Douce lumiere

AUDOUX M

EDITEUR : BUCHET CHASTEL
DATE DE PARUTION : 05/03/09
LES NOTES :

à partir de
18,25 €
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Ebook

SYNOPSIS :

Commencé le jour de ses soixante-dix ans, Douce Lumière est achevé en 1937 la veille de la mort de Marguerite Audoux. On y retrouve la trame de son premier roman Marie-Claire, immense succès littéraire et prix Femina 1910 : l'histoire d'amour d'une orpheline contrariée par une famille malveillante. Douce est le surnom donné à Eglantine Lumière. Comme en opposition, son destin se révèle terrible : morts tragiques, calomnies, séparations. La guerre emporte les derniers espoirs. Douce Lumière est un livre bouleversant, envahi d'images d'enfance et de désillusions. Le texte n'a pas été réédité depuis 1937 (édition posthume). La préface est rédigée par Bernard-Marie Garreau,
biographe et spécialiste de Marguerite Audoux. Benoîte Groult, jurée au prix Femina et au prix Marguerite Audoux, raconte les liens étroits qui l'unissent à l'auteur. Une chronologie précise et une bibliographie mentionnant aussi les textes encore disponibles sont placées à la fin de l'ouvrage La même trame que le grand roman à succès de Marguerite Audoux, Marie-Claire, prix Femina 1910. C'est l'immense succès de Marie-Claire qui donnera l'idée à Jean Prouvost en 1937 d'en donner le nom au magazine féminin, Marie-Claire, qu'il crée en 1937. Douce Lumière reste le livre le plus profondément ancré dans la vie de Marguerite Audoux. Il est son testament littéraire.
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Je découvre au sein des éditions Buchet Chastel une jolie collection, "Domaine public", déjà riche de quatre titres, dirigée par Xavier Houssin qui en donne la raison d'être :"Après la gloire littéraire et le souvenir pieux vient insensiblement l'heure de la désaffection et de l'oubli. Faute de rééditions, nombreux sont les écrivains qui n'ont plus de lecteurs à l'exception des chercheurs et de quelques bibliophiles. Tout serait affaire de mode, d'argent ou de savoir universitaire ? C'est oublier cette évidence qu'un texte est fait pour émouvoir. Si cette émotion a pu advenir il y a des années, il n'y a guère de raisons qu'elle ne puisse aujourd'hui se retrouver. Domaine public a pour vocation de proposer la découverte ou la redécouverte des livres de ces auteurs dont le nom reste souvent connu mais dont les écrits, au tournant du XIX° et du XX° siècle ne sont plus accessibles. Leur langue, leur écriture et leur préoccupations ne nous sont pas si étrangères. on y parle des conflits du coeur, de la dureté quotidienne, des élans spirituels. on pénètre un univers. On s'attache à des personnages. La puissance d'évocation n'a rien perdu de sa force. Et le recul du temps effleure aussi cette distance que beaucoup cherchent dans une littérature qui recrée le passé, mais qui, ici, se met en place dans une absolue vérité. Laissons nous toucher de nouveau." Et effectivement, Douce Lumière de Marguerite Audoux possède toutes les qualités plus haut énoncées. Je ne connaissais absolument pas cette auteure, qui a obtenu le tout jeune prix Femina-Vie heureuse en 1910 pour son premier roman Marie-Claire (le magazine éponyme ayant été ainsi baptisé en hommage).C'est l'histoire tragique et douloureuse d'Eglantine Lumière, dite Douce, qui débutera sa vie aux côtés d'un grand-père mutique empli de ressentiment : sa naissance a causé la mort de sa mère, et son père, désespéré, s'est noyé le même jour. La grand-mère ne leur aura survécu qu'un mois. La petite trouve alors l'affection auprès d'un chien trouvé (son frère !) et d'une nourrice qui lui donnera son surnom. A sept ans Douce devient amie avec Noël, le petit voisin de dix ans. Leur enfance, adolescence et vie de jeune adulte les poussent sans cesse l'un vers l'autre, mais quand leur amour veut s'établir au grand jour la famille de Noël s'y oppose absolument, la fille Lumière n'ayant pas de bien.C'est ensuite l'histoire d'une vie entière consacrée à souffrir, malgré quelques belles rencontres qui s'achèveront également dans les larmes.La nature occupe une grande place, les arbres, les éléments, l'eau. L'adversité est grande mais le coeur est pur, on se laisse charmer par cette simplicité, on se plonge au tout début du XX° siècle.A lire en songeant que Marguerite Audoux a débuté ce roman le jour de ses soixante-dix ans pour le terminer la veille de sa mort. Elle y parle d'elle, à travers la trame reprise de son premier roman, avec une finesse que seule apporte la maturité. Sylvie Sagnes

SagnesSy
06/07/12
 

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 14.10 cm
  • Poids : 0.30 kg

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