Les chroniques d'edimbourg t.2 ; edimbourg express

MCCALL SMITH, ALEXANDER

livre les chroniques d'edimbourg t.2 ; edimbourg express
EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 04/06/09
LES NOTES :

à partir de
7,10 €

SYNOPSIS :

La vie poursuit son cours au 44 Scotland Street. Si Pat Macgregor partage toujours son appartement avec l'insupportable Bruce, les sentiments qu'elle avait pour lui appartiennent bel et bien au passé. Pendant que celui-ci se remet d'une rupture et d'un licenciement en s'admirant devant la glace, la jeune femme, bien décidée à élargir son horizon, accepte une surprenante invitation
à un pique-nique nudiste ! Un étage plus bas, Bertie, six ans et toujours aussi intelligent, tente par tous les moyens de s'affranchir de l'implacable programme établi par sa mère qui, outre le yoga et le saxophone, comprend désormais une thérapie avec le terrifiant Dr Fairbairn. Étonnamment, c'est peut-être en la personne de son père qu'il trouvera un allié de taille
3 personnes en parlent

Ah que ça fait du bien de retrouver des personnages aussi plaisants que ceux d'Edimbourg Express ! Nous sommes tout de suite en territoire connu et même si nous les avons quittés depuis plusieurs mois, ils nous redeviennent presque immédiatement familiers.Alexander McCall Smith a le chic pour se glisser aussi bien dans la tête d'un petit garçon qui pour sa mère est "le projet Bertie" avant d'être un enfant ou dans celle d'un tenancière de bar philosophe à ses heures , un peu comme l'héroïne de Muriel Barbery.Nous dégustons un verre de Petrus ou assistons à un pique-nique nudiste, ce qui ,en Ecosse relève du stoïcisme il faut bien l'avouer , ou participons aux retrouvailles de pères et de fils...Les péripéties ne manquent pas, et même si le roman est bon enfant, elles ne sont pas toujours dénuées de violence( un mollet sera mordu et un coup de boule donné) .On attend déjà le sourire aux lèvre la suite des aventures des habitants du 44 Scotland Street . Un roman confortable comme on les aime! cathulu

cathulu
12/01/13
 

Un peu déçue par ce deuxième tome, je n'ai pas voulu lire le troisième tome quand il est sorti. Mais s'il est consacré à Bertie, le petit garçon poussé à fond par une mère ambitieuse obsessionnelle, comme l'annonce Clarabel, je vais me laisser tenter. Et je suis sûre que je retrouverai tous les personnage du 44 Scotland Street avec plaisir.

Pitchoubinou
29/11/09
 

J'avais bien aimé le tome 1, sans sauter au plafond.En lisant le deuxième tome je me rends compte, finalement, que je m'étais beaucoup attachée à cette communauté du 44 Scotland Street.Cette fois-ci, ce n'est pas Bruce Anderson qui nous agace, mais Irene Pollock. La maman de Bertie, cinq ans trois-quart, est une femme abusive, qui nourrit des ambitions démesurées pour son fils. Ce dernier ne rêve que d'une chose : être un enfant comme les autres, pouvoir jouer au rugby, arrêter de porter du rose et sa salopette framboise, qu'il aimerait troquer contre un jean par exemple.Ses entretiens avec le Dr Fairbairn l'ennuient, et le garçon a l'intime conviction d'être le lien de transition entre cet homme et sa mère, qui seraient secrètement amoureux l'un de l'autre.Heureusement, Stuart, le père, se charge de s'impliquer dans l'éducation de son fils et devient un contre-poids fort appréciable (la virée à Glasgow, pour récupérer le véhicule oublié depuis des mois, est mémorable !).Qu'en est-il de Bruce, alors ? Notre ancien expert immobilier se lance dans une nouvelle carrière et décide d'ouvrir une "vinothèque" grâce au fonds d'investissement d'un copain d'école. L'arrivée d'une fiancée va faire tanguer la barque et la suite de l'entreprise s'annonce particulièrement "poilante" !Sa colocataire, Pat, va renconter un séduisant barman, Peter, grâce à Domenica. Mais le gros problème est de savoir si oui ou non ce jeune homme est gay. Autre révélation le concernant : c'est un nudiste, et Pat est cordialement invitée à se joindre à un pique-nique dans les jardins de Moray Place pour son "initiation". Osera-t-elle se jeter à l'eau ? Ce serait pour elle l'occasion de "grandir", de s'afficher et s'affirmer. De cerner ce qu'elle désire, dans la vie. Elle vient déjà d'annoncer à son père qu'elle abandonnait St Andrews pour l'université d'Edimbourg.Un bon début, qui soulage ce papa anxieux...A la galerie Something Special, Matthew cherche toujours un sens à sa vie. Il s'aperçoit que son père, Gordon, ne s'embarrasse pas d'en profiter et lui présente sa nouvelle fiancée, Janis, qui n'est pas au goût du fiston.Et la vie continue à Scotland Street, avec son lot de bonnes nouvelles et de rebondissements surprenants (Bruce, encore et toujours !).A noter qu'un troisième livre est déjà publié en Angleterre, qui donne la parole à ce cher Bertie. Cette suite est évidemment attendue avec une gentille expectative. Ce n'est peut-être pas ma lecture préférée, mais j'éprouve une grande amitié pour tous les personnages (principaux et secondaires) de cette chronique sans prétention, et qui dépayse du climat californien (la série d'Armistead Maupin) pour la contrée écossaise ! Et puis un certain retournement de situation, en fin de ce tome 2, ne peut qu'inciter à découvrir cette suite !A déguster, donc.... avec plaisir.

Clarabel
20/02/09

Format

  • Hauteur : 17.70 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.28 kg

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