Dracula

STOKER, BRAM

EDITEUR : J'AI LU
DATE DE PARUTION : 24/08/05
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SYNOPSIS :

Jonathan Harker, jeune clerc de notaire britannique, est envoyé par son étude dans un sinistre château de Transylvanie afin d'y négocier avec un certain comte Dracula l'achat d'une propriété en Angleterre.
Il ne tarde pas à découvrir l'effroyable secret de son hôte : cette créature est un mort-vivant, un vampire qui repose dans un cercueil et qui en sort la nuit pour étancher sa soif de sang.
22 personnes en parlent
Personnellement, j'ai beaucoup apprécié ce roman. L'aspect littéraire donne un côté encore plus sombre et plus impressionnant du vampire. Bram Stoker, a effectivement écrit une œuvre!
Claire Mlle

Un des classiques de la littérature fantastique mettant en scène le fameux comte Dracula dont Stoker a tiré la figure d'un prince Valaque du XVe siècle et des légendes transylvaniennes concernant les non-morts (nosferatu).Roman épistolaire qui met en scène des forces dépassant toutes considérations manichéistes, "Dracula" est d'une grande richesse thématique et met en place des rapports compliqués et subtils entre les protagonistes. La figure du scientifique (Van Helsing notamment) vient en contrepoint du comte lui-même, figure antédiluvienne, incarnation des légendes et traditions, de la superstition.C'est la vie et la mort qui sont ici en lutte constante: où s'arrête l'une pour laisser place à l'autre, est-il possible de vivre éternellement sinon en tant qu'être damné...Une oeuvre extrêmement riche à la fois par sa construction et par son caractère "fouillé" mais tout autant captivante sur le plan de l'action et de l'horreur.Le cinéma y a vu une véritable mine d'or et les adaptations sont nombreuses et plus ou moins fidèles au roman.Je citerai juste les films de la Hammer avec un Christopher Lee animal et sensuel, les "Nosferatu" de Murnau et Herzog, le "Dracula" de Coppola, une des adaptations les plus fidèles du livre et bien sûr les incarnations du vampire, pour les studios Universal, par Bela Lugosi. Maltese

Maltese
23/02/09
 

Voici enfin mes impressions sur ce livre qui fut une source d'inspiration pour tous les successeurs de Dracula.Dès les premières pages, on est très vite plongé au cœur de l'histoire. On suit l'arrivée de Johnatan en Transylvanie avec attention et presque immédiatement le mystère se met en place. Après l'exposition du folklore local, des évènements et phénomènes étranges avivent notre curiosité. Une des premières choses qui frappent, c'est la beauté des descriptions. Superbes, un poil poétiques, elles permettent une très bonne représentation des lieux et on entre d'autant mieux dans l'histoire. On s'y croit tout simplement. D'ailleurs, c'est tellement bien écrit que dans les passages à frissons le cardio et l'adrénaline montent vraiment ! Notamment à la page 80. Bref, tout cela fait que c'est vraiment plaisant à lire. Au premier changement de personnage, j'ai été surprise. Je ne m'attendais pas à ce que le roman soit à plusieurs voix. D'ailleurs, on ne comprend pas immédiatement le but du changement de personnage. Mais découvrir le personnage de Mina fut intéressant et on finit par entrevoir sa finalité. Quand le médecin fait son apparition, on est encore plus étonné, ne comprend pas où mènent ses diagnostiques sur son étrange patient. Mais tout s'éclaircit progressivement. Bizarrement, je ne me suis pas forcement attachée aux personnages mais ce n'est pas pour autant que je n'ai pas suivi l'histoire avec plaisir. Mina est tout de même touchante dans sa relation avec Johnatan. D'autre part, c'est étonnant aussi, on sait [...] et pourtant le mystère perdure, noyé dans un flou sur les détails. Je me suis interrogée en ce début de roman sur les intentions de Dracula (mis à part sa faim entendez-vous bien). Avait t-il une autre raison d'agir ? Finalement, j'attendais des réponses qui ne sont pas forcement dans le texte. Puis vient le temps des révélations, de l'action, de la délivrance de Lucy, les explications du professeur nous permettent de mieux connaître les vampires et le personnage de Dracula lui-même. A partir de là, de l'enquête sur les caisses, tout va plus vite. On est entraîné par les personnages, d'autres évènements s'ajoutent [...] si bien que les pages tournent d'autant plus vite. C'est bientôt au tour de Renfield, le fou, de devenir de plus en plus intriguant. [...] Et puis les dernières pages vont crescendo, [...]. En conclusion, un très bon livre, très bien écrit (superbes descriptions). Cela même si je ne me suis pas attachée des masses aux personnages. Cela reste une très bonne découverte.

Lunasirius
26/03/11
 

Jonathan Harker, jeune clerc de notaire, se rend dans les Carpates pour rendre une visite à un client : le Comte Dracula. Vivant seul dans son château, celui-ci prépare sa venue à Londres où il a acquit, grâce au travail de Jonathan, une nouvelle demeure. Bienveillant, poli et ayant la conversation agréable, Dracula reste tout de même intriguant pour son invité : jamais présent le jour, il ne mange jamais et ne se reflète pas dans les miroirs, ainsi que plusieurs autres signes assez étranges. Se rendant compte de la nature de son hôte, Jonathan va chercher le moyen de partir de son château où il se rend compte qu'il est prisonnier...C'est à travers des lettres, des journaux intimes et des coupures de presse que nous allons vivre cette histoire. Cela nous permet de mieux nous situer dans le temps et de mieux comprendre les différents points de vue des principaux protagonistes. Il n'y a pas de répétitions, car l'histoire s'enchaine d'un journal à l'autre, on ne reste pas bloqués indéfiniment sur le même évènement. Cependant, il arrive fréquemment que l'on se demande pourquoi les personnages abordent tel ou tel sujet, jusqu'à arriver à la conclusion, car tout ce que l'on peut lire est lié. Attendez-vous tout de même à quelques longueurs, puisque les personnages racontent en détail les évènements et certains personnages comme Van Helsing parlent énormément (voir trop). Cela peut gêner, mais si vous vous accrochez, vous ne le regretterez pas !L'ambiance jetée sur ce roman est mystérieuse, on découvre petit à petit la créature qu'est le vampire, la base même de ce qu'il est. Certains passages se veulent clairement érotiques, quand par exemple le vampire "boit" ses victimes. Mais cela reste très léger, on reste tout de même dans une veine fantastique et la romance vampirique n'a pas sa place ici. En tout cas, on se laisse prendre au jeu, on reste aux aguets et on croise les doigts pour nos personnages principaux tellement l'ambiance est prenante.Attention cependant, si vous avez une conscience féministe, certains passages vous feront grincer des dents. Les femmes sont toutes ici en position de victimes qui font des erreurs. Quand l'action s'intensifie, Mina, la femme de Jonathan, est écartée des actions des hommes car étant une femme, ses compagnons estiment que c'est un pauvre esprit faible qui pourrait devenir aliénée si elle découvrait les horribles détails sur le vampire qu'est Dracula... Et bien sûr, les femmes sont toutes sauvées par les hommes, et si leur sauvetage prend du temps, c'est à cause des erreurs... d'une femme. Seules les femmes vampires ne sont pas vues en victimes, à la place ce sont des femmes qui puent la luxure à 4000km à la ronde, Vade Retro Satanas. On excuse l'auteur, en 1919 les hommes n'étaient pas encore très évolués au sujet de la femme, mais voilà un peu comment on considérait le sexe féminin à l'époque : des faibles ou des aguicheuses. Ça donne envie !En bref, malgré un sexisme sous-jacent, Dracula est un classique dont on ne peut passer à côté, c'est la base même du vampire, créature dénaturée depuis bien des années. L'ambiance mystérieuse est très prenante, et malgré que ce soit un sacré pavé, l'histoire se lit assez vite si on a pas peur des quelques longueurs présentes.

bountyfrei
21/01/16
 

Grâce à ce livre nous sommes emportés dans une aventure palpitante. Des Carpates à Londres, l'histoire ne s'essouffle jamais. Les personnages principaux sont assez attachants bien que parfois c'est difficile de s'en rendre compte car il y en a beaucoup.Je vais vous parler de certains personnages, ceux qui m'ont marqué. Il y a Jonathan Harker, le premier à avoir un contact avec le comte Dracula, il est très attachant de part le fait que c'est le premier personnage que nous rencontrons mais aussi à cause de la situation dans laquelle il est. J'ai beaucoup aimé sa femme Mina qui est très compréhensive, très aimante ; parfois trop et cela tourne à la niaiserie, qui va subir quelques choses de dingue. Le Docteur Van Helsin et le docteur Seward et Quincey Morris m'ont beaucoup marqué aussi de par leur implication dans l'aventure qui est tout à fait remarquable. Il y d'autres personnages mais je vais vous laisser ce mystère !L'écriture d'Abraham Stoker, plus connu sous Bram Stoker, est très belle. Ses descriptions sont magnifiques vous aurez vraiment l'impression de parcourir les pays cités dans le livre. Le fait que ce livre soit un roman épistolaire ; tout le livre est constitué de journaux rédigés par les personnages cités (et d'autres), est vraiment sympathique. le rythme de l'histoire, comme dit un peu plus haut, est vraiment constant. jamais l'histoire ne s'essouffle, il y a de nombreux rebondissements qui m'ont éberlué tellement je ne m'y attendais pas !En bref, je vous conseille vraiment ce livre si vous avez envie de lire un des textes fondateurs du vampirisme (et oui, ce livre n'est pas le premier livre sur les vampires malgré ce que la majorité des gens pensent !). Tout est intéressant dans ce livre : les personnages, les croyances et superstitions anciennes ou non que l'on y découvre... Il faut vraiment le lire ! N'ayez pas peur de la grosseur du livre (dans les 600 pages), cela passe très vite. Appelez moi, Love ... Love-of-book :P

Loveofbook
03/11/14
 

(...) J'ai apprécié la lecture mais sans plus. Une fois le début passé, j'ai eu l'impression, en caricaturant, d'avoir affaire au club des cinq et la fille secrétaire... Les écrits qui suivaient le texte dans cette édition m'ont par contre fortement intéressés, ils traitent de la création du mythe du vampire, des écrits affiliés... Il me manque maintenant le chaînon manquant entre Dracula et la littérature moderne représentant le mythe du vampire. A suivre.

Mariejuliet
01/08/13
 

« J’ai eu un coup de cœur pour un classique de la littérature » : voilà une phrase que je pensais bien ne jamais prononcer ! Mais ça, c’était avant de découvrir Dracula. La plume de Bram Stoker n’a pas mis longtemps pour me faire totalement succomber à son charme.Avant d’entamer ma lecture, je ne connaissais le mythe de Dracula que très superficiellement – je n’avais jamais vu de films, séries ou je ne sais quoi encore adapté de cette œuvre, et je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre en ouvrant le livre. C’est pourquoi j’ai été assez surprise de découvrir qu’il ne s’agit pas à proprement parler de l’histoire du comte Dracula, dans le sens où, malgré sa place centrale dans l’histoire, il n’est que peu présent physiquement. On le voit au début et à la fin mais dans environ 80% du roman il n’est pas là, on l’évoque seulement. D’ailleurs, on ne sait finalement pas grand-chose sur lui, si ce n’est qu’il est un vampire assoiffé de sang et de pouvoir. On ne sait pas par exemple comment et pourquoi il est devenu vampire. J’aurais effectivement aimé avoir une réponse à cela mais au vu de la direction que l’auteur a choisi de donner à son récit ce n’est pas tellement gênant.Pour moi, Dracula est plutôt l’histoire de ceux qui ont croisé la route du vampire : tout d’abord Jonathan Harker, jeune notaire qui se retrouve prisonnier du château du comte en Transylvanie alors qu’il lui rendait visite pour l’informer sur le domaine dont il venait de se rendre propriétaire en Angleterre. Si le début du roman où l’on découvre, en compagnie de Jonathan, le mystérieux Dracula nous plonge totalement dans l’ambiance sombre et oppressante qui perdurera jusqu’à la dernière page, l’histoire selon moi commence réellement à partir du moment où le vampire débarque en Angleterre et y fait sa première victime, la jeune Lucy Westenra. C’est alors que se met en place une équipe de six « chasseurs de vampire » décidés à terrasser le comte : Jonathan Harker et sa fiancée Mina, le docteur John Seward, le professeur van Helsing, le mari de Lucy, Lord Godalming et Quincey Morris, un prétendant de la victime – mais pour être honnête, j’ai trouvé ce personnage plutôt inutile.De ces six personnages, celui qui se détache le plus et qui, derrière Dracula est le personnage central du récit, c’est Mina. J’ai énormément apprécié ce personnage que j’ai trouvé très solide et courageuse. Elle apparaît comme une sorte de guide dans la traque du vampire pour les autres personnages qui d’ailleurs ne tarissent pas d’éloges à son sujet.Du côté des personnages masculins en revanche, je n’ai pas vraiment de préférence, en fait je trouve qu’ils se ressemblent dans leur manière de parler et d’agir, et aucun ne se détache vraiment, à part peut-être van Helsing qui est le plus excentrique du lot. Je ne peux pas ne pas parler de la forme du roman qui est plutôt atypique : l’œuvre se présente sous forme d’extraits de journaux tenus par les différents personnages, de lettres, et d’articles de presse. C’est une forme de narration originale et qui présente l’avantage de laisser la parole à chacun et de connaître les pensées et ressentis de tous les personnages (ou presque, car tous ne tiennent pas un journal). Cette forme exclut donc un rythme rapide, puisque les actions (il n’y en a d’ailleurs pas beaucoup) sont racontées après coup et leurs narrateurs ont eu le temps de prendre du recul. En revanche une grande place est laissée à la description et à la mise en place d’une ambiance oppressante qui réussit parfaitement à tenir le lecteur en haleine. Le style est peut-être un peu grandiloquent mais ça ne m’a pas dérangée, au contraire j’ai trouvé que ça renforçait cette atmosphère sombre et gothique.En conclusion, c’est une œuvre qui m’a complètement transportée, d’ailleurs après l’avoir refermé je n’ai pas pu attaquer tout de suite une nouvelle lecture : je n’étais pas encore sortie de l’univers de Dracula. Si vous aimez les vampires, vous ne pouvez tout simplement pas passer à côté de cette œuvre fondatrice. Et même si vous n’aimez pas les vampires mais que vous aimez la littérature fantastique et/ou gothique, foncez également, vous ne le regretterez pas.

Tari
19/06/13
 

J'ai vraiment adoré! Je n'avais pas été passionnée par un livre comme ça depuis trop longtemps. Par contre, petit bémol: l'édition en pocket que j'ai lue est truffée de petites erreurs désagréables: il est mentionné le départ de quatre personnages, puis de cinq deux pages plus loin ; il est écrit Lucy au lieu de Mina (or, Lucy est morte et délivrée de l'emprise de Dracula depuis plus d'une centaine de pages!) Je déconseille donc fortement cette édition.En dehors de ça, j'ai été surprise par l'histoire: ayant vu la comédie musicale avant de lire le livre, j'en viens à me demander si j'ai bien vu une adaptation du Dracula de Bram Stoker! Je n'ai trouvé nulle part dans le livre trace d'une histoire d'amour entre Mina Harker et Dracula notamment et surtout... Ce "contretemps" aura au moins permis que le suspense dure jusqu'au bout pour moi aussi, contrairement à ce que je ne pensais.J'ai vraiment trouvé ce roman passionnant: en à peine deux jours et demi, je l'ai fini ; arrêter ma lecture, peu importe l'endroit, me laissait toujours l'envie irrésistible de lire la suite et de savoir!La forme de narration comme journal et lettres m'a parue agréable à lire, bien que Bram Stoker aurait pu en profiter pour développer davantage les points de vue de chaque personnage sur les évènements, et pas seulement pour alterner le "tour de parole" des personnages chronologiquement lorsqu'ils étaient ensemble.

AmandineMM
14/02/13
 

Tout le monde connaît plus ou moins l'histoire de Dracula, le plus célèbre des vampires sans forcément avoir lu le livre de Bram Stoker… Pour moi qui ne connaissais que la figure du méchant romantique de l'adaptation cinématographique de F.F. Coppola, je dois reconnaître que le vampire d'origine, imaginé par Bram Stoker, est bien différent, même si cette incarnation du mal reste tout autant effrayante et fascinante. Dans le roman, ce n'est pas la volonté de retrouver son amour perdu qui pousse le comte à rejoindre l'Angleterre et à faire sienne la malheureuse Mina, mais bel et bien le désir d'élargir son terrain de chasse et de développer son pouvoir maléfique. Dracula apparaît comme un monstre tout ce qu'il y a de plus terrifiant et angoissant. Il fascine et révulse avec la même intensité. Il n'épargne personne et traite avec la même cruauté les femmes et les enfants. le plus intéressant reste peut-être ce mystère qui entoure jusqu'au bout le comte. Jamais il n'est donné au lecteur la possibilité d'entrer pleinement dans l'intimité et dans l'esprit de Dracula. On ne le découvre que par la description qu'en font les paysans superstitieux de Transylvanie, ou les différents protagonistes du roman. Finalement, seul le professeur van Helsing, le doyen du groupe, se révèle capable d'apporter une définition à la condition de vampire. Il est le référent et le pilier du groupe, celui par qui l'acceptation d'une autre réalité peut voir le jour. Il est l‘érudit qui détruit peu à peu les barrières des sceptiques. C'est également l'adversaire principal du comte, le seul à pouvoir l'affronter à armes égales car il a su tirer profit des superstitions pour trouver les points faibles du démon.Bram Stoker nous offre une vision très manichéenne du monde, où le mal s'incarne dans un démon nocturne, solitaire, meurtrier, renié par dieu. A l'inverse, les personnages qui l'affrontent sont extrêmement pieux, animés des plus pures intentions et prêts à se sacrifier pour sauver l'humanité. C'est ainsi que s'engage un combat sans merci, dans lequel l'innocente Mina sera l'enjeu…J'ai trouvé le roman dense et passionnant et apprécié cette plongée dans le XIXème siècle londonien dominé par sa rationalité et ses valeurs courtoises, contraint d'accepter l'inimaginable. La construction narrative est originale, puisque l'on découvre les faits grâce aux journaux intimes (pas si intimes que ça d'ailleurs!) de Jonathan Harker, de Mina et du docteur Seward, ainsi que par le biais de diverses correspondances ou d'articles de presse. Ainsi, les témoignages se recoupent et enrichissent le nombre d'informations et d'interprétations. Seul bémol, la fin trop vite expédiée à mon goût. J'aurais préféré prolonger un peu plus le plaisir de lecture! Je suis ravie en tout cas d'avoir découvert cette œuvre majeure de la littérature fantastique qui continue à soulever bon nombre de question et d'interrogation après sa lecture…Un gros merci aux éditions J'ai Lu et à Livraddict pour ce partenariat!

Mokona
10/11/12
 

Ma lecture du chef d'oeuvre de Bram Stoker est achevée depuis quelques heures et pourtant, ses personnages continuent de me hanter. Comme tout le monde, j'avais entendu parler du comte Dracula et, je connaissais le mythe des vampires, mais je n'avais encore jamais lu ce grand roman publié en 1897. Il paraîtrait que Bram Stoker passait ses journées à la bibliothèque du British Museum, il y étudia des données "du point de vue ethnologique, folklorique, historique et géographique" afin de parfaire son oeuvre... et je dois dire, qu'après l'avoir lu, je confirme le talent et l'immense travail de l'auteur.Dès les premières lignes du livre, je me suis laissée happer par l'atmosphère fascinante qui imprègne chacune de ces pages. L'atmosphère sombre, gothique est un charme de plus que nous offre l'auteur, et que j'ai savouré avec délice. L'ouvrage se compose de différents extraits des journaux des personnages de premier plan, ainsi que d'articles de presse, de lettres ou de télégrammes, je me suis ainsi senti très proche de Lucy Westenra, de John Seward, des époux Harker et du fameux professeur Van Helsing.L'écriture éblouissante de l'auteur a sû mêler sensualité, mystère, frayeur et horreur. J'ai frémis et tremblé en compagnie de Jonathan, Mina et Lucy ; j'ai espéré la victoire et combattu le mal au côté de John et d'Abraham Van Helsing. A la lecture de Dracula, je sentais autour de moi, m'épiant, la présence du comte et je sentais la brûlure de son regard flamboyant...Tout au long de cette lecture, même lorsque je ne tenais pas le livre entre mes mains et que je faisais autre chose, le récit m'obsédait. J'avoue avoir même rêvé de ce terrifiant comte Dracula ! A aucun moment je n'ai eu l'envie d'interrompre ma lecture et d'abandonner là, en plein combat, mes chers héros.Le roman de Bram Stoker est un très beau moment de lecture, tant pour le talent même de l'auteur, que pour l'atmosphère qui se dégage de ces pages. A lire sans plus attendre !

malorie
24/07/12
 

On suit donc tout d'abord les aventures de Harker dans le château de Dracula par le biais du journal du jeune homme. D'ailleurs, tout le livre est narré par des extraits des journaux des protagonistes. Ainsi, on découvre par la suite la future femme de Harker, Mina Murray, sa meilleure amie, Lucy qui sera la première victime du Comte, ses trois prétendants qui participeront à la chasse au vampire et enfin Van Helsing, le mentor d'un des trois amoureux de Lucy, si je puis les appeler ainsi. Que ce roman est plaisant pour les amateurs du mythe (le vrai) vampirique tel qu'il a traversé les siècles !! Nous sommes loin de l'actuelle bit-lit qui, je le reconnais, a de bons romans – rares mais bon - mais dénature le mythe, vieux de plusieurs siècles. Dans le Dracula de Stoker, le vampire terrorise, il est cruel, c'est un monstre, un démon puisqu'il n'a plus d'âme et le but de ceux qui le prennent en chasse est de l'exterminer pour lui rendre son salut. On touche ici beaucoup aux croyances populaires et particulièrement à la religion. Il est important de dire que tout le long du livre, Dieu est omniprésent mais ceci s'explique sûrement parce que ce livre a été écrit il y a des décennies alors que la religion était partie intégrante de la vie de tous les jours. En soulignant l'ancienneté du livre, j'en viens au style de l'auteur qui bien sûr est conditionné par l'époque. Pourtant, le roman se lit très facilement, il n'y a que de temps à autres qu'un mot de vocabulaire peu connu se glisse, ça ne freine donc en rien la lecture.Il faut quand même que je vous dise que j'ai trouvé pas mal de longueurs malgré un récit rythmé et bourré d'action alors qu'une narration proche de l'épistolaire aurait pu donner un sentiment confus. Il n'en n'est rien !Un autre petit bémol, certainement encore dû à l'époque, c'est le comportement dramatique, romantique presque théâtrale des personnages. J'avoue que voir régulièrement les hommes pleurer m'a d'abord surprise puis un peu agacée. Une nouvelle fois, on est loin des héros de notre bit-lit actuel, héros dopés aux stéroides et diablement invincibles... En conclusion, c'est un livre incontournable pour les amateurs de vampires mais il faut bien noter que le style va avec le siècle pendant lequel a vécu l'auteur. Ma note : 16/20 Le prix : 4,56 euros en format poche à la FNAC et 0,90 ctms d'occasion sur Priceminister. Mon blog culturel : http://lartenvrac.eklablog.com

Ayma
17/05/12
 

Dès son arrivée, Jonathan Harker, jeune clerc de notaire anglais envoyé dans les Carpates par son patron M. Hawkins, est plongé dans les mystères.Son client, le comte Dracula, qui lui a réservé une chambre dans une auberge, est craint par les villageois.Ces derniers offrent au clerc crucifix, gousses d'ails et de nombreuses mises en garde.Faisant fi de tout cela, il se rend dans le château de son client.Bien qu'original, le comte ne lui paraît pas aussi effrayant que ne laissent entendre ses voisins, tant il est accueillant, et bien que son aspect extérieur soit assez déroutant : "Son visage donnait une impression de force, avec son nez fin mais aquilin, des narines particulièrement larges, un front haut et bombé, des cheveux qui se clairsemaient aux tempes, mais, ailleurs, épais et abondants. Les sourcils, massifs, se rejoignaient presque à l’arête du nez et paraissaient boucler tant ils étaient denses. La bouche, pour autant que je pusse l’entrevoir, sous l’épaisse moustache, présentait quelque chose de cruel, sans doute en raison des dents éclatantes et particulièrement pointues. Elles avançaient au-dessus des lèvres elles-mêmes dont le rouge vif soulignait une vitalité étonnante chez un homme de cet âge. Les oreilles étaient pâles et se terminaient en pointes. Le menton paraissait large et dur et les joues, malgré leur maigreur, donnaient toujours une impression d’énergie. L’impression générale était celle d’une extraordinaire pâleur. J’avais déjà remarqué le revers de ses mains qu’il avait posées sur ses genoux et, dans la lueur des flammes, elles m’avaient paru longues et fines. Pourtant, à présent que je les voyais de près, je les découvrais grossières, larges, doigts épais. Étrange constatation, aussi, je remarquais des poils au milieu des paumes. Les ongles étaient longs et fins, presque trop pointus. Un moment donné, le comte se pencha vers moi et ses mains me frôlèrent. Je ne pus retenir un frisson. Peut-être devais-je en imputer la cause à son haleine fétide, mais une terrible nausée s’empara de moi, que je ne pus cacher. Le comte s’aperçut de mon dégoût, car il recula. Avec un sourire effrayant, qui découvrit davantage ses dents proéminentes, il retourna s’asseoir à côté de la cheminée"Cependant, il se rend vite compte qu'il est bien plus un prisonnier qu'un invité dans ce mystérieux palais.Parallèlement à cela, son amie, Lucy Westenra souffre d'un mal étrange qui, couplé à des crises de somnambulisme, la mène à se retrouver en pleine nuit dans un cimetière en compagnie d'un mystérieux inconnu.Même ses amis, Jack Seward et le docteur Abraham Van Helsing, ne peuvent apporter de remède à cette maladie.Finalement, tout ce petit groupe, une fois réunis et, une fois convaincu que les vampires existent bel et bien, se mettent en chasse du comte afin de mettre un terme à ses sombres agissements.Je ne suis pas un fervent lecteur d'histoires de vampire, surtout depuis qu'ils sont à la mode et utilisés à toutes les sauces, mais je ne pouvais pas passer à coté de ce monument tant plébiscité.Le style de Bram Stocker fait naitre une ambiance effrayante en créant à une atmosphère lourde et oppressante, magistralement architecturée.Datant quelque peu (du XIXième siècle si je ne m'abuse), je suppose que, lors de sa parution originale, il devait être vraiment terrifiant pour un public encore très catholique et superstitieux.Les scènes de violence sont très rares et sont le plus souvent évoqués plutôt que vécues. L'auteur, contrairement à certains auteurs contemporains, ne s'appuie pas sur le volume de viscères et de sang versés pour susciter la terreur de ses lecteurs.Certes, le style est quelque peu obsolète et entraine quelques longueurs (assez rares dans l'ensemble), mais malgré tout ce livre se lit assez facilement.Les décors sont magnifiquement rendus, donnant presque vie au château.Cependant, si la première partie du roman m'a particulièrement plus, j'ai été un peu déçu par la seconde.En effet, mon coté lecteur de livre d'action/fantasy attendait avec impatience le moment où les héros se rendraient enfin compte de la véritable nature du comte Dracula et le prendraient en chasse (Pour me situer, je venais aussi de finir Le roi sur le seuil de David Gemmell. Peut être pas un bon combo après réflexion :p ).Au moment ou j'attendais quelques combats épiques, ça blablate, tergiverse, hésite. Les personnages se perdent dans des discours rhétoriques sans fin et s'en remettent sans cesse à Dieu.J'ai trouvé cette partie du roman un peu trop longue, avec l'impression qu'elle ne servait qu'à repousser la conclusion du livre afin de nourrir le suspense.De plus, le combat final manque de rebondissement et le personnage tout-puissant de Dracula, possédant tout de même d'impressionnants pouvoirs, se fait tuer bêtement par le petit groupe.Malgré cela, la structure du roman m'a beaucoup plu de part son originalité.En effet, il n'y a pas un seul narrateur tout au long du livre. Les différents personnages se relaient pour nous narrer leur histoire à travers différents journaux (ceux de Jonathan Harker, Mina Murray, de Déméter et du docteur Seward) ou au travers des lettres. Il y a donc plusieurs narrateurs et le lecteur, de ce fait, partage les sentiments de chaque personnage et voit la trame se dessiner à travers différentes perspectives.Au final, c'est un grand classique qui, même si l'on sent qu'il vieillit assez mal, est un des livres à avoir lu au moins une fois.

SkarnSha
04/03/12
 

Ce livre nous entraine dans les Carpates, un pays lointain. Oui, mais pas assez longtemps. Ce livre m'a bien accaparé, j'avais hâte de savoir ce qui allait se passer, même si certains personnages étaient vraiment stupides, et que Van Helsing avait du mal à s'occuper de son affaire. D'ailleurs c'est presque le seul personnage intéressant et pas trop bête du bouquin. Et puis la fin, est trop rapide. Bien trop rapide.

yuukichanbaka
04/11/11

Je l'ai lu parce que je me disais que je pouvais pas vivre sans avoir lu des classiques comme celui-ci. Et bien ce fut dur d'aller jusqu'au bout, seul la première partie avec la description de dracula est intéressante (et ça ne fait pas lourd), le reste est chiant à mourir, les personnages sont des idiots (sérieux quoi des fois j'avais envie de les frapper t_t), et des pleurnichards. Et la fin est pathétique. M'enfin. Je ne comprends pas du tout l'engouement des gens pour ce livre. Je me suis totalement ennuyée et je l'ai finis par masochisme (parce qu'on se doute tous de comment ça se termine, alors en plus adieu suspens). Et quelle déception, moi qui avait beaucoup d'estime pour Van Hellsing, je me suis rendu compte que c'était juste une sorte de vieillard un peu plus ouvert d'esprit que les autres personnages. Il n'a rien de celui que j'imaginais en fait.

lasurvolte
30/10/11
 

Par où commencer pour vous parler de cette petite merveille?Peut-être tout d’abord, vais-je débuter ma chronique en vous expliquant une chose très importante : je n’étais pas plus attirée que cela par ce livre avant de l’avoir lu, si je l’ai acheté c’est grâce à ma bouquiniste préférée qui me l’a conseillé. Je ne la remercierais jamais assez de me l’avoir recommandé.Dès les premières pages, j’ai vraiment été sous le charme.Dracula est mon plus grand coup de cœur littéraire de l'année.Si je devais choisir un seul livre qui resterait dans ma bibliothèque, mon choix se porterait directement sur cette œuvre.J’ai beaucoup aimé le fait que l’histoire soit écrite en journal, on a l’impression de se sentir encore plus proche des personnages.Le style de l’auteur est vraiment très plaisant et très captivant.Plus d’une fois, j’ai eu les yeux qui brulaient tellement j’avais du mal à lâcher ce petit bijou.L’histoire est prenante, pleine de suspens et de rebondissements.Les personnages sont très attachants, on se demande toujours ce qu’il va leur arriver. Ils m’ont tous très attirée autant l’un que l’autre.J’avais déjà lu des histoires de vampire mais je pense que je devrais aller chercher loin pour en trouver une qui me plaira autant que Dracula.Ce livre est donc un grand classique qu’il faut lire absolument. Isa

isa1977
20/10/11
 

Souvent copié, jamais égalé, Dracula est sans contexte le roman à lire absolument. Considéré comme beaucoup - et j'en fais partie - par la référence en matière de littérature, ce roman gothique est une merveille qui fait frémir et qui nous fait découvrir le monde vampirique dans un style sublime. Malgré le fait que cette œuvre date de 1897, c'est un plaisir de découvrir la littérature du 19ème siècle lorsqu'il s'agit d'une histoire aussi culte et indémodable.

Livre4Ever
16/09/11
 

Légèrement déçue par cette relecture. J'avais découvert ce livre à l'âge de 12 ou 13 ans et il m'avait charmée ; cependant, depuis, j'ai eu l'occasion de découvrir l'adaptation cinématographique de Coppola, et où est donc l'histoire d'amour entre le Comte Dracula et Mina ? Il me semblait, dans le film, que c'est tout ce qui donnait son piment à l'histoire... et je l'ai cherché en vain dans l'oeuvre de Stoker... Est-ce un délire de Coppola ou n'ai-je vraiment rien compris à ma lecture... J'ai beau réfléchir, je ne vois pas ; certes, le Comte tente de transformer Mina, mais jamais il n'est question d'un amour entre eux. Bref, mise à part cette déception dans l'histoire, l'écriture est agréable et fluide. L'histoire est racontée sous forme de journaux intimes (ceux de Jonathan, de Mina, de Lucy, du Docteur Seward, de Van Helsing), de lettres, de coupures de journaux,... C'est intéressant d'entrer dans les pensées de plusieurs personnages, qui racontent parfois un même évènement de façons différentes ; la gymnastique peut être difficile, car il faut parfois revenir quelques jours en arrière pour découvrir les pensées d'un autre personnage...

DameMeli
15/05/11
 

Incapable de refrenner mon enthousiasme, je veux d’ores et déjà déclarer que j’ai adoré ce roman! Deux petites choses, cependant m’empêchent d’en faire un véritable coup de coeur. Mais voyons tout cela en détails.Le thème abordé, l’époque à laquelle se déroule l’histoire et l’ambiance mystérieuse, autant d’ingrédients qui me garantissaient une lecture plaisante avant même d’ouvrir le livre. Je connaissais jusqu’ alors le mythe de Dracula tel qu’il est véhiculé dans nos vies quotidiennes et il me fascinait. Ce personnage a toujours provoqué une forte attirance chez moi, sans que je prenne pourtant la peine de me plonger dans le texte original. Voilà qui est désormais fait pour mon plus grand plaisir.J’ai en effet passé d’excellents moments en compagnie de ce livre et j’avais bien du mal à le quitter lorsque des impératifs plus terre-à-terre me rappelaient au monde réel. Les passages que j’ai préférés se situent au début de l’ouvrage : il s’agit de tout le récit du séjour de Jonathan chez le Comte. Comme j’ai aimé découvrir ce château et ses secrets délicieusement morbides. Sans vraiment me terroriser, ces passages m’ont procuré d’agréables frissons… Je regrette d’ailleurs que cette partie ne soit pas plus longue…Le reste du roman m’ a également plu, mais si je n’ai qu’une image à garder de ce roman, cela sera sans conteste celle de ce château à l’ambiance surannée. Moi qui adore les histoires et univers gothiques, j’ai été royalement servie! Outre les passages chez le Comte, j’ai particulièrement aimé les pages mettant en scène Renfield, le déséquilibre mental. Ce personnage a quelque chose de fascinant dans sa déchéance.Pour ce qui est du style, je craignais d’être perturbée par la forme et l’alternance des narrations (extraits de journaux intimes, de coupures de presse…), mais finalement j’ai trouvé ce procédé très intéressant, il permet d’avoir les points de vue des divers personnages tout au long de l’intrigue. Cela ralentit pas mal le rythme de l’oeuvre mais ça ne m’a pas gênée le moins du monde.Après tant d’enthousiasme, venons en maintenant aux deux petites critiques que j’aurais à émettre sur l’ouvrage.Tout d’abord, après tout ce que j’avais entendu à propos de ce livre et de ce mythe, je m’attendais à avoir peur, à cauchemarder… (c’est même, en partie, ce qui m’avait fait sans cesse repousser cette lecture) et bien pas vraiment. J’avais été beaucoup plus impressionnée par Le Horla de Maupassant, à l’époque où je l’ai lu, par exemple. J’aurais aimé que cette délicieuse ambiance des premières pages se poursuive tout au long du roman.Ensuite, j’ai un peu été déçue par le combat final, je m’attendais à quelque chose de plus détaillé, de plus spectaculaire. Là, j’ai trouvé ça trop rapide, expéditif et manichéen. Je m’attendais à une scène grandiose et je suis frustrée de ne pas y avoir eu droit. Je n’ai particulièrement pas compris pourquoi si peu de pages sont consacrées à cet épisode, alors que le roman est globalement long et que l’auteur prend toujours le temps de nous relater les évènements avec moult détails.Mais cela reste un très bon livre, un classique du genre à connaitre je pense, au même titre que Carmilla, surtout en ce moment, où les ouvrages mettant en scènes des vampires sortent à la pelle et où l’on affuble un peu tout et n’importe quoi (surtout n’importe quoi…) des qualificatifs « gothique », « vampirique », « romantique »… Ces termes sont nobles et doivent se mériter, sacrebleu !

un flyer
10/05/11

S'il ne faut lire qu'un seul livre sur le théme du vampirisme, c'est celui-là et pas un autre ! Parce que c'est le premier et parce que c'est le meilleur ! Bien avant Anne Rice, Lauren K. Hamilton et Stéphanie Meyer !

poussinet
19/11/10
 

Le style de Bram Stoker nous hypnotise dès les premières lignes.Il commence par nous décrire la Transylvanie,les paysages créant l'atmosphère inquiétante du récit.On se méfie,s'attendant à voir surgir Dracula à tout moment.Cependant ces descriptions retardent l'arrivée du comte,car si on lit Dracula c'est bien pour rencontrer le célèbre vampire.Et en l'attendant on s'ennuie...A mon grand étonnement,on ne suit pas Dracula.Les faits nous sont relatés selon le point de vue de ses victimes et de leurs proches.Comme eux,on remarque des détails étranges qui viennent troubler la vie quotidienne.Ces détails nous sont rapportés par les personnages grâce à leurs journaux intimes,à leurs correspondances et à des articles de journaux.La forme épistolaire est vraiment bien adaptée pour cette histoire.Chaque personnage nous livre ses pensées les plus intimes,ses angoisses,ses peurs et son raisonnement(car certains sont des scientifiques).Ainsi le lecteur s'attache aux différents protagonistes.Le couple Jonathan et Mina m'a particulièrement touché,il reste en effet soudé malgré les terribles épreuves qui le traverse.Tous semble doté d'un courage inébranlable qu'il puise dans leur foi en Dieu.Leur force leur vient également de leur solidarité et de leur amitié.Les détails sur Dracula et des trois femmes vampires nous fascinent et nous remplissent en même temps d'effroi.Dracula et tout l'opposé des vampires si séduisant de twilight,il nous terrifie.Le fantastique fait irruption discrètement dans la vie quotidienne si bien que tout nous semble réelle.De nombreuse émotions se succèdent: la peur,l'amour,le désespoir et son contraire l'espoir.La fin est assez rapide mais on ressent un immense soulagement lorsque on est délivré de l'atmosphère inquiétante du récit.J'ai donc été fasciné par ce livre,que j'ai lu très rapidement malgré son nombre de pages.Les personnages sont très attachant,à part bien sur Dracula qui à chacune de ses apparitions(peu nombreuse en fin de compte)nous fait froid dans le dos.

Amethyst
24/09/10

En pleine période « Spéciale Vampire » je me suis dit qu’il fallait que je me mette aux classiques et Dracula me semblait tout désigné.Mais j’ai été un peu déçue, certes on apprend les origines du vampire le plus connu cependant le roman manque cruellement de suspense.Les personnages sont attachant, en particulier celui de Mina qui est l’unique rôle principal féminin et qui permet le ralliement entre les différents intervenants (comme le Dr Van Helsing).Ce que j’ai par contre beaucoup apprécié, c’est le langage utilisé. Il est ancien et beaucoup plus compliqué que celui que l’on retrouve dans les romans jeunesse d’aujourd’hui mais il apporte un réel charme au roman. Bon j’ai mis beaucoup plus de temps à le lire mais au moins, ça change!

Slay
01/07/10
 

Dracula est un mythe. Prince, comte, vampire, un nom qui rime avec malédiction et avec ténèbres. Le roman, richement construit autour de lettres et de journaux, est un ouvrage d'une richesse et d'une densité fascinante. Tout le monde connaît l'histoire de Dracula mais peu l'ont lu ou s'en souvienne. On connaît mieux le vampire par ses représentations, ses pâles dérivés, ses versions parallèles. Max Schreck, Bela Lugosi, Christopher Lee, Gary Oldman sont les visages les plus célèbres du comte mais, malgré leur talent, ne peuvent totalement remplacer les mots de Bram Stoker, les descriptions de ce monstre devenu inhumain, qui rôde dans chaque page et dont la présence est finalement très réduite au long du livre. Dracula, après avoir été un homme, est devenu une ombre, un anti-Dieu démoniaque. Ni séduisant, ni romantique, il est surtout affamé et impitoyable, jusqu'à la dernière séquence, dans les Carpates, et jusqu'à cet épilogue qui laisse planer le doute...Cette édition est une version "abrégée" : le roman est plus court, plus facilement lisible (assez conséquent dans sa version complète), mais le style de Stoker n'est pas altéré, il ne s'agit pas d'un résumé, et l'essentiel s'y retrouve, avec son atmosphère menaçante, ses personnages attachants, ses scènes violemment intenses. Celà permet de rentrer au mieux dans l'oeuvre pour, peut-être, la lire en intégrale par la suite. Celà permet surtout de revenir aux sources du prince transylvanien et son incroyable démesure... Thibaut Brixtwitter.com/tiubuk

un flyer
01/06/10

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.28 kg

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