En attendant bojangles

BOURDEAUT, OLIVIER

EDITEUR : GALLIMARD
DATE DE PARUTION : 04/05/17
LES NOTES :

à partir de
6,49 €
EXISTE EN
Ebook

SYNOPSIS :

Devant leur petit garçon, ils dansent sur «Mr. Bojangles» de Nina Simone. Chez eux, il n'y a de place que pour le plaisir et la fantaisie. Celle qui mène le bal, c'est la mère,
feu follet imprévisible. Elle les entraîne dans un tourbillon de poésie pour que la fête continue, coûte que coûte. L'amour fou n'a jamais si bien porté son nom.
6 personnes en parlent

La couverture m'a interpellée: couleurs et couple de danseurs endiablés. J'adore l'idée que l'auteur, dont c'est le premier roman, ait longuement hésité avant de se mettre à écrire: "se sentant tout petit devant sa bibliothèque"Cette modestie l'honore. Son livre est difficile à qualifier: loufoque, fantaisiste, émouvant...C'est le fils qui écrit, en se servant des notes prises sur le vif par son père. Le chant de Nina Simone couvre tout; Mr Bojangles tourne en boucle. Les parents et les amis dansent et boivent; ils vivent hors de la réalité. La mère est fantasque, folle à lier. Elle aime son mari, son fils et un oiseau exotique ramené d'un voyage. Cette sorte d'aigrette vit dans l'appartement, porte collier..et une laisse un jour dans la rue mais ce sera la seule fois. Elle s'appelle Melle Superfétatoire!!, Cette vie de fête permanente va tourner au cauchemar et le dernier tiers du livre est très émouvant. @Sovane: ce titre pourrait figurer dans ta liste l'Ours Bipolaire. berthe

afbf
04/02/16
 

Il me suffit parfois de parcourir une page, que dis-je, quelques lignes pour savoir le plaisir que je retirerai d’une lecture. S’agissant du premier roman d’Olivier BOURDEAUT, En attendant Bojangles, je n’eus pas besoin de l’ouvrir. Sa couverture peu commune, ses couleurs étonnantes et surtout l’élégance du superbe couple de danseurs enlacés me laissèrent entrevoir un moment merveilleux. Je ne m’étais pas trompée.Je ne souhaite pas résumer le contenu de ce récit. Ce serait lui retirer tout son intérêt. Je dirai simplement qu’il narre l’histoire d’une famille : la mère, le père et l’enfant et même… un oiseau exotique. Je voudrais inventer des mots susceptibles de traduire l’indicible, organiser des phrases capables d’expliquer le fond de ma pensée, utiliser des tournures dignes, délicates, élégantes. Mais ce n’est pas possible et je reste muette.Alors je ferai simple et banal : j’ai adoré ce premier roman. J’ai adoré l’alternance entre la narration de l’enfant et celle de son père. J’ai adoré l’écriture joyeuse et sombre à la fois, mais toujours légère, ample et musicale, telle la voix de Nina Simone chantant Mr Bojangles, ou le couple dansant sur ce morceau, ainsi que la vie de cette famille. J’ai aimé la poésie réelle tout au long du récit, qui transforme le conte en valse perpétuelle. J’ai aimé la tendresse omniprésente, la folie en filigrane, la beauté des paysages, le foutoir permanent, l’irrévérence des adultes, la relative sagesse de l’enfant.C’est gai, drôle, triste, chimérique, sans queue ni tête mais… tellement beau. MaminouG

MaminouG
29/01/16
 

Je craignais un peu en commençant ce livre de me retrouver un peu dans le style du  fakir et de son magasin Ikea, ce n'est pas le cas, quoique...C'est avant tout une belle histoire d'amour , d'un couple d'abord, puis du couple et de leur bel enfant.L'histoire est racontée par le jeune garçon, témoin direct de la vie folle et surtout follement gaie de ses parents qu'il admire sans réserve.Une mère , belle à mourir, un père aux yeux bleus qui accompagne sa moitié dans ses délires ; parce que la belle qui change de prénom tous les 2 jours selon l'humeur de son mari, est totalement frapadingue, est si belle, si gaie qu'elle ensorcelle les gens qui la croisent.Et la danse est toujours présente dans ce foyer où règne en duchesse un gros oiseau ramassé à l'étranger et qui porte des colliers de perle comme pas une.La danse est accompagnée par un air de musique qui tourne en boucle, « En attendant Bojangles », chanté par Nina Simone, (il faut l'écouter en lisant) cet air est envoutant.Bien sûr, cette belle folie va mal tourner et se terminer en tragédie, elle n'est jamais larmoyante ni glauque, même la mort est légère.Certains chapitres, qui en fait seront le corps du roman sont écrits en italique , c'est le père qui explique plus posément (enfin presque) pourquoi il accepte cette vie ; lui aussi est plein d'amour et de bienveillance.J'ai beaucoup aimé, surtout les 100 premières pages, l'auteur flirte quand même parfois avec un « trop c'est trop », mais à mon humble avis a su s'arrêter avant une overdose d'extravagances.

Salina
27/01/16
 

L'amour à la folie ou la folie de l'amour Le narrateur raconte son enfance entre une mère psychologiquement malade dont l'esprit déménageait de plus en plus au cours du temps et un père follement amoureux de cette femme. Cet homme qui a pensé pouvoir passer outre cette folie qui les a rattrapés.L'alternance des sentiments naïfs enfantins et du récit d'un homme conscient de la maladie donne un résultat agréable à lire mais pas forcément à la hauteur des critiques dithyrambiques entendues.

beraud@archimed.fr
06/07/16
 

En attendant Bojangles est une belle claque à tous les niveaux.J'ai tout simplement dévoré ce roman en une journée ; tellement addictif. D'une légèreté incroyable avec une plume fluide mais surtout magnifique. Je suis trop fan.En attendant Bojangles, c'est l'histoire d'une famille hors du commun dont le couple, fou amoureux l'un de l'autre ne peut s’empêcher de danser encore et encore sur la musique de Nina Simone, Mister Bojangles, sous le regard émerveillé de leur petit garçon. Ils sont fougueux, délurés, complètement extravagants, frôlant la folie douce et vivent dans leur bulle oubliant les tracas de la vie. Toujours du monde à la maison, alors on fait la fête sans oublier l'alcool pour plus d'ambiance. L'enfant nous raconte tout ça avec cette façon bien à lui de s'exprimer à cet âge là. Tellement fier de ses parents. Tellement belle sa maman même si parfois elle fait des choses bizarres. Tellement taquin et amoureux son papa, qu'il cède à tous les caprices de sa maman.On rigole aux phrases des protagonistes et puis, plus on avance, plus le cœur se compresse.Et pourtant ce livre fait du bien et en même temps fait de la peine.Alors l'auteur fait parler le mari, cet homme prêt à tout pour sa femme. Cette femme, cette maman si différente des autres. Fantasque. Dans son monde où personne ne peut y rentrer pour quelques minutes, quelques heures, parfois un peu plus. Même ses deux amours n'ont pas la clef.On ressent ce désespoir, cet amour, cette passion, cette folie à travers toutes ces lignes.Fascinant, captivant, hallucinant, euphorique, amusant... voilà ce que je viens de ressentir dans ce roman que je vous recommande vivement ! Ne passez pas à côté de cette merveille. Très, très belle découverte !

Hamy
07/02/16
 

Des excellentes surprises de la rentrée littéraire d’hiver 2016 à ce point nombreuses que ça en devient surréaliste (après pincement, aucun décès constaté, un morceau de paradis littéraire s’est donc égaré sur terre), En attendant Bojangles est sans doute l’œuvre la plus exquise toutes catégories confondues, de la littérature française ou francophone à la littérature étrangère, en passant par les plumes débutantes comme celles plus expérimentées. Pas une perle, non ; un joyau littéraire. À la fois diamant brut arraché à la terre par le mineur et gemme taillée par les mains du lapidaire, ce premier roman est brillant. Et Olivier Bourdeaut son créateur en est la délicieuse révélation.Comment qualifier autrement un écrivain, tout primo-romancier qu’il soit, capable de vous faire passer du rire aux larmes dans la même phrase. Du RIRE aux LARMES. Dans la MÊME. PHRASE ! Un exploit suffisamment extra-ordinaire en soi.Mais à cela s’ajoute... (La suite sur le blog. Amitiés littéraires.) adepte du livre

gwordia
07/01/16
 

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 10.80 cm
  • Poids : 0.11 kg