Des milliards de tapis de cheveux

ESCHBACH, ANDREAS

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 01/08/04
LES NOTES :

à partir de
7,20 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Sur une planète aride et inhospitalière perdure une très ancienne et très étrange coutume : le tissage des tapis de cheveux. C'est un tel travail que chaque tisseur ne peut en produire
qu'un pendant sa vie. Pourtant il est obligé de le faire pour survivre car le tapis sert à payer le tribut réclamé par l'empereur. Mais quel empereur et dans quel but oe
9 personnes en parlent

Imaginez une planète entière consacrée au filage de tapis en cheveux de femmes… Imaginez les quantités énormes de ces tapis qui ont du être tissés à travers les siècles… A qui peuvent-ils être destinés ? Et vu la quantité où peuvent-ils bien être stockés ? Pas au palais de l’empereur comme ses sujets le croient, ils ne sont même pas pour l’empereur… Alors quel est donc le mystère de ces tapis?Ici pas de personnage central, mais une suite de chapitre qui nous entraine sur plusieurs planètes de ce space-opéra, parfois sur la planète de production de ces tapis, parfois sur des vaisseaux spatiaux. A ma grande surprise, l’inexistence de personnage récurrent ne m’a pas gênée et c’est avec plaisir que j’ai découvert de nouvelles personnalités au fil du roman.Andreas Eschbach signe un récit dans lequel le mystère est omniprésent, et j’ai attendu la fin avec impatience, pour enfin comprendre la raison de l’existence de ces tapis. Le dénouement est cruel mais logique.

Asil
12/01/13
 

Original Un bon roman de science-fiction dont la construction pourra en déconcerter plus d'un.En effet, l'auteur s'amuse à décrire son univers et à faire progresser son histoire en découpant son livre en chapitres suivant chacun la vie d'un nouveau personnage, l'ensemble de ces vies permettant d'expliquer le mystère des milliards de tapis de cheveux.Ca peut donner une impression décousue, mais quel plaisir de rattraper au fur et à mesure de l'avancée du roman toutes les pistes ouvertes dans chaque chapitre et de retricoter toute l'histoire.Un bon souvenir pour ma part.

beraud@archimed.fr
13/12/15
 

Je crois que la lecture d'un livre de science-fiction allemand était une première pour moi. Et même si le caractère germanique de l'oeuvre importe peu quand on lit en français, c'est tout à fait symbolique (et insignifiant) qu'elle soit ma première critique.Mais son pays d'origine n'est pas la seule originalité de ce titre. En effet, la narration de l'histoire n'est pas tout à fait habituelle, suivant un (ou quelques) personnage/héros au fil d'une histoire, du début à la fin. Non, ici, chaque chapitre suit un personnage différent, avec sa propre histoire. Le tout s'imbrique par des références à de mêmes évènements d'un chapitre à l'autre, et par la trame de fond : les tapis de cheveux.[la suite sur 233°C] Baroona - 233°Chttp://233degrescelsius.blogspot.fr/

Baroona
29/10/15
 

Ce livre est originale autant par son histoire que par sa construction. Chaque chapitre s’intéresse à un personnage différent, cela va permettre à l’histoire de se mettre en place mais également de laisser planer le mystère autour des tapis de cheveux. On voit ainsi passer l’histoire d’un tisseur, d’une marchande, d’un professeur, d’une rebelle, d’une jeune femme amoureuse, etc. Les histoires s’entrecoupent, se rencontrent, apportent chacune leur pierre, creusent le mystère. C’était hyper intéressant et passionnant. J’ai beaucoup aimé le style de l’auteur également, j’avais l’impression de lire un conte, sans que ce soit lourd. On se retrouve dans la tête des personnages, on voit leurs croyances, leurs envies, toutes différentes. C’est très très bien fait. Et puis ce mystère autour des tapis de cheveux est très très intrigants. Pourquoi y a-t-il des tisseurs qui passent leur vie à faire ces tapis? Sont-ils vraiment pour l’Empereur? On apprend tout doucement la vérité. Que ce soit sur l’Empereur lui-même, sur les autres planètes, les rebelles. On se sent trahis par moment, car la vérité n’est pas facile à accepter. On a aussi envie de secouer certaines personnes qui refusent d’ouvrir les yeux. La fin m’a achevé, j’ai fondu en larmes, je m’attendais pas à quelque chose d’aussi « banale » et atroce en même temps. J’étais là « tout ça pour ça? Mais c’est horrible ! ». Ça m’a fait froid dans le dos. Le parallèle avec le début m’a bouleversé. C’était une histoire très dure. Il faut se méfier de nos croyances, c’est important de remettre les choses en question. Surtout dans un monde qui tourne autour d’une croyance, souvent c’est de la superstition et de la manipulation.En bref, une très très bonne histoire que j’ai vraiment adoré. J’ai totalement adhéré au principe.

lasurvolte
28/09/15
 

Le roman débute alors qu'Ostvan est à son ouvrage: il s'abîme les yeux, les mains et le dos en tissant son tapis de cheveux, oeuvre d'une vie tant ce travail est minutieux et n'avance qu'avec une extrême lenteur.Et Andreas Eschbach de tisser à son tour une véritable tapisserie avec son ouvrage, chaque chapitre abordant le point de vue d'un personnage différent et présentant un aspect particulier de cet univers dont la marche repose sur la fabrication et la circulation des tapis de cheveux.Le résultat est surprenant de maîtrise, la construction de toute beauté et la chute boucle les choses en soulignant bien le côté dérisoire de ce système. <p>Maltese</p>

Maltese
21/03/13
 

"Des milliards de tapis de cheveux" est construit de manière spéciale. Chaque chapitre se concentre sur un personnage et l'auteur fait ainsi évoluer l'intrigue en sautant d'un point de vue à un autre.Le contexte est le suivant : dans un univers anciennement sous la coupe d'un empereur à l'aura divine, un mystère demeure. Sa compréhension échappe toujours aux rebelles ayant renversé l'empereur. Un royaume entier, composé de plusieurs planètes, fabrique, de manière continue, des tapis faits de cheveux.C'est basiquement pour découvrir le fin mot de ce mystère que j'ai fini ce livre. En effet, je n'ai pas vraiment accroché à ce récit, et ceci pour plusieurs raisons. Tout d'abord, le choix de se concentrer sur un personnage par chapitre me semble être hasardeux. Enfin, d'un point de vue personnel, j'aime beaucoup voir évoluer le personnage au fil du récit. Ici, on ne peut pas voir cela, c'est le récit qui évolue à travers les personnages. Malheureusement, ce dernier est trop faible de par son intensité pour réellement captiver le lecteur.En effet, de par ce choix, le récit avance très lentement, car chaque changement de personnage inclut la présentation de la dite-personne, d'un nouveau contexte... Bref, on perd du temps dans la trame scénaristique et quand le but du livre est de connaître le fin mot de l'histoire, disons-le honnêtement, c'est frustrant.Ah oui au fait. Une chose qui m'a vraiment fait me dire "Mais...Wtf?" : POURQUOI tous les hommes doivent-ils être "courtauds"?M. Eschbach, il faudrait apprendre quelques adjectifs descriptifs supplémentaires de la physiologie humaine. Parce que là, ça fait vraiment bizarre.Finalement, le dénouement n'est pas fou que ça et ne mérite pas, à mon sens, toute cette attente (Oui car j'ai vécu la lecture de ce livre comme une attente).En me relisant, je constate que ma critique est assez assassine mais je mets quand même la note de 3 car le style est bon malgré ce mauvais choix de découpage par chapitres. Le dénouement du mystère nous permet de comprendre et de rassembler les différents éléments de l'histoire. Mais c'est juste qu'il n'en vaut pas le coup et qu'il y a vraiment de meilleurs moyens de passer ses temps de lecture autrement que par ce livre.

Nabu
23/04/12
 

L'imaginaire allemand Les lettres allemandes n'ont pas été toujours très généreuses avec la Science-Fiction, loin s'en faut. Dans le contexte politique des deux Allemagnes et de la guerre froide, des sujets développés en SF tels l'anticipation, l'utopie étaient considérés comme d’éventuelles menaces ou pouvaient être utilisés à des fins de propagande idéologique. De ce fait, la SF allemande reste confidentielle et peine à franchir les frontières mise à part la série Perry Rhodan qui connaît un large succès.Le tournant se produit réellement dans les années 90 : plusieurs jeunes auteurs allemands sont acclamés par la critique internationale et reçoivent des prix. C'est le cas d'Andreas Eschbach dont le beau récit Des milliards de tapis de cheveux ouvre une nouvelle voie à cette génération. L'action se déroule quelque part aux confins de l'empire où se nichent quelques petites planètes isolées et oubliées que seule une curieuse coutume distingue : depuis des temps immémoriaux, certains hommes, tisseurs de père en fils, y fabriquent des tapis de cheveux destinés à orner le palais des étoiles de l'empereur. Mais une rumeur tragique et hérétique court parmi la population : l'empire n'existe plus, l'empereur aurait été destitué. Mais comment est-ce possible, lui qui règne depuis la nuit des temps, qui a donné vie aux étoiles et sans qui les soleils ne peuvent briller? Où et pourquoi les vaisseaux impériaux emportent-ils toujours les tapis de cheveux par milliards ?Les personnages se croisent au gré des différents chapitres qui semblent tous indépendants comme autant de petites nouvelles riches, oniriques et chorales ne dévoilant le secret des fameux tapis qu'à la toute fin.

Déjà ce genre de SF ne m’intéresse absolument pas, mais j’avais bon espoir quand même, vu l’histoire qui avait l’air pas mal.Je me suis assez vite désintéressée de l’histoire, et encore plus vite des personnages !il y en a beaucoup, tous survolés, des univers qui mélangent sociétés primitives et haute technologie, bref, gros patchwork décousu, qui s’effiloche au fur et à mesure de la lecture.Quand à l’explication du pourquoi des tapis de cheveux, c’est le pompon, j’ai failli jeter le livre mais je rigolais trop.J’ai eu l’impression de lire les notes personnelles d’un écrivain qui pose les premières bases de son livre, on a pas le temps de s’attacher à quoi que ce soit, univers, personnages, on dirait du remplissage etc…

un flyer
13/02/09

Des milliards de tapis de cheveux Inlassablement, cheveu après cheveu, le tisseur, par des nœuds minuscules, contribue à son œuvre : un tapis, qu’il confectionne avec les chevelures de sa femme, de ses filles et de ses concubines. Ce tapis, qu’il mettra sa vie entière à réaliser, lui assurera sa subsistance et celle des siens, et sera utilisé pour décorer le palais de l’empereur, sur une planète lointaine. Toute la société de ce monde primitif est donc organisée autour de la tâche sacrée des tisseurs de tapis de cheveux, et le culte de l’empereur-dieu, immortel et inaccessible, se transmet de génération en génération, comme la technique de tissage des tapis. Pourtant, certains commencent à douter : à quoi servent réellement ces milliards de tapis ? La réponse est terrible, et c’est à vous de la découvrir dans ce chef d’œuvre de la science-fiction allemande.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.16 kg

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