De la democratie en amerique t1

TOCQUEVILLE, ALEXIS

livre de la democratie en amerique t1
EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 23/05/86
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SYNOPSIS :

Quatrième de couverture Tout dans l'oeuvre de Tocqueville se rattache plus ou moins directement à un problème unique : dans les sociétés occidentales entraînées par un processus providentiel de démocratisation, la liberté de chaque homme pourra-t-elle subsister ? Si l'idée centrale est une, les périls dénoncés sont multiples, et depuis 1930 les commentateurs ont mis l'accent sur tel aspect ou tel autre. D'abord, au temps des fascismes occidentaux, ils ont valorisé le refus du totalitarisme, sacrifice de la liberté à un égalitarisme brutal. Depuis
la chute de ces régimes, ils ont paraphrasé la vision de Tocqueville des périls insidieux d'une société de consommation qui invite chaque citoyen à se retirer dans le confort d'une vie privée dépourvue de toute solidarité ; et ils ont mis en valeur les pages où Tocqueville montre le danger corrélatif de la substitution aux décisions librement discutées, d'un bureaucratisme tout-puissant et stérile. Tocqueville, observant l'enfance des démocraties modernes, y avait diagnostiqué les germes de maux qui se sont développés avec leur croissance.
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J'écoutais Mahler en caleçon devant ma fenêtre quand, soudain, les élections me sont revenues en mémoire. Un nombre considérable de vieux et de cons s'agglutinaient dans cet endroit grossier où l'illusion démocratique vainc toujours : le bureau de vote. Se rappelle donc à mes souvenirs, car je suis plutôt du genre brillant, ma lecture de Tocqueville.La démocratie, je suis d'accord avec vous, est une aberration car elle donne raison systématiquement à la majorité. Définissons le champ lexical de celle-ci : thé, bio, short, IPhone, pop, télévision, Dechavanne, Luc Besson, Télérama, argent, bourse, tourisme, consommation, préservatif, Mojito, cigarettes mentholées, tolérance. Etc, Etc. Et puis surtout... N'est-il pas anormal que le bulletin de vote du lecteur de Dostoïevski ait la même valeur que celui de la fan de Patrick Bruel ? Soyons sérieux, et si vous lisez ma critique et si, de surcroît, vous opinez du chef, vous l'êtes assurément. La démocratie, explique Alexis, revient à choisir les rois qui nous demanderont de la fermer. Une partie seulement de la population sera contente puis cocue. Voilà pourquoi je préfère, de loin, les dictatures. Avec Saddam, que j'aimais énormément, les Irakiens étaient bien plus heureux que les Français sous Mitterrand. En dictature nous sommes avec le chef, en démocratie nous sommes sous lui.La populace ou cette pourriture en suspens qui la constitue ne recherche du pouvoir qu'une figure paternelle. Mais la différence est de taille : le père désire que son enfant devienne un homme, alors que le but de toutes les démocraties est de transformer les adultes en enfants. Je prendrais bien l'exemple des écolos mais je ne veux pas que l'on me croit obsédé par eux.En définitive, et vous avez raison d'acquiescer, les gens auraient mieux fait de sortir leurs chiens, leurs gosses et leurs femmes plutôt que d'aller jouer à ce jeu grotesque.

un flyer
06/12/15

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.32 kg

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