En toute impunite

HARPMAN, JACQUELINE

EDITEUR : GRASSET ET FASQUELLE
DATE DE PARUTION : 02/02/05
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SYNOPSIS :

Le bonheur peut-il justifier le crime ? Le dernier roman de Jacqueline Harpman, qui a l'allégresse cruelle et le mordant satirique des précédents, est une comédie sur le bien et le mal. On aurait pu le nommer : Le diable par la queue ou Les diaboliques. Mais, justement, lorsque le narrateur, un architecte sexagénaire, tombe en panne de voiture non loin de La Diguière, gracieuse propriété construite au dix-huitième siècle et gardée depuis dans la famille, il croit découvrir une famille bohème et désargentée, échangeant les travaux de la toiture contre une chambre d'hôte et de menus services. C'est le lent déclin d'une aristocratie
joyeuse. La Diguière est le seul luxe et la seule raison de vivre des trois générations de femmes qui y vivent : « Princesses déguenillées couronnées de liseron, elles régnaient sur les orties, changeaient les citrouilles en Rolls-Royces, les chats en princes et la pauvreté en fantaisie ». Quand Albertine, déjà mère et grand-mère, se laisse épouser par un riche entrepreneur, la famille soupire d'aise. Quand le sauveur veut être malgré lui le fossoyeur de l'harmonie architecturale de La Diguière, ces dames ne l'entendent pas de la même manière. Un accident est si vite arrivé... Le crime est dans le pré. En toute impunité !
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Oui, c'est facile de s'appeler Auster et de vouloir faire de la... musique ! On rassemble des beaux textes de poésie (Paul Eluard, Guillaume Appolinaire, Robert Desnos, etc.) et on demande à papa de tout traduire dans la langue de Shakespeare. On s'entoure d'un duo de musiciens (un groupe country folk, One Ring Zero, inconnu au bataillon) et on "accouche" d'un joli bébé racé et intelligent, reconnaissons-le ! A l'entendre, on a du mal à croire que Sophie Auster n'ait que dix-sept ans, tant sa voix en paraît plus ! Cela lui dégage une certaine gravité et rigueur, qu'on pourrait aussi qualifier d'élégance. Ah c'est clair, c'est un album très distinctif et éloigné de la pop guimauve. Chez cette jeune artiste, pas facile (pour moi) d'en cerner les influences, tant l'univers est "atypique". Comme si, également, on se trouvait dans un monde hors d'époque. A la première écoute, cela surprend et, pour moi, je n'ai pas adhéré aux premiers extraits - cela m'ennuyait. Mais au bout de plusieurs écoutes, je commence à apprécier et à dégoter quelques bons morceaux, comme "The last poem", "Word heat", "Sailor girl", "The lover", "The swimmer" et "Walking the wire" (sur 11 titres, c'est pas mal !). Il n'empêche que quelques chansons font un peu grincer des dents, pour moi "The Door" m'insupporte. Tant pis. Moyenne appréciation aussi pour "Le pont Mirabeau", chanté en français, mais pour un résultat plutôt lascif et enquiquinant. Sur cette note de contrariété, je continue de fouiller cet univers hors norme, qui ne se dévoile pas si aisément. C'est tout un cosmos à tendance éthérée, surannée mais classieuse !

Clarabel
23/02/09

Format

  • Hauteur : 20.50 cm
  • Largeur : 13.00 cm
  • Poids : 0.26 kg

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