Dickens, barbe a papa et autres nourritures delectables

DELERM, PHILIPPE

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 06/03/08
LES NOTES :

à partir de
4,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

« Merci pour la purée, pour Alain de Botton, pour le vin chaud, pour Léautaud, pour les Mustang de don Pedro, pour Flaubert et la menthe à l'eau, pour la pizza des
pas perdus, les nuits anglaises de Dickens et les secrets du mousseux tiède. Bien sûr que l'on dévore encore. Comment se souvenir sinon d'avoir pu dévorer ? »
4 personnes en parlent

Voilà, je ne peux m’étendre sur chaque nouvelle, mais on se délecte de barbe à papa, de sirop de menthe, de cerises à l’eau de vie, tout en se remémorant des lectures jeunesses avec Sempé, Tintin, des livres de cow-boys … on plonge dans la nostalgie de l’enfance, pas spécialement la nôtre, pas forcément, puisque Philippe Delerm plonge dans la nostalgie de l’enfance en remontant jusqu’à l’après-guerre, donc ce n'est pas nos souvenirs à nous, mais la lecture de chaque nouvelle nous fait remonter d’autres souvenirs propres à nous-mêmes. Je me délecte de l’écriture de Philippe Delerm. J’avais adoré La première gorgée de bière et autres plaisirs minuscules. Dickens, Barbe à papa, est basé sur le même principe de choses simples de la vie mais qui hélas ne sont pas données à tous, et il nous en fait prendre conscience. Ce sont de réels plaisirs qui nous sont offerts. Là dans ce reccueil les souvenirs varient entre souvenirs gourmands et souvenirs littéraires. Alors si vous êtes comme moi, à apprécier les textes de Delerm, n’hésitez pas. Lilibook

Lilibook
15/06/11
 

Des textes courts sur un thème, un objet, un plaisir de la vie… Des souvenirs liés à l’enfance (de l’auteur ?) et alors narrés sous forme de petites fables.On y aborde par exemple La saveur et la texture si particulière de la purée de pomme de terre. Le fait que cette préparation nous fasse irrémédiablement plonger dans notre enfance, celle qui reste éternelle.On y fait l’apologie de la simplicité : « Ce n’était pas parce que c’était bon qu’il fallait faire petit. C’est parce qu’il fallait faire petit que c’était bon ». À une nuance près, plus rien n’est pareil ! On y analyse finement les relations des couples célèbres comme Tintin et le capitaine Haddock. On redécouvre certaines subtilités qui nous avaient peut-être échappé consciemment. On a encore les papilles qui frémissent des sucreries de l’époque, celles qui piquent, qui font tousser, qui émoustille notre convoitise si on avait le mot gagnant inscrit dessus. Quelques mots bien pesés, deux ou trois tournures de phrase et voilà, les décors de notre enfance qui refont surface sans avoir pris une ride ou presque. On aime encore déroger aux règles de bonne conduite littéraire et l’on apprécie faire des incartades dans des univers qui ne sont pas « respectables » : « Savourer encore quarante pages de Mustang, c’est un meilleur rapport qualité-prix pour tant d’œuvres littéraires qu’on se doit de lire sous peine de délabrement intellectuel. Aujourd’hui comme hier, c’est bon de mépriser la prescription. »On se souvient de ces verres de menthe à l’eau qui ponctuaient nos baignades l’été. Ces parfums, ces goûts, cette lumière, on croit pouvoir tout retrouver en fermant les yeux et en se berçant de quelques bons mots.Il y aussi ces images, cette voix qui nous donne l’espoir, qui nous fait rêver à l’issue d’un film en noir et blanc intitulé « Crin-Blanc » de René Guillot : « L’eau chantante du Rhône les berçait doucement. La belle eau les emportait tous deux dans le courant du grand fleuve, jusqu’à une île merveilleuse où les enfants et les chevaux sont toujours des amis. ».Ces vieux livres, ces collections désuètes, mais qui nous font soupirer tant on a rêvé avec ses héros : Idéal-Biliothèque, Bibliothèque rose, Bibliothèque verte…On repense aux cours de dessins en classe à l’école primaire. Ces pots de yaourt en verre alors remplis d’eau pour que nos pinceaux les teintent de volutes plus ou moins colorées. Tout devenait très sombre à la fin de la séance, mais il y avait aussi ces petits bruits qui ponctuaient l’heure de détente. Je pourrais vous en parler durant des heures de ce petit ouvrage qui ne paie pas de mine, qui est disponible en format de poche, que l’on trouve également dans toutes les bonnes bibliothèques. C’est simple, c’est court car point n’est besoin d’en faire trop pour parler de ces petits bonheurs. Un style ouvert qui pourra être abordé par tous les types de lecteurs.Une découverte littéraire qui ne vous pousse qu’à une seule chose : rêver, à repenser au passé, à être d’humeur nostalgique…Une nostalgie fort contagieuse parfois, mais qui peut aussi laisser de glace car il faut avoir connu les mêmes éléments pour pouvoir se sentir concerner. Ce livre va tout particulièrement toucher les lecteurs de la même génération que l’auteur. Pour les autres, le plaisir procuré par ces instants de lecture sera moins constant, plus chaotique, mais pas forcément absent. http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
02/11/09
 

Il y a eu "La première gorgée de bière", "La sieste assassinée", "Enregistrements pirates", et il y a aujourd'hui "Dickens, barbe à papa (et autres nourritures délectables)" ! Le dernier né ! Le cru 2005 ! Toujours dans ce livre il est question de petits textes, d'instantanés de l'existence, centrés essentiellement autour des plaisirs de la nourriture, des sensations du boire, du manger et du plaisir des livres ! Où l'on retrouve avec délice la nostalgie des barres chocolatés Milka, les pots de yaourt en verre, la barbe à papa, l'omelette aux champignons, la purée, les bonbons du passé, ceux qu'a ressuscité Renaud dans sa chanson "Mistral gagnant"... "On dévore les livres, ou bien les livres vous dévorent. C'est une drogue effrayante et douce, un séduisant voyage. On peut aussi manger la vie. Alors plus tard, peut-être, on en fera des livres." - Des livres qui parlent du bonheur d'autres livres : Sempé, Flaubert, Tintin et Haddock, Dickens ou Alain de Botton. A ce propos je tiens à signaler que j'ai acheté exprès ce livre parce que Philippe Delerm y remerciait cet auteur et à mon tour je tiens à lui dire MERCI pour ces quelques mots : "Une délectation particulière attend ceux qui ne connaissent pas encore Alain de Botton. Ils sont nombreux, tant mieux pour eux." Et d'en parler divinement en une cinquantaine de lignes, pour ça un grand MERCI !Fermons la parenthèse. Pour conclure, ce livre, je vous le recommande ! Si vous appréciez les plaisirs simples, les plaisirs des papilles, les mots coulants, sans ronds-de-jambe ni révérences, eh bien fondez dans ce recueil. Chaque séquence apporte une satisfaction toute personnelle, mais la qualité de certains est décevante par rapport à d'autres, beaucoup plus aboutis, recherchés. Toutefois Philippe Delerm nous pond lui aussi des "nourritures délectables", du genre : "C'est l'envie des autres qu'on envie" ou "Quelle image de soi faut-il donner sur table basse ?", et j'en passe ...

Clarabel
23/02/09

Un bijou.

Zadig
24/01/09
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.70 cm
  • Poids : 0.07 kg

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