En toute impunite

HARPMAN, JACQUELINE

EDITEUR : LGF
DATE DE PARUTION : 11/10/06
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SYNOPSIS :

Les dames de la Diguière tirent le diable par la queue. Propriétaires désargentées d'un domaine qu'elles n'ont plus les moyens d'entretenir, elles se battent pour conserver leur héritage, une maison du XVIIIe siècle belle à couper le souffle. Ces princesses déguenillées couronnées de liseron règnent sur les orties, changent la pauvreté en fantaisie et vivent de maigres salaires en attendant mieux. En attendant quoi ? Elles ne laisseront pas le hasard décider de leur vie, elles construiront leur salut et trouveront le sauveteur imprudent qui paiera cher sa générosité
et ses bonnes intentions. Ce roman est une comédie sur le bien et le mal, que raconte un narrateur éberlué mais complice. On commence avec le sourire, on finit chez Les Diaboliques. Ces la Diguière si convenables seraient-elles de gracieuses criminelles ? Le bonheur est-il dans le crime ? En toute impunité. "Jacqueline Harpman trousse avec allégresse un polar qui sent la citrouille : une intrigue irrésistible de drôlerie, saupoudrée d'un humour très british, et d'une élégance de plume éclatante de rigueur et de virtuosité." Jean-Rémi Barland, Lire.
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Oui, c'est facile de s'appeler Auster et de vouloir faire de la... musique ! On rassemble des beaux textes de poésie (Paul Eluard, Guillaume Appolinaire, Robert Desnos, etc.) et on demande à papa de tout traduire dans la langue de Shakespeare. On s'entoure d'un duo de musiciens (un groupe country folk, One Ring Zero, inconnu au bataillon) et on "accouche" d'un joli bébé racé et intelligent, reconnaissons-le ! A l'entendre, on a du mal à croire que Sophie Auster n'ait que dix-sept ans, tant sa voix en paraît plus ! Cela lui dégage une certaine gravité et rigueur, qu'on pourrait aussi qualifier d'élégance. Ah c'est clair, c'est un album très distinctif et éloigné de la pop guimauve. Chez cette jeune artiste, pas facile (pour moi) d'en cerner les influences, tant l'univers est "atypique". Comme si, également, on se trouvait dans un monde hors d'époque. A la première écoute, cela surprend et, pour moi, je n'ai pas adhéré aux premiers extraits - cela m'ennuyait. Mais au bout de plusieurs écoutes, je commence à apprécier et à dégoter quelques bons morceaux, comme "The last poem", "Word heat", "Sailor girl", "The lover", "The swimmer" et "Walking the wire" (sur 11 titres, c'est pas mal !). Il n'empêche que quelques chansons font un peu grincer des dents, pour moi "The Door" m'insupporte. Tant pis. Moyenne appréciation aussi pour "Le pont Mirabeau", chanté en français, mais pour un résultat plutôt lascif et enquiquinant. Sur cette note de contrariété, je continue de fouiller cet univers hors norme, qui ne se dévoile pas si aisément. C'est tout un cosmos à tendance éthérée, surannée mais classieuse !

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 17.80 cm
  • Largeur : 11.00 cm
  • Poids : 0.14 kg

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