Eleanor rigby

COUPLAND, DOUGLAS

EDITEUR : 10/18
DATE DE PARUTION : 07/05/09
LES NOTES :

à partir de
8,10 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Jeune femme, trente-six ans, grosse et terriblement seule, n'attend plus rien de la vie. C'est ainsi que se voit Liz Dunn. Grosse, Liz l'a toujours été. Seule, plus encore. Hormis les visites régulières de sa famille qui la traite en cas désespéré, elle ne fréquente personne. De petit ami, encore moins. Ajoutez à cela une opération des dents de sagesse et une semaine de convalescence à regarder des films d'amour, et le portrait est complet. Mais alors que Liz s'apprête à explorer
davantage le gouffre de sa solitude, un coup de fil vient bouleverser son existence... D'une lucidité foudroyante et d'un humour féroce, Douglas Coupland tente de répondre aux questions que soulève la chanson des Beatles : D'où viennent les gens seuls ? Où est leur place dans le monde ? « Après avoir lu Eleanor Rigby, on ne regardera plus de la même façon les vieilles filles pas très sexy, revêches et un peu ridicules. » Christophe Mercier, Le Figaro littéraire
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Eleanor Rigby, dont le titre est un hommage à la chanson des Beatles ("All the lonely people, where do they all come from ?") est un roman ma foi plutôt intéressant dont le ton, profondément original, m'a beaucoup plu. On suit le destin de Liz, destin qui semble toujours se retrouver contrarié par une cruelle ironie du sort puisqu'à chaque fois qu'il se produit un événement positif à même de sortir enfin cette femme de sa profonde solitude, qu'elle semble à la fois choisir et subir aussi paradoxal que cela puisse paraître, le destin se charge de lui rappeler que la vie n'est pas un lit de roses et que certains sont manifestement plus malchanceux que d'autres. On pourrait trouver ça too much (la dernière partie du roman a des accents de deus ex machina parfois un peu appuyés) mais cela ne m'a pas ennuyée un seul instant, séduite que j'ai été par la personnalité caustique de Liz qui ne se plaint jamais et prend ce que la vie lui donne même si c'est peu, même si c'est mal. Le style, distancié et ironique, est à l'unisson de cette histoire un peu décalée, et confère à ce roman une bonne partie de son charme.

fashiongeronimo
11/08/12
 

Voilà un bon roman !Un personnage principal très attachant, si caractéristique et si bien caractérisé.Une histoire originale.Des personnages secondaires (et même tertiaires) aux apparitions qui vont sourire (voire rire).Un dénouement bien ficelé qui arrive pas à pas mais sans trop se faire désirer non plus.Et puis une invitation à la reflexion : sur la solitude, sur la famille, l'amitié, l'amour, la maladie, ...Même si j'ai parfois regretté quelques délires un peu trop délirants, j'ai cependant apprécié ce roman à la lecture fluide et agréable.Petit bémol également (qui n'est qu'un tout petit détail) : le personnage illustrant la courverture ne reflète pas du tout l'image que je me suis faite de Liz au fil de ma lecture. Ce n'est pas le livre de l'année mais c'est bien agréable ! Maylany

Maylany
26/09/11
 

« All the lonely people.. » Autour de la solitude, et sans auto-apitoiement, un livre parfait pour se remonter le moral et passer un bon moment. Imaginatif, libéré, drôle, émouvant...

Loudev
22/06/13
 

Elle est grosse, elle a trente-six ans, elle bosse puis elle rentre chez elle et quand la solitude lui monte trop à la gorge, elle prend sa voiture et poursuit les mauvais conducteurs en les invectivant de tous ses poumons, ça la calme, ou elle prend sa dose de monde dans les centres commerciaux. Ce n'est pas qu'elle soit hideuse, ni même franchement repoussante, non, Liz Dunn est invisible, on ne la regarde pas, on ne fait pas attention à elle. Du moins, au début du roman. Parce qu'un coup de fil, venant de la part d'un parfait inconnu à l'hôpital, mais qui possède son nom et son numéro de téléphone inscrits sur un bracelet, va tout changer. Pour un temps, tout au moins...Douglas Coupland signe là un de ses meilleurs romans, beaucoup moins déjanté que les précédents, sans avoir perdu pour autant son ironie mordante et sans abandonner complètement non plus ses péripéties saugrenues, qui font tout son charme.Une construction non linéaire nous attache de plus en plus au fil des pages à cette Lizz qui suinte l'angoisse et la solitude, sans jamais jouer dans le registre du triste (même si on est ému).Ca bouge, ça remue, c'est rock, c'est canadien et c'est vachement bien. Sylvie Sagnes

SagnesSy
04/07/12
 

Célibataire de trente-six ans, Liz Dunn vit seule dans un appartement sans charme. Elle vient de se faire opérer des dents de sagesse et occupe sa semaine de convalescence à regarder des vidéos de films tristes. Sa famille s'inquiéte pour elle alors que Liz fait preuve d'un pragmatisme déconcertant. Elle n'a pas d'amis, et alors ? Ce n'est pas que ça la dérange, c'est plutôt le regard des autres, qui portent sur elle un gros point d'interrogation, qui la rend foncièrement sarcastique. Jusqu'au jour où elle reçoit un appel téléphonique, Liz fait trois bonds en arrière, se rappelle son voyage scolaire en Europe, à Rome. Elle avait seize ans. Soudain, sa solitude chérie, dans laquelle elle apprécie tant s'envelopper, va être quelque peu bousculée. S'annonce un roman atypique, à l'humour féroce, hanté par des figures grotesques, pathétiques, touchantes ou extravagantes. J'avoue avoir été souvent perplexe, puis intriguée par ce style. Ce n'est pas ce que je raffole le plus, mais de temps en temps c'est appréciable. Toutefois le roman est parfois déroutant, le cynisme de Liz fait l'effet d'une douche froide à plus d'une occasion, à petites doses ça me fait sourire, en 300 pages on peut friser l'overdose. J'en suis sortie légèrement étourdie. Certaine d'avoir passé un agréable moment de lecture, et pourtant...

Clarabel
03/07/09
 

Coup de coeur Liz Dunn est célibataire, obèse, solitaire et désabusée. Et surtout extrêmement lucide sur elle-même et sur ce qu’est sa vie dont elle assume jusqu’au plus terne aspect. Un jour, l’hôpital la contacte : un jeune homme, admis quelques heures plus tôt, porte un bracelet sur lequel sont inscrits le nom et le numéro de téléphone de Liz. Le jeune homme, Jeremy, va alors bouleverser la vie taciturne de Liz et l’aider à trouver sa place dans un monde sans concession.Inspiré de la chanson des Beatles, ce roman parle de solitude et de maternité, thèmes surexploités mais traités ici de façon originale, souvent touchante et parfois déjantée (n’oublions pas, il s’agit de Douglas Coupland, l’auteur hors-norme de Toutes les familles sont psychotiques et de Génération X. Quand même…).Une lecture très recommandable.

Format

  • Hauteur : 18.00 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.20 kg

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