini. Il va découvrir le monde clos des " monstres ", des paumés, des laissés pour compte, celui des artistes d'un cirque de troisième zone, essayant, de ville en ville, de survivre à la Grande Dépression. Un monde avec ses propres règles, ses lois impitoyables. Etudiant vétérinaire en fin de cursus, Jacob est pressenti pour s'occuper de la ménagerie de cette " nef
des fous ". Il tombera amoureux de Marlene, une belle écuyère mal mariée à Auguste, directeur du cirque et dresseur aussi charismatique que sadique. Et va rencontrer Rosie, une éléphante réputée indressable jusqu'à ce que Jacob découvre la façon de communiquer avec elle. Surprenant, poignant, drôle, parfaitement documenté, De l'eau pour les éléphants est l'un de ces romans rares, si captivants qu'on ne peut s'en détacher, avec des personnages si vrais qu'ils continuent de vivre une fois la dernière page tournée.
22 personnes en parlent

En le commençant, je ne pensais pas que j'allais aimer ou même que j'allais le terminer. Pourtant, dès les premières pages, j'ai été happée par cet univers particulier que l'auteur décrivait avec brio. Nous pouvons sentir qu'il y a un travail de recherchers derrière pour faire revivre le cirque des années 30. En lisant ce roman, j'avais vraiment l'impression d'évoluer dans le cirque des frères Benzini, au milieu de tout ce bruit, ... J'ai adoré avoir ce sentiment. Je ne voyais pas les pages défiler et je me couchais assez tard pour pouvoir prolonger encore un moment ce délicieux moment de lecture. Finalement, alors que je ne pensais pas l'apprécier, j'ai adoré. Il se classe même dans mes coups de coeur. Par ailleurs, ce roman aborde des thèmes qui me tiennent à coeur tels que l'amour, l'amitié, les animaux et leurs conditions, ...Finalement, j'ai refermé ce livre avec un grand sourire sur les lèvres et des étoiles pleins les yeux. Je ne regrette pas cette découverte car j'ai véritablement apprécié cette lecture. J'affirme haut et fort que ce roman est un coup de coeur. Je le conseille.

Avalon
10/05/11
 

L'idéal aurait été que j'écrive cette chronique en anglais, mais bon, voilà :1. On est lundi matin, il est 8H et j'ai la flemme,2. J'ai lu ce livre dans le cadre d'un challenge,3. Du coup, j'en ai fait une lecture commune.Je pourrais trouver des milliers d'autres excuses, mais bon, je crois que l'on gardera la première ;)En fait, ce livre est vraiment arriver par hasard dans ma PAL : quand j'étais au Pays de Galles, je suis tombée dessus au moment de la World Book Night (en gros, il y avait un carton rempli d'exemplaires de ce roman gratuit), autant dire que je ne pouvais que le prendre, surtout que j'avais envie de le lire depuis un bon moment. Et puis, comme ça, j'allais enfin peut-être me mettre à lire en anglais.Pour le coup, c'est plutôt une mission réussi : déjà grâce au challenge de Phildes autour des animaux, mais surtout parce que le second round du TOEIC était jeudi dernier (si vous pouviez croiser les doigts pendant les 8 prochains jours ouvrés, ce serait très gentil ! :D).Bref, tout ça pour dire que j'ai lu Water for elephant en anglais et que j'ai beaucoup aimé ce livre même si je n'ai pas tout compris. Le truc, quand je lis, c'est que je me mets régulièrement à lire en diagonale quand je me laisse emporter par mes rêveries et qu'en anglais, ça ne passe pas trop !Cela dit, j'ai beaucoup aimé l'ambiance un peu vintage de l'histoire avec ses jolis costumes et ses coutumes d'un autre temps. Mais, ce que j'ai préféré, ce sont les moments à la maison de retraite avec Jacob qui m'ont beaucoup, beaucoup fait rire (et ma appris pas mal de vocabulaire du coup) ! J'ai aimé ces vieilles dames impressionnables et rapporteuses et les petites disputes entre les pensionnaires : l'ambiance est bonne, familiale et Rosemary est un ange :)Les personnages m'ont plutôt bien plu même si je ne me suis pas particulièrement sentie proche d'eux. Jacob m'a fait un meilleur effet âgé que jeune, même si il est plus râleur et grincheux (il ne faut pas chercher, j'ai un truc avec les personnes âgées).Marlena m'a également touchée : j'ai beaucoup aimé son côté fragile qui contrebalance sa fierté et la force qu'elle impose avec ses chevaux. Elle s'intéresse aux gens qui l'entoure malgré son statut de "star", ce qui m'a beaucoup plu.Cela dit, ma chouchoute dans l'histoire, c'est tout de même Rosie. Cet éléphante à drôlement la classe !L'écriture de Sara Gruen m'a bien plu : comme je le disais tout à l'heure, c'était le premier livre que je lisais en anglais et j'ai choisi la difficulté avec une histoire que je ne connaissais pas, du coup, il me manque certains détails... Mais j'ai trouvé son style très clair et plutôt imagé : l'ambiance est forte, les tensions sont présentes. J'ai vraiment passé un bon moment ! Par contre, je ne sais pas si je prendrais la peine de le lire en français : je pense que ça me ferait bizarre la traduction du coup...Un livre que je vous conseille !

MademoiselleLuna
07/12/15
 

La couverture du roman est tirée de l’affiche du film du même titre. On y voit les acteurs principaux Robert Pattinson et Reese Witherspoon s’entre-lasser en premier plan. En second plan, on voit sur la droite un autre acteur dans l’entrebâillement de la porte d’un wagon d’un train et sur le côté gauche nous voyons une éléphante.Pour ce qui est du livre :Les chapitres sont assez long mais cela ne dérange pas du tout à la lecture car nous sommes tellement accrochés dans l’histoire que nous ne voyons pas les pages défiler.Dès le début du roman, l’auteur nous captive et nous enrôle dans une histoire qui change complètement de l’ordinaire. Celle-ci se passe dans les années 1930 dans le monde du cirque.Sara Gruen nous narre les absences sous forme de rêves éveillés que fait Jacob depuis qu’un cirque s’est installé sur le parking en face de la maison de retraite. Il se remémore les bons comme les mauvais moments de sa vie passée dans un cirque. C’est un livre rempli d’émotions. Dans le présent nous comprenons vite que Jacob rêve que d’une seule chose retourner dans le monde du cirque mais aussi nous voyons un des mauvais côté de la vieillesse qu’est la maladie d’Alzheimer. Nous avons les larmes aux yeux rien que quand l’auteur nous propulse à la place de Jacob, dans ses 93 printemps, et que nous savons dans quelle solitude et quel vie il a dans sa maison de retraite. Cela nous peine et nous voulons qu’une seule chose c’est le sortir de là.Sa vie passée nous donne par moment les larmes aux yeux pour lui. Nous ressentons aussi de la tristesse dans certaines situations avec des animaux et pour certains personnages très attachants.Nous avons par contre des moments où d’autres personnages très méchants nous dégouttent et nous énervent assez facilement.Les paysages, les décors, les personnages et les animaux sont très joliment bien détaillés.La fin de ce roman est vraiment surprenante et très attendrissante.Est-ce que j’ai aimé ce livre ? C’est pour moi une magnifique découverte de ce genre littéraire.J’ai eu l’impression que l’auteur nous racontait sa propre histoire tellement elle s’est renseignée pour la construction de ce roman.Elle sait très bien mélanger les émotions, de la haine à la tristesse, je peux le dire, elle m’a tirée les larmes des yeux.Ce livre est une histoire émouvante et je compte le relire et découvrir les autres œuvres de l’auteur.C’est pour moi un gros coup de cœur et je vous le conseille grandement ! Méli

lesangdeslivres
11/11/13
 

Etats-Unis, début des années 1930, Jacob a vingt-trois ans. Il suit des études pour devenir vétérinaire, comme son père. Lorsque ses deux parents décèdent brutalement, il apprend qu'ils étaient ruinés et endettés, il ne lui reste rien. Le jeune homme saute clandestinement dans le premier train venu, et se retrouve dans un cirque ambulant. Il va être promu vétérinaire de la ménagerie... Un directeur truand qui rêve de rivaliser avec le grand Barnum, un microcosme très cloisonné (artistes/ouvriers) et sans pitié - ni pour les hommes ni pour les animaux -, plus de déplacements que de spectacles dans ce pays en crise, de l'alcool à gogo malgré la prohibition... tel sera désormais l'environnement de Jacob. QUELLE EXCELLENTE SURPRISE ! Chers amis allergiques à la guimauve, vous vous êtes laissés effrayer par l'affiche et/ou la bande-annonce du film éponyme ? par la couv sereine et joyeuse de cette édition poche ? Revenez ! Rien de neuneu ici. De l'amour oui, mais pas sirupeux, ça déménage sans jamais tomber dans le grotesque pour autant. Sur fond de cirque (l'envers sombre du décor, davantage que les paillettes), de l'humour et des aventures, de belles amitiés, des coups de sang, un peu de sexe truculent - aviez-vous déjà fantasmé sur Popeye et Olive ? vous pouvez ! Et une protagoniste intelligente et souriante à adorer : la très grande Rosie ! En prime, une jolie réflexion sur la vieillesse, la dignité des personnes âgées, la nostalgie de la jeunesse enfuie. Le PLUS du livre (y compris en édition de poche) : d'authentiques photos de cirque des années 1930. Canel

Canel
07/11/13
 

Une magnifique histoire, pleine d'action et émouvante.C'est avec un grand plaisir que j'ai découvert cette auteure, car sa plume est légère et fluide. Elle a su traiter l'univers du cirque de manière rêveuse, et c'est extrêmement agréable à lire.Un beau coup de coeur pour ce roman...

SandrineLovesBooks
16/10/13
 

Ce livre est magnifique! on ne peut le lâcher,et une fois fini,il reste pendant des jours dans la tête. on a énormément d'affection pour les personnages,et les animaux,on voudrait que l'histoire continue encore longtemps.. c'est émouvant,cru par moment,mais plein d'espoir,de naïveté,d'amour.. j'ai tout simplement adore. On se retrouve plongés dans le monde du cirque dans les années 30, et on s'y croit vraiment.Le récit encadrant abordant le thème de la vieillesse ne laisse parfois pas assez de place à l'histoire, mais apporte encore plus de profondeur aux personnages.L'histoire d'amour et tout bonnement magnifique et pleine de sincérité et d'amour aussi profond que pure! Sans parler du film et qui est absolument magnifique et qui m'a fait découvrir ce fabuleux roman !

MariePattz
19/07/13
 

J'ai lu ce livre dans le cadre du Baby challenge contemporain de Livraddict. J'avais très vaguement entendu parler du film donc je n'avais pour ainsi dire aucun avis dessus, je ne savais même pas de quoi il parlait, c'était donc une découverte totale. Une magnifique découverte. Je ne sais pas trop par où commencer! Première surprise en commençant le livre, je m'attendais à être projetée en 1930 mais non! L'histoire est rêvé par Jacob âgé résidant dans un hospice. Le roman a donc une structure originale alternant entre le "jeune" Jacob et le "vieux". Cette forme se retrouve aussi chez Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire de Jonasson. Sauf que, Sara Gruen a beaucoup mieux réussit l'insertion de ces deux histoires, de ces deux personnages. Chez Jonasson, j'avais trouvé ce procédé vraiment ennuyeux et ça n'apportait pas grand chose. Chez Gruen, j'ai trouvé ça extrêmement bien fait! Déjà, on voit que le personnage de Jacob a énormément changé par rapport à celui de 1930. Il est devenu plutôt aigri et a tendance à se rebeller face aux règles de l'hospice. Le Jacob jeune est plein de joie, avide de découverte et aime les gens.Contrairement à l'autre qui est marqué par sa vie, souffre de la solitude et combat sa vieillesse. J'en arrive maintenant aux thèmes abordés par l'auteur et notamment celui de la vieillesse. C'est la première fois qu'on arrive à me toucher autant avec ce thème. C'est très triste d'autant plus qu'on connaît Jacob dans sa jeunesse. On voit à quel point le personnage souffre de cet état. Il en parle souvent, se juge physiquement et ne cesse de se remémorer sa jeunesse. Il n'arrive pas à l'accepter et encore moins les conditions de vie que cela lui entraîne à l'hospice. Le thème de la mort, du deuil est également abordé tout au long du roman, autant du coté animal que humain. Le thème le plus développe de l'histoire reste celui de la condition de vie des animaux dans les cirques et la maltraitance animale. Tous ces thèmes sont énormément touchant et très bien developpé et introduit. J'ai faillis à deux reprises avoir ma petite larme haha. On retrouve aussi le thème de la solitude, beaucoup présent dès lors que l'histoire dans le cirque commence, chaque personnage y est confronté. En ouvrant ce livre, j'ai découvert la vie dans un cirque, dans le cirque Benzini. Au début, j'étais très enthousiaste de découvrir comment la vie fonctionnait, les personnages, les animaux, les numéros, tout ça! Mais très vite, ce monde m'a écoeuré. Ce n'est que noirceur! La condition de vie des gens comme des animaux m'a vraiment fait de la peine. La façon dont les animaux sont traîtés m'a heurté. Heureusement, le bonheur peut tout de même résider dans ce monde cruel! L'amour et l'amitié sont présent tout au fil des pages. Quand aux personnages, l'auteur présente un panel très varié jouant avec leur personnalités et leur façon d'être. J'ai adoré le vieux Jacob et le personnage d'August! Je n'ai pas grand chose à dire là dessus car je trouve que parler trop longtemps des personanges gâche un peu la lecture. J'ai énormément apprécié ce livre, à la limite du coup de coeur. Les personnages sont très attachants, l'histoire est bien menée et les thèmes abordés sont amenés différements de ce que j'ai pu déjà voir! Un livre que je conseille vivement, il est génial! Mon blog: http://Ly-lit.blogspot.fr

Lycandra
08/06/13
 

Un vieillard raconte le début de sa vie d'adulte dans un cirque itinérant au début des années 1930. le récit fait alterner présent et passé, créant ainsi un contraste qui renforce l'impression de tragédie que ressent le lecteur en assistant à la décrépitude progressive du narrateur. Cependant, même si le thème de la vieillesse est très présent, la majeure partie du roman est consacrée à la vie au cirque, côté coulisses. L'ambiance qui pouvait y régner est très bien restituée (clivages entre ouvriers et artistes, rivalités masculines, violence...), de même que celle des années de la grande Crise. Quelques touches d'humour agrémentent la lecture.J'ai beaucoup aimé ce roman et je le recommande vivement, mais les autres ouvrages de l'auteur ne me tentent pas (histoires de chevaux). Apikrus

Apikrus
04/06/13
 

Un vieil homme de 93 ans, résident d’une maison de retraite, se souvient de son passé… Nous sommes dans les années 30 aux Etats-Unis. Jacob est un jeune étudiant vétérinaire au destin tout tracé : il reprendra le cabinet vétérinaire de papa. Mais c’est sans compter sur les aléas de la vie car les parents du jeune homme se tuent sur la route alors qu’il passe ses examens. Le jeune homme n’a plus d’avenir car il découvre que son père était ruiné. Désespéré, sans un sou, il quitte sa ville et saute dans le premier train qui croise sa route. Il s’agit d’un cirque. Jacob se fait embaucher. Commence alors pour le jeune homme une aventure humaine tout aussi extraordinaire que violente. Les animaux, parfois maltraités, le sont moins que les hommes. Dans ce cirque, il y a une belle écuyère, mariée au directeur, August, un homme insaisissable et fort inquiétant. Très vite le jeune homme tombe amoureux de la belle Marlène. L’arrivée dans le cirque d’une éléphante prénommée Rosie les rapproche dangereusement… A priori, ce livre n’avait rien pour me plaire pour la simple et bonne raison que je n’aime pas le cirque. Mais dès les premières lignes j’ai été emportée par le récit du vieil homme et je ne l’ai plus lâché… C’est un formidable roman d’aventure, un très beau roman d’amour également. Tout cela dans un contexte historique à la fois terrible et passionnant : la grande dépression. Le cirque est à l’image de l’état du pays : les conditions de vie y sont déplorables. Que vous dire de plus sinon que je vous conseille chaudement ce beau roman ! [http://http://sylire.over-blog.com

sylire
29/05/13
 

J’ai enfin décidé de sortir ce livre de ma PAL, il y trainait depuis de longs mois, depuis la sortie du film d’ailleurs. Film que je n’ai pas eu l’occasion d’aller voir. Les babys challennges Livraddict sont un bon prétexte pour découvrir enfin ce livre.Je dois dire que c’est une très belle histoire, nous plongeons dans l’envers du décor des cirques des années 30. J’ai aimé la construction du roman, qui alterne deux époques, et donc deux points de vues : Celui du Jacob des années 30 à l’age de 23 ans et celui du Jacob en maison de retraite, qui a 90 ans.Jacob se prédestinait à devenir vétérinaire pour prendre la suite de son père. Malheureusement ses parents décèdent dans un accident de voiture. Adieu diplôme, clinique vétérinaire, ses parents étaient ruinés suite au crack boursier. Jacob, par un soir de désespoir, grimpe clandestinement, à bord d’un train, pour une destination inconnue. Or ce train c’est un cirque, et pas n’importe quel cirque, il s’agit du cirque des Frères Benzini et de leur plus grand spectacle du monde.J’ai vraiment aimé la sagesse de Jacob à 90 ans. Je l’ai trouvé trouvé touchant et émouvant.Un des phénomènes le plus humiliant quand on a mon âge, c’est qu’on veut absolument vous aider à faire votre toilette ou à aller aux cabinets.Il nous permet de découvrir ce qui se cache parfois dans certains cirques, derrière les strass et les paillettes, il ne faut pas oublier qu’il y a des hommes qui travaillent très durs dans des conditions difficiles, à la limite parfois de l’esclavage, alors ne parlons pas des animaux et l’opulence des patrons.Ces chevaux, avec qui je voyage de ville en ville, et qui d’ordinaire ressemblent à des bêtes quelconques, sont métamorphosés. Ils s’ébrouent, piaffent, l’encolure cambrée et la queue haute. Ils forment deux groupes – un blanc, un noir. Marlène leur fait face, une chambrière dans chaque main. Elle en brandit une, qu’elle agite au dessus de sa tête. Puis elle recule, pour les conduire hors de la ménagerie. Ces chevaux sont totalement libres. Ils n’ont ni harnachement, ni rênes, ni sangles – rien. Et pourtant ils la suivent De l’eau pour les Éléphants, c’est bien sur une histoire d’amour entre Jacob et Marlène, mais j’ai apprécié que celle-ci ne soit pas trop à l’eau de rose. Derrière cette histoire qui sert de lien et de fil conducteur au roman, il y a autre chose, de l’amitié, et l’amour des animaux.« Tout n’est qu’illusion Jacob, et c’est bien ainsi. C’est ce qu’on nous demande, ce qu’on attend de nous. »L’écriture de ce livre est fluide, tantôt tendre, tantôt cruelle. Une très belle histoire, même s’il m’a manqué un petit quelque chose pour épicé, le tout, et que ce soit un réel coup de cœur.Ce livre a été publié aux Editions Le Livre de Poche en 2009.

KarineSimon
14/03/13
 

J'ai adoré ce livre ! Je n'en ai fait qu'une bouchée ! Une histoire bien menée, bien écrite, avec des flash back bien à propos.L'histoire se passe dans un efête foraine au début du 19e. Et grâce aux recherches de l'auteur, on s'y croirait presque ! On apprend que ce n'est pas le monde tout beau que l'on s'imagine, et découvrons la dure vie des différentes "castes" chez les forains.Vraiment, à lire absolument ! Broutille de lune

Broutille
06/01/13
 

Le film m’avait énormément plu, l’histoire très belle et en plus, jouée par Robert Pattinson que demander de plus. Et bien lire le livre par exemple ! C’est chose faite. D’habitude, je préfère lire d’abord le livre et ensuite voir le film mais là, prise de cours, ce ne fut pas du tout dans cet ordre. Et bien je ne suis pas déçue, le film suit très bien le livre et c’est des plus agréable.Revenons-en au livre : Jacob est un homme âgé aujourd’hui et un cirque vient s’installer en face de son hospice ; rien de tel pour le faire replonger dans son passé et nous narrer son époustouflante vie dans un cirque des années 30.Nous voilà propulsés à Cornell, où notre héros fait ses études vétérinaires, mais une nouvelle effroyable vient tout anéantir ; il perd sa famille dans un tragique accident. Pour lui, plus rien n’a d’importance et les gens qui l’entourent ne sont que des inconnus. Il fuit et monte dans un train qui transformera à jamais son existence. Ce train n’est autre que le cirque des Frères Benzzini, le plus grand cirque du monde ! Il réussit à se faire embaucher et devient le vétérinaire de la troupe.Grâce à Jacob, on entre dans différentes classes sociales, du simple ouvrier comme Bill et Cecil aux artistes comme Walter, Marlène et August. Pleins de personnages hauts en couleurs ; drôles pour certains, touchants pour d’autres et cruels pour les derniers. Jacob voit Marlène : son cœur fait un raté je pense mais là belle est mariée à August, un homme si charmant et inhumain à la fois. Une histoire d’amour mais aussi celle d’un homme qui se lie aux animaux qu’il soigne car, si dans le film on voit Jacob s’intéresser qu’à Rosie, dans le livre chaque animal dont il s’occupe prend une place importante.Et il y a autour de ces bêtes, les dirigeants du cirque : des êtres cruels qui nous font hérisser le poil, ils sont pleins de cruauté, les hommes et les animaux n’ont aucune valeur. Ils vivent dans le luxe quand d’autres n’ont pas de quoi s’habiller, se nourrir ou même dormir dignement. Et si l’on devient un poids pour le cirque, des mesures drastiques sont prises. Un livre touchant car on alterne entre le Jacob des années 30 et le Jacob d’aujourd’hui, un homme qui n’a pas vu la vie défilée, le bonheur qu’il a eu, et qui aujourd’hui se retrouve bien seul. J’avoue que « papy » Jacob m’a très émue dans son couloir, devant la porte de l’hospice. Je ne dévoilerai pas trop de choses mais ce livre est très facile à lire et c’est une belle histoire de cœur.J’ai aimé la narration simple fluide, plein de découvertes, comme Jacob qui évolue petit à petit, tout cet univers et la perversité qui l’entoure. Mais dans ce marasme, il y a les animaux et Marlène qui donnent de la gaieté et de la couleur. On traite d’amour, mais aussi de la crise survenue en 1929 et qui a mis à mal l’Amérique, des classes sociales, des préjugés, de la violence, de la vieillesse, de la solitude… Un tourbillon de sujets dans un très beau livre.Le film est bien calqué sur le livre mais j’aurai bien sur une préférence, et j’avoue que c’est rare, pour le film. Oui en image c’est superbe, et Robert réalise une superbe prestation, comment peut-on ne pas aimer ? Les films adaptés d’un livre me déçoivent souvent mais celui là n’en fait pas partie.Je n’en dirai pas plus, une belle littérature… à lire !

Candyshy
02/11/12
 

Jacob Jankowski va devoir affronter le tragique décès de ses parents dans un accident. Sa vie va s’en retrouver bouleverser, et il décide de tout lâcher, d’embarquer par hasard et par clandestinité, dans le premier train qui passera devant lui. Sauf que ce n’est pas n’importe quel train, mais celui d’un crique. Le jeune homme va se laisser entraîner dans ce nouveau monde, qui a tant à lui apprendre, aussi bien les bonnes choses que les moins bonnes. C’est de cette façon qu’il va rencontrer la belle Marlène, écuyère très douée, et jeune femme très belle. Ensembles, ils vont affronter de nouvelles épreuves.Je dois dire que le thème du cirque était énormément tentant, et très peu vue. Forcément, qui n’aurait pas envie de tester un livre avec un thème de ce genre ? Bref, c’est ce qui m’a de suite attirée. Mais le style est parfois trop descriptif, trop lourd, et j’ai décroché plus d’une fois. C’est un aspect à la fois positif et négatif. Pourquoi ? Parce que les descriptions permettent bien sûr de visualiser au maximum et le plus précisément possible l’univers décrit par l’auteure. Mais c’est également un moins, dans le sens où trop de descriptions tuent les descriptions. A part ça, le style était plutôt agréable. Le gros point positif, à mes yeux c’est l’alternance des points de vues selon les chapitres. Tous les deux/trois chapitres, on retrouve Jacob âgé de plus de 90 ans, et le chapitre suivant, on retourne dans les années jeunesse du jeune homme. Bref, c’est une petite pause qui permet de se détendre lorsque certains évènements arrivent. J’ai ressenti cette alternance comme une petite fraîcheur, un petit chapitre léger avant et après les plus lourds et difficiles à supporter pour les âmes sensibles. D’ailleurs, à ce propos, petit point négatif. Il me semble qu’il n’y a aucun avertissement quant au contenu assez dur qu’on retrouve dans ce livre. Je ne pensais pas trouver de telles choses, et j’ai été assez surprise et surtout bouleversée. Un petit avertissement n’aurait pas été de trop. Pour ne rien vous cacher, ces scènes perturbantes concernent la maltraitance envers les animaux. Il était difficile de les passer, et je suis sûre que je ne suis pas la seule personne à être sensible à ce sujet. Certes, il y a un message derrière, mais on ne s’y attend pas forcément en lisant le résumé.Niveau personnages, Jacob est vraiment un homme bon, du genre qui pourrait vous donner les larmes aux yeux simplement à travers une belle et bonne action. C’est un narrateur et un personnage qu’on suit avec énormément de plaisir, et dont on a hâte de connaître les nouvelles aventures, bonnes ou mauvaises. Marlene, quant à elle est une jeune femme très charmante, douce, délicate et tendre, qui dégage ce petit quelque chose de fragile qui fait toute la différence. Elle est également sensible, et on comprend très vite ce que la demoiselle peut ressentir face à certains évènements. Pas mal d’autres personnages secondaires tels que Walter, Camel et les animaux Rosie (l’éléphante), Queenie (une chienne) et Bobo (un singe) ont leur petit quelque chose également. Petit point positif, l’évocation de faits réels comme l’histoire de la boisson (je ne peux malheureusement pas vous en dire plus sans vous spoiler) mais me contenterait de vous dire qu’il s’agissait d’une affaire de boisson alcoolisée « truquée ». On trouve également à la fin deux faits réels concernant deux éléphantes, qui a finalement inspirée l’auteur pour le « personnage » de Rosie. Bref, je vais m’arrêter là, et vous dire que ce fut une très belle histoire, avec des messages poignants, mais qu’un avertissement concernant lesdits messages poignants, n’aurait pas été de trop. Aussi, pas mal de suspens, dès le début on a du mal à savoir comment l’histoire finira, et ce fut très plaisant de garder cette surprise intacte. Askmetoread

askmetoread
26/09/12
 

J'ai adoré me plonger dans l'univers du cirque, découvrir les animaux, les artistes et les techniciens, de connaître leur quotidien !Le récit alterne le passé et le présent. On retrouve Jacob à l'âge de 90 ans - ou 93 il ne sait plus - en résidence. Son quotidien est bouleversé par l'arrivée d'un cirque sur le parking de la "résidence", et cela le replonge dans ses souvenirs de jeunesse...L'histoire est très bien écrite, le récit est fluide, les pages se tournent toutes seules. Les personnages sont terriblement attachants et on ne peut s'empêcher d'avoir peur pour eux...J'ai vraiment eu l'impression d'être avec eux dans ce train qui les emmène de villes en villes, de participer à la vie du cirque.Ce que j'ai le plus apprécié, c'est que bien que ce livre soit une fiction, Sara Gruen a intégré à son histoire de vraies anecdotes du monde du cirque. Je ne peux pas vous dire lesquelles pour ne pas vous gâcher la surprise mais je peux vous dire que c'est impressionnant...De plus, on retrouve de véritables photos de cirques des années 20 et 30 à la fin de plusieurs chapitres. J'ai trouvé que c'était une très bonne idée et ça nous aide à visualiser les décors décrits dans le livre.Vous l'aurez donc compris, j'ai eu un gros coup de ♥ pour ce livre ! Je suis littéralement sous le charme de la plume de l'auteure et de cette magnifique histoire !Si vous ne l'avez pas déjà lu, foncez l'acheter et laissez vous emporter par le cirque des frères Benzini et leur "plus grand spectacle du monde" !

Laetydu79
16/08/12
 

J’ai beaucoup aimé la façon très réaliste avec laquelle Sara Gruen nous plonge dans cet univers du cirque. On sent que derrière ce récit, elle a effectué un véritable travail de recherches afin de transcrire au mieux ce qu’était la vie de ces personnes dans les années 30.Elle nous dépeint là un monde sans concession, plein de paillettes et de magie face au spectateur, mais surtout dur et même cruel dans les coulisses, avec les animaux et les hommes maltraités ; l’alcool qui est monnaie courante (nous sommes en pleine prohibition, aux Etats-Unis), les salaires qui passent à la trappe… J’ai aimé la construction du récit. D’un côté nous avons le Jacob de 90 ou 93 ans, avec sa mémoire qui lui fait défaut, ses souvenirs confus… Et de l’autre le Jacob de 23 ans, qui se retrouve plongé dans le monde du cirque par pur hasard.J’ai trouvé les personnages très bien travaillés. Chacun a une personnalité bien définie, que l’on apprend à connaître tout au long du récit.J’ai aimé l’histoire d’amour qui se construit entre Jacob et Marlène. Elle est belle et aucunement cucul la praline. J’ai apprécié de trouver des photos en noir et blanc pour agrémenter le récit. Cela rajoute au caractère réaliste du récit. En revanche, je n’ai pas aimé… euh, rien !Ah si ! Peut-être le fait d’avoir vu le film avant de lire le livre. Parce qu’ayant « vu » les personnages, je n’avais plus le plaisir de me les imaginer.

Nelcie
16/06/12
 

Malgré quelques réticences bien vites oubliées, l'auteur m'a fait découvrir l'univers impitoyable du cirque des années 30 et non pas juste une histoire d'amour comme le laissait entendre le film que je n'ai pas vu ! Une bibliothécaire du 33

oops
26/03/12
 

De l'eau pour les éléphants raconte la vie dans les cirques des années 30 aux États-Unis. Jacob est étudiant, et souhaite devenir vétérinaire comme son père. Mais un jour, ses parents décèdent dans un accident de voiture. En pleine crise, l'héritage de Jacob est inexistant. Il fuie la ville et grimpe de nuit dans le premier train qui passe. Au matin, il se rend compte que ce n'était pas n'importe quel train. Il transporte un cirque d'une ville à une autre en traversant les États-Unis. Jacob est employé comme manœuvre et rapidement devient le vétérinaire. Il se lie d'amitié avec Kinko, un nain, et tombe amoureux de Marlène, la femme d'August.Jacob raconte sa vie de ses quatre vingt dix ans, en maison de retraite. Il se remémore dans ses rêves cette partie de son existence difficile et pourtant si heureuse. Ce roman nous plonge dans le monde si particulier des forains, ses nomades qui offrent du plaisir aux « paysans ». Dès les premières pages, nous nous immergeons dans cet univers à double face, la première, superbe pour les spectateurs qui s'émerveillent devant les artistes et les animaux du monde, l'autre, la seconde, sombre et cruelle, où les vieux chevaux sont donnés en pâture aux lions.Par une écriture fluide, Sara Gruen vous tient en haleine dans le quotidien de ces gens du voyage qui contre quelques piécettes vous en mettent plein la vue. Les personnages sont travaillés et les descriptions sont précises. Jacob est un jeune homme plein d'entrain que la mauvaise fortune a mis sur le chemin de ce cirque. Ces rêves sont les derniers d'un vieil homme qui se bat dans un corps décrépi et qui le lâche malgré son combat pour garder toute son autonomie.La vie à cette période nous fait ressentir les odeurs animales et la faim des hommes, nous fait découvrir la violence physique mais aussi celles de leurs conditions de tous les jours, lorsque les employés dorment entassés dans les wagons surchargés à quelques mètres à peine des chevaux, les sentiments les plus durs comme l'indifférence la plus totale pour les plus faibles qui se font jeter du train alors en marche, et les sentiments les plus beaux comme ce jeune homme qui défend ses amis.De l'eau pour les éléphants est un magnifique roman retraçant la vie dans les cirques il y a près d'un siècle aux États-Unis, avec l'apparence de paillettes cachant la misère et au milieu, un jeune homme perdu qui marque de son empreinte, par ses actes les plus simples, la vie des gens qui l'entourent.A lire absolument...Je remercie Marmelade de livres pour sa gentillesse.

Skritt
08/03/12
 

« Tout n’est qu’illusion Jacob, et c’est bien ainsi. C’est ce qu’on nous demande, ce qu’on attend de nous. »Une petite phrase, tout simple, qui résume à elle seule l’univers du cirque , à cette époque-là.Jacob est très âgé, 90 -93 ans, il ne sait plus très bien. Il n’est pas très heureux dans cette maison de retraite. Je n’ai pas ressenti beaucoup d’humanité dans cet endroit-là. Les vieux, on les met là, on leur fait manger ça ; parce que c’est comme ça ! Ses enfants ne viennent pas beaucoup le voir ; ils ont leur vie. Il se distrait comme il peut. Un jour, un cirque plante son chapiteau en face de la maison de retraite. Jacob se souvient…« Je m’accroche à ma colère avec le peu d’humanité subsistant dans mon corps ruiné, mais c’est inutile. »« Quand ai-je cessé d’être moi ? »Il était jeune, brillant, plein d’avenir…mais la vie en a décidé autrement. Un jour, orphelin, et sans le sou, il saute dans un train. Nous sommes dans les années 30, aux Etats Unis, la grande dépression. Ce train n’est autre que le convoi d’un cirque ambulant qui va de ville en ville distraire les populations.Avec Jacob, je découvrirai l’univers impitoyable du cirque. Je découvre, horrifiée, la vilenie, la cupidité, mais surtout la cruauté gratuite et inimaginable, tant vers les hommes, que vers (et pour moi, c’est pire encore, plus lâche) les animaux qui sont censés les nourrir.« Je m’installe à ne certaine distance de la tente qui abrite les bêtes délaissées, en proie à un désespoir croissant. »« Je tourne à l’angle à l’instant même où Pete égorge un cheval gris et décrépit. Le cheval hurle tandis qu’un geyser de sang jaillit de la plaie béante. »Moi aussi je hurle, mais on ne m’entend pas !Jacob fait le dos rond, il lui faudra se faire accepter parmi tous. Il connaît les animaux, sait les soigner ; cela lui facilitera les choses. Il se fera quelques amis. Jacob voudrait bien quitter le train. Que lui manque-t-il ? La force, le courage ? Sans doute un peu des deux.« Je retourne à mon wagon et m’allonge sur mn sac de couchage, écœuré par ce qui se passe dans la ménagerie et surtout par ma propre passivité. »Mais il se souvient de son père et de ses valeurs.« Le fait est que je suis le seul à me dresser entre ces bêtes et les pratiques d’August et D’Oncle Al ; et à ma place mon père les soignerait. Qu’importe ce que j’ai fait hier soir, je ne puis les abandonner. Je suis leur bon berger, leur protecteur. Et c’est plus qu’un devoir : c’est un pacte avec mon père. »La lumière viendra de Marlène, la belle, elle aussi cabossée par la vie, et Rosie, une éléphante, malmenée, elle aussi par ce sale type d' August. Il n’y a pas grand monde pour s’opposer à lui. Tout le monde le craint. Un jour viendra où il récoltera ce qu’il a semé. Mais en attendant, chacun doit jouer son rôle, et passer le plus inaperçu possible.L’auteur ne s’est pas contenté d’une histoire de cirque, et de sentiments ; elle a bien montré le caractère particulier de cette époque avec sa crise économique, la prohibition et toutes les dérives qu’elle a provoquées. La vie, et les contraintes d’un cirque ainsi que celles et ceux qui le font vivre sont bien bordées.Le style est fluide ; les retours en arrière sont bien maitrisés. Ce roman se lit d’une traite, ou presque, et, laisse un très bon souvenir de lecture. http://leblogdemimipinson.blogspot.com/

mimipinson
17/02/12
 

Cette histoire racontée par le personnage principal arrivé à un âge certain est tout simplement magnifique... l'écriture est fluide et l'histoire émouvante, on se laisse emporter dans le milieu du cirque rarement traité dans un roman.

labouillette
12/02/12
 

Ce livre est pour moi un véritable coup de cœur... Je l'ai fini il y a deux jours et je pense encore à tous ces personnages qui structurent ce livre. Je pense encore à l'histoire, au début, au dénouement. Sara Gruen a une écriture simple et fluide qui nous emporte très très vite. Je lisais sans m'arrêter. C'est une superbe histoire qui lie amitié, amour, vengeance, compassion... C'est un très beau roman qui mérite qu'on s'y attarde.

searchxme
28/08/11
 

De l'eau pour les éléphants n'est pas qu'un roman sur le cirque et n'est pas non plus qu'une histoire romantique parce que l'auteur a su y ajouter un contexte historique sur les conséquences de la Grande dépression économique des États Unis (crise économique de 1929 et prohibition) et y adjoindre le côté humain d'un vieil homme isolé dans une maison de retraite.Le style littéraire est d'une telle fluidité que le roman se lit très rapidement. Au delà des personnages principaux, il y a aussi des rôles secondaires très attachants ( Camel, Kinko) et la présence des animaux (Rosy l'éléphante mais aussi les chevaux de Marlène, le singe et la chienne de Kinko). L'ensemble crée donc un climat très affectif.J'ai lu ce livre après avoir vu l'adaptation cinématographique. Je pense que les relations d'amitié entre les personnages secondaires sont plus détaillées dans le livre. Le film a peut-être le tort de se centrer davantage sur l'histoire d'amour entre Jacob et Marlène et le rôle de l'éléphante.Dans le livre, j'ai apprécié l'insertion des chapitres sur la vie de Jacob en maison de retraite. L'auteur y évoque parfaitement les difficultés de la fin de vie ( amnésie, caractère difficile, perte d'autonomie et solitude).Toutefois, le film respecte à peu près le scénario et retransmet parfaitement l'émotion que peut contenir le roman de Sara Gruen.

jostein
26/08/11
 

Je n'ai qu'un seul regret, c'est de n'avoir pas sorti plus tôt ce roman de ma PAL car ce ne fut que du bonheur. Si ce livre est le coup de coeur de l'Amérique, c'est assurément un coup de coeur chez moi aussi. Il mérite un 10/10. Un livre en plus sublimement illustré de photos d'époque. C'est à travers les souvenirs un peu confus de Jacob Jankowski (90 ans ou 93 car quelquefois il ne sait plus lui même) pensionnaire d'une maison de retraite que nous suivons dans les années 30 le cirque des frères Benzini. On y découvre la cruauté envers les animaux, la promiscuité, la misére des ouvriers et l'opulence des patrons. Les parents de Jacob meurent soudainement dans un accident de voiture. Adieu la maison, le cabinet vétérinaire, ses parents s'étant ruinés pour lui payer ses études de vétérinaire. Jacob, sur coup de tête quitte la salle d'examen final et saute dans le premier train qu'il trouve. C'est celui du cirque ambulant des fréres Benzini. Nous voila partis sur les routes d'Amérique où l'on fait la connaissance de plusieurs personnages attachants, originaux, méchants. On nous montre aussi le fossé entre les artistes et les employés : certains seront payés après chaque spectacle tandis que d'autres attendront et peut-être toucheront leur argent à la fin de la saison. Tout le monde reste avec l'espoir de récupérer un jour leur argent, s'ils ne sont pas malades et jetés hors du train la nuit. C'est aussi une histoire d'amour entre Jacob et Marlène une jeune et belle ecuyère sous l'emprise du rustre August. Une fille maltraitée par un homme alcoolique et schizophréne, mais c'est aussi L'oncle Al un directeur qui excelle dans les chantages en tout genre. Une histoire noire, cruelle, sordide où se mêle tous les excès et la méchanceté de la race humaine ; dans ce livre vous ne retrouverez pas la magie du cirque mais plûtot l'envers du décor.

Lisalor
01/09/10
 

Format

  • Poids : 0.57 kg
  • Langage original : ANGLAIS (ETATS-UNIS)
  • Traducteur : VALERIE MALFOY

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