E=mc2, mon amour

CAUVIN, PATRICK

livre e=mc2, mon amour
EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 16/02/83
LES NOTES :

à partir de
5,30 €

SYNOPSIS :

Patrick Cauvin E=MC2, mon amour « Lui un peu voyou, elle un peu bêcheuse, ces deux bambins qui totalisent moins de vingt-trois printemps vont se rencontrer, se flairer, se reconnaître et vivre dans l'incompréhension générale ce qu'il est légitime d'appeler un grand amour. J'aime
dans le roman de Patrick Cauvin - outre toutes les qualités de fraîcheur, de légèreté, d'invention qu'il faut pour faire l'enfant sans faire la bête - j'aime ce qu'il dit sans avoir l'air d'y toucher et qui va beaucoup plus loin que son joli récit. » François Nourissier.
6 personnes en parlent

E=MC² mon amour : c'est une extraordinaire histoire d'amour. Extraordinaire car les amoureux n'ont que 11 ans et pourtant ils savent déjà comment les sentiments fonctionnent alors que tant d’adultes sont incapables de les définir. Tout les oppose, Lauren est américaine, vit dans le XVIe arrondissement de Paris tandis que Daniel est un enfant de la banlieue. Pourtant tous les deux sont surdoués, tous les deux pensent de la même façon – ou presque !On s'attache rapidement à ces deux enfants qui ne sont plus des petits adultes que des enfants d'ailleurs ! On vit leur histoire d'amour et on se passionne pour ces petites choses qui les séparent. On ressent leurs sentiments, on vit leurs joies, leurs peines.L'histoire est racontée des deux points de vue : un chapitre avec pour narrateur Lauren et l'autre avec Daniel, en alternance. Cela permet de voir ce que chacun pense et c'est vraiment agréable ! J’ai trouvé que ça donnait du rythme à l’histoire et permettait de mieux nous rendre compte de l’évolution de leur histoire.Cependant, l'histoire reste malgré tout légèrement invraisemblable. On a du mal à imaginer deux enfants connaître un amour si fort, si passionné mais après tout ne dit-on pas que l'amour n'a pas d'âge ?Enfin ce livre m'a plu, et désormais la suite est dans mes futures lectures : Pythagore, je t'adore.

Loucy
15/03/13
 

Le thème me plaisait et surtout l'histoire, plus qu'originale, m'avait tapé dans l’œil. Cependant, je n'avais jamais eu l'opportunité de le lire avant cette semaine. Je dois avouer que ce livre fut avant tout une surprise. Une surprise ni bonne ni mauvaise mais une surprise quand même. Grâce à ce roman, j'ai découvert un auteur Patrick Cauvin, dont le style m'a d'abord déconcerté. En effet, j'ai eu énormément de mal à me faire au changement de narrateur entre les chapitres. Mais au final on apprend à apprivoiser la plume de l'auteur et finalement on se rend compte que le style est travaillé, soigné et dans l'ensemble plutôt agréable à lire.L'histoire m'a plu. Comme je le disais, elle me paraissait originale et elle l'était....peut-être un peu trop même. J'ai trouvé certaines situations peu crédibles (même pour des surdoués, il ne faut quand même pas exagéré), mais l'ensemble est assez prenant et captivant. Le roman est court et se lit aussi très rapidement (moins de deux jours en ce qui me concerne) ce qui est un atout particulièrement appréciable. La trame de l'histoire est bien menée, très bien rythmée et on ne s'ennuie pas une seule seconde (bon sauf pendant les explications scientifiques, mais elles sont vraiment rares et c'est parce que je ne suis pas une matheuse du tout mais alors pas du tout !). Mais paradoxalement, c'est vraiment au niveau de l'histoire ou plutôt de la romance que ce roman a le plus pêché pour moi. En effet, j'ai eu du mal avec les deux personnages principaux. Ils étaient mignons et leur amour était très touchant, cependant leur caractère un peu "je sais tout" et hautain (en particulier pour la jeune fille) m'ont vite agacé. et au début j'avais du mal à trouver leur romance intéressante et émouvante Cependant au bout d'un certain temps on arrive à faire abstraction de tout ça et les personnages nous sont presque sympathiques. Bon j'avoue que j'ai été beaucoup aidé par le fait qu'en même temps que je lisais ce roman, je faisais une cure de The big bang theory et que du coup, trouvant des similitudes entre ces deux divertissements (des similitudes dans le thème choisi, entendons nous bien), j'ai mieux compris le comportement des deux surdoués (bon je sais vous vous dites sûrement, mais qu'est-ce qu'elle vient nous parler de cette série dans une critique de livre ! Eh bien je dois avouer que dès que j'ai commencé à lire le livre, j'ai pensé à cette série, et je vous conseille d'en regarder quelques épisodes pour comparer avec votre lecture), et donc mieux apprécié leurs aventures.Bref, la romance a eu du mal à me séduire en grande partie à cause des personnages principaux mais j'ai apprécié l'histoire en général. Concernant les personnages secondaires, je dois avouer que j'ai été agréablement surprise. Cauvin a mis en avant des personnages complexes, vraiment originaux et auxquels je me suis véritablement attachée (je parle ici du vieux monsieur, perdu dans ses souvenirs et dans ses rêves de voyages qui m'a particulièrement ému !)En bref, mise à part le jeune couple qui a commencé par m'agacer mais qui a fini par m'émouvoir, j'ai vraiment apprécie ce roman. Néanmoins, je n'ai pas eu de déclic ni de coup de cœur. Dommage ! Cependant, je suis curieuse et si j'en ai l'occasion je lirai bien volontiers la suite !Tout ça pour dire que j'ai découvert Patrick Cauvin et que j'ai aimé ce roman. Même si quelques petites choses m'ont fait tiquer, j'ai passé dans l'ensemble un très bon moment de lecture. C'est un roman que je recommanderais aux jeunes ados mais aussi aux adultes !

Evy26
23/01/13
 

Un livre court qui se lit facilement, une belle écriture pleine d'humour et de tendresse... on se prend d'affection pour ces deux gamins que tout oppose enfin presque, en dehors de leur QI élevé. Un moment de fraicheur que j'apprécie toujours autant après plusieurs relectures depuis mon adolescence.

evalea
27/12/12
 

Trouvé il y a un peu plus d'un an pour quelques centimes dans un vide-grenier, je me suis enfin décidée à me plonger dans ce titre, sans doute le plus connu de Patrick Cauvin. J'avais envie de bons sentiments, d'un truc contemporain, plutôt court, pour changer de mes habituelles lectures imaginaires... Quelques semaines après ma lecture (il faut que j'arrête de tant tarder à rédiger mes billets !), je ne me souviens plus des détails et j'ai du mal à délivrer un ressenti clair. Je ne sais pas si j'ai apprécié ou non cette lecture. Je ne l'ai pas détestée, mais disons que j'en ressors mitigée, avec une impression de "Mouais... bof.".Daniel et Lauren sont deux gamins que tout sépare. L'un est issu de la classe moyenne française et a un langage châtié tout droit sorti des films américains dont il raffole, l'autre est fille de deux riches américains et s'exprime sur le modèle des alexandrins de Racine qu'elle vénère. Ils tombent l'un sur l'autre alors qu'ils sont en vacances et oublient leurs différences pour ne garder que ce qui les rassemble : ils ont 11 ans et sont surdoués. Tous les deux pas à leur place chez eux, près de parents et d'amis qui ne les comprennent pas, ils trouvent le bonheur ensemble. Mais à 11 ans, malgré un QI élevé, difficile de vivre le grand amour et d'être pris au sérieux...Le résumé me tentait. Cette histoire me semblait mignonne et fraîche, avec tout juste ce qu'il faut de gravité... mais je n'ai pas réussi à adhérer. Concrètement, le fil de l'intrigue est mince et se résume à : deux enfants pas comme les autres tentent de vivre leur histoire d'amour malgré leur entourage. Il faut bien avouer que ça ne m'a pas passionnée. Leur rencontre survient rapidement dans le texte, s'en suit la phase des retrouvailles en cachette (les 3/4 du roman) puis la fuite en Italie dans la dernière partie. Même si c'est plein de bons sentiments, je me suis parfois ennuyée.Si je n'ai pas accroché à cette aventure amoureuse, je crois que c'est également à cause des deux personnages principaux. Je me doutais qu'en suivant l'histoire d'amour de deux surdoués, ça n'allait pas être ordinaire, mais je ne pensais pas que les deux enfants m'agaceraient autant. A aucun moment je n'ai pas réussi à m'attacher à ces deux héros prétentieux, dans leur monde. Leur histoire aurait pu être émouvante mais elle n'a pas eu l'effet escompté sur moi. Leur façon très particulière de s'exprimer n'a pas aidé à me les rendre plus touchants ; au contraire, elle a creusé l'écart déjà existant. Je sais que le côté "brut de décoffrage" de Daniel et les alexandrins de Lauren participent à la constitution de leur personnalité et en cela c'est un plus, mais cela n'a pas fonctionné avec moi, point.Patrick Cauvin a choisi d'utiliser l'alternance des points de vue : Daniel et Lauren se partagent le texte, un chapitre sur deux. Je ne sais pas quoi penser de ce choix, je suis mitigée. D'un côté, le lecteur a ainsi la possibilité d'entrer dans la tête des deux enfants et donc de savoir qu'elles sont réellement les pensées de chacun ; de l'autre, passer ainsi de l'un à l'autre toutes les 10 pages demande une petite gymnastique qui n'est pas toujours confortable. Si je n'ai pas apprécié la façon différente de s'exprimer des deux surdoués, je dois en revanche reconnaître que l'auteur maîtrise les deux voix narratives.Dans l'ensemble, c'est un petit roman (220 pages) qui se lit bien, pas forcément conseillé aux plus jeunes je pense. Du moins, je doute que des ados de 12 ans en 2011, puissent vraiment apprécier cette lecture qui date de 1977 ; les expressions utilisées n'existent plus, les références - cinématographiques notamment - ne sont plus d'actualité... je pense qu'un jeune en 2011, se sentirait trop perdu s'il se lançait dans cette aventure ; qu'en pensez-vous ?Un avis en demi-teinte donc. Je reconnais l'originalité et le côté émouvant de cette histoire, la maîtrise de l'auteur en ce qui concerne ses deux personnages principaux et leur voix narrative ; mais je n'ai tout simplement pas accroché et n'ai qu'effleuré cette histoire. Peut-être aurait-ce été différent si je l'avais lu 10 ans plus tôt ?

DameMeli
28/09/11
 

Ce que j’en ai pensé :Pendant la lecture de ce livre, ma curiosité s’en fût titillée. En effet, je me suis demandée pourquoi Patrick Cauvin nous livre une histoire d’enfants surdoués. L’a-t-il été lui-même ? A-t-il eu dans son entourage des enfants qui l’étaient ? Mes recherches en sont au point mort, je n’ai encore rien trouvé à ce sujet. Parce que c’est l’un des thèmes prédominant de ce tout petit roman qui a connu un succès fulgurant dès sa parution en 1977 et qui me paraît aujourd’hui, en 2010, intemporel. On y trouve aussi la passion des amours adolescentes et le regard plein de désillusions des enfants envers le monde adulte. Et quand on conjugue les trois à la fois, on obtient Lauren et Daniel, deux préados de presque douze ans qui sont des personnages aussi attendrissants que détestables.Lui, vient de la classe populaire. Elle, est une jeune fille de la haute, comme on dit. Lui, a un langage parfois fleuri. Elle, s’entraîne à faire des vers raciniens. Lui, rêve des actrices de cinéma américain. Elle, rêve de rencontrer un homme, un vrai. Tous deux vivent dans une famille dans laquelle ils se sentent incompris. Au collège, ils s’ennuient en récoltant les meilleures notes en faisant exprès de paraître moins doués qu’ils ne le sont, pour éviter d’être rejetés par les autres. Et ils rêvent tous deux de rencontrer leur âme sœur. Le destin va bien évidemment les y aider.Surdoués, mais aussi détestables. Ils font preuve d’un mépris certain pour ( rien que ça) tout le reste du monde. On rencontre, à ce sujet, des descriptions particulièrement savoureuses des adultes. Je pense notamment à la mère de Lauren, riche écervelée plus portée sur sa sublime apparence que par la nourriture de l’esprit. Ou encore au père de Daniel, homme de la France d’en bas, empreint à critiquer le gouvernement dès que la situation s’y prête, les fesses bien collées à son fauteuil devant la télévision. J’ai beaucoup apprécié aussi le personnage de l’animateur radio, qui, après avoir dit 3 phrases à l’antenne, s’affale dans son fauteuil, épuisé, vanné par tant d’effort. Il y a aussi les camarades de nos deux ados… des amis utiles mais pas très fut-fut…Tous ces personnages, comme le disent nos deux protagonistes, ont le cerveau qui colle. Aucun ne brille par son esprit. Mais malgré leur intelligence hors du commun, Lauren et Daniel restent des enfants, et c’est avec un plaisir certain que j’ai partagé leur vision du monde en me remémorant la mienne au même âge.L’auteur se sert de ces deux surdoués pour faire passer quelques messages, parfois politiques, parfois sur le genre humain. Du coup, ça passe plus facilement, de manière plus subtile.On ne peut pas parler de ce roman sans parler de l’humour qui y règne à chaque page. Un vrai plaisir. Un bon morceau de notre gâteau préféré. On le déguste, on le dévore, on le savoure. C’est souvent très drôle, à la limite de la loufoquerie.Au niveau du style, on alterne chapitre après chapitre, la vision de Lauren, puis celle de Daniel. Un vrai coup de maître qui fait que le roman ne s’essouffle aucunement aucunement et qui permet de se plonger totalement dans l’esprit de chacun. Tantôt un langage familier, tantôt un langage soutenu, mais toujours des phrases recherchées et sans lourdeurs.Patrick Cauvin a su également attiser l’appétit du lecteur à chaque début de chapitre. En effet, le premier paragraphe nous plante un décor qui creuse notre curiosité. Et le train est en marche, la locomotive ne s’arrête plus. La formule fonctionne à merveille. Aucun temps morts donc dans les petites tranches de vie de nos deux héros.On passe rapidement sur l’aspect peu crédible de l’histoire. C’est comme un joli conte, et les contes n’ont pas besoin d’être crédibles pour dire les choses. Et pour reprendre ce que dit François Nourissier sur la quatrième de couverture, « j’aime ce qu’il dit sans avoir l’air d’y toucher et qui va beaucoup plus loin que son joli récit. ».J’ai voulu citer quelques morçeaux choisis, mais c’est impossible. Il y en a trop. Des petits passages qu’on a envie de garder en mémoire, ce livre en est rempli…

MamzelleMelo
24/09/10
 

Un de ces livres tout simple qui exercent sur nous une certaine fascination : à peine commencez-vous la première page que vous êtes à fond dans l'histoire, que vous le sortez dans les transports en commun au mépris de votre mp3, que vous envisagez de vous y plonger en rentrant le soir (il est quatre heures du matin, mais qu'importe !), que les pages défilent sans que vous ne vous en rendiez compte.L'histoire ? Elle n'est pourtant pas bien compliquée, mais si bien racontée ! C'est une histoire d'amour entre deux enfants de onze ans, Lauren et Daniel, tous deux surdoués. Elle adule Racine, il vénère le septième art, ce qui émaille leur récit à deux voix de références à Andromaque, Bérénice, Robert Redford et Humphrey Bogart. L'histoire se passe dans les années 70, ce qui a un charme légèrement décalé (et oui, l'argot a changé depuis, ce qui surprend un peu au début, mais on s'y fait vite). En même temps, on réalise que rien n'a bien changé depuis. L'amour est une chose intemporelle.Pourquoi on aime ? Pour le style alerte, frais, tendre. Pour Daniel et Lauren, qui sont mignons comme tout, souvent drôles...à vrai dire, on se marre souvent dans ce livre, l'auteur ayant beaucoup d'humour. Puis finalement, c'est assez original : c'est la première fois que je lisais une histoire d'amour entre deux gamins.Je suis actuellement plongée dans la suite, mais, comme toute suite, je crains qu'elle ne me déçoive. Ce second livre s'appelle « Pythagore, je t'adore » et campe nos héros quatre ans après. Je n'en dis pas plus pour éviter de spoiler les éventuelles personnes intéressées par la lecture.J'ai bien l'intention de lire davantage de livres de cet auteur, E=MC², mon amour étant le deuxième.

wellreadkid
07/08/10

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.12 kg

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