Doggy bag saison 1

DJIAN, PHILIPPE

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 14/02/07
LES NOTES :

à partir de
6,99 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Marc et David Sollens, la quarantaine sexy, ont tout pour être heureux. À la tête d'un florissant garage de voitures de luxe, leur vie s'écoule avec ses faiblesses, ses accélérations, ses rencontres d'un soir, ses passions et ses tracas. Vingt ans plus tôt, ils faillirent pourtant s'entre-tuer pour une jeune femme, Édith, qui disparut comme elle était venue. Les plaies furent
pansées et nos deux frères enterrèrent la hache de guerre. Mais par un beau matin, la belle pointa de nouveau le bout de son nez. Le « plus américain des romanciers français » nous offre avec Doggy bag, une série romanesque mixée sur les platines des séries télé auxquelles il a eu la bonne idée d'emprunter les codes, la vitesse, et la structure en 24 images seconde.
5 personnes en parlent

En voici un roman saugrenu ! Inspiré par les séries TV américaines, Philippe Djian a décidé d'en appliquer les codes à la littérature et a ainsi écrit le premier soap littéraire ! Avec une jubilation de gamin espiègle, il y met en scène des personnages archétypaux et décadents, englués dans un drôlatique mélo overdosé en mensonges, passions impossibles, scènes de cul, alcools, larmes et crises de nerfs.David et Marc Sollens sont deux frères quadragénaires pas très futés, concessionnaires en automobiles de luxe, l'œil toujours braqué sur les fesses des filles. Irène, leur mère liftée, écluse ses bouteilles de vermouth dès dix heures du matin. Quant à leur père ectoplasmique, il s'est tiré avec sa secrétaire. Il y a vingt ans, David et Marc sont tombés fous amoureux de la même femme, Edith, se sont battus pour elle, s'entretuant presque, puis réconciliés lorsqu'elle eut le bon goût de disparaître. Le récit commence avec le retour d'Edith, toujours aussi explosive, en compagnie de sa fille Sonia...Cette saga Sollens, un peu brouillonne, est un grand ramassis de n'importe quoi, un indescriptible chaos familial, conjugal et humain dans un univers un peu dingue. C'est un vaudeville à la sauce Dallas, avec une bonne louche des Feux de l'amour pour faire bon poids. C'est un portrait très noir, souvent très cru, d'une humanité névrosée et égarée. Et pour relever le tout, Djian emploie un rythme effréné et un style inventif, sarcastique, drôle et léger dans un curieux mélange entre tragique et grotesque, qui fait que parfois on y croit, et parfois on n'y croit plus. Sans considérations intellectualistes ni descriptions languissantes, Djian se moque de nous en flattant nos pires instincts de téléphages passionnés par ce globiboulga d'ingrédients racoleurs. Un livre-gag donc, que l'on referme, comme il se doit, sur un suspens haletant, en se demandant si oui ou merde David va épouser Josiane, et si Marc a sauvé Sonia des flammes ?

Kara
14/12/09
 

Dans les trois romans de Djian que j'ai lus avant celui-ci, j'ai trouvé : • des nantis désoeuvrés, blasés, dépressifs qui s'étourdissent dans la fête, boivent et/ou se cament seuls et/ou à plusieurs• des relations amoureuses compliquées, malsaines, des triangles quasi-incestueux (entre adultes)• du sexe cru décrit en quelques mots éloquents• autant de douceur que de vulgarité • des hommes mûrs qui aiment les voitures et la chair très fraîche - mais les jeunes filles sont majeures, ou prétendent l'être, la morale est sauve• des familles bancales• des décès sordidesCe mélange peut sembler lourd, mais accommodé à la sauce Djian, il me plaît. La découverte de "Oh..." a été une excellente surprise : ambiance glauque, intrigue sombre, plume à la fois élégante et sobre, art de la formule, observations fines et réflexions pertinentes. Cet enthousiasme s'est émoussé au fil de mes lectures, Djian semble être de ces écrivains qui gardent le même type d'intrigue d'un roman à l'autre.Avec ce premier opus de la série Doggy Bag, il ne reste plus rien de cet enthousiasme. Je ne retrouve pas le ton qui me plaît tant, il ne reste que l'incontournable schéma de l'auteur, en version diluée et bordélique. On flaire la commande mercantile pour une série à rallonge ; ce roman a des airs de feuilleton télévisé au scénario bâclé, mal joué, avec pléthore de personnages qui n'ont pas fini de s'aimer, de se blesser, de se trahir, de se haïr, et qui ne déjeuneront jamais en paix ♪♫, assurément, même avec l'ami Ricoré ♪♫ - mais de toute façon, chez ces gens-là, monsieur ♪♫, quand le soleil vient de se lever ♪♫, on ne carbure pas au Ricoré... Aucune envie de découvrir la suite. Canel

Canel
28/09/14
 

Si je devais définir ce premier tome, ça serait par la phrase suivante "Sympa, mais sans plus". Oui, cette première "saison", car "Doggy Bag" se présente comme une série à l'américaine, ne donne pas spécialement envie de lire la suite. Les péripéties s'enchaînent comme dans un soap-opéra, mais on n'y croit pas, pas plus qu'au style cru, parfois inutilement de Djian. Bon, ce serait mentir que le récit n'est pas agréable, l'on suit tout de même l'histoire, et l'on ne s'endormira pas dessus. Mais point de grande littérature ici. Les personnages sont parfois caricaturaux, et le portrait que l'auteur dresse de la société un peu too much.

wellreadkid
07/08/10

C’est le tout premier livre de Philippe Djian que je lis.J’entends déjà les hurlements de certains ou certaines, mais c’est ainsi. Je l’avoue, je n’ai pas le temps de tout lire et je pioche mes lectures au gré des occasions ou de mes envies. Je suis une sorte de SDF de la littérature car je ne m’impose aucune limite et je pioche ici ou là ce qui me semble intéressant.Je me suis rapprochée tout naturellement de « Doggy bag » car l’approche de l’auteur était différente de ce que l’on trouve aujourd’hui dans la fiction littéraire.On est tout de suite pris par les personnages qui apparaissent et nous livrent d’emblée quelques informations sur eux, mais de manière anarchique, hétéroclite. On se demande un peu qui ils sont vraiment, ce qu’ils font ensemble, si leurs liens sont durables ou non, ce qu’il va en ressortir.On a droit à un formidable chassé-croisé qui ressemble furieusement à ce que l’on peut voir dans les séries américaines justement (style narratif parfait et qui reprend bien le rythme des images d’une saga télévisée). Des petites tranches de vie, des instants volés deci-delà, mais qui mis bout à bout forme un récit digne d’intérêt.On se perd un peu au début avec tous ces prénoms, ces situations, mais assez vite, on comprend l’organigramme. Je regrette quand même que certains prénoms soient assez semblables (commençant avec le même son, ce qui est gênant en cas de lecture rapide car l’œil doit alors revenir en arrière pour confirmer une première impression). Je suis du genre pénible, mais j’assume totalement.Le style est concis, le lecteur n’est pas noyé sous des tonnes de détails car l’important, c’est ce que vit le personnage. On a l’essentiel et avec le cadre donné par Philippe Djian, c’est amplement suffisant. On se fait tout seul notre propre série avec comme scénariste Djian.C’est totalement nouveau et pourtant quand on dévore les pages, on a l’impression que cela tombe sous le sens.L’intrigue de départ est assez banale, stéréotypée comme pour les séries télévisées d’ailleurs où chaque héros est en réalité un modèle préétabli de ce que notre société actuelle compte comme citoyen lambda. Seulement voilà, en y regardant d’un peu plus près, on s’aperçoit que cette banalité, cette médiocrité cache en réalité un ou des univers plus complexes, attractifs qu’il n’y paraît de prime abord.Si vous mordez à l’hameçon, vous êtes fichu, vous aller lire cette première saison d’une traite. Un peu comme si vous pouviez enchaîner tous les épisodes de votre série favorite d’un coup.C’est la réflexion que je m’étais faite après les 50 premières pages, mais ensuite, je ne sais pas, j’ai commencé à me lasser un peu de cet imbroglio.Certes, il n’y a pas de temps morts, mais la chronologie est difficile à suivre. C’est comme dans une bonne série, mais le fait de tout transposer sur papier change pas mal la donne. Cela demande beaucoup plus d’effort. J’ai remarqué que lorsque j’étais fatiguée, j’avais très vite tendance à m’embrouiller dans les différents protagonistes. Je parvenais à remettre le tout dans l’ordre ensuite, mais je l’avoue, cela m’a gâché un peu le plaisir. http://espace-temps-libre.blogspot.com/

emeralda
22/09/09
 

Doggy bag Doggy Bag est une série en 6 volumes, conçue pour suivre la mode des séries télévisées. Vous ferez connaissance avec une famille très perturbée et l’ensemble des personnages qui gravitent autour d’eux. Les catastrophes naturelles dues aux bouleversements climatiques jalonnent le récit, ainsi que des meurtres, des trahisons, des débauches d’alcool, de sexe et d’argent. Bref, vous n’allez pas vous ennuyer.

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.90 cm
  • Poids : 0.17 kg

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