Du sang sur vienne

TALLIS, FRANK

livre du sang sur vienne
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 20/03/06
LES NOTES :

à partir de
8,80 €

SYNOPSIS :

En plein coeur de l'hiver sibérien de 1902, un serial killer entame une déconcertante campagne de meurtres dans la ville de Vienne. Mutilations obscènes et penchant pour les symboles ésotériques en sont les principales caractéristiques. L'enquête mène l'inspecteur Oskar Rheinhardt et son ami le psychiatre Max Liebermann au sein des sociétés secrètes de Vienne - le monde ténébreux
des érudits littéraires allemands, des théoriciens et des scientifiques adeptes des nouvelles théories évolutionnistes venues d'Angleterre. Au premier abord, le comportement énigmatique du tueur demeure imperméable à toute interprétation psychanalytique... Mais il devient peu à peu évident pour Max qu'un raisonnement cruel et invraisemblable guide les actes de ce dernier.
4 personnes en parlent

Second volume des carnets de Max Lieberman, psychiatre à Vienne au début du XXème siècle, qui depuis la justice de l' inconscient se pique d' apporter son aide à son ami l' inspecteur Oskar Rheinhardt. C'est avec plaisir que l' on retrouve les personnage comme l' ambiance foisonnante de la ville de Vienne alors carrefour des arts et des sciences. L' enquête qui s' oriente bien vite vers les loges Francs-maçons de la ville est un peu moins chouette à mon goûts, Frank Tallis y privilégiant le spectaculaire tant dans les rebondissements que dans les révélations. Je lirai le troisième opus en espérant de le rythme y soit moins haché.

Lacazavent
19/07/14
 

Une nouvelle aventure de Max Liebermann et je l’ai également adoré. L’enquête est pas mal, encore que les morts sont assez gores (et assez décrites). Cela commence par le meurtre d’un Anaconda, l’inspecteur Rheinhardt n’y porte pas trop d’attention car tout de suite après il y a un massacre, le meurtre horrible de trois prostitués et de la maquerelle. S’en suit une enquête et une course contre la montre pour arrêter un serial killer (comparé au début avec Jack l’éventreur) dont les actions sont incompréhensibles. Avec l’aide de Liebermann, Rheinhardt va mener l’enquête. Ils seront également aidé par miss Lydgate (et un lapin).La force de ce livre c’est l’étude psychanalytique qui en ressort. J’adore comment Liebermann fonctionne et sa manière d’observer et d’écouter les gens, qui lui permet de déduire pas mal de choses. Bien sûr l’esprit scientifique de miss Lydgate est très utile également. Et finalement Rheinhardt et ses talents d’enquêteurs et son écoute va également être utile (ainsi qu’Hausmann qui va faire des suppositions qui vont s’avérer exact). Ce sont des personnages que j’adore, ils ont tous leur propre personnalité et je dois dire qu’Amélia (Miss Lydgate) me plait carrément, elle est excellente, elle a une sacrée personnalité. La relation entre Liebermann et Rheinhardt est très intéressante également, l’inspecteur est assez paternaliste avec le médecin et ils s’entendent vraiment bien, j’adore. Ils s’entraident et sont très proches, on voit vraiment que ce sont des meilleurs amis depuis longtemps.Ici, on va dire que l’enquête avance grâce à quelques hasards mais également grâce à la réflexion de Rheinhardt et Liebermann, et de l’aide scientifique d’Amélia. Plusieurs suspects sont présents, et je les ai tous soupçonnés tant les personnages sont désagréables, mysogynes, racistes, fiers et arrogants.D’un autre côté on a droit à la vie personnelle de Liebermann, ses fiançailles avec Clara qu’il regrette de plus en plus, tandis que son entente avec Miss Lydgate augmente. Et puis un cas dans son travail que j’ai adoré, un homme qui croit dur comme fer aux âmes-soeurs et croit qu’il entretien une relation avec la fille de l’empereur, c’était trop mignon. On voit également Freud (mais je l’aime pas c’est plus fort que moi).Pour finir on voit comme certains sont arriérés dans leur pensé, racisme et antisémitisme, mysoginie, caractérisent quelques personnages et ça fait froid dans le dos.Bref un très bon tome que j’ai adoré, et je vais sûrement piquer la suite à ma soeur.

lasurvolte
16/12/12
 

On retrouve tous les personnages présents dans La justice de l'inconscient : Rheinhardt et Liebermann, dont le duo fonctionne décidément très bien, leurs familles respectives, et certains personnages secondaires, comme Miss Lydgate (qui ne restera pas dans l'arrière-plan longtemps à mon avis) ou Freud, appelé de nouveau à la rescousse par Liebermann. L'intrigue est bien menée et l'utilisation de la psychanalyse prend de l'ampleur, d'abord parce que le tueur s'avère être un tueur en série dont Max Liebermann cherche à comprendre le fonctionnement (on assiste ainsi aux balbutiements du profilage, ce qui est très intéressant, et très moderne (d'ailleurs certaines déductions de Max sont modifiées pour ne pas effrayer ou agacer prodigieusement, c'est selon, le chef de la police, cartésien et borné)) et ensuite parce que la méthode de Freud a pris de l'ampleur depuis l'enquête précédente, notamment dans l'interprétation des rêves. L'arrière-plan socio-culturel viennois est toujours extrêmement intéressant et bien rendu : le lecteur est cette fois-ci plongé dans le monde des sociétés secrètes, littéraires, érudites et xénophobes et il découvre un monde aux multiples facettes (en gros, une Vienne riche et brillante et une Vienne miséreuse et oubliée de tous, et un intéressant parallèle est établi par miss Lydgate entre cette société et celle qui est présentée dans La Machine à remonter le temps de H.G Wells, qui vient d'être édité). On pressent, de manière diffuse, dans le racisme affiché de certains, dans l'antisémitisme plus ouvertement montré que dans le précédent volume et dans le radicalisme politique de certains groupes, la fin d'un monde et les événements qui ont secoué l'Europe du début de ce XX° siècle.

fashiongeronimo
15/07/12
 

Deuxième opus des enquêtes de Max Liebermann, personnage que j'aime beaucoup parce que j'adore le domaine dans lequel il travaille. Il fait un peu penser à Sherlock Holmes, sauf qu'au lieu d'observer, il se base sur la psychanalyse.Bref, cette fois ci on a droit à des meurtres bien étranges, sans lien apparent, et un roman très musical. Tout le long, on se retrouve plongé dans les opéras de Wagner, Mozart et d'autres encore, et j'ai été moi même écouter quelques airs pour mieux me plonger dans l'histoire et mieux l'imaginer. On nous plonge également dans le monde des "sectes" ou plutôt des communautés étranges des antisémites (et racistes) et des francs maçons. C'est un univers intéressant à découvrir, et bizarrement, on découvre que ce qui se dit dans se livre sonne un peu comme une prophétie pour certains côtés.Les personnages qui n'ont pas vraiment changés évoluent quand même dans ce bouquin, notamment Max, en proie à ses débats amoureux, et même si ce côté là est vraiment prévisible, ce n'est pas grave. La relation de Max et Rheinhardt m'a encore beaucoup plu, j'adore leur amitié, entre musique et enquête et je trouve qu'ils font tous les deux un bon duo. Miss Lydgate reste également mon personnage mi-principal, mi-secondaire préféré.Pour l'enquête, elle est plutot intéressante, et je me suis demandée tout le long qui s'était, même si j'avais quelques doutes et hypothèses. Elle est bien menée, bien tournée et j'aime beaucoup. En plus de ça, les différents points de vue sont bien écrits et mène pas mal le doute. Les chapitres sont courts, c'est bien. Et puis, ce livre se lit finalement assez rapidement malgré sa longueur.Même si j'ai trouvé que le schéma se répétait un peu par rapport au un, ça ne m'a pas plu dérangé, et si cela se reproduisait pour le trois, je ne pense pas que ça me dérangerais. En clair, Frank Tallis nous offre donc des bons romans policiers, voire même très bons, et j'ai hâte de pouvoir me procurer la suite.

yuukichanbaka
18/05/12
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.29 kg

Mes garanties furet.com

5% sur tous les livres, Paiement Sécurisé, Réservation gratuite, Satisfait ou remboursé, Débit carte bancaire à l'expédition